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| Quintus Septimius Florens Tertullianus Témoignage de l'âme IntraText - Concordances (Hapax Legomena) |
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1 IV | toi-même, aussitôt que tu as abandonné le corps, pourquoi te mettre
2 IV | appelle à ta pensée à jeun. Abandonnée à tes inspirations, et loin
3 I | elles annoncent la vérité. Abandonnons même ceux qui ont proclamé
4 III| existent et qu’ils sont abhorrés. Tu appelles démon tout
5 IV | présomption, c’est la tienne ? ~D’abord, quand tu parles de quelque
6 IV | IV. Maintenant, abordant un principe d’une plus haute
7 V | y avoir de langue dans l’absence de ces mots sans lesquels
8 I | bibliothèques et nourrie dans les académies ou les portiques de la Grèce,
9 IV | propres funérailles, tu accompagnes le défunt au-delà de la
10 V | à la maîtresse, plus on accorde à l’élève. La nature donne
11 V | Ainsi, quand même nous vous accorderions que l’âme s’est fécondée
12 IV | contre la destruction, est accusée néanmoins, rien qu’à cause
13 IV | héros de la Grèce, qui ont acheté les louanges de la postérité
14 IV | contradiction avec tes propres actes, comme si tu pouvais quelque
15 I | dans les vérités qu’elle admet, elle a pour elle le patronage
16 I | appuyons sur aucune autorité qu’admette le Chrétien, afin de ne
17 VI | Dieu pendant qu’elle en adore un autre ? pourquoi elle
18 I | mémoire ces documents, ont adressé aux Gentils des traités,
19 V | et de la destinée de son adversaire. Quelle merveille encore
20 II | le voit ; je remets cette affaire à Dieu ; Dieu me le rendra ;
21 IV | intéresse tes destinées, nous affirmons que tu subsistes après ta
22 VI | ailleurs une main qui l’affranchisse ? pourquoi elle juge les
23 IV | craindre un événement qui nous affranchit de toute crainte ? Si tu
24 II | Junon d’airain, ou que tu affubles de son casque Minerve aux
25 IV | enfers ? D’un autre côté, s’agit-il d’un bienfaiteur auquel
26 IV | fruit qu’après le trépas ? S’agiterait-elle si péniblement pour l’avenir,
27 V | dissémination, les hommes aient vécu sans jamais manifester
28 I | étrangère à la divinité, tu n’aies rien que de mortel, comme
29 II | le craint, c’est qu’elle aime mieux son amitié que sa
30 V | infaillible de la conscience, aimera mieux dire que les lettres
31 II | que tu dores la Junon d’airain, ou que tu affubles de son
32 VI | Dieu, et tu n’y as point ajouté foi ; tu pressentais les
33 I | corps ou que tu lui sois ajoutée après coup ; quels que soient
34 II | Mais l’homme est méchant, » ajoutes-tu aussitôt ; c’est-à-dire
35 II | proposition contraire et sous une allusion détournée, tu reproches
36 V | ces opinions erronées, ont amené ces locutions vicieuses
37 IV | elle, puisqu’elle ne peut amener aucune redoutable expérience ? ~
38 II | est qu’elle aime mieux son amitié que sa colère. D’où viendrait
39 III| le reconnaissons pour l’ange du mal, pour l’artisan de
40 I | chrétienne, afin que ses antagonistes et ses persécuteurs soient
41 V | les livres ; la pensée est antérieure à l’élocution, et l’homme
42 V | olivier des Juifs, » sont antérieures de plusieurs siècles aux
43 I | monuments de la littérature antique, et embrassant par la mémoire
44 II | de la puissance ? A qui appartient la puissance suprême, si
45 VI | tu les as honorés ; tu en appelais au jugement de Dieu, et
46 II | que, lorsqu’il t’arrive d’appeler les autres des dieux, tu
47 IV | de celui qui a mérité l’application du jugement. Cette croyance
48 IV | pour les menaces qu’elle apporte, mais à cause des biens
49 I | te demande que ce que tu apportes avec toi à l’homme, que
50 V | tout ce que la seconde apprend, émane de Dieu, c’est-à-dire
51 IV | de tous tes membres à l’approche de la mort, si tu n’as rien
52 I | Dieu. Que dis-je ? Ne nous appuyons sur aucune autorité qu’admette
53 V | ils sont plus divins. Ces arguments, j’imagine, ne paraîtront
54 IV | plains, non d’avoir été arraché aux douceurs de la vie,
55 III| pour l’ange du mal, pour l’artisan de l’erreur, pour le corrupteur
56 II | décide entre nous. » Où as-tu pris ces paroles, puisque
57 IV | face de ses défunts qui s’asseyent, pour ainsi dire, au même
58 | assez
59 V | emprunte son autorité. Plus on assigne à la maîtresse, plus on
