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Nicolas Boileau
Le lutrin

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


a-kem-diffe | diges-marqu | mars-sixie | soeur-zephy

                                             gras = Texte principal
     Chant                                   gris = Texte de commentaire
1 4| entend, dit-on, le latin d'A-Kempis. ~N'en doutez point, leur 2 4| Louis, la foudre en main abandonnant Versailles, ~Au retour du 3 4| voisins aquilons ; ~Ou tel, abandonné de ses poutres usées, ~Fond 4 4| obscurcisse, ~Renonçons à l'autel, abandonnons l'office ; ~Et, sans lasser 5 4| condamne ou m'approuve ? ~J'abats ce qui me nuit partout où 6 4| Du lutrin, disent-ils, abattons la machine : ~Mais ne nous 7 3| d'un hibou ne soient pas abattus. ~Songez quel déshonneur 8 2| régner sans effroi : ~Moines, abbés prieurs, tout s'arme contre 9 5| Le vieillard humblement l'aborde et le salue, ~Et faisant, 10 3| De Paris à l'instant ils abordent la cité ; ~Là, s'élançant 11 1| du nectar la troupe est abreuvée, ~On dessert : et soudain, 12 5| Troyens se sauvaient à l'abri de leurs tours, ~Quand Brontin 13 2| langueur ~Pourrait de ton absence adoucir la longueur. ~Mais 14 5| signal. ~Chez le libraire absent tout entre, tout se mêle : ~ 15 1| en vain que le chantre, abusant d'un faux titre, ~Deux fois 16 3| triomphent, dit-elle, et leur âme abusée ~Se promet dans mon ombre 17 6| parvenu, ~Ne sut plus qu'abuser d'un humble revenu, ~Et 18 1| que le ciel autorise, ~Abyme tout plutôt : c'est l'esprit 19 5| de sa main redoutable, ~Accepte de mon corps l'épaisseur 20 1| paisibles murs veut défendre l'accès. ~La Discorde, à l'aspect 21 5| surtout évitez un dangereux accord. ~Là bornant son discours, 22 2| Mais d'un bouge prochain accourant à ce bruit, ~Sa servante 23 5| griffes vainement par Pussort accourcies, ~Se rallongent déjà, toujours 24 1| et d'Evreux et du Mans ~Accourir à grand flots ses fidèles 25 2| tremblante, désolée, ~Elle accourt, l'oeil en feu, la tête 26 4| remplir au choeur ma place accoutumée. ~Là, triomphant aux yeux 27 2| en ces lieux menace de s'accroître : ~Demain avec l'aurore 28 5| Infortiat, ~Grossi des visions d'Accurse et d'Alciat, ~Inutile ramas 29 2| Semblait du jour trop long accuser la paresse ? ~Marche, et 30 5| pas au barreau la troupe s'achemine, ~Et bientôt dans le temple, 31 5| bêlante ; ~Ou tels devant Achille, aux campagnes de Xanthe, ~ 32 6| Souffriras-tu, ma soeur, une action si noire ? ~Quoi ! ce temple, 33 2| les bras de l'amour, ~Je t'admis aux plaisirs que je cachais 34 1| perruquier l'Amour. ~Ce nouvel Adonis, à la blonde crinière, ~ 35 1| sa perruquière : ~Ils s'adorent l'un l'autre ; et ce couple 36 2| Pourrait de ton absence adoucir la longueur. ~Mais quel 37 5| vers lui fait une marche adroite, ~Il l'observe de l'oeil ; 38 5| le teint pâle et le coeur affadi. ~Au plus fort du combat 39 3| tremblotants leurs genoux s'affaiblissent, ~D'une subite horreur leurs 40 5| ces vieux appuis dont l'affreuse grand'salle ~Soutient l' 41 1| choeur a déjà vu quatre âges ; ~Il sait de tous les temps 42 5| champs voisins, ~Fuit d'agneaux effrayés une troupe bêlante ; ~ 43 4| ombrager ! ~Prélat, que t'ai-je fait ? quelle rage envieuse ~ 44 3| enflammée, ~Montre, à l'aide du soufre, une cire allumée. ~ 45 5| sait point contenir son aigre inquiétude ; ~Il entre chez 46 4| écolier tout nouveau, ~J'aille pour un lutrin me troubler 47 1| rompu réunissant la masse, ~Aillent d'un zèle adroit le remettre 48 2| de mon repos, compagne aimable et sombre, ~A de si noirs 49 6| de charité, ~Le besoin d'aimer Dieu passa pour nouveauté ; ~ 50 3| dans mon ombre une victoire aisée : ~Mais allons ; il est 51 4| et du bruit. ~Le quartier alarmé n'a plus d'yeux qui sommeillent ; ~ 52 3| somme, et ton coeur sans alarmes ~Ne sait pas qu'on bâtit 53 5| des visions d'Accurse et d'Alciat, ~Inutile ramas de gothique 54 4| lis la bible autant que l'alcoran : ~Je sais ce qu'un fermier 55 1| Dans le réduit obscur d'une alcôve enfoncée ~S'élève un lit 56 1| choeur : ~Ces vertus dans Aleth peuvent être en usage ; ~ 57 2| à ce bruit, ~Sa servante Alizon la rattrape et la suit. ~ 58 6| toujours prêt à paraître, ~N'alla point se cacher dans le 59 6| ces noirs attentats, ~J'allai