Partie, Chapitre
1 I, I | lire. Je vous écris donc, puisqu'une âme livrée à son propre
2 I, XIV | sans doute recommencer, puisqu'on revenait à l'obduration
3 II, XXXV | XXXV~Puisqu'il voulait que l'histoire
4 II, XXXV | labeur qu'il s'était imposé, puisqu'il s'agissait de réduire
5 II, XXXVIII| on ne le fut jamais, et, puisqu'il faut que nous élevions
6 III, XLIII | un irréparable mal, mais, puisqu'on était si terriblement
7 III, XLV | considérées comme venues, puisqu'elles arrivent comme la
8 III, XLVI | universelle en son ombilic, -- puisqu'il avait fallu qu'il en
9 III, XLVI | virtuose entre en scène, puisqu'il résume, en sa personne
10 IV, L | diable, repartit le fâcheux, puisqu'il est le Prince de ce monde,
11 IV, LI | dit-il, après un silence. Puisqu'il est décidément impossible
12 IV, LII | pensées intimes, à Véronique, puisqu'on allait précisément la
13 IV, LII | dislocations d'univers, puisqu'elle portait en elle une
14 IV, LVIII | plus haute aristocratie, puisqu'ils ont l'argent. ~Il venait
15 IV, LXI | en le rendant impossible, puisqu'il le poussait à lire cette
16 IV, LXII | femme, infiniment moindre, puisqu'il est, pour elle, en harmonie
17 IV, LXII | tondus jusqu'à la chair vive, puisqu'il n'existe pas d'autre
18 V, LXIV | probablement par antiphrase, puisqu'il est interdit au peuple
19 V, LXIV | sommeil ne dormez-vous pas, puisqu'on peut vociférer dix-neuf
20 V, LXVI | les manières imaginables, puisqu'elle est vaincue même comme
21 V, LXVI | flatterie tient du surnaturel, puisqu'on a trouvé le secret d'
22 V, LXVIII | guenille ou du ventre creux. ~Puisqu'on ne pouvait édicter aucun
23 V, LXVIII | était indigent de rien, puisqu'il possédait son Dieu et
24 V, LXIX | peuvent pas s'éloigner, puisqu'elles n'ont plus de corps
25 V, LXX | annoncée par un télégramme. ~Puisqu'il fallait considérer Véronique
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