Partie
1 Ro| Attendez, dit Godeschal aux trois clercs, cette scélérate
2 Ro| clients qu'entre deux et trois heures du matin : nous verrons
3 Ro| Oui", crièrent les trois copistes.~
4 Ro| arriver souvent !... Et trois, quarante-neuf, dit Boucard.~
5 Ro| Nous fendîmes en deux les trois lignes russes, qui, s'étant
6 Ro| Vous me direz que j'avais trois bras ! Ce levier, dont je
7 Ro| client, j'ai gagné ce soir trois cents francs au jeu ; je
8 Ro| ira successivement devant trois tribunaux. Il faut réfléchir
9 Ro| Environ trois mois après cette consultation
10 Ro| ne se monterait donc qu'à trois cent mille francs.~
11 Ro| restée sous la protection de trois gamins. L'un, grimpé sur
12 Ro| aucun ne répondit, et tous trois le regardèrent avec une
13 Ro| Impatienté par l'air narquois des trois drôles, il leur dit de ces
14 Ro| hôtesse avait étendu deux ou trois lambeaux de ces vieilles
15 Ro| argent à satisfaire les trois vertus théologales du troupier :
16 Ro| argent? Puis le père de ces trois gamins est un vieux égyptien ...~
17 Ro| quoi avez-vous droit ? à trois cent mille francs seulement,
18 Ro| gens habiles pendant les trois premières années de la Restauration.
19 Ro| touche encore aujourd'hui trois mille francs de pension
20 Ro| reconnaissez, en présence de trois témoins, qui sont deux notaires
21 Ro| Par l'article trois, dit l'avoué en continuant
22 Ro| d'avoir conçus. Pendant trois jours la comtesse fut admirable
23 Ro| causant à voix basse, car trois gendarmes de faction se
24 Ro| existe dans notre société trois hommes, le Prêtre, le Médecin
25 Ro| Le plus malheureux des trois est l'avoué. Quand l'homme
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