chercher le calme au séjour 60 4| une folle audace, ~Nous allions, dit Girard, la nuit nous 61 3| Sur la cime d'un roc s'allongent dans la nue, ~Et présentant 62 5| de ses doigts saintement allongés, ~Bénit tous les passants, 63 2| apprête : ~Leur coeur semble allumé d'un zèle tout nouveau ; ~ 64 4| Que le chantre sentit allumer dans son sang ~A l'aspect 65 6| leçons, avec le lait sucées, ~Allumèrent l'ardeur de ses nobles pensées. ~ 66 5| Vous en fûtes tirés, Almerinde et Simandre : ~Et toi, rebut 67 6| La Piété sincère, aux Alpes retirée, ~Du fond de son 68 2| ciel voit leur démarche altière, ~Retire en leur faveur 69 3| garde et tient en dépôt ~L'amas toujours entier des écrits 70 1| lit de plume à grand frais amassée : ~Quatre rideaux pompeux, 71 6| armorier sa crosse ; ~L'Ambition partout chassa l'Humilité ; ~ 72 5| tout le bras une douleur amère, ~Et maudit le Pharsale 73 3| peut plus enfanter de ces âmes divines : ~Mais que vos 74 6| des vanités la dangereuse amorce, ~Aux honneurs appelé, n' 75 3| spectacle n'est pas pour amuser nos yeux, ~Dit-il : ce temps 76 4| fermier nous doit rendre par an ; ~Sur quelle vigne à Reims 77 5| envisage ; ~Une égale fureur anime les esprits : ~Tels deux 78 4| nos plus épais lutrins. ~Animé par son guide, en sifflant 79 1| crinière, ~Est l'unique souci d'Anne sa perruquière : ~Ils s' 80 3| par un heureux réveil, ~T'annonçait du lutrin le funeste appareil ; ~ 81 3| masse, ~Tu viendrais en apôtre expirer dans ta place ; ~ 82 3| annonçait du lutrin le funeste appareil ; ~Avant que de souffrir 83 4| fond des rues, ~De leurs appartements percer les avenues, ~Réveiller 84 4| leurs voix argentines, ~Appelaient à grand bruit les chantres 85 6| dangereuse amorce, ~Aux honneurs appelé, n'y montait que par force : ~ 86 4| hurlements, ~Vous-mêmes appeler les chanoines dormants. ~ 87 4| grâcieux ~Avait sous ses pavots appesanti mes yeux ; ~Quand, l'esprit 88 6| joug des péchés leur foi s'appesantit : ~Le moine secoua la cilice 89 6| conservant sa malice, ~N'apporta de vertu que l'aveu de son 90 6| apporté la nouvelle : ~J'apprends que, dans ce temple où le 91 3| un changement si prompt, ~Apprenne la vengeance aussitôt que 92 4| sentiments. A quoi bon tant d'apprêts ? ~Du reste déjeûnons, messieurs, 93 6| haire, ~Le chanoine indolent apprit à ne rien faire ; ~Le prélat, 94 2| un comte ! ~Aucun soin n'approchait de leur paisible cour : ~ 95 1| de candeur, ~Rougit, en approchant, d'une honnête pudeur. ~ 96 5| chantre, qui de loin voit approcher l'orage, ~Dans son coeur 97 6| Voulut faire à Dieu même approuver tous les crimes. ~Une servile 98 6| Espérance au front gai l'appuie et la conduit ; ~Et, la 99 5| gémir. ~Entre ces vieux appuis dont l'affreuse grand'salle ~ 100 4| chêne battu des voisins aquilons ; ~Ou tel, abandonné de 101 1| Chacun bénit tout haut l'arbitre des humains, ~Qui remet 102 1| Paix, ~S'arrêter près d'un arbre au pied de son palais, ~ 103 4| Arnaud, cet hérétique ardent à nous détruire, ~Par ce 104 5| de saints guerriers une ardente cohorte, ~Qui tous, remplis 105 3| défendu : ~Si du vaillant Argas la figure effrayante ~Dans 106 4| les airs, de leurs voix argentines, ~Appelaient à grand bruit 107 1| égorger, il prend mes propres armes. ~Le prélat à ces mots verse 108 4| Du fond poudreux d'une armoire sacrée ~Par les mains de 109 6| carrosse, ~A côté d'une mitre armorier sa crosse ; ~L'Ambition 110 4| mots des mains du chantre arrachent le pupitre. ~J'y consens, 111 4| est emportée, et ses ais arrachés ~Sont aux yeux des mortels 112 5| faut des combats. Tel est l'arrêt du sort, ~Et surtout évitez 113 6| as qu'à te montrer. ~Là s'arrêta Thémis. La Piété charmée ~ 114 3| le péril approche, ~Les arrête, et, tirant un fusil de 115 1| Ses sanglots redoublés en arrêtent le cours. ~Le zélé Gilotin, 116 1| renverser, ~Alors de cent arrêts tu peux le terrasser. ~Pour 117 6| de mon bien ses plus sûrs arsenaux ; ~Traîne tous mes sujets 118 5| vieillard, accablé de l'horrible Artamène, ~Tombe aux pieds du prélat, 119 1| ces billets avec moins d'artifice, ~Guillaume, enfant de choeur, 120 | as 121 1| trois moissons, à leur saint assemblage ~L'official a joint le nom 122 4| tantôt, aux yeux du chapitre assemblé, ~Il soit sous trente mains 123 4| y