Livre. Chap.
1 I. 2| et de la Cadenabia. Ces enfants s'étaient procuré quelques
2 I. 2| montant dans la barque, ces enfants croyaient se précipiter
3 I. 2| de tout, comme de vrais enfants. Cette gaieté italienne,
4 II. 21| faim ainsi que mes cinq enfants.~
5 II. 21| chassée, ainsi que trois enfants qu'il soupçonnait avec raison
6 II. 21| depuis. La mère et les cinq enfants vivent dans la dernière
7 II. 21| femme qui m'a donné ces cinq enfants et s'est perdue pour moi;
8 II. 21| Mais si je me tue, les cinq enfants et la mère mourront littéralement
9 II. 21| La mère des enfants file; la fille aînée est
10 II. 21| auprès de la mère de mes enfants. La pauvreté me pèse comme
11 II. 21| maintenant, la mère de mes enfants a quatre-vingts francs et
12 II. 21| maintenant ses pauvres petits enfants s'enrhumaient.~
13 II. 21| parla beaucoup de ses petits enfants à qui l'humidité pouvait
14 II. 21| Ferrante et du sort de ses enfants, pour lesquels il refusait
15 II. 21| une petite pension à ses enfants mais elle eut peur qu'il
16 II. 21| dame Sarasine et à ses cinq enfants. La duchesse ajouta: De
17 II. 21| francs à chacun de ses cinq enfants, sous la condition que Ferrante
18 II. 21| donation en faveur de ses enfants, dont nous avons parlé.~
19 II. 21| Et vos enfants?~
20 II. 28| sérieuse ce qui, pour les enfants, veut dire triste.~
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