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La croisade qui n'a pas eu lieu
Nous ne savons
pas si ces nations captives parviendront un jour à être vraiment libres avant
que ne surviennent les catastrophes punitives et purifiantes prévues par la
Très Sainte Vierge lors des apparitions de Fatima (cf. Antonio A. Borelli,
Fatima : message de tragédie ou d'espérance 2, éd. TFP, 1987, pp. 49-50).
Mais, ceci nous
le savons, quand un jour ces nations seront libres, le Mécontentement demandera
compte de tout cela aux « bienfaiteurs » des nations captives. Lesquels se
verront obligés, pour la sauvegarde de leur réputation, à remuer beaucoup
d'archives et à retirer de la poussière beaucoup de comptes... à moins qu'ils
ne préfèrent escamoter tout cela et s'arranger pour que le silence retombe une
fois de plus sur ces questions.
En vérité, les
belles déclarations des ONU, UNESCO et congénères laisseront les mécontents
indifférents. Autant que des victimes devant des sourires polis, de salutation
et solidarité, venant de gens qui assisteraient les bras croisés à leurs
tourments.
« Nous avions
besoin d'une croisade qui vienne nous délivrer - s'exclameront-elles - et vous
ne nous avez envoyé qu'un peu de pain pour nous aider à supporter pendant un
temps indéfini notre captivité. Ignorez-vous par hasard que, pour le
prisonnier, la grande solution n'est pas seulement le pain, mais bien, et
surtout, la liberté ? »
Peut-être y
aura-t-il des arguments valides à opposer à ces plaintes des captifs.
Convenons, cependant, qu'ils ne seront pas faciles à trouver.
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