consens, leur dit-il ; assemblons le chapitre. ~Allez donc 124 2| hymen m'ait pour jamais asservi sous ta loi. ~Si le ciel 125 3| yeux d'un préfet au travail assidu ~Va tenir quelquefois un 126 4| leurs sacrés repos ministres assidus, ~Et pénétrer des lits aux 127 3| les jours sans trembler j'assiégeais leurs passages. ~L'Eglise 128 1| Garde au sein du tumulte une assiette tranquille. ~Elle seule 129 1| au souper se couche et s'assoupit. ~ 130 2| Que l'Eglise du moins m'assurait un asile. ~Mais qu'en vain 131 4| reste. ~Girot en vain l'assure, et, riant de sa peur, ~ 132 3| contre le jour un refuge assuré. ~Des désastres fameux ce 133 6| ouvrir, ma soeur, une route assurée. ~Prête-moi donc l'oreille, 134 4| duré. ~Allons sur sa ruine assurer ma vengeance : ~Donnons 135 3| une cire allumée. ~Cet astre tremblotant, dont le jour 136 2| tremble sous le poids, ~Il attache une scie en forme de carquois : ~ 137 1| lit oiseux qui te tient attaché, ~Et renonce au repos, ou 138 4| lits enchanteurs ont su les attacher. ~Que la voix d'un mortel 139 3| montent les degrés. ~Ils atteignaient déjà le superbe portique ~ 140 5| Vers le sommet du front atteint d'un Charlemagne, ~(Des 141 2| haleines, ~Quatre boeufs attelés, d'un pas tranquille et 142 5| voit, de colère embrasé : ~Attendez, leur dit-il, couple lâche 143 5| sur ses pieds ne l'oserait attendre, ~Et déjà voit pour lui 144 1| bénédictions. ~Tu dors ! Attends-tu donc que, sans bulle et 145 6| éviter l'affront de ces noirs attentats, ~J'allai chercher le calme 146 4| déjeuner vaine et frivole attente ! ~A peine ils sont assis, 147 6| Où jadis des humains j'attirais tous les voeux, ~Sera de 148 1| Découvert au grand jour, attirait tous les yeux. ~Mais un 149 4| troupe fidèle ~Par ces mots attirants sent redoubler son zèle. ~ 150 3| Il rend tous ses voisins attristés de sa joie. ~La plaintive 151 3| sans amis, briguant une audience, ~D'un magistrat glacé soutenir 152 4| crier les ressorts. ~Pour augmenter l'effroi, la Discorde infernale ~ 153 1| en conçoit un favorable augure ~Et ce nom dans la troupe 154 4| il aura lu dans son saint Augustin ~Qu'autrefois saint Louis 155 1| fait soutenir un siège aux Augustins : ~Et cette église seule, 156 1| Le prudent Gilotin, son aumônier fidèle, ~En vain par ses 157 4| ornant sa tête grise, ~Déjà l'aumuce en main il marche vers l' 158 | aura 159 2| eût mis ma destinée, ~Nous aurions fui tous deux le joug de 160 3| suivant de Bacchus les auspices sacrés, ~De l'auguste chapelle 161 4| Pour moi, je lis la bible autant que l'alcoran : ~Je sais 162 4| obscurcisse, ~Renonçons à l'autel, abandonnons l'office ; ~ 163 4| Consultons sur ce point quelque auteur signalé ; ~Voyons si des 164 5| Barbin vend aux passants les auteurs à tout prix. ~Là le chantre 165 5| Caen tous les fruits de l'automne : ~Si, dès mes premiers 166 1| tes droits, que le ciel autorise, ~Abyme tout plutôt : c' 167 5| coutume, ~Pour consumer autrui, le monstre se consume ; ~ 168 | Avait 169 4| bénissais le peuple, et j'avalais l'encens ; ~Lorsque du fond 170 1| remplir sa coupe ; ~Il l'avale d'un trait : et chacun l' 171 5| leur choc les chanoine s'avancent. ~La Discorde triomphe, 172 6| sacré, partout ses mains avares ~Cherchent à me ravir crosses, 173 4| appartements percer les avenues, ~Réveiller ces valets autour 174 6| N'apporta de vertu que l'aveu de son vice. ~Pour éviter 175 | avez 176 5| le soutient auprès d'un Avicenne, ~Deux des plus forts mortels 177 | avons 178 5| Tout prêt à s'endormir, bâille, et ferme les yeux. ~A plus 179 2| larmes ? ~Au nom de nos baisers jadis si plein de charmes, ~ 180 5| furieux, ~Déjà le front baissé, se menacent des yeux. ~ 181 3| coups redoublés tous les bancs retentissent, ~Les murs 182 5| porte-croix, par qui notre bannière ~N'a jamais en marchant 183 6| mes yeux, marcha sous mes bannières. ~Pour comble de misère, 184 6| naissant empire, ~Au sortir de baptême on courait au martyre. ~ 185 5| les détours étroits d'une barrière oblique, ~Ils gagnent les 186 5| Grasset, ~Et Gorillon la basse, et Grandin le fausset, ~ 187 4| la doit foudroyer, ~Et le Batave encore est prêt à se noyer. ~ 188 6| ciment éternel ton Eglise est bâtie, ~Et jamais de l'enfer les 189 4| farouches Gélons ~Tombe un chêne battu