Livre. Chap.
1 II. 15| placés sous la fenêtre de ma volière, m'empêcheraient de voir
2 II. 18| lui. Cette fenêtre de la volière n'était pas à plus de vingt-cinq
3 II. 18| fort claire, servant de volière. Ce que Fabrice n'apprit
4 II. 18| approcha de la fenêtre de la volière, elle rougit fort sensiblement.
5 II. 18| éloigner, en arrivant à la volière, un châle de dentelle noire.
6 II. 18| jamais à paraître dans la volière au moment précis où onze
7 II. 18| immédiatement en entrant dans la volière, elle levait les yeux vers
8 II. 18| une heure et demie à la volière, regarda tous ses signes,
9 II. 18| placer un piano dans la volière. Tout en frappant les touches,
10 II. 19| s'était réfugiée dans la volière; on n'y pouvait arriver
11 II. 19| jours Clélia venait à la volière: portée en ce lieu comme
12 II. 19| debout à la fenêtre de la volière, les yeux fixés sur celle
13 II. 19| fut obligée de quitter la volière pour courir auprès de son
14 II. 19| voisinage de la fenêtre de cette volière et de l'abat-jour qui masquait
15 II. 19| arrière de la fenêtre de la volière. La grande affaire maintenant,
16 II. 19| que Clélia put rester à la volière. Deux ou trois fois, Fabrice
17 II. 20| jours elle ne vint à la volière que dans les instants où
18 II. 20| huit fois par jour à la volière, elle éprouvait le besoin
19 II. 20| Clélia ayant paru à la volière, il lui demanda, avec un
20 II. 20| dit de la fenêtre de la volière:~
21 II. 21| qui ne donnait pas vers la volière, commença à démonter l'abat-jour;
22 II. 22| parut à la fenêtre de la volière. Fabrice était prêt à agir;
23 II. 25| demain. Elle courut à la volière, résolue de chanter en s'
24 II. 25| consternation lorsque, arrivée à la volière, elle vit que les abat-jour
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