60 V | habitude. Mais l’âme existait assurément avant les lettres. La parole
61 IV | survivre à lui-même et d’assurer l’immortalité à son nom,
62 I | publique, au carrefour, à l’atelier. Il me faut ton inexpérience,
63 I | que les nombres ou les atomes composent ton être ; que
64 IV | avec le corps, et que tu attends le jour du jugement, destinée,
65 III| de rire. Tes imprécations attestent qu’ils existent et qu’ils
66 VI | Quelle puérilité que d’attribuer ce concert aux langues romaine
67 III| cruauté, d’infamies, que nous attribuons aux démons, parce que tout
68 II | opposition avec nous, qui courons au-devant de cette croyance, par la
69 IV | agit-il d’un bienfaiteur auquel tu dois de la reconnaissance ?
70 VI | témoin de la vérité. Qu’aura-t-elle à répondre, quand elle sera
71 IV | D’où le saurais-tu ? où aurais-tu appris à la redouter, si
72 | avaient
73 | avait
74 I | convaincus, par leurs propres aveux, de contradiction vis-à-vis
75 | avez
76 II | liberté qu’on nous ravit, ne t’avons-nous pas entendu t’écrier, soit
77 IV | félicité de la tombe. Tu avoues et que la vie est un fardeau
78 | ayant
79 II | le plus souvent sous les bandelettes de Cérès, sous le manteau
80 IV | pour ainsi dire, au même banquet que toi, tu ne saurais leur
81 | beaucoup
82 II | même que tu convertis la bénédiction en malédiction, en proférant
83 II | miséricorde, comprend toutes les bénédictions, sacrement auguste de notre
84 II | Ce mot, « Que Dieu vous bénisse, » qui, chez le Dieu de
85 IV | ne te transforme point en bête ; plus large que celle de
86 I | écoles exercée dans les bibliothèques et nourrie dans les académies
87 II | davantage : « Dieu bon ! Dieu bienfaisant ! » Voilà ton cri, « Mais
88 IV | fardeau et que la mort est un bienfait. Mais à quel moment trouves-tu
89 IV | autre côté, s’agit-il d’un bienfaiteur auquel tu dois de la reconnaissance ?
90 | bonheur
91 | bonne
92 V | esprit, proférés par aucune bouche, recueillis par aucune oreille ?
93 IV | louanges de la postérité en bravant la mort pour recueillir
94 VI | vivre est si différente, cache quelque mystère. Quelle
95 V | Interroge celle qui te rend capable de sentir : tu la trouveras
96 V | venus les premiers sont plus capables d’éclairer une âme, que
97 I | empruntée à la voie publique, au carrefour, à l’atelier. Il me faut
98 II | ou que tu affubles de son casque Minerve aux formes terribles,
99 IV | personne ne craigne une catastrophe inévitable ! J’arrive maintenant
100 | cela
101 IV | si heureux ? Au moment où célébrant plutôt tes propres funérailles,
102 I | toutes les sciences, plus célèbre que tous les systèmes, plus
103 I | plus estimés et les plus célèbres, lorsqu’il leur arrive de
104 V | entre nos mains et entre celles des Juifs, « car nous qui
105 IV | appelles-tu les tortures sur sa cendre dans les enfers ? D’un autre
106 IV | souhaites à ses os et à ses cendres le rafraîchissement, et
107 II | sous les bandelettes de Cérès, sous le manteau de pourpre
108 IV | avenir ? ~Mais peut-être la certitude qu’il reste quelque sentiment
109 IV | bien, je veux dire par la cessation de toutes les misères. Pourquoi
110 | cet
111 IV | bien ni mal loin de cette chair douée de sensations, et
112 V | que cette fille de Dieu chante les mystères que Dieu a
113 | Chaque
114 IV | quand tu reviens du bûcher, chargée de libations. Toutefois
115 III| existence, nous qui seuls les chassons des corps, aussitôt les
116 VI | pourquoi, esclave ici, elle cherche ailleurs une main qui l’
117 VI | Dieu, et tu ne l’as point cherché ; tu maudissais les démons,
118 VI | les dépositions de l’âme. Choisis parmi ces soeurs de la vérité
119 III| aussitôt les flatteurs de Chrysippe de pousser des éclats de
120 III| lequel l’homme s’étant laissé circonvenir dans l’origine, transgressa
121 V | connût celui qui l’a formée. Circonvenue par son ennemi, elle se
122 IV | Il serait trop long de citer ici les Curtius, les Régulus,
123 II | foi à toi-même ? En effet, combien de fois publiquement et
124 V | Créateur, de sa bonté, de ses commandements, de sa propre destinée,
125 VI | la matière du langage est commune à tous. Partout Dieu, et
126 I | le patronage des lettres communes et publiques. Mais l’incrédulité
127 II | que l’âme est divine et communiquée par Dieu, réfutent par le