des voisins aquilons ; ~ 190 3| sans combat ? ~Où sont ces beaux discours jadis si pleins 191 6| honteuses ; ~Il hésite, il bégaie ; et le triste orateur ~ 192 1| nappe mise, ~Admire un si bel ordre, et reconnaît l'Eglise : ~ 193 5| agneaux effrayés une troupe bêlante ; ~Ou tels devant Achille, 194 3| dans leurs rangs ton esprit belliqueux, ~Et força la victoire à 195 1| A prononcé pour moi le Benedicat vos ! ~Oui, pour mieux m' 196 1| Lui donne toutefois la bénédiction. ~Tel qu'on voit un taureau 197 1| répandre à ses yeux, et le bénir lui-même. ~Ce discours aussitôt 198 5| retournent chez eux, éperdus et bénis. ~ 199 4| chantres impuissant, ~Je bénissais le peuple, et j'avalais 200 4| cent fois, sous sa main bénissante, ~Courber servilement une 201 4| livre. ~Pour moi, je lis la bible autant que l'alcoran : ~ 202 4| rangés chez moi font ma bibliothèque. ~En plaçant un pupitre 203 2| veux point nier les solides bienfaits ~Dont ton amour prodigue 204 5| enflammé de muscat et de bile, ~Et prétend à son tour 205 1| de loi. ~Que l'on tire au billet ceux que l'on doit élire. ~ 206 4| par les traits hardis d'un bizarre pinceau, ~Mit l'Italie en 207 5| guerrier se plaint d'une blessure. ~D'un le Vayer épais Giraut 208 4| ouvrant à mes yeux, dans un bleuâtre éclat ~M'a fait voir un 209 1| Ce nouvel Adonis, à la blonde crinière, ~Est l'unique 210 2| bruyantes haleines, ~Quatre boeufs attelés, d'un pas tranquille 211 1| la voix, fait rapporter à boire : ~Quand Sidrae, à qui l' 212 1| leur bon droit en de si bonnes mains. ~Aussitôt on se lève ; 213 5| Où sans cesse, étalant bons et méchants écrits, ~Barbin 214 5| un dangereux accord. ~Là bornant son discours, encor tout 215 1| signale sa vigueur. ~Ne borne pas ta gloire à prier dans 216 2| Ce monstre composé de bouches et d'oreilles, ~Qui, sans 217 2| cinquième étage. ~Mais d'un bouge prochain accourant à ce 218 3| rallument le feu de leur bougie éteinte : ~Ils rentrent ; 219 5| ouvrage. ~Le sacristain, bouillant de zèle et de courage, ~ 220 1| marquis, la comtesse, ~Le bourgeois, le manant, le clergé, la 221 1| la forme : ~Elle peint de bourgeons son visage guerrier, ~Et 222 3| ailes affreuses ~Couvre des Bourguignons les campagnes vineuses, ~ 223 6| force : ~Ces coeurs, que les bourreaux ne faisaient point frémir, ~ 224 6| et la conduit ; ~Et, la bourse à la main, la Charité la 225 2| instant, chargé d'une triple bouteille, ~D'un vin dont Gilotin, 226 3| sortant ; ~Et bientôt, au brasier d'une mèche enflammée, ~ 227 1| et par cent ; ~Et, pour braver le chantre en son orgueil 228 5| renversé : ~Marineau, d'un Brébeuf à l'épaule blessé, ~En sent 229 5| digues et remparts, ~Par cent brèches déjà rentrent de toutes 230 3| Va tenir quelquefois un brelan défendu : ~Si du vaillant 231 5| s'élance ~Vainement d'un breuvage à deux mains apporté ~Gilotin 232 3| S'il fallait, sans amis, briguant une audience, ~D'un magistrat 233 6| faire ; ~Le prélat, par la brigue aux honneurs parvenu, ~Ne 234 1| Ses chanoines vermeils et brillants de santé ~S'engraissaient 235 1| La jeunesse en sa fleur brille sur son visage : ~Son menton 236 5| Et faisant, avant tout, briller l'or à sa vue : ~Reine des 237 4| Ainsi, lorsque tout prêt à briser cent murailles ~Louis, la 238 2| des chanoines ; ~L'autre broie en riant le vermillon des 239 1| grâce ~Une dernière fois les brouille et les ressasse. ~Chacun 240 1| vitres, ~J'aurai pu jusqu'ici brouiller tous les chapitres, ~Diviser 241 4| Et pénétrer des lits aux bruits inaccessibles ; ~Pensez-vous, 242 5| Et dans leurs coeurs brûlants de la soif de plaider ~Verse 243 4| toits, ~Et que l'église brûle une seconde fois ; ~L'autre, 244 4| émeut, le Tage s'épouvante, ~Bruxelles attend le coup qui la doit 245 4| Prenons du saint jeudi la bruyante crécelle. ~Suis-moi. Qu' 246 2| Faisait taire des vents les bruyantes haleines, ~Quatre boeufs 247 5| deux fois de sa main le buis tombe en morceaux ; ~Tel 248 1| Attends-tu donc que, sans bulle et sans titre, ~Il te ravisse 249 2| chapelains, ~Et de chantres buvant les cabarets sont pleins. ~ 250 4| déjeûnons, messieurs, et buvons frais. ~Ce discours, que 251 2| Et de chantres buvant les cabarets sont pleins. ~Le redouté 252 2| admis aux plaisirs que je cachais au jour, ~Du moins ne