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COOPÉRATION INTERNATIONALE
132. Le Collège Apostolique
remplit sa charge de manière solidaire (cf. LG, 212-23 ; AG, 38 ; CD, 2,
4). Plusieurs fois, dans cette partie du Directoire, ont été
examinées certaines conséquences de cette solidarité qui
atteignent la catéchèse (par exemple, chapitre 2 : accord sur les
objectifs pastoraux entre nations plus rapprochées ; chapitre 3 :
création d’instituts supérieurs ; chapitre 4 : élaboration
d’instruments de travail communs ; chapitre 7 : recherche scientifique).
La coopération internationale est requise aussi en ce qui concerne
le ministère de la parole destiné aux migrants.
La tâche à accomplir est double. D’une part, il est
nécessaire d’apporter la parole de Dieu aux migrants. En raison de la
diversité des langues, des cultures et des coutumes, il est
nécessaire d’établir des échanges mutuels d’informations
et de personnes entre les églises des nations d’origine de ces migrants
et les églises qui les accueillent. D’autre part, il est indispensable
que le ministère de la parole rende les chrétiens des pays
d’adoption conscients des problèmes qui se posent aux migrants, et
prompts à les entourer d’un amour fraternel.
La coopération internationale est requise également pour la
catéchèse des touristes. En effet, il est reconnu que le tourisme
se développe de plus en plus entre tous les pays (cf. Directoire
Général pour la pastorale du tourisme, passim).
La coopération internationale doit se faire attentive aux charges et
aux situations des églises locales. C’est pourquoi les nations les mieux
pourvues quant aux personnes, aux ressources économiques et à la
recherche scientifique, doivent apporter leur aide aux autres nations moins
favorisées, sans exiger qu’on adopte, pour autant, leurs manières
de penser et d’agir, ou leurs méthodes.
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