Livre. Chap.
1 I. 1| anciennes: exposer sa vie devint à la mode; on vit que pour
2 I. 2| femme d'autant d'esprit devint amoureux fou de la comtesse.
3 I. 2| son amour s'exalta, il devint fou, et parla de se brûler
4 I. 3| Mais le tapage devint tellement fort en ce moment,
5 I. 3| tomber sur le gazon; il devint très pâle. Le soldat qui
6 I. 5| envahissaient la France, et Fabrice devint comme un autre homme, tant
7 I. 7| tirer de cette position, il devint sombre et chagrin. Que serait-il
8 I. 8| cette bonne aubaine, mais devint d'une fierté étonnante.~
9 I. 9| pouvait apercevoir, la chaleur devint bientôt extrême même au
10 I. 12| la petite Marietta; elle devint rouge de bonheur, et lui
11 I. 13| jaloux de toute la terre, devint spécialement jaloux de M.
12 I. 13| cette promenade forcée, devint furieux à son auberge, et
13 II. 14| prince comprit enfin; il devint pâle: c'était l'homme du
14 II. 14| amené le billet; ce mot devint une lettre de dix pages.
15 II. 16| répéter plusieurs fois. Il devint d'une pâleur mortelle, et,
16 II. 19| répondit Clélia d'un air qui devint tout à coup excessivement
17 II. 21| mais son amour s'exalta, devint importun, et la duchesse
18 II. 25| la princesse la duchesse devint folle de douleur. Elle ne
19 II. 25| Aussitôt le prince devint un autre homme; il courut
20 II. 25| pendant quinze jours; il devint sensible aux raisonnements
21 II. 26| mouvement convulsif, et il devint encore plus pâle qu'il ne
22 II. 26| contrebalancée par la jalousie, devint en ce moment presque dévouée.
23 II. 27| de toute la bourgeoisie devint, en deux jours, l'entretien
24 II. 28| singuliers. A la troisième, elle devint fort rêveuse; elle calculait
25 II. 28| bourgeois. On peut penser ce que devint la pauvre marquise, lorsqu'
26 II. 28| ne fallait pour sa santé, devint réellement malade. Comment
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