permets 253 5| de courage, ~Le prend, se cache, approche, et, droit entre 254 4| encens ; ~Lorsque du fond caché de notre sacristie ~Une 255 6| paraître, ~N'alla point se cacher dans le sombres d'un cloître. ~ 256 4| Désormais me va faire un cachot de ma place ! ~Inconnu dans 257 5| moissonne, ~Pour qui naissent à Caen tous les fruits de l'automne : ~ 258 3| poche, ~Des veines d'un caillou, qu'il frappe au même instant, ~ 259 6| renaître la joie en son âme calmée. ~Elle court chez Ariste ; 260 6| qui t'étonne est facile à calmer ; ~Et, pour y rappeler la 261 5| rebut du peuple, inconnu Caloandre, ~Dans ton repos, dit-on, 262 1| nouveau tondu, symbole de candeur, ~Rougit, en approchant, 263 4| point, leur dit ce savant canoniste, ~Ce coup part, j'en suis 264 1| fureur, dit-il, quel aveugle caprice, ~Quand le dîner est prêt, 265 2| prodiguer mes plus tendres caresses, ~Je n'ai point exigé ni 266 2| la réforme établie ; ~La Carme, le Feuillant, s'endurcit 267 1| chapitres, ~Diviser Cordeliers, Carmes et Célestins ; ~J'aurai 268 2| attache une scie en forme de carquois : ~Il sort au même instant, 269 6| vertus fit, au dos d'un carrosse, ~A côté d'une mitre armorier 270 3| en sa main, et d'une voix cassée, ~Vient ainsi gourmander 271 5| de nuire, et la peur de céder. ~Pour tracer à loisir une 272 3| cris du vil oiseau vous cédez sans combat ? ~Où sont ces 273 3| grand Condé, qu'en ce combat célèbre, ~Où ton bras fit trembler 274 3| tour s'inondant de ce jus, ~Célébrer, en riant, Gilotin et Bacchus. ~ 275 1| troubla si longtemps deux célèbres rivaux. ~Tant de fiel entre-t-il 276 2| d'un mal qu'on pense lui celer : ~Oses-tu bien encor, traître, 277 6| feux et de lumière. ~De la céleste fille il reconnaît l'éclat, ~ 278 1| Diviser Cordeliers, Carmes et Célestins ; ~J'aurai fait soutenir 279 6| divine ~La Foi, d'un pas certain, devant elle chemine ; ~ 280 4| un lutrin me troubler le cerveau ! ~O le plaisant conseil ! 281 | ceux 282 5| et la triste Famine, ~Les Chagrins dévorants, et l'infâme Ruine, ~ 283 5| fois. ~Chaque coup sur la chair laisse une meurtrissure : ~ 284 2| de ce pas, s'en vont avec chaleur ~Du trop lent perruquier 285 | chambre 286 6| nouveau ~Vient combattre en champ clos aux joutes du barreau, ~ 287 5| Thémis a vu cent fois chanceler sa balance. ~Incessamment 288 4| Et son corps entr'ouvert chancelle, éclate et tombe : ~Tel 289 1| couleur lui renaît, sa voix change de ton ; ~Il fait par Gilotin 290 3| le prélat, surpris d'un changement si prompt, ~Apprenne la 291 4| sans lasser le ciel par de chants superflus, ~Ne voyons plus 292 5| des rois ~Fit régler le chaos des ténébreuses lois ; ~ 293 2| hors du coeur chasse les chapelains, ~Et de chantres buvant 294 1| jusqu'ici brouiller tous les chapitres, ~Diviser Cordeliers, Carmes 295 2| poignée : ~Sur son épaule il charge une lourde cognée ; ~Et 296 2| éveille, ~Sort à l'instant, chargé d'une triple bouteille, ~ 297 4| machine : ~Mais ne nous chargeons pas tous seuls de sa ruine ; ~ 298 5| sommet du front atteint d'un Charlemagne, ~(Des vers de ce poème 299 1| un l'autre ; et ce couple charmant ~S'unit longtemps, dit-on, 300 1| esprits ; ~Et le prélat charmé l'approuve par des cris. ~ 301 6| arrêta Thémis. La Piété charmée ~Sent renaître la joie en 302 2| baisers jadis si plein de charmes, ~Si mon coeur, de tout 303 6| crosse ; ~L'Ambition partout chassa l'Humilité ; ~Dans la crasse 304 2| Le souper hors du coeur chasse les chapelains, ~Et de chantres 305 2| si chéri vient encor me chasser ! ~O toi, de mon repos, 306 5| dévorant maison, palais, châteaux entiers, ~Rend pour des 307 4| discours trompeur, ~Reprend le chaud vieillard : le prélat vous 308 6| pas certain, devant elle chemine ; ~L'Espérance au front 309 5| et du palais regagne les chemins : ~Telle, à l'aspect d'un 310 4| farouches Gélons ~Tombe un chêne battu des voisins aquilons ; ~ 311 6| partout ses mains avares ~Cherchent à me ravir crosses, mitres, 312 6| proie à tes vives douleurs, ~Cherches-tu sans raison à grossir tes 313 6| Vers ce temple fameux, si chers à tes désirs ~Où le ciel 314 1| éleva par degrés au rang de chevecier. ~A l'aspect du prélat qui 315 3| une subite horreur leurs cheveux se hérissent ; ~Et bientôt, 316 5| élancent ; ~Pour soutenir leur choc