Chapitre
1 I | Les cuisines d'Hamilcar n'étant pas suffisantes, le Conseil
2 II | déclara que, leurs comptes étant trop difficiles, les Anciens
3 VI | phéniciens, la mer depuis lors s'étant beaucoup retirée. C'était
4 VI | étoiles, telle constellation étant funeste ou secourable, on
5 VII | outrage ; cette maladie lui étant survenue par un refroidissement
6 VII | Carthage, -- les autres étant morts de fatigue ou devenus
7 VII | quelque pile trop haute s'étant écroulée avait l'air d'une
8 VII | le fit tressaillir, et, s'étant placé derrière l'idole,
9 VIII| bientôt, les Mercenaires étant plus loin. Il pouvait encore
10 IX | les forces d'Hamilcar, n'étant pas renouvelées, de jour
11 IX | convoitait le port d'Utique comme étant le plus près de Carthage. ~
12 XI | train plus rapide, le sol étant plus ferme. ~ Mais les champs,
13 XI | rencontrait personne ; la région étant stérile, les Barbares n'
14 XII | Hippo-Zaryte, et, l'espace étant plus large en cet endroit,
15 XIII| corbeilles ; puis, les câbles étant assujettis, ils restaient
16 XIII| entre eux. Puis, la campagne étant ravagée, bientôt on s'arracha
17 XIII| arsenal, l'entrée du port étant libre. ~ Mais bientôt les
18 XIII| communications avec le dehors étant interceptées, une famine
19 XIII| battit point ce jour-là, tous étant trop accablés. Les gens
20 XIV | mangea, et, les estomacs étant remplis, les pensées furent
21 XIV | depuis le neuvième jour, étant complètement taries. Pour
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