Livre. Chap.
1 I. 1| samedis soir, et souvent ne le rendait à ses maîtres que le mercredi
2 I. 2| voyage de notre héros; il rendait à ces pauvres femmes leurs
3 I. 4| Fabrice d'un air naïf, qui rendait charmante sa belle figure
4 I. 5| portes de Milan, où il se rendait en chassant. Tout allait
5 I. 6| teinte de nouveauté qui les rendait sacrées; elle n'était disposée
6 I. 6| l'aspect du bonheur le rendait furieux. Il faut cacher
7 I. 7| passait sa vie au cabaret, et rendait compte de l'esprit du militaire
8 I. 7| auditeur de service qu'il lui rendait la liberté (savoir un être
9 I. 8| la petite aventure qui le rendait à la vie. Il prit même des
10 I. 11| regarda au visage, Giletti rendait beaucoup de sang par la
11 I. 11| midi l'état de Parme lui rendait les fugitifs en vertu d'
12 I. 13| Cette terreur la rendait charmante aux yeux de Fabrice.~
13 II. 14| coquin-là était à peindre; elle rendait justice à toute l'infamie
14 II. 15| trouvais prisonnière, et lui me rendait service et me tirait d'un
15 II. 18| mais un ordre nouveau le rendait muet, et il n'apportait
16 II. 19| proverbe à la canaille, le rendait malade depuis qu'il avait
17 II. 19| fouiller en sa présence et leur rendait la liberté, non sans leur
18 II. 22| entendue à travers les airs rendait quelque espérance et causait
19 II. 26| n'y put parvenir. Ce qui rendait le changement plus frappant,
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