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1. Connaître notre réalité
nationale ou régionale.
Cela signifie: rentrer en
contact avec les organismes nationaux ou internationaux qui travaillent le
sujet. Dans chaque pays signataire un groupe gouvernemental travaille
particulièrement la Convention, son application, sa cohérence avec les lois
nationales. Chaque pays a dû se positionner face à la Convention; et il est
utile de savoir quelles sont les réserves que votre pays a pu mettre à la
ratification de la Convention et
pourquoi.
Par ailleurs il peut être
fort intéressant d’être en contact avec des juristes spécialisés qui
travaillent l’ajustement des lois nationales ou participent à l’organe de
surveillance que chaque pays a dû mettre en place.
Cette première démarche
est de conséquence. En effet, elle permet de s’inscrire dans le long terme et
dans les changements structurels car la défense des Droits de l’Enfant se joue
en grande partie dans le champ juridique. Il nous faut y être.
Dans certains pays les
municipalités ont toutes des représentants des Droits de l’Enfant. Nous
pourrions y être de façon systématique, en cohérence avec un plan de district.
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