les chanoine s'avancent. ~ 317 1| sur-le-champ, dans la troupe on choisisse ~Les trois que Dieu destine 318 4| heureux hasard, ~Entre Jean le choriste, et le sonneur Girard ~Deux 319 5| spectacle étonnant de leur chute imprévue, ~Le prélat pousse 320 6| timide éloquence, ~Le nouveau Cicéron, tremblant, décoloré, ~Cherche 321 3| les ressorts ; ~Prend un cierge en sa main, et d'une voix 322 6| appesantit : ~Le moine secoua la cilice et la haire, ~Le chanoine 323 3| dérobe à la vue, ~Sur la cime d'un roc s'allongent dans 324 6| ardeur est ralentie ; ~D'un ciment éternel ton Eglise est bâtie, ~ 325 6| De son sang en tous lieux cimenté ses autels, ~Le calme dangereux 326 5| CHANT CINQUIEME~L'Aurore cependant, d'un 327 2| pour s'enfermer vole au cinquième étage. ~Mais d'un bouge 328 3| à l'aide du soufre, une cire allumée. ~Cet astre tremblotant, 329 3| instant ils abordent la cité ; ~Là, s'élançant d'un vol 330 2| règle déjà se remet dans Clairvaux. ~Citeaux dormait encor, 331 1| défendent l'entrée à la clarté du jour. ~Là, parmi les 332 3| boutique, ~Sous vingt fidèles clefs, garde et tient en dépôt ~ 333 5| plus d'un combattant la Clélie est fatale : ~Girou dix 334 3| Aborder sans argent un clerc de rapporteur ? ~Croyez-moi, 335 1| bourgeois, le manant, le clergé, la noblesse ; ~Et partout 336 6| des mortels révéré, ~Et de clients soumis à toute heure entouré, ~ 337 3| baisse la vue, et, du haut du clocher, ~Observe les guerriers, 338 6| cacher dans le sombres d'un cloître. ~Va le trouver, ma soeur 339 6| fut détruite. ~Dans mes cloîtres sacrés la Discorde introduite ~ 340 6| Vient combattre en champ clos aux joutes du barreau, ~ 341 1| ais serrés qui forment sa clôture ~Fut jadis un lutrin d'inégale 342 1| admire. ~Elle y voit par le coche et d'Evreux et du Mans ~ 343 5| fatale : ~Du digeste et du code ouvre-nous le dédale; ~Et 344 2| épaule il charge une lourde cognée ; ~Et derrière son dos, 345 5| saints guerriers une ardente cohorte, ~Qui tous, remplis pour 346 3| Rallia d'un regard leurs cohortes craintives ; ~Répandit dans 347 5| ferme les yeux. ~A plus d'un combattant la Clélie est fatale : ~ 348 5| peuple en courroux ~Crier aux combattants : Profanes, à genoux ! ~ 349 6| sous mes bannières. ~Pour comble de misère, un tas de faux 350 2| Dont ton amour prodigue a comblé mes souhaits, ~Et le Rhin 351 3| sacristain pâlit ; ~Le perruquier commence à regretter son lit. ~Dans 352 | comment 353 5| oublié. ~L'élève de Barbin, commis à la boutique, ~veut en 354 4| le choeur à sa garde est commise : ~Valet souple au logis, 355 4| consulte, ~Sur l'ennemi commun ils fondent en tumulte, ~ 356 2| O toi, de mon repos, compagne aimable et sombre, ~A de 357 1| juste douleur : ~Illustres compagnons de mes longues fatigues, ~ 358 4| nous engager ! ~De notre complaisance osez-vous l'exiger ? ~ ! 359 2| merveilles, ~Ce monstre composé de bouches et d'oreilles, ~ 360 2| mains d'un maire ou d'un comte ! ~Aucun soin n'approchait 361 1| voit aborder le marquis, la comtesse, ~Le bourgeois, le manant, 362 1| le destin. ~Le prélat en conçoit un favorable augure ~Et 363 4| son affront. ~Toutefois condamnant un mouvement trop prompt ~ 364 3| divinité. ~C'est ainsi, grand Condé, qu'en ce combat célèbre, ~ 365 1| conforme à son malheur, ~Leur confie en ces mots sa trop juste 366 6| Demeure sans parole, interdit, confondu. ~Ariste, c'est ainsi qu' 367 3| guerriers à ce coup demeurent confondus ; ~Ils regagnent la nef, 368 1| Le prélat, d'une voix conforme à son malheur, ~Leur confie 369 6| retracer l'image ? ~Tu le connais assez : Ariste est ton ouvrage. ~ 370 3| allons ; il est temps qu'il connaissent la Nuit. ~A ces mots, regardant 371 5| autels, ~Daigne encor me connaître en ma saison dernière ; ~ 372 6| le plus saint des rois ~Consacra tout le fruit de ses pieux 373 1| fidèle, ~En vain par ses conseils sagement le rappelle ; ~ 374 4| arrachent le pupitre. ~J'y consens, leur dit-il ; assemblons 375 2| et la sainte Chapelle ~Conservait du vieux temps l'oisiveté 376 6| Et chacun à mes pieds, conservant sa malice, ~N'apporta de 377 2| L'espoir d'un juste gain consolant ma langueur ~Pourrait de 378 6| SIXIEME~Tandis que tout conspire à la guerre sacrée, ~La 379 5| Bénit subitement le guerrier consterné. ~Le