Livre. Chap.
1 Av. 0| diffèrent assez des coeurs français : les Italiens sont sincères,
2 Av. 0| les grâces des caractères français, lesquels aiment l'argent
3 I. 1| encore avant l'arrivée des Français, les Milanais ne voyaient
4 I. 1| bravoure égale à celle des Français, et ils méritèrent de voir
5 I. 1| jours après l'entrée des Français, un jeune peintre en miniature,
6 I. 1| gros archiduc; un soldat français lui donnait un coup de baïonnette
7 I. 1| irruption en Lombardie avec ces Français si pauvres fut telle que
8 I. 1| beaucoup d'autres. Ces soldats français riaient et chantaient toute
9 I. 1| la chaire sacrée que les Français étaient des monstres, obligés,
10 I. 1| des chaumières le soldat français occupé à bercer le petit
11 I. 1| qui montraient aux jeunes Français la Monférine, la Sauteuse
12 I. 1| qu'on dit impossible à un Français. Enfin une idée descendue
13 I. 1| il fut bien avéré que les Français ne guillotinaient personne,
14 I. 1| peu près celle de tous les Français; au lieu de se moquer de
15 I. 1| le 15 mai 1796, que les Français entrèrent à Milan, jusqu'
16 I. 1| sérieux par les généraux français.~
17 I. 1| Pietranera qui suivait les Français dans leur retraite sur Novi.
18 I. 1| les treize mois que les Français passèrent hors de Milan,
19 I. 1| peine de naître lorsque les Français furent chassés, et se trouvait,
20 I. 1| joies du premier séjour des Français, et regrettaient Milan et
21 I. 1| la victoire, le général français, chargé de maintenir la
22 I. 1| sacrée, les prospérités des Français et de Napoléon devaient
23 I. 1| prêtait. Après le retour des Français, la comtesse était devenue
24 I. 1| soldats de tel régiment français ou italien qui changeait
25 I. 1| étaient partisans fous des Français et se moquaient ouvertement
26 I. 2| Notre héros croyait tous les Français profondément émus comme
27 I. 2| cet étranger parlant mal français. L'adjudant interrogea Fabrice,
28 I. 3| les façons d'agir de ces Français, se disait-il, et, si je
29 I. 3| repartaient au galop. Quel nom français dirai-je? pensait-il. Enfin
30 I. 3| criait-il maintenant en français. Désespéré, bien moins de
31 I. 3| craignait d'être coupé étaient français. Il obliqua à droite pour
32 I. 4| fuient pas, non! Avec ces Français il n'est pas permis de dire
33 I. 4| droit, et dit aux quatre Français:~
34 I. 4| des caractères italien et français; le Français est sans doute
35 I. 4| italien et français; le Français est sans doute le plus heureux,
36 I. 4| Fabrice prononçait si mal le français, que ses camarades crurent
37 I. 4| Et dire que ce sont les Français qui m'ont pillée, battue,
38 I. 4| répondre, il cherchait les mots français les plus clairs, la cantinière,
39 I. 4| aime tant l'Empereur et les Français! Et c'est par cette insulte
40 I. 4| Drôles de gens, que ces Français! se dit-il. Puisque je dois
41 I. 5| comprenaient à peine le français, elles s'approchèrent de
42 I. 5| presque tout à fait oublié le français; il s'adressait en italien
43 I. 5| enthousiasme en mauvais français semblaient suspects. Au
44 I. 5| Fabrice né après l'entrée des Français, vers 98, ce me semble;
45 I. 6| parole flatteuse du général français, Gouvion-Saint-Cyr, qui
46 I. 6| de tous ces écervelés de Français précurseurs des deux chambres.
47 I. 7| avec délices les journaux français, et faisait même des imprudences
48 I. 7| du pouvoir, les journaux français le démolissent bien assez
49 I. 10| Excellence, qui aime tant les Français, et qui même jadis leur
50 I. 10| disent fort bien mes amis les Français, répliqua Fabrice avec des
51 I. 11| regardé en riant et m'a dit en français: Ce sont là de vos coups,
52 I. 11| esprit en Italie. Un soldat français d'un courage égal ou même
53 I. 11| il chiffonna, il mit en français: Croyez A et B. Le piéton
54 I. 12| claires que le jour. Un Français, élevé au milieu des traits
55 I. 13| suis exactement comme ce Français étourdi qui tua un jour
56 II. 16| un régiment de ces braves Français, bientôt le jeune Valserra
57 II. 24| prince, lit parfaitement le français; pour calmer nos esprits
58 II. 24| fait venir un cuisinier français, qui est le plus gai des
59 II. 26| ils lisent les journaux français; et je les ai remplacés
60 II. 27| et son valet de chambre français, qui croyait peu à la vertu
61 II. 27| dire mon valet de chambre français quand je lui conterai ma
62 II. 28| dans ce salon un journal français; car, quand même la nouvelle
63 II. 28| convaincu d'avoir lu un journal français. Le chef-d'oeuvre de l'habileté
64 II. 28| la veille d'un voyageur français). La marquise, de son côté,
65 II. 28| avait arboré son habit français avec l'épée; ce n'est pas
|