Chapitre
1 II | nue resplendissaient ; on sentait derrière elle comme l'odeur
2 IV | et incompréhensible. On y sentait la succession des âges et
3 IV | par des meurtriers, elle sentait la mort tout autour d'elle. ~
4 IV | face du Suffète, et Giscon sentait perpétuellement ses prunelles
5 IV | haines particulières, on sentait le péril de s'y abandonner.
6 V | battaient à l'étourdir ; il se sentait envahi par l'engourdissement
7 VI | Mais ce peuple, qui se sentait haï, étreignait sur son
8 VI | terre et il pleurait ; il se sentait misérable, chétif, abandonné.
9 VI | Demonades. D'ailleurs, il se sentait déjà tout étendu sur sa
10 VII | pénétrait, tandis qu'il sentait pour la mort et pour tous
11 VII | toutes les haines qu'il sentait sur lui. ~ -- " Mais je
12 VII | de leur éternité. Il se sentait tout près des génies souterrains.
13 VII | voler en éclats ! Il se sentait humilié de les avoir défendus ;
14 IX | indigné contre Carthage qu'il sentait l'envie de se jeter dans
15 X | cette domination ; elle sentait pour le prêtre tout à la
16 X | retournait plus triste ; il se sentait plus abandonné, plus seul,
17 X | Mais plus Schahabarim se sentait douter de Tanit, plus il
18 X | reins pliaient, elle se sentait mourir ; et du bout de sa
19 XI | traversa la mémoire. Il sentait battre son coeur. Cet air
20 XI | fumée d'une cassolette. Elle sentait le miel, le poivre, l'encens,
21 XI | la nuit. Cependant, elle sentait bien qu'une fatalité l'entourait,
22 XII | malgré l'orgueil qu'il sentait à les voir fuir devant lui.
23 XIII| poussa un long murmure. On sentait se rompre le dernier lien
24 XIV | le Libyen diminuait. Elle sentait confusément que la haine
25 XIV | faisait secourir Carthage : on sentait bien que si les Mercenaires
26 XIV | pour ne pas les voir. ~ On sentait d'abord un bourdonnement
27 XIV | de sa haine, -- et il se sentait l'esprit plus haut, les
28 XIII| de diamants ; partout on sentait l'ordre rétabli, une existence
29 XIII| blessure de sa hanche, il se sentait mourir ; ses jarrets plièrent,
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