chanoine, surpris de 380 4| terrible objet aucun d'eux ne consulte, ~Sur l'ennemi commun ils 381 4| ouvrir plus d'un volume. ~Consultons sur ce point quelque auteur 382 5| consumer autrui, le monstre se consume ; ~Et, dévorant maison, 383 5| lois et la coutume, ~Pour consumer autrui, le monstre se consume ; ~ 384 2| encor la frapper ; ~Lui conte du prélat l'entreprise nouvelle : ~ 385 1| Là, d'un oeil attentif contemplant son empire, ~A l'aspect 386 5| Boirude, ~Ne sait point contenir son aigre inquiétude ; ~ 387 6| prélat, de ses respects content, ~Le fit du banc fatal enlever 388 5| vient au chantre éperdu ~Conter l'affreux détail de l'oracle 389 3| oiseaux effrayants, mille corbeaux funèbres, ~De ces murs désertés 390 | côté 391 5| poudreux volent de tous côtés : ~Là, près d'un Guarini, 392 1| Et jusques au souper se couche et s'assoupit. ~ 393 5| Mais Evrard, en passant coudoyé par Boirude, ~Ne sait point 394 5| encre a toujours pour loi coulé sur tes autels, ~Daigne 395 2| oeil sans pitié vois-tu couler mes larmes ? ~Au nom de 396 5| tas de papiers. ~Sous le coupable effort de ta noire insolence, ~ 397 1| vermeil il fait remplir sa coupe ; ~Il l'avale d'un trait : 398 2| approchait de leur paisible cour : ~On reposait la nuit, 399 6| sur mes traces divines ~Couraient chercher le ciel au travers 400 6| Au sortir de baptême on courait au martyre. ~Chacun, plein 401 3| ébranler, ~Lui-même, se courbant, s'apprête à le rouler. ~ 402 4| marche en diligence. ~Ils courent au chapitre, et chacun se 403 3| yeux étincelle. ~Marchez, courez, volez où l'honneur vous 404 2| Renommée enfin, cette prompte courrière, ~Va d'un mortel effroi 405 6| mon esprit timide ~Dans sa course élevée a besoin qu'on le 406 1| son corps ramassé dans sa courte grosseur ~Fait gémir les 407 1| grosseur ~Fait gémir les coussins sous sa molle épaisseur. ~ 408 5| feuilletant les lois et la coutume, ~Pour consumer autrui, 409 5| ais mal unis formaient la couverture, ~Entouré à demi d'un vieux 410 1| A ces mots, d'un bonnet couvrant sa tête énorme, ~Elle prend 411 3| de ses ailes affreuses ~Couvre des Bourguignons les campagnes 412 5| éclat ? ~Non, non : pour te couvrir de sa main redoutable, ~ 413 1| fois le reportant, l'en couvrit tout entier. ~Muse redis-mois 414 5| repousser. ~Chantres, ne craignez plus une audace insensée. ~ 415 3| jadis si pleins d'audace ? ~Craignez-vous d'un hibou l'impuissante 416 6| Par lui la vérité ne craint plus l'imposteur, ~Et l' 417 3| l'instant succédant à la crainte, ~Ils rallument le feu de 418 4| écoutant le sujet de mes craintes. ~Pour la seconde fois un 419 3| un regard leurs cohortes craintives ; ~Répandit dans leurs rangs 420 6| chassa l'Humilité ; ~Dans la crasse du froc logea la Vanité. ~ 421 1| tranquille ~Viendra d'un crêpe noir envelopper la ville, ~ 422 3| entrée ~Et, dans le ventre creux du pupitre fatal, ~Va placer 423 4| en sueur se réveille en criant. ~Aux élans redoublés de 424 4| vois qui s'élance. ~J'ai crié, mais en vain : et, fuyant 425 6| et de tumulte. ~De leur crime à leurs yeux va-t-en peindre 426 1| nouvel Adonis, à la blonde crinière, ~Est l'unique souci d'Anne 427 4| affreux, tout hérissé de crins, ~Surpassait en grosseur 428 6| vit au sein des fidèles. ~Crois-moi, dans ce lieu même où l' 429 1| bénédictions, dans le trouble croissant, ~Tu pourras les répandre 430 6| d'une mitre armorier sa crosse ; ~L'Ambition partout chassa 431 6| avares ~Cherchent à me ravir crosses, mitres, tiares ! ~Faudra-t-il 432 2| fait tous les jours. ~Je croyais, loin des lieux où ce prince 433 5| coin prudemment retiré, ~Se croyait à couvert de l'insulte sacré : ~ 434 3| un clerc de rapporteur ? ~Croyez-moi, mes enfants, je vous parle 435 4| d'une douce fumée, ~J'ai cru remplir au choeur ma place 436 1| et chacun l'imitant, ~La cruche au large ventre est vide 437 4| Quoi ! même dans ton lit, cruel, entre deux draps, ~Ta profane 438 2| tracer le cours ~Des outrages cruels qu'il me fait tous les jours. ~ 439 5| bras irrité, ~Saisissant du Cyrus un volume écarté, ~Il lance 440 5| loi coulé sur tes autels, ~Daigne encor me connaître en ma 441 6| Fuyant des vanités la dangereuse amorce, ~Aux honneurs appelé, 442 4| sa marche étonnante, ~Le Danube s'émeut, le Tage s'épouvante, ~ 443 