Partie, Chapitre
1 I, III | le naufragé Marchenoir se voyait réduit à tendre les bras ! ~
2 I, XIV | cloaque de bêtise où il voyait le monde catholique s'engouffrer,
3 I, XIV | commun des Docteurs, -- il le voyait dénué de saveur, incapable
4 I, XV | grande revue. A ce titre, il voyait passer chez lui le torrent
5 I, XXII | fortement la bohémienne qui le voyait habituellement déjeuner
6 II, XXVI | lâcheté des mondains, -- il voyait clairement que ce sont les
7 II, XXVII | difficulté. Marchenoir ne voyait pas le moyen de s'en tirer
8 II, XXVIII| La pauvre fille, il la voyait vierge, tout enfant, sortant
9 II, XXVIII| la fin des fins. ~Il la voyait investie d'une mystérieuse
10 II, XXX | immense de cette charge. Il voyait chaque religieux comme une
11 II, XXX | ravagé de l'amour terrestre voyait passer devant lui l'apocalypse
12 II, XXXI | boniment anticlérical. Mais il voyait bien que, sur ce point,
13 II, XXXI | républicaine ? ~Marchenoir voyait mieux qu'il ne l'avait jamais
14 II, XXXIV | un triptyque. et ce qu'on voyait apparaître, c'était son
15 II, XXXV | L'histoire, telle que la voyait Marchenoir, était d'un tissu
16 III, XL | saisissant quand on les voyait ensemble, chacun d'eux paraissant
17 III, XLI | fraternellement du monde, parce qu'il voyait en elle une chose à Marchenoir.
18 III, XLI | rue des Fourneaux, on l'y voyait presque tous les jours.
19 III, XLI | tétanique. Seulement, il voyait plus loin que Leverdier
20 III, XLII | d'une si rude sorte. Il voyait bien que Véronique n'était
21 III, XLIII | assez de discours, qu'il voyait distinctement tout ce qu'
22 IV, LI | délire. En cette occasion, il voyait à merveille que la manoeuvre
23 IV, LXII | qu'on prît son parti. Il voyait le monde moderne, avec toutes
24 V, LXIII | une terreur immense, il se voyait de plus en plus captif et
25 V, LXIII | plus robustes. Et il ne voyait pas d'issue pour fuir. Le
26 V, LXV | au comble de l'épouvante, voyait ses plus procellaires emportements
27 V, LXIX | apercevait trop bien. Elle voyait le mal sans remède, et l'
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