128 I | Viens donc, ô âme humaine, comparais devant nous, soit qu’il
129 IV | perte des biens qui est compensée par un autre bien, je veux
130 I | les nombres ou les atomes composent ton être ; que tu naisses
131 II | et de toute miséricorde, comprend toutes les bénédictions,
132 I | maximes, ils ont pu faire comprendre que notre Religion n’a rien
133 VI | puérilité que d’attribuer ce concert aux langues romaine et grecque,
134 I | ciel ou que la terre te conçoive ; que les nombres ou les
135 V | jamais ils n’avaient été conçus par aucun esprit, proférés
136 III| germe, l’héritage de sa condamnation. Tu as donc le sentiment
137 II | Mais ces mêmes écoles, en confessant ailleurs que l’âme est divine
138 I | trompe, un témoignage plus connu que toutes les littératures,
139 V | étonner également quelle connût celui qui l’a formée. Circonvenue
140 IV | principe d’une plus haute conséquence et qui intéresse tes destinées,
141 IV | arrive maintenant à une autre considération, à celle d’une espérance
142 IV | restitue la dot du corps ; plus consolante que celle d’Epicure, puisqu’
143 I | entier, c’est-à-dire ce qui constitue la plénitude de l’homme. ~
144 II | que, par une proposition contraire et sous une allusion détournée,
145 I | ses persécuteurs soient convaincus, par leurs propres aveux,
146 I | vaines superstitions, soit en convainquant le siècle de mensonge, on
147 II | chrétien. Alors même que tu convertis la bénédiction en malédiction,
148 I | portent avec elles qu’une conviction mensongère, puisqu’on les
149 III| légua à une postérité qu’il corrompit dans son germe, l’héritage
150 III| artisan de l’erreur, pour le corrupteur du monde, l’ennemi par lequel
151 II | opposition avec nous, qui courons au-devant de cette croyance,
152 I | que je sache ; car tu as coutume de devenir et non de naître
153 IV | naturelles. Que personne ne craigne une catastrophe inévitable !
154 II | insensible à l’outrage ? que craint-on, si ce n’est la colère ?
155 V | se souvient encore de son Créateur, de sa bonté, de ses commandements,
156 VI | à ton âme ; par elle, tu croiras à toi-même. Ton âme ! tu
157 V | et le poète. Est-il donc croyable qu’avant les lettres et
158 III| impureté, d’insolence, de cruauté, d’infamies, que nous attribuons
159 IV | trop long de citer ici les Curtius, les Régulus, et les héros
160 II | prêchons ne t’échappe pas davantage : « Dieu bon ! Dieu bienfaisant ! »
161 II | ainsi la divinité, en la débarrassant des fatigues du gouvernement
162 I | les portiques de la Grèce, débites d’orgueilleuses maximes.
163 VI | répondre, quand elle sera debout devant le tribunal de Dieu,
164 II | me le rendra ; que Dieu décide entre nous. » Où as-tu pris
165 III| exécration, d’horreur, de dédain pour Satan. Nous aussi,
166 IV | funérailles, tu accompagnes le défunt au-delà de la porte et jusqu’
167 IV | à table, en face de ses défunts qui s’asseyent, pour ainsi
168 II | soit à la maison, soit au dehors, « s’il plaît à Dieu ! si
169 VI | chrétien, interroge-la ! Demande-lui pourquoi elle invoque Dieu
170 IV | sensations, et que le jugement demeure incomplet, sans la représentation
171 V | profanes, comme nous l’avons démontré en son lieu, afin de prouver
172 II | tout vient, de qui tout dépend. Parle ; n’est-ce pas là
173 I | témoignage ; étrangère, dépose contre les tiens, afin que
174 I | profane, des témoignages qui déposent en faveur de la vérité chrétienne,
175 VI | à la nature, d’après les dépositions de l’âme. Choisis parmi
176 IV | cause des biens dont elle te dépouille. Cependant les douleurs
177 | depuis
178 I | de véracité ; soit que tu descendes du ciel ou que la terre
179 IV | rafraîchissement, et tu désires qu’il repose en paix dans
180 IV | conséquence et qui intéresse tes destinées, nous affirmons que tu subsistes
181 IV | elle te protège contre la destruction, est accusée néanmoins,
182 VI | prend à témoin le ciel et déteste la terre ? pourquoi, esclave
183 II | contraire et sous une allusion détournée, tu reproches à l’homme
184 V | siens de connaître ! ~Le détracteur qui refuse de reconnaître
185 V | eux-mêmes ont répété leurs devanciers. Ainsi, quand même nous
186 VI | partout le même, le nom seul diffère. Une seule et même âme,
187 VI | et même esprit, des sons différents. Chaque peuple a son idiome
