Livre. Chap.
1 Av. 0| hiver de 1830 et à trois cents lieues de Paris que cette
2 Av. 0| fois qu'on s'avance de deux cents lieues du midi au nord,
3 I. 1| trois aunes de drap et deux cents francs sur la contribution
4 I. 2| avec une pension de quinze cents francs. Elle quitta son
5 I. 3| Fabrice n'avait pas fait cinq cents pas que sa rosse s'arrêta
6 I. 4| de ses dix hommes. A deux cents pas de là, en entrant dans
7 I. 4| Fabrice avaient avancé de cinq cents pas; on disait que cette
8 I. 4| marchait toujours à cinq cents pas de ce torrent de fuyards
9 I. 4| aigle il n'y avait pas deux cents hommes. L'oeil de Fabrice
10 I. 4| en étaient encore à deux cents pas lorsque le coup de pistolet
11 I. 5| que l'on apercevait à deux cents pas. Elle avait trouvé le
12 I. 6| Ce Ferrante a fait deux cents vers en sa vie, dont rien
13 I. 8| duquel il put suivre, à cinq cents pas de distance, la voiture
14 I. 9| nombre de deux ou trois cents, dans quelque emplacement
15 I. 9| dans le silence. A trois cents pas de là, Fabrice s'arrêta
16 I. 10| galop. Quand il fut à trois cents pas, il s'aperçut qu'il
17 I. 11| cinq ou six hommes à trois cents pas sur la grande route
18 I. 11| autrichiens; or, il voyait à deux cents pas devant lui le pont terrible
19 I. 11| point et abordèrent cinq cents toises plus bas, regardant
20 I. 12| un sentier, arriva à cinq cents pas sur la route de Florence,
21 I. 12| qu'on assoupit avec deux cents louis et une absence de
22 I. 12| Giletti, je restai avec douze cents livres de rente et cinq
23 I. 13| assigné une pension de douze cents francs, et se croyait damné
24 I. 13| Suisse, toujours avec douze cents francs de pension. J'ai
25 I. 13| village, lorsque à cinq cents pas du palais de la Fausta
26 II. 16| vivrions d'abord avec les douze cents francs que l'homme d'affaires
27 II. 16| qu'elle mènerait à trois cents lieues de Parme. Là, se
28 II. 19| escalier, dit des trois cents marches, lequel conduisait
29 II. 19| d'où provenaient les six cents sequins reçus par Fabrice;
30 II. 20| alors de cela plus de deux cents jours.~
31 II. 20| orangers, la seconde de trois cents pieds, et c'est là la difficulté
32 II. 20| corde solide de plus de deux cents pieds de longueur. Quelques
33 II. 21| de prendre plus de douze cents francs par an.~
34 II. 21| gens qui lui devaient six cents francs, et qu'avec cette
35 II. 21| ferai l'avance de ces six cents francs, dit la duchesse
36 II. 21| il avait fait monter deux cents soldats dans cet ancien
37 II. 21| dans son lit, et ces deux cents soldats devaient le garder.
38 II. 21| arrivée imprévue de ces deux cents hommes un arrêt de la Providence
39 II. 22| depuis la veille par les deux cents hommes de renfort dont nous
40 II. 22| était en réserve à deux cents pas; le comte lui-même était
41 II. 22| accorder une pension de quatre cents francs.~
42 II. 24| accusation de plus de deux cents pages; il me faut lire tout
43 II. 26| mariage, aller vivre à deux cents lieues de Parme.~
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