Livre. Chap.
1 I. 2| Le marquis sentait qu'un accident arrivé à
2 I. 2| projet de son fils; elle n'en sentait pas l'héroïsme, et fit tout
3 I. 3| resta comme anéanti; il sentait qu'il n'avait pas la force
4 I. 3| disait-il avec amertume; mais il sentait l'impossibilité de faire
5 I. 3| lui dit Fabrice, qui ne se sentait pas de joie de se trouver
6 I. 3| d'infanterie. Fabrice se sentait tout à fait enivré; il avait
7 I. 3| passait autour de lui. Il se sentait fort las, et quand son cheval
8 I. 5| Puis, comme Fabrice se sentait très faible, le maréchal
9 I. 5| ses hôtesses tout ce qu'il sentait pour elles. Fabrice écrivait
10 I. 6| de la jeunesse! Mais il sentait bien le danger. Ma qualité
11 I. 6| cette jeune fille, elle se sentait de l'inclination pour elle;
12 I. 6| conduit à la triste envie; il sentait qu'il ne s'amusait guère,
13 I. 6| lui perçaient le coeur. Il sentait qu'il n'avait aucun moyen
14 II. 14| couronnées, qu'elle ne se sentait pas capable d'amuser un
15 II. 16| était telle qu'elle ne se sentait pas la force de changer
16 II. 17| Le comte ne se sentait pas de joie en courant chez
17 II. 17| portrait, le comte, qui se sentait le coeur mort dans la poitrine,
18 II. 18| Sa coquetterie de femme sentait bien vivement l'imperfection
19 II. 18| donner de la terreur. Il sentait trop bien que l'éternel
20 II. 19| Ainsi, chaque jour, elle sentait plus cruellement l'affreux
21 II. 19| tandis qu'elle, comme elle le sentait trop bien, n'aurait jamais
22 II. 19| aveu de tout ce qu'elle sentait pour lui, mais il manquait
23 II. 19| caractère lui faisait peur: il sentait vaguement qu'il n'y avait
24 II. 20| profond découragement; il sentait vivement que la vie, sans
25 II. 21| Clélia: cette fille pieuse sentait fort bien jusqu'à quel point
26 II. 22| moment de l'action, il se sentait allègre et dispos. La duchesse
27 II. 22| celle d'ouvrir les yeux; il sentait qu'on le serrait; tout à
28 II. 22| Crescenzi, c'est qu'elle ne sentait aucune inclination pour
29 II. 23| réveiller Fabrice; elle se sentait pour le comte un accès d'
30 II. 25| désespoir de la duchesse, qui sentait que le temps volait?~
31 II. 25| venait de faire. Si elle ne sentait pas encore toute l'affreuse
32 II. 27| suffoquerait de joie; il sentait des mouvements si extraordinaires,
33 II. 28| la jeune marquise, qui se sentait coupable au fond du coeur,
34 II. 28| à deux francs. Il ne se sentait pas de joie, et, pendant
35 II. 28| compliments d'usage, Clélia sentait que la voix lui manquait.
36 II. 28| autant plus profonde qu'elle sentait que Fabrice avait une sorte
37 II. 28| relever de son voeu; mais elle sentait aussi que cet arrangement
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