188 IV | engraissent. Il ne sent rien, dis-tu ? Pourquoi donc l’appelles-tu
189 II | lui refusent la faculté de discerner, de juger et de vouloir ;
190 II | sacrement auguste de notre discipline et de notre vie, tu le prononces
191 II | colère. Si Dieu s’irrite, disent-ils, il est donc corruptible
192 III| III. Que nous disions : Il y a des démons, comme
193 VI | à juste titre que l’âme, disons-nous, est tout à la fois le complice
194 IV | plaisirs, la crainte de la mort disparaît devant un gain meilleur.
195 V | avant les lettres et leur dissémination, les hommes aient vécu sans
196 | dit
197 I | embrassant par la mémoire ces documents, ont adressé aux Gentils
198 I | toi à l’homme, que tu le doives à ton propre fonds, ou que
199 V | accorde à l’élève. La nature donne la leçon, l’âme la répète.
200 VI | entendre ? pourquoi elle nous a donné ce langage ou l’a reçu de
201 II | simplement si elle a été donnée par Dieu, à coup sûr elle
202 II | Esculape, pendant que tu dores la Junon d’airain, ou que
203 IV | puisqu’elle te restitue la dot du corps ; plus consolante
204 IV | d’avoir été arraché aux douceurs de la vie, mais d’être déjà
205 IV | mal loin de cette chair douée de sensations, et que le
206 IV | dépouille. Cependant les douleurs de la vie l’emportant de
207 | doute
208 VI | vénérable. Si tu as des doutes sur tes propres monuments,
209 VI | l’âme, en vertu de ses droits, proclame des vérités qu’
210 V | prouver la foi qui leur est due, si l’âme a emprunté aux
211 II | Dieu que nous prêchons ne t’échappe pas davantage : « Dieu bon !
212 II | es pas chrétienne ? Ne t’échappent-elles pas le plus souvent sous
213 I | On n’est sage, on n’est éclairé cependant qu’autant que
214 V | premiers sont plus capables d’éclairer une âme, que des enseignements
215 III| Chrysippe de pousser des éclats de rire. Tes imprécations
216 II | avons-nous pas entendu t’écrier, soit à la maison, soit
217 II | personne s’y oppose, tu t’écries : « Dieu le voit ; je remets
218 I | études pour emprunter aux écrits les plus renommés des philosophes,
219 IV | nos jours encore, qui ne s’efforce de se survivre à lui-même
220 IV | la mort Pourquoi tant d’efforts dont elle ne recueillera
221 IV | un mal et t’en inspire l’effroi ? ~Ne parlons plus de ces
222 V | Il faudrait s’étonner également quelle connût celui qui
223 V | maîtresse, plus on accorde à l’élève. La nature donne la leçon,
224 V | pensée est antérieure à l’élocution, et l’homme lui-même est
225 II | méchant du moment qu’il s’éloigne du Dieu bon. Ce mot, « Que
226 V | que la seconde apprend, émane de Dieu, c’est-à-dire du
227 I | littérature antique, et embrassant par la mémoire ces documents,
228 II | dieux, tu sembles n’avoir employé ce mot que comme une monnaie
229 IV | les douleurs de la vie l’emportant de beaucoup sur ses plaisirs,
230 II | II. On s’emporte contre nous quand nous prêchons
231 II | une monnaie étrangère et d’emprunt. La nature du Dieu que nous
232 V | de la nature d’où l’âme emprunte son autorité. Plus on assigne
233 V | leur est due, si l’âme a emprunté aux lettres ces locutions,
234 I | ceux qui n’ont que toi, âme empruntée à la voie publique, au carrefour,
235 I | Mais l’incrédulité humaine, endurcie dans ses préventions, n’
236 VI | pressentais les supplices de l’enfer, et tu n’as point songé
237 IV | que tu flattes ceux qui t’engraissent. Il ne sent rien, dis-tu ?
238 II | fatigues du gouvernement et des ennuis de la sentence. Ils vont
239 V | de la multitude, s’y sont enracinés avec le temps ! ~
240 V | Tout ce que la première enseigne, tout ce que la seconde
241 VI | pourquoi elle nous l’a enseigné ou l’a appris elle-même ?
242 VI | l’on ne veut ni voir ni entendre ? pourquoi elle nous a donné
243 II | ravit, ne t’avons-nous pas entendu t’écrier, soit à la maison,
244 V | sauvage, nous avons été entés sur l’olivier des Juifs, »
245 I | plus grand que l’homme tout entier, c’est-à-dire ce qui constitue
246 II | quelqu’un des dieux qui t’environnent, c’est le juge éternel que
247 IV | et l’autre sans fin. Pour éprouver l’un ou l’autre, il faut
248 V | la multitude ces opinions erronées, ont amené ces locutions
249 VI | déteste la terre ? pourquoi, esclave ici, elle cherche ailleurs
250 II | dieux, devant la statue d’Esculape, pendant que tu dores la
