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Nicolas Boileau
Le lutrin

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


a-kem-diffe | diges-marqu | mars-sixie | soeur-zephy

                                             gras = Texte principal
     Chant                                   gris = Texte de commentaire
504 5| ta science fatale : ~Du digeste et du code ouvre-nous le 505 4| maître si saint le plus digne officier ; ~La porte dans 506 1| appelle à l'office ? ~De votre dignité soutenez mieux l'éclat : ~ 507 5| Et ses ruses, perçant et digues et remparts, ~Par cent brèches 508 4| tout sort, tout marche en diligence. ~Ils courent au chapitre, 509 5| apprête. ~Sous leurs pas diligents le chemin disparaît, ~Et 510 1| à cet aspect. ~Il cède, dîne enfin : mais, toujours plus 511 4| frémit de n'avoir point dîné. ~Ainsi, lorsque tout prêt 512 2| ébranlent tes soupirs. ~Que te dirai-je enfin ? C'est le ciel qui 513 | dire 514 1| des trois. ~Mais que ne dis-tu point, ô puissant porte-croix, ~ 515 1| A peine sur son banc on discernait le chantre : ~Tandis qu' 516 4| trop prompt ~Du lutrin, disent-ils, abattons la machine : ~ 517 5| oreilles ni d'yeux. ~La Disette au teint blême, et la triste 518 3| qui voit leur honteuse disgrâce, ~Dans les airs, cependant 519 5| pas diligents le chemin disparaît, ~Et le pilier, loin d'eux, 520 6| Pour régler ma balance et dispenser mes lois. ~Par lui dans 521 3| apprête à réunir ses soldats dispersés. ~Aussitôt de Sidrac elle 522 2| Oses-tu bien encor, traître, dissimuler ? ~Dit-elle : et ni la foi 523 1| brouiller tous les chapitres, ~Diviser Cordeliers, Carmes et Célestins ; ~ 524 4| en mourant, les restes divisés. ~A ces mots, d'une main 525 | dix 526 6| de misère, un tas de faux docteurs ~Vint flatter les péchés 527 5| D'un Pinchêne in-quarto Dodillon étourdi ~A longtemps le 528 5| en réchappe ; ~Partout le doigt vainqueur les suit et les 529 4| sont assis, que, d'une voix dolente, ~Le chantre désolé, lamentant 530 5| ce conseil, où la raison domine, ~Sur ses pas au barreau 531 5| herbe. ~En vain, pour le dompter, le plus juste des rois ~ 532 2| ni la foi que ta main m'a donnée, ~Ni nos embrassements qu' 533 4| assurer ma vengeance : ~Donnons à ce grand oeuvre une heure 534 1| prélat, muni d'un déjeuner, ~Dormant d'un léger somme, attendait 535 4| sur ces bords qu'une eau dormante mouille ~Vit combattre autrefois 536 4| Vous-mêmes appeler les chanoines dormants. ~Partez. Mais ce discours 537 4| prévenir le soleil ? ~Ah ! dormez, et laissez à des chantres 538 2| Mollesse. ~C'est là qu'en un dortoir elle fait son séjour : ~ 539 2| As-tu oublié tant de si douces nuits ? ~Quoi ! d'un oeil 540 4| élans redoublés de sa voix douloureuse, ~Tous ses valets tremblants 541 | doute 542 4| latin d'A-Kempis. ~N'en doutez point, leur dit ce savant 543 4| champs de Mars déployer les drapeaux ; ~Au seul bruit répandu 544 4| ton lit, cruel, entre deux draps, ~Ta profane fureur ne se 545 5| la foudre mortelle, ~Se dresse, et lève en vain une tête 546 5| oeil ; et tirant vers la droite, ~Tout d'un coup tourne 547 3| la machine enclavée ~Est, durant ton sommeil, à ta honte 548 4| le pupitre a déjà trop duré. ~Allons sur sa ruine assurer 549 1| tranquille silence, ~Règne sur le duvet une heureuse indolence : ~ 550 2| jour plus sombre, ~Dans les eaux s'éteignant, va faire place 551 4| répand la vigilance. ~Tout s'ébranle, tout sort, tout marche 552 2| Raffermis la vertu qu'ébranlent tes soupirs. ~Que te dirai-je 553 5| des plus forts mortels l'ébranleraient à peine : ~Le chanoine pourtant 554 3| trembler le Rhin, l'Escaut et l'Ebre, ~Lorsqu'aux plaines de 555 5| Saisissant du Cyrus un volume écarté, ~Il lance au sacristain 556 4| tranquille ; ~Mais sa voix s'échappant au travers des sanglots ~ 557 5| espoir d'un doux tumulte échauffant son courage, ~Il ne sent 558 2| l'oeil en feu, la tête échevelée, ~Et trop sûre d'un mal 559 6| Parle donc : c'est à toi d'éclaircir ces merveilles. ~Il me suffit 560 4| habits, ~Où sur l'ouate molle éclata le tabis. ~D'une longue 561 5| pas, à grand bruit, ~Vient éclater au jour les crimes de la 562 4| Moi, dit-il, qu'à