1| De ce schisme naissant débarrassa l'Eglise, ~Viens d'un regard 444 5| et des clous meurtris et déchirés, ~Longtemps, loin du perron, 445 6| nouveau Cicéron, tremblant, décoloré, ~Cherche en vain son discours 446 1| banc le prélat radieux, ~Découvert au grand jour, attirait 447 6| au héros qui me reste à décrire, ~Qu'il faut parler de toi, 448 5| loin d'eux, déjà baisse et décroît. ~Loin du bruit cependant 449 5| et du code ouvre-nous le dédale; ~Et montre-nous cet art, 450 1| aspect du prélat qui tombe en défaillance, ~Il devine son mal, il 451 1| par un double contour, ~En défendent l'entrée à la clarté du 452 1| ses paisibles murs veut défendre l'accès. ~La Discorde, à 453 3| tenir quelquefois un brelan défendu : ~Si du vaillant Argas 454 2| goûterions encor des plaisirs défendus. ~Cesse donc à mes yeux 455 1| prélat ? ~A quoi bon ce dégoût et ce zèle inutile ? ~Est-il 456 4| au retour tantôt un ample déjeûner ~Longtemps nous tienne à 457 4| tant d'apprêts ? ~Du reste déjeûnons, messieurs, et buvons frais. ~ 458 4| je veux que mon bras l'en délivre. ~Périssons s'il le faut, 459 2| lune, qui du ciel voit leur démarche altière, ~Retire en leur 460 4| A force de douleur, il demeura tranquille ; ~Mais sa voix 461 3| Les guerriers à ce coup demeurent confondus ; ~Ils regagnent 462 5| la couverture, ~Entouré à demi d'un vieux parchemin noir, ~ 463 5| sur le couple pâle et déjà demi-mort, ~Fait tomber à deux mains 464 2| Sur un placet voisin tombe demi-pâmée. ~Son époux s'en émeut, 465 5| tous les fuseaux, ~Il sort demi-paré. Mais déjà sur sa porte ~ 466 3| bruit remontée. ~Ses ais demi-pourris, que l'âge a relâchés, ~ 467 2| ennoblie ; ~J'ai vu dans Saint Denys la réforme établie ; ~La 468 1| piqué dans les flancs aux dépens de sa vie ; ~Le superbe 469 4| dans les champs de Mars déployer les drapeaux ; ~Au seul 470 3| clefs, garde et tient en dépôt ~L'amas toujours entier 471 6| fidèle ~M'a d'un triste désastre apporté la nouvelle : ~J' 472 3| jour un refuge assuré. ~Des désastres fameux ce messager fidèle ~ 473 6| point dans le monde un lâche désaveu ; ~Et son zèle hardi, toujours 474 1| Son menton sur son sein descend à double étage ; ~Et son 475 5| troupe , à pas tumultueux, ~Descendaient du palais l'escalier tortueux. ~ 476 2| épandues, ~Du faîte des maisons descendent dans les rues . ~Le souper 477 6| retirée, ~Du fond de son désert entend les tristes cris, ~ 478 5| prêts, pour le servir, à déserter le choeur. ~Mais le vieillard 479 3| corbeaux funèbres, ~De ces murs désertés habitent les ténèbres. ~ 480 6| dans la nuit de mes sacrés déserts, ~Le bruit de mes malheurs 481 3| pas abattus. ~Songez quel déshonneur va souiller votre gloire, ~ 482 6| y rappeler la paix tant désirée, ~Je vais t'ouvrir, ma soeur, 483 2| triste récit, tremblante, désolée, ~Elle accourt, l'oeil en 484 1| troupe est abreuvée, ~On dessert : et soudain, la nappe étant 485 1| choisisse ~Les trois que Dieu destine à ce pieux office : ~Mais 486 2| en mes mains eût mis ma destinée, ~Nous aurions fui tous 487 5| éperdu ~Conter l'affreux détail de l'oracle rendu. ~Il se 488 5| nombre emporté. ~Par les détours étroits d'une barrière oblique, ~ 489 4| hérétique ardent à nous détruire, ~Par ce ministre adroit 490 1| Que le chantre à vos yeux détruise votre ouvrage, ~Usurpe tous 491 6| tous les coeurs l'union fut détruite. ~Dans mes cloîtres sacrés 492 2| guerre ? ~Hélas ! qu'est devenu ce temps, cet heureux temps, ~ 493 1| tombe en défaillance, ~Il devine son mal, il se ride, il 494 2| Et, sans nous opposer ces devoirs prétendus, ~Nous goûterions 495 5| monstre se consume ; ~Et, dévorant maison, palais, châteaux 496 5| triste Famine, ~Les Chagrins dévorants, et l'infâme Ruine, ~Enfants 497 6| Et l'orphelin n'est plus dévoré du tuteur. ~Mais pourquoi 498 5| prouesse ~Il tire du manteau sa dextre vengeresse ; ~Il part, et, 499 5| subissons la loi qu'elle nous va dicter. ~Il dit : à ce conseil, 500 2| N'a jamais d'un moment différé tes plaisirs ; ~Si pour 501 2| enfin eus toujours part ; ~Diffère au moins d'un jour ce funeste 502 1| sait de tous les temps les différents usages : ~Et son rare savoir, 503 6| pur allumée. ~Thémis sans différer lui promet son secours, ~


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