251 IV | considération, à celle d’une espérance plus heureuse après la mort.
252 VI | alors qu’elle maudit les esprits malfaisants ? pourquoi elle
253 II | quand nous prêchons un Dieu essentiellement un, de qui tout vient, de
254 IV | sentiment après la mort est-elle plus puissante chez toi
255 V | philosophe et le poète. Est-il donc croyable qu’avant les
256 VI | estimes autant qu’elle t’estime ; tu es tout par elle, elle
257 V | instituteur souverain ? A toi de l’estimer, en interrogeant celle qui
258 VI | toi-même. Ton âme ! tu l’estimes autant qu’elle t’estime ;
259 I | ses maîtres, même les plus estimés et les plus célèbres, lorsqu’
260 II | existence de ces dieux, tu établis l’unité de Dieu en le nommant
261 III| ennemi par lequel l’homme s’étant laissé circonvenir dans
262 II | environnent, c’est le juge éternel que tu implores. Dans le
263 I | une substance divine et éternelle, et par là même d’autant
264 V | Juifs, « car nous qui n’étions qu’un olivier sauvage, nous
265 I | Religion n’a rien de si étrange ni de si monstrueux, et
266 I | grande mémoire et de pénibles études pour emprunter aux écrits
267 | eu
268 | eux
269 IV | misères. Pourquoi craindre un événement qui nous affranchit de toute
270 VI | tu n’as point songé à les éviter ; tu pensais comme le Chrétien,
271 III| haine. Tu n’as point assez d’exécration, d’horreur, de dédain pour
272 II | que sa toute-puissance s’exerce sur tout le monde. ~Il en
273 I | formée dans les écoles exercée dans les bibliothèques et
274 V | dire, sur les lèvres, n’existaient pas avant que les lettres
275 V | par l’habitude. Mais l’âme existait assurément avant les lettres.
276 IV | redouter, si tu ne savais qu’il existe après la mort quelque chose
277 III| imprécations attestent qu’ils existent et qu’ils sont abhorrés.
278 IV | amener aucune redoutable expérience ? ~Tu peux me répondre,
279 V | savant, s’il est vrai que ces expressions si faciles, si habituelles,
280 IV | malheur. Mais à table, en face de ses défunts qui s’asseyent,
281 V | vrai que ces expressions si faciles, si habituelles, si familières
282 II | de Dieu, lui refusent la faculté de discerner, de juger et
283 I | devant nous, soit qu’il faille avec plusieurs philosophes
284 | faire
285 | fait
286 V | faciles, si habituelles, si familières à tous et nées, pour ainsi
287 IV | avoues et que la vie est un fardeau et que la mort est un bienfait.
288 II | en la débarrassant des fatigues du gouvernement et des ennuis
289 V | elle sache prédire ? Il faudrait s’étonner également quelle
290 V | fécondée à vos livres, toujours faudrait-il que la tradition remontât
291 V | toujours pleine de prévoyance. Faut-il s’étonner que, venant de
292 V | accorderions que l’âme s’est fécondée à vos livres, toujours faudrait-il
293 IV | autres fois tu proclames la félicité de la tombe. Tu avoues et
294 V | merveille encore que cette fille de Dieu chante les mystères
295 | fin
296 V | est-ce que l’âme peut se flatter de savoir sur cet instituteur
297 IV | sort : il faut bien que tu flattes ceux qui t’engraissent.
298 III| des corps, aussitôt les flatteurs de Chrysippe de pousser
299 V | nos jours, d’idiome riche, fleuri, savant, s’il est vrai que
300 IV | son nom, de frivolité, de folie, et, comme on dit, de présomption.
301 I | tu le doives à ton propre fonds, ou que tu le reçoives de
302 I | philosophes orgueilleux qui ne font que frapper à la porte de
303 II | de son casque Minerve aux formes terribles, au lieu d’invoquer
304 I | garantie suffisante. A plus forte raison, les hommes ne souscriront-ils
305 V | ces locutions vicieuses fortifiées par le temps et par l’habitude.
306 I | orgueilleux qui ne font que frapper à la porte de la vérité.
307 IV | qu’à cause de son nom, de frivolité, de folie, et, comme on
308 IV | dont elle ne recueillera le fruit qu’après le trépas ? S’agiterait-elle
309 IV | célébrant plutôt tes propres funérailles, tu accompagnes le défunt
310 | fut
311 I | avec les passions et les futilités de l’homme ; là des philosophes
312 IV | mort disparaît devant un gain meilleur. On ne doit point
313 I | présentent pas encore une garantie suffisante. A plus forte
314 I | documents, ont adressé aux Gentils des traités, où remontant
315 V | pas avant que les lettres germassent dans le monde, ou qu’un
