Livre. Chap.
1 I. 5| soeurs accoururent. Les transports de tendresse et les larmes
2 I. 5| arrêterons pas à peindre les transports de tendresse et de joie
3 I. 6| et l'embrassa avec des transports qui la firent fondre en
4 I. 7| tantôt dans les affreux transports de la plus cruelle jalousie,
5 I. 7| amant; elle me demandera des transports, de la folie, et je n'aurai
6 I. 12| moment. Ce fut avec les transports de la joie la plus vive
7 I. 12| la duchesse, remplies de transports d'amitié, ne daignaient
8 I. 12| lettre il était agité des transports de la plus vive reconnaissance:
9 I. 13| elle qui sent pour moi les transports d'amitié que je devrais
10 I. 13| crime de l'absence de ces transports qui me sont inconnus. La
11 II. 16| des cris inarticulés, des transports de rage, des mouvements
12 II. 16| avec cette passion et ces transports que l'on n'éprouve plus,
13 II. 18| comparaison. Avec quels transports il eût refusé la liberté,
14 II. 20| Fabrice fut une suite de transports de joie. De grands obstacles,
15 II. 22| espérance et causait des transports de bonheur. Tout cela, heureusement,
16 II. 23| maintenant que je paie les transports de bonheur et de joie enfantine
17 II. 23| côté, fit la route dans des transports de bonheur fous, et qui
18 II. 23| cet avis raisonnable. Des transports de joie dignes d'un enfant
19 II. 24| Comment peindre les transports de joie du ministre de la
20 II. 28| Fabrice; après les premiers transports, Clélia lui dit:~
21 II. 28| en plein jour et avec des transports si tendres, durant la maladie
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