Livre. Chap.
1 I. 2| Je pars, lui dit-il, je vais rejoindre l'Empereur,
2 I. 2| trahiriez à votre insu, dit-il à ses soeurs. Puisque j'
3 I. 2| un scrupule. Me voici, se dit-il, avec l'habit et la feuille
4 I. 3| Puis-je en demander raison? se dit-il. En attendant, pour prouver
5 I. 3| voilà donc enfin au feu! se dit-il. J'ai vu le feu! se répétait-il
6 I. 3| comme celle-là en Italie, se dit-il. Jamais, moi qui suis si
7 I. 3| nous sommes attaqués, se dit-il; puis il vit deux de ces
8 I. 3| je parle à celui-là, se dit-il, peut-être ils cesseront
9 I. 3| j'assiste à la bataille, dit-il enfin au maréchal des logis;
10 I. 3| le reste de la bouteille, dit-il à la vivandière.~
11 I. 3| Empereur qui a passé là? dit-il à son voisin.~
12 I. 3| parfaitement le maître, se dit-il, car enfin je n'ai d'autre
13 I. 3| suis encore un peu ivre, se dit-il, il faut que je me souvienne
14 I. 3| J'allais m'endormir, se dit-il; il s'agit de n'être pas
15 I. 4| halte au régiment.- F...! dit-il aux soldats, du temps de
16 I. 4| Qu'est-ce donc? dit-il à la cantinière.~
17 I. 4| Il faut que je me batte, dit-il à la cantinière.~
18 I. 4| la balle: si je le vois, dit-il, il ne faut pas que je le
19 I. 4| est pas à trois pas, se dit-il, mais à cette distance je
20 I. 4| me donner quatre hommes, dit-il au caporal d'une voix éteinte,
21 I. 4| pièce de blé. Aux arbres! dit-il à ses hommes; couchez-vous
22 I. 4| avant le point du jour, dit-il en mangeant, vous allez
23 I. 4| L'argent est à moi, dit-il à ses camarades, je ne paie
24 I. 4| gens, que ces Français! se dit-il. Puisque je dois aller sur
25 I. 4| qui est bien singulier! se dit-il; et, se rappelant la manoeuvre
26 I. 4| Toutefois, se dit-il, j'y ai assisté portant
27 I. 4| quitté Paris. Pauvre Gina! se dit-il, et il avait les larmes
28 I. 4| voilà hors de portée, se dit-il. Le cheval qu'il venait
29 I. 4| ne la reverrai plus, se dit-il avec un soupir, brave et
30 I. 4| des génies enchantés, se dit-il. Enfin il ouvrit le papier
31 I. 4| Arrête! mauvais soldat, dit-il au hussard; je te connais,
32 I. 4| Je ne souffre, dit-il au maréchal des logis, que
33 I. 4| écria le colonel, mais, dit-il au maréchal des logis et
34 I. 5| Adroite! se dit-il, et filons. Il se mit tranquillement
35 I. 5| vais-je m'évanouir? se dit-il: si je m'évanouis, on me
36 I. 5| ambassadeur auprès de Napoléon! se dit-il; j'aurais eu l'honneur de
37 I. 5| général. Tu me le paieras, se dit-il; il regardait les gendarmes
38 I. 5| Et vous, qui êtes-vous? dit-il à Fabrice.~
39 I. 5| jamais je me tire d'affaire, dit-il à Clélia, j'irai voir les
40 I. 5| entrer et allez-vous-en, dit-il d'une voix éteinte. La comtesse
41 I. 5| doit recevoir vos ordres, dit-il à la comtesse qui ce matin-là,
42 I. 5| vous m'accordez. Voici, dit-il en cherchant sur la table
43 I. 6| là. Est-il possible, se dit-il, qu'à quarante-cinq ans
44 I. 6| On ne dort point, dit-il, quand on a tant d'esprit;
45 I. 6| Il faut avouer, madame, dit-il en riant à la comtesse,
46 I. 6| fait est bien hardi, lui dit-il; je ne vous l'aurais pas
47 I. 7| es-tu contente de moi? lui dit-il en se jetant dans ses bras:
48 I. 7| favorablement. Ce neveu, dit-il tout bas à la duchesse,
49 I. 7| une étrange impression, se dit-il. Cette réflexion fut amère;
50 I. 7| ennui: voilà un gaillard, se dit-il, pour lequel on va me demander
51 I. 7| Eh bien! Monsignore, dit-il à Fabrice, les peuples de
52 I. 7| vous étonnent, jeune homme, dit-il à Fabrice (il l'avait appelé
53 I. 7| Adieu, monsignore, lui dit-il brusquement, je vois qu'
54 I. 7| outre vos appointements, lui dit-il d'un air morne; le silence
55 I. 7| caprice peut changer ma vie, dit-il comme pour s'excuser d'être
56 I. 7| Réellement, se dit-il, cette tête joint l'extrême
57 I. 7| impossible en ma présence, se dit-il; ma raison s'égare. Il faut
58 I. 7| faut éviter le sang, se dit-il.~
59 I. 7| doute de cet entretien, dit-il à Chékina, j'enverrai votre
60 I. 8| à moi de me plaindre? se dit-il tout à coup en s'arrêtant,
