Livre. Chap.
1 I. 2| répondre, dis que tu es resté malade chez un paysan qui t'a recueilli
2 I. 6| jamais parce qu'il était malade cette année-là, croyait,
3 I. 8| commettre, était tombée malade. Un soir, la duchesse qui
4 II. 14| Je suis trop malade, s'écria le comte Baldi
5 II. 16| pensa-t-il, qu'elle ne fût que malade? En ce cas pourtant ce serait
6 II. 17| Je suis malade, répondit le ministre, ravi
7 II. 17| la parfaite santé de ce malade, le comte trouva plaisant
8 II. 19| la canaille, le rendait malade depuis qu'il avait l'espoir
9 II. 20| pour annoncer qu'il était malade. Le lendemain matin, dès
10 II. 20| faites semblant d'être malade; voici trois juges qui montent!
11 II. 20| Je suis malade, messieurs, je me meurs
12 II. 21| obligeamment pour transporter le malade jusqu'à son palais si élevé.
13 II. 21| garde. Par une bizarrerie de malade, dès que le général Fabio
14 II. 22| renouvelé. Son père avait été malade de l'évasion de Fabrice,
15 II. 22| Fabio Conti, réellement malade, que Clélia eut le courage
16 II. 22| avait eu l'esprit d'être malade le jour des réjouissances
17 II. 22| souvient peut-être; elle fut malade aussi le lendemain, et,
18 II. 23| était fort pâle, souvent malade, et autres choses semblables.
19 II. 23| changée par les soucis, malade, j'ai le double de son âge!...
20 II. 25| effaré que Fabrice était bien malade. Clélia pouvait à peine
21 II. 26| alors réfugié à Turin, et malade de chagrin. A la vérité,
22 II. 26| mains la vie de son père, malade de désespoir. Depuis plusieurs
23 II. 26| jugement. Elle le trouva malade et presque fou. Le soir
24 II. 26| respects, après quoi je suis malade et je demande mon congé.
25 II. 28| répandues. Clélia tomba malade; mais elle aimait trop Fabrice
26 II. 28| apparence, Sandrino tomba malade; le marquis se hâta de faire
27 II. 28| santé, devint réellement malade. Comment dire au médecin
28 II. 28| nuits auprès de l'enfant malade, ce qui avait amené une
29 II. 28| semblait au pauvre coeur malade de Clélia un péché horrible
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