316 III| qu’il corrompit dans son germe, l’héritage de sa condamnation.
317 IV | jusqu’au bûcher, pour te gorger de viandes ; ou bien quand
318 II | débarrassant des fatigues du gouvernement et des ennuis de la sentence.
319 | grand
320 I | longues investigations, une grande mémoire et de pénibles études
321 VI | concert aux langues romaine et grecque, qui sont soeurs, pour nier
322 VI | pour les Latins ni pour les Grecs seuls que l’âme tombe du
323 I | personne ne croit plus à ton habileté, si petite qu’elle soit.
324 V | fortifiées par le temps et par l’habitude. Mais l’âme existait assurément
325 V | expressions si faciles, si habituelles, si familières à tous et
326 III| mal à l’intensité de ta haine. Tu n’as point assez d’exécration,
327 III| Seigneur, dès lors que tu le hais, n’est-ce pas le connaître ? ~
328 IV | abordant un principe d’une plus haute conséquence et qui intéresse
329 III| corrompit dans son germe, l’héritage de sa condamnation. Tu as
330 IV | Curtius, les Régulus, et les héros de la Grèce, qui ont acheté
331 IV | celle d’une espérance plus heureuse après la mort. Presque tous
332 IV | trouves-tu les morts si heureux ? Au moment où célébrant
333 IV | croyance chrétienne, plus honorable que celle de Pythagore,
334 II | oracles. Ils s’imaginent honorer ainsi la divinité, en la
335 VI | les démons, et tu les as honorés ; tu en appelais au jugement
336 III| point assez d’exécration, d’horreur, de dédain pour Satan. Nous
337 I | remontant à l’origine de l’idolâtrie et interprétant ses traditions
338 I | toute la simplicité de ton ignorance primitive, telle que te
339 II | II. On s’emporte contre nous
340 III| III. Que nous disions : Il y
341 V | divins. Ces arguments, j’imagine, ne paraîtront ni frivoles
342 II | les divins oracles. Ils s’imaginent honorer ainsi la divinité,
343 IV | lui-même et d’assurer l’immortalité à son nom, soit par des
344 III| des éclats de rire. Tes imprécations attestent qu’ils existent
345 III| démon tout homme souillé d’impureté, d’insolence, de cruauté,
346 I | par là même d’autant plus incapable de mentir ; soit qu’étrangère
347 I | ses préventions, n’a point incliné l’oreille aux oracles de
348 IV | que le jugement demeure incomplet, sans la représentation
349 I | communes et publiques. Mais l’incrédulité humaine, endurcie dans ses
350 V | enfers ! La langue était indigente alors ; je me trompe ; il
351 IV | craigne une catastrophe inévitable ! J’arrive maintenant à
352 I | atelier. Il me faut ton inexpérience, puisque personne ne croit
353 V | née avec elle, et la voix infaillible de la conscience, aimera
354 I | qu’un Chrétien voué à l’infamie. Conséquemment, laissons
355 III| insolence, de cruauté, d’infamies, que nous attribuons aux
356 IV | venir, qui soulève tant d’injures contre nous ; non, la résurrection
357 I | vis-à-vis d’eux-mêmes et d’injustice envers nous. Déjà plusieurs,
358 IV | les hommes ont le désir inné de se survivre dans la mémoire
359 II | Comment craindre celui qui est insensible à l’outrage ? que craint-on,
360 III| homme souillé d’impureté, d’insolence, de cruauté, d’infamies,
361 IV | qui en fait un mal et t’en inspire l’effroi ? ~Ne parlons plus
362 V | flatter de savoir sur cet instituteur souverain ? A toi de l’estimer,
363 IV | mort, avec l’intention de l’insulter comme s’il était sensible ?
364 I | siège de la raison, de l’intelligence et du sentiment ; réponds-moi.
365 III| autre nom répond mal à l’intensité de ta haine. Tu n’as point
366 IV | mémoire de ce mort, avec l’intention de l’insulter comme s’il
367 IV | haute conséquence et qui intéresse tes destinées, nous affirmons
368 V | manifester ces sentiments intérieurs ? Quoi ! pas un homme qui
369 I | origine de l’idolâtrie et interprétant ses traditions et ses maximes,
370 V | interrogeant celle qui est en toi. Interroge celle qui te rend capable
371 VI | crains de devenir chrétien, interroge-la ! Demande-lui pourquoi elle
372 V | comment ces mots se sont-ils introduits dans les livres et dans
373 I | Il faut de longues investigations, une grande mémoire et de
374 VI | malédiction du démon ; partout l’invocation du jugement de Dieu ; partout
375 II | formes terribles, au lieu d’invoquer quelqu’un des dieux qui