mon âge, écolier tout nouveau, ~J'aille pour 563 3| leur tient lieu d'asile, ~D'écoliers libertins une troupe indocile, ~ 564 1| confus, par les portes s'écoule. ~Le prélat resté seul calme 565 1| tes droits et ton empire, ~Ecoute seulement ce que le ciel 566 1| on obéit, on se presse d'écrire. ~Aussitôt trente noms, 567 5| Inutile ramas de gothique écriture, ~Dont quatre ais mal unis 568 5| son discours, encor tout écumante, ~Elle souffle aux guerriers 569 5| rencontre : ~L'un tient l'Edit d'amour, l'autre en saisit 570 2| quitte à ces mots. Son amante effarée ~Demeure le teint pâle, 571 4| chef, agité d'un sommeil effrayant, ~Encor tout en sueur se 572 3| vaillant Argas la figure effrayante ~Dans l'ardeur du plaisir 573 3| des yeux. ~Mille oiseaux effrayants, mille corbeaux funèbres, ~ 574 1| Usurpe tous mes droits, et s'égalant à moi, ~Donne à votre lutrin 575 6| son discours sur sa langue égaré : ~En vain, pour gagner 576 2| le teint pâle, et la vue égarée : ~La force l'abandonne ; 577 3| abordent la cité ; ~Là, s'élançant d'un vol que le vent favorise, ~ 578 5| Evrard vingt champions s'élancent ; ~Pour soutenir leur choc 579 4| réveille en criant. ~Aux élans redoublés de sa voix douloureuse, ~ 580 1| structure, ~Dont les flancs élargis de leur vaste contour ~Ombrageaient 581 1| de simple marguillier, ~L'éleva par degrés au rang de chevecier. ~ 582 2| Ne m'ôte pas l'honneur d'élever un pupitre, ~Et toi-même, 583 1| billet ceux que l'on doit élire. ~Il dit, on obéit, on se 584 6| par trop d'éclat sa timide éloquence, ~Le nouveau Cicéron, tremblant, 585 5| dans ses propres lois, embarrasse Thémis. ~La Sibylle, à ces 586 5| chanoine les voit, de colère embrasé : ~Attendez, leur dit-il, 587 5| aspect l'un de l'autre, embrasés, furieux, ~Déjà le front 588 2| main m'a donnée, ~Ni nos embrassements qu'a suivis l'hyménée, ~ 589 1| se réveille, et, plein d'émotion, ~Lui donne toutefois la 590 6| orages, ~Une lâche tiédeur s'empara des courages, ~De leur zèle 591 1| en songe : ~L'insolent s'emparant du fruit de mes travaux, ~ 592 1| prétend part à cet illustre emploi. ~Le sort, dit le prélat, 593 5| au barreau par le nombre emporté. ~Par les détours étroits 594 1| chantre à partie, ~Il fallut l'emporter dans notre sacristie, ~Où 595 5| le croit mort, et chacun empressé ~Se croit frappé du coup 596 3| Aussitôt de Sidrac elle emprunte l'image : ~Elle ride son 597 3| effroyable. ~Brontin en est ému, le sacristain pâlit ; ~ 598 3| retentissent, ~Les murs en sont émus, les voûtes en mugissent. ~ 599 4| le peuple, et j'avalais l'encens ; ~Lorsque du fond caché 600 1| à Magnificat je me vois encensé ; ~Souffrirez-vous toujours 601 1| mortels, ~Qui voudra désormais encenser mes autels ? ~A ces mots, 602 4| ne laisse encor la plume enchanteresse. ~Pour les en arracher Girot 603 4| ombres paisibles ~A ces lits enchanteurs ont su les attacher. ~Que 604 3| sur ton banc la machine enclavée ~Est, durant ton sommeil, 605 2| du nom de fainéants, ~S'endormaient sur le trône, et me servant 606 2| bras, ferme l'oeil et s'endort. ~ 607 4| D'une longue soutane il endosse la moire, ~Prend ses gants 608 2| La Carme, le Feuillant, s'endurcit aux travaux ; ~Et la règle 609 3| les ruines, ~Ne peut plus enfanter de ces âmes divines : ~Mais 610 6| est bâtie, ~Et jamais de l'enfer les noirs frémissements ~ 611 2| son visage, ~Seule pour s'enfermer vole au cinquième étage. ~ 612 5| oracle rendu. ~Il se lève, enflammé de muscat et de bile, ~Et 613 1| réduit obscur d'une alcôve enfoncée ~S'élève un lit de plume 614 3| escadron se dissipe et s'enfuit. ~Ainsi lorsqu'en un coin, 615 2| Une église, un prélat m'engage en sa querelle, ~Il faut 616 4| dit Girard, la nuit nous engager ! ~De notre complaisance 617 1| et brillants de santé ~S'engraissaient d'une longue et sainte oisiveté ; ~ 618 4| yeux ; ~Quand, l'esprit enivré d'une douce fumée, ~J'ai 619 5| Le chanoine pourtant l'enlève sans effort, ~Et, sur le 620 6| content, ~Le fit du banc fatal enlever à l'instant. ~Parle donc : 621 2| exil honteux la Trappe est ennoblie ; ~J'ai vu dans Saint Denys 622 3| présentant de loin leur objet ennuyeux, ~Du passant qui le fuit 623 1