Livre. Chap.
1 II. 18| cages, une grande quantité d'oiseaux de toute sorte. Fabrice
2 II. 18| qu'il plongeait sur les oiseaux.~
3 II. 18| occupent là-bas. Si ces oiseaux qui sont là sous ma fenêtre
4 II. 18| en s'éveillant. Mais ces oiseaux sont-ils à elle? Les oiseaux
5 II. 18| oiseaux sont-ils à elle? Les oiseaux commençaient à jeter des
6 II. 18| lesquels ses voisins les oiseaux saluaient le jour. S'ils
7 II. 18| procuration de soigner les oiseaux! Mais si je vois Clélia,
8 II. 18| ne verrai plus ces jolis oiseaux?~
9 II. 18| Ah! les oiseaux de mademoiselle! qu'elle
10 II. 18| passe sa vie là avec ses oiseaux. Ce matin elle vient de
11 II. 18| dès qu'il fut seul, ces oiseaux sont à elle, mais dans deux
12 II. 18| Clélia vint soigner ses oiseaux. Fabrice resta immobile
13 II. 18| elle envoyât soigner ses oiseaux par sa femme de chambre.
14 II. 18| elle eût dû soigner les oiseaux placés le plus près de la
15 II. 18| donnant des soins à ses oiseaux. La cruelle nécessité avait
16 II. 18| toujours, en soignant ses oiseaux, regarder quelquefois la
17 II. 18| les soins à donner à ses oiseaux, pour rester des minutes
18 II. 18| yeux ou de regarder les oiseaux quand il essayait de lui
19 II. 18| retourna rapidement vers ses oiseaux et se mit à les soigner;
20 II. 18| trois fois le jour voir ses oiseaux, quelquefois pour des instants:
21 II. 19| un instant donner à ses oiseaux les soins nécessaires.~
22 II. 20| où l'on voit voler des oiseaux, puis un espace de trente
23 II. 22| fut touché par plusieurs oiseaux assez gros qu'il réveillait
24 II. 23| Il était à la chasse des oiseaux de passage, dans les marais,
25 II. 25| mélancoliquement à voir voltiger ses oiseaux, et levant les yeux par
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