Partie, Chapitre
1 I, IV | dilapidation de son fluide. ~-- Est-ce vous, François ? dit-il
2 I, IX | partageait ses faveurs. ~Or, qu'est-ce que le vague passionnel
3 I, XVII| remerciements, surtout, n'est-ce pas ? tu sais si je les
4 I, XVII| volontiers à te secourir ? Est-ce que, par hasard, tu tomberais
5 I, XVII| dois un peu me connaître, n'est-ce pas ? Je te serre dans mes
6 I, XXIV| lettre qui le déshonore. N'est-ce pas là un beau résultat ?
7 II, XXXV| vous racheter de son sang ! Est-ce bien là votre pensée ? Alors
8 III, XLII| savez arracher les dents, n'est-ce pas ? Combien me prendrez-vous
9 III, XLII| monsieur, qu'en pensez-vous ? Est-ce une plaisanterie ? Je le
10 III, XLII| bonsoir, je vais ailleurs. Est-ce oui ou non ? ~La dispute
11 III, XLVI| blaguoscope n'a l'air de rien, n'est-ce pas ! C'est le hoquet de
12 IV, L | monsieur le comte de Pylade, est-ce que nous aurions des inquiétudes
13 IV, L | trouve joliment bien, n'est-ce pas ? aujourd'hui qu'il
14 IV, LIV | ni même vos pensées. ~-- Est-ce donc là ce qui vous faisait
15 IV, LIV | cela. ~On vous a dit, n'est-ce pas ? que mes violences
16 IV, LX | LX~-- Est-ce bien tout ? se dit Marchenoir,
17 IV, LXII| le maître et le Dieu... N'est-ce pas votre avis, Beauclerc ? ~
18 V, LXV | bien étonné d'entendre -- n'est-ce pas ? -- il m'a semblé que
19 V, LXIX| Tu prieras pour moi, n'est-ce pas ? mon unique ami, pauvre
20 V, LXIX| ami, vous m'excuserez, n'est-ce pas ? et il disparut. ~Cette
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