Livre. Chap.
1 I. 2| eut une tempête où l'on courut des dangers; quoiqu'on eût
2 I. 2| manquait pas de bon sens, il courut se mêler imprudemment aux
3 I. 3| lestement à bas de sa voiture et courut se cacher à quinze ou vingt
4 I. 4| croyait à la chasse: il courut tout joyeux sur la pièce
5 I. 6| premier à Plaisance, Fabrice courut au-devant de la duchesse,
6 I. 7| Fabrice courut à l'archevêché: par un bonheur
7 I. 7| voix lui était odieux), et courut s'enfermer dans la grande
8 I. 8| ses réponses. La duchesse courut vers la lampe qu'elle éteignit,
9 I. 9| frémit, et un froid soudain courut dans ses veines lorsqu'il
10 I. 9| oncle, le comte Pietranera, courut se cacher dans le tronc
11 I. 10| Fabrice courut au palais archiépiscopal;
12 I. 11| de l'archevêché, Fabrice courut chez la petite Marietta;
13 I. 11| sang par la bouche. Fabrice courut à la voiture.~
14 I. 13| porte du palais Tanari. Il courut chez lui, prit de bonnes
15 I. 13| jeune élève en théologie, et courut à Saint-Jean; il choisit
16 I. 13| faisait comme des croix. M *** courut chez l'infidèle; pour la
17 I. 13| ses pas. Impatienté, il courut dans une rue solitaire située
18 II. 14| revenir sur ses démarches. Il courut après elle.~
19 II. 17| peine à la rapporter; il courut prendre dans son bureau
20 II. 18| Fabrice fut introduit. Il courut aux fenêtres; la vue qu'
21 II. 21| questionner, don Cesare courut au médecin.~
22 II. 24| contenait détruites; il courut à la fenêtre et appela la
23 II. 24| Fabrice reçu, la duchesse courut chez le comte, qu'elle trouva
24 II. 24| La duchesse courut à la forteresse; le général
25 II. 25| c'est pour demain. Elle courut à la volière, résolue de
26 II. 25| devint un autre homme; il courut à l'extrémité de la galerie
27 II. 26| chambellan de service lui courut après pour lui dire qu'il
28 II. 27| quelques instants, puis il courut à sa chaire. Un de ses aides
29 II. 27| montre avec précipitation, et courut à une petite fenêtre grillée
30 II. 28| marquis, à moitié endormi, courut faire sa sieste. Le Gonzo
31 II. 28| les deux battants, elle courut au salon; c'était la marquise
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