2.
La Profession de foi, qui commence, comme il convient, par le Symbole
de Nicée-Constantinople, comprend en outre trois propositions ou
paragraphes qui entendent expliciter les vérités de la foi catholique que, au
cours des siècles, l'Église, sous la conduite de l'Esprit Saint qui
l'«introduira dans la vérité tout entière» (Jn 16, 13), a scrutées ou
scrutera plus profondément(3).
Le premier
paragraphe, ainsi rédigé : «Je crois également d'une foi ferme tout ce qui est
contenu dans la parole de Dieu écrite ou transmise et que l'Église, par un
jugement solennel ou par le Magistère ordinaire et universel, demande de croire
comme divinement révélé»(4), pose cette affirmation à juste raison et
se retrouve sous forme de prescription dans la législation universelle de
l'Église, aux canons 750 du Code de Droit canonique(5) et 598 du
Code des Canons des Églises orientales(6).
Le troisième
paragraphe, qui déclare : «De plus, avec une soumission religieuse de la
volonté et de l'intelligence, j'adhère à l'enseignement proposé tant par le
Pontife romain que par le Collège des évêques, lorsqu'ils exercent le Magistère
authentique, même s'ils n'entendent pas le proclamer par un acte
définitif»(7), se retrouve dans les canons 752 du Code de Droit
canonique(8) et 599 du Code des Canons des Églises orientales(9).
|