Livre. Chap.
1 I. 2| jours de fureur, Fabrice comprit le fin mot de tout ce qui
2 I. 3| hussard son voisin, Fabrice comprit qu'un de ces généraux était
3 I. 3| à terre, et notre héros comprit que c'étaient des boulets
4 I. 4| des yeux de Fabrice; il comprit pour la première fois qu'
5 I. 4| annonce de l'ordre enlevé; il comprit que c'était une insulte
6 I. 6| mille livres de rentes. Elle comprit ce malheur dès les premiers
7 I. 11| telles qu'elles sont. Ludovic comprit toute l'étendue de cette
8 I. 11| coeurs n'ont rien à dire. Il comprit que le plus grand plaisir
9 I. 11| chez un juif pauvre, qui comprit tout de suite qu'il y avait
10 I. 12| était réellement. Fabrice comprit que ce qui faisait surtout
11 II. 14| moi. A ces mots le prince comprit enfin; il devint pâle: c'
12 II. 18| lui fit des signes qu'elle comprit évidemment, du moins dans
13 II. 20| prudents; Clélia elle-même comprit qu'elle augmentait les soupçons
14 II. 20| qui n'en est pas un, et comprit ce qui avait motivé la visite
15 II. 21| sublime beauté. La duchesse comprit qu'il était un peu fou,
16 II. 22| monsignore! monsignore! Il comprit vaguement que ces hommes
17 II. 24| de la justice. Ernest V comprit tout l'ennui qui le menaçait
18 II. 27| fit parmi eux, la marquise comprit que cette Mlle Marini entrait
19 II. 28| fois davantage. Gonzo ne comprit pas, et se mit à décrire
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