61 I. 8| dans un vol. Eh bien! se dit-il enfin avec les yeux éteints
62 I. 8| quatre-vingt-trois ans, se dit-il tristement, il ne vient
63 I. 9| j'avais apprivoisés, se dit-il. Ce balcon, comme tous les
64 I. 9| mon arrivée à Parme, se dit-il enfin, après plusieurs heures
65 I. 9| d'ennemi... Halte-là! se dit-il tout à coup, j'ai pour ennemi
66 I. 9| Voilà qui est singulier, se dit-il; le plaisir que j'éprouverais
67 I. 9| Diable! se dit-il tout à coup, en retirant
68 I. 9| fauteuil de bois, embrasse-moi, dit-il à Fabrice. Il le reprit
69 I. 9| dans ses bras. La mort, dit-il enfin, qui va terminer cette
70 I. 9| Voilà une belle peur! se dit-il: en entendant le son de
71 I. 9| serait digne de mon frère, se dit-il, d'avoir fait couper cet
72 I. 9| demi-lieue de la frontière, se dit-il enfin, je vais rencontrer
73 I. 9| quelque chemin de traverse, se dit-il. Presque au même instant,
74 I. 10| Mon ami, dit-il au valet de chambre, je
75 I. 10| Au reste, dit-il en riant, mon nom n'est
76 I. 10| d'ici, à Grianta. F..., dit-il, en élevant la voix, lâchez
77 I. 10| fort bien de toutes façons, dit-il en regardant la duchesse.
78 I. 11| est admirable pour moi, dit-il à la duchesse, après lui
79 I. 11| passions bien singulières, dit-il à Fabrice, qui resta presque
80 I. 11| Et toi, dit-il au vetturino, mets tes chevaux
81 I. 11| Au trot, dit-il au cocher. Quel passeport
82 I. 11| Quel passeport avez-vous? dit-il à la vieille femme.~
83 I. 11| Vous voyez, lui dit-il, qu'il ne m'en reste que
84 I. 11| trouverait à ma place? se dit-il enfin. Evidemment de passer:
85 I. 11| Vous avez eu un accident, dit-il à l'étranger en indiquant
86 I. 11| Parme. Si je l'arrête, se dit-il, Giletti sera compromis;
87 I. 11| Pô. J'ai grand besoin, se dit-il, des secours de Bacchus
88 I. 11| Respirons maintenant, dit-il; ce chien de gendarme aurait
89 I. 11| Excellence. Vous voilà tout pâle, dit-il à Fabrice, je n'ai point
90 I. 11| seront plus tôt terminées, dit-il à Fabrice, si Votre Excellence
91 I. 11| allons trouver sur le bas Pô, dit-il, plusieurs barques armées
92 I. 12| Ingrat que je suis, se dit-il tout à coup, j'entre dans
93 I. 12| presque plus mes blessures, dit-il à Ludovic en l'abordant;
94 I. 12| Combien coûtent les cierges? dit-il à la femme.~
95 I. 12| que ce que je mérite, se dit-il, je me suis frotté à la
96 I. 12| suis encore tout cela? se dit-il en riant. L'épître de l'
97 I. 12| vais l'écrire en latin, se dit-il, elle en paraîtra plus convenable
98 I. 13| tu as cette infamie, lui dit-il d'un grand sérieux, Ludovic
99 I. 13| enfin là de l'amour? se dit-il. Fort curieux d'éprouver
100 I. 13| enflammer mon coeur, se dit-il; et il osa bien s'introduire
101 I. 13| le sauverai de lui-même, dit-il à son amie; jugez de la
102 I. 13| vous tenez à la vie, lui dit-il le soir, en prenant congé
103 I. 13| toujours des états de Parme, se dit-il, eh! que m'importe? S'il
104 I. 13| une belle expédition, se dit-il; je n'ai pas même pu parler
105 II. 14| répandues par de beaux yeux, se dit-il en se frottant les mains.
106 II. 14| n'est pas accoutumé, se dit-il, à voir attendre cette fière
107 II. 14| larmes vont commencer, se dit-il, et, comme pour se préparer
108 II. 14| Comment! comment! dit-il encore; puis il eut le bonheur
109 II. 14| madame la duchesse, lui dit-il en lui prenant la main,
110 II. 14| faut avoir cette femme, se dit-il, c'est ce que je me dois,
111 II. 14| instant? On ne peut, se dit-il, ni répéter ni tourner en
112 II. 14| Eh bien! lui dit-il, voici Mme la duchesse Sanseverina
113 II. 14| duchesse. En ce cas, se dit-il, je la perds pour toujours;
114 II. 14| Que faut-il faire? dit-il au comte, sans trop savoir
115 II. 14| Eh bien! dit-il, je suis le plus raisonnable
116 II. 14| Je vois, dit-il, que votre charmante amie
117 II. 14| intérieur.- De nouveau, lui dit-il, donnez les ordres les plus
118 II. 14| petite Marietta. Diable! se dit-il, il paraît que notre futur
119 II. 15| Veux-tu rentrer chez toi, dit-il à sa fille, ou m'attendre
120 II. 15| intérieur de la citadelle, lui dit-il, en vertu de l'article 157
121 II. 15| semble, mademoiselle, lui dit-il, qu'autrefois, près d'un
122 II. 15| appeler des menaces, lui dit-il... des menaces à un homme
123 II. 16| Elle a quarante ans! se dit-il, et hier si brillante! si
124 II. 16| Impossible, chère amie, lui dit-il enfin: je suis en proie
125 II. 16| C'en est fait, se dit-il avec désespoir, elle n'a
126 II. 16| son chagrin: Ce que c'est, dit-il, que de n'être plus ministre!
127 II. 16| Puisque je vous rencontre, lui dit-il, vous serez assez bon pour
128 II. 17| ministère. Voyons un peu, se dit-il, combien nous pourrons avoir
129 II. 17| de rente tout au plus, se dit-il. Il faut convenir que je
130 II. 17| mille livres de rente, lui dit-il, pour vivre tous trois à
131 II. 17| Comment, monsieur, lui dit-il, vous faites enlever à Bologne
132 II. 17| Fabrice ne mourra pas, se dit-il.~
133 II. 17| J'ai une terre, dit-il au comte en rapprochant
134 II. 17| haine. Mon cher ange! se dit-il ensuite, je ne puis te montrer
135 II. 17| Je vous avouerai, dit-il au fiscal, que je ne prends
136 II. 17| impatience. Ces gens-là, se dit-il, ne voient le pouvoir que
137 II. 17| fait de paraître ici, se dit-il, et dès aujourd'hui il faut
138 II. 18| par-dessus quelque mur, se dit-il, il n'aboiera pas. Mais
139 II. 18| cela pour la morale, lui dit-il, afin d'augmenter une tristesse
140 II. 18| pas seuls au monde ici? se dit-il pour s'en donner le courage.
141 II. 18| suis heureux... Non pas, se dit-il; il faut aussi qu'elle voie
142 II. 18| peut-être une imprudence, se dit-il avant de commencer. Les
143 II. 20| successives: Ceci est un I, dit-il; en effet, l'I est la neuvième
144 II. 21| avec effusion. - Hélas, lui dit-il, autrefois j'habitais les
145 II. 21| Mon malheur est d'aimer, dit-il d'un air fort doux, et depuis
146 II. 21| été jadis. Suis-je fou, se dit-il, ou bien la duchesse veut-elle
147 II. 22| Combien je suis différent, se dit-il, du Fabrice léger et libertin
148 II. 22| agissait mécaniquement, dit-il, et comme il eût fait en
149 II. 22| il la reprit; peut-être, dit-il, il se retint aux broussailles
150 II. 22| Prenez la fuite, lui dit-il, du côté de Bologne; soyez
151 II. 22| par s'en réjouir. Ainsi, dit-il à son frère, je ne serai
152 II. 24| Jamais, lui dit-il, je ne pourrai jouer le
153 II. 24| êtes-vous un homme, lui dit-il, vous me donneriez un bon
154 II. 24| de m'impatienter ce soir, dit-il avec humeur à la duchesse,
155 II. 24| Soir et matin, dit-il, et des pièges se rit;~
156 II. 24| à, déjeunons, dit-il: vos poulets sont-ils tendres?~
157 II. 24| ordre pour cela. Mais, se dit-il, c'est le ciel qui me l'
158 II. 25| encore de douleurs, lui dit-il, mais bientôt elles me renverseront
159 II. 25| si noble et si riche, se dit-il, peut-être un jour je serai
160 II. 25| Tenez, madame, lui dit-il enfin comme se faisant violence,
161 II. 25| Daignez, madame, lui dit-il avec passion, venir avec
162 II. 25| Répétez le serment, dit-il avec passion; si vous aviez
163 II. 25| Je serais trop heureux, dit-il à la duchesse, si vous vouliez
164 II. 25| sont toujours les mêmes, se dit-il.~
165 II. 26| étais Borso Valserra, se dit-il (c'était un des généraux
166 II. 26| des larmes. Grand Dieu! se dit-il, quelle scène ridicule!
167 II. 26| contrarie, comme ce soir, dit-il au général des frères mineurs,
168 II. 26| Est-ce que je prétends, se dit-il, pouvoir l'oublier entièrement
169 II. 26| toujours trop modeste, lui dit-il; pourquoi marcher ainsi
170 II. 27| Vous partez, lui dit-il d'un ton sérieux qui parut
171 II. 27| jamais j'ai ce bonheur, se dit-il, ou je me trouverai mal,
172 II. 28| êtes, avec vos bêtises! dit-il grossièrement au Gonzo;
173 II. 28| comédie bien montée, se dit-il, que celle dans laquelle
174 II. 28| Mes frères, dit-il, une âme malheureuse et
175 II. 28| veux pas me voir de jour, dit-il un jour à Clélia, je suis
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