376 II | refuser la colère. Si Dieu s’irrite, disent-ils, il est donc
377 II | n’a pas la volonté de s’irriter ? Comment craindre celui
378 II | sous les longs voiles d’Isis ? Enfin, jusque dans les
379 IV | IV. Maintenant, abordant un
380 IV | en appelle à ta pensée à jeun. Abandonnée à tes inspirations,
381 II | faculté de discerner, de juger et de vouloir ; c’est là
382 II | pendant que tu dores la Junon d’airain, ou que tu affubles
383 II | par leurs noms Saturne, Jupiter, Mars, Minerve, tu nies
384 VI | de murmurer. C’est donc à juste titre que l’âme, disons-nous,
385 I | leur arrive de présenter la justification de la Religion chrétienne.
386 IV | D’où vient à l’âme ce laborieux désir d’être quelque chose
387 III| par lequel l’homme s’étant laissé circonvenir dans l’origine,
388 I | infamie. Conséquemment, laissons de côté des lettres et une
389 VI | attribuer ce concert aux langues romaine et grecque, qui
390 IV | transforme point en bête ; plus large que celle de Platon, puisqu’
391 VI | Ce n’est pas pour les Latins ni pour les Grecs seuls
392 V | élève. La nature donne la leçon, l’âme la répète. Tout ce
393 III| suite de cette révolte, et légua à une postérité qu’il corrompit
394 V | absence de ces mots sans lesquels il ne peut y avoir, de nos
395 V | pour ainsi dire, sur les lèvres, n’existaient pas avant
396 IV | reviens du bûcher, chargée de libations. Toutefois j’en appelle
397 II | publiquement et avec cette liberté qu’on nous ravit, ne t’avons-nous
398 IV | nom, soit par des oeuvres littéraires, soit par la pureté de ses
399 I | nous les monuments de la littérature antique, et embrassant par
400 III| le précepte de Dieu, fut livré à la mort par suite de cette
401 II | Dans le sanctuaire de tes lois, tu appelles un autre juge ;
402 | long
403 II | pourpre de Saturne, sous les longs voiles d’Isis ? Enfin, jusque
404 | longtemps
405 I | Il faut de longues investigations, une grande
406 III| sont avec le Seigneur, dès lors que tu le hais, n’est-ce
407 VI | uniformité de prédication, lorsque d’ailleurs notre manière
408 IV | Grèce, qui ont acheté les louanges de la postérité en bravant
409 VI | elle cherche ailleurs une main qui l’affranchisse ? pourquoi
410 V | Écritures qui sont entre nos mains et entre celles des Juifs, «
411 II | entendu t’écrier, soit à la maison, soit au dehors, « s’il
412 V | de Dieu, c’est-à-dire du maître de la maîtresse elle-même.
413 V | que l’on réfléchisse à la majesté de la nature d’où l’âme
414 VI | elle maudit les esprits malfaisants ? pourquoi elle prend à
415 IV | des morts, tu plains leur malheur. Mais à table, en face de
416 IV | Pourquoi donc l’appelles-tu malheureux ? Pourquoi donc maudis-tu
417 VI | lorsque d’ailleurs notre manière de vivre est si différente,
418 V | hommes aient vécu sans jamais manifester ces sentiments intérieurs ?
419 II | bandelettes de Cérès, sous le manteau de pourpre de Saturne, sous
420 II | leurs noms Saturne, Jupiter, Mars, Minerve, tu nies l’existence
421 VI | idiome particulier ; mais la matière du langage est commune à
422 IV | malheureux ? Pourquoi donc maudis-tu la mémoire de ce mort, avec
423 VI | l’as point cherché ; tu maudissais les démons, et tu les as
424 VI | les démons alors qu’elle maudit les esprits malfaisants ?
425 IV | puisque tu ne la crois pas mauvaise. Tu la crains néanmoins :
426 IV | disparaît devant un gain meilleur. On ne doit point craindre
427 IV | trembles-tu de tous tes membres à l’approche de la mort,
428 IV | crains la mort, non pour les menaces qu’elle apporte, mais à
429 I | convainquant le siècle de mensonge, on ne soit plus qu’un Chrétien
430 I | elles qu’une conviction mensongère, puisqu’on les croit plutôt
431 I | nous persécutent et nous méprisent rougissent pour toi d’une
432 V | dans le monde, ou qu’un Mercure, sans doute, vînt à naître.
433 IV | représentation de celui qui a mérité l’application du jugement.
434 IV | jugement, destinée, d’après tes mérites, à un supplice ou à un rafraîchissement,
435 V | de son adversaire. Quelle merveille encore que cette fille de
436 IV | abandonné le corps, pourquoi te mettre en contradiction avec tes
437 IV | cessation de toutes les misères. Pourquoi craindre un événement
438 II | toute bonté et de toute miséricorde, comprend toutes les bénédictions,
439 IV | soit par la pureté de ses moeurs, soit enfin par la pompe
440 | moins
441 II | employé ce mot que comme une monnaie étrangère et d’emprunt.
442 I | rien de si étrange ni de si monstrueux, et que dans les superstitions
443 I | quoique pour peu que l’on montre de sagesse et de science
444 I | divinité, tu n’aies rien que de mortel, comme l’a professé le seul
445 IV | pour toi ni sensibilité, ni mouvement, en un mot, si tu n’es rien
446 VI | nous est pas même permis de murmurer. C’est donc à juste titre
447 VI | différente, cache quelque mystère. Quelle puérilité que d’
448 V | fille de Dieu chante les mystères que Dieu a permis aux siens
449 I | composent ton être ; que tu naisses avec le corps ou que tu
450 II | donc à l’âme cette crainte naturelle envers un Dieu qui n’a pas
451 IV | pressentiments et de ces terreurs naturelles. Que personne ne craigne
452 V | et l’homme lui-même est né avant le philosophe et le
453 II | aussi volontiers qu’il est nécessaire à un chrétien. Alors même
454 V | inspirations de l’âme une doctrine née avec elle, et la voix infaillible
455 V | si familières à tous et nées, pour ainsi dire, sur les
456 VI | est à cause d’elle que tu négliges Dieu. Puisque tu crains
457 II | Jupiter, Mars, Minerve, tu nies l’existence de ces dieux,
458 I | terre te conçoive ; que les nombres ou les atomes composent
459 II | établis l’unité de Dieu en le nommant seulement Dieu, de sorte
460 VI | un autre ? pourquoi elle nomme les démons alors qu’elle
461 II | que tu appelles par leurs noms Saturne, Jupiter, Mars,
462 VI | tes livres sur la foi des nôtres ; crois à nos Écritures,
463 I | dans les bibliothèques et nourrie dans les académies ou les
464 | nouveau
465 IV | Que l’on te demande des nouvelles d’un homme mort depuis longtemps,
466 I | Epicure, et par là même obligée à plus de véracité ; soit
467 IV | à son nom, soit par des oeuvres littéraires, soit par la
468 II | témoignage de l’âme elle-même l’opinion qui précède. En effet, si
469 II | raille, sans que personne s’y oppose, tu t’écries : « Dieu le
470 II | là surtout qu’ils sont en opposition avec nous, qui courons au-devant
471 II | plaît à Dieu ! si Dieu l’ordonne ! » Par ces paroles, tu
472 I | portiques de la Grèce, débites d’orgueilleuses maximes. Non ! viens ici
473 I | homme ; là des philosophes orgueilleux qui ne font que frapper
474 IV | reconnaissance ? Tu souhaites à ses os et à ses cendres le rafraîchissement,
475 II | celui qui est insensible à l’outrage ? que craint-on, si ce n’
476 IV | désires qu’il repose en paix dans les enfers. Si, après
477 VI | de la vérité celle qui te paraîtra la plus vénérable. Si tu
478 V | arguments, j’imagine, ne paraîtront ni frivoles ni puérils,
479 IV | tienne ? ~D’abord, quand tu parles de quelque mort, tu le plains,
480 IV | en inspire l’effroi ? ~Ne parlons plus de ces pressentiments
481 V | assurément avant les lettres. La parole a précédé les livres ; la
482 V | préjugés qui, après être passés des opinions humaines dans
483 II | sujet aux passions humaines. Passionné et corruptible, il peut
484 I | admet, elle a pour elle le patronage des lettres communes et
485 IV | trépas ? S’agiterait-elle si péniblement pour l’avenir, si elle n’
486 I | une grande mémoire et de pénibles études pour emprunter aux
487 VI | songé à les éviter ; tu pensais comme le Chrétien, et tu
488 III| sentiment du traître qui t’a perdue. Et bien que les Chrétiens
489 II | comme on doit craindre un père si auguste. La preuve qu’
490 VI | comme le Chrétien, et tu as persécuté le nom chrétien.~ ~
491 I | que les hommes qui nous persécutent et nous méprisent rougissent
492 I | ses antagonistes et ses persécuteurs soient convaincus, par leurs
493 IV | ne doit point craindre la perte des biens qui est compensée
494 IV | souhaites-tu que la terre lui soit pesante ? Pourquoi appelles-tu les
495 I | plus à ton habileté, si petite qu’elle soit. Je ne te demande
496 VI | sons différents. Chaque peuple a son idiome particulier ;
497 IV | pressentiment de l’avenir ? ~Mais peut-être la certitude qu’il reste
498 V | lui-même est né avant le philosophe et le poète. Est-il donc
499 IV | emportant de beaucoup sur ses plaisirs, la crainte de la mort disparaît
500 II | soit au dehors, « s’il plaît à Dieu ! si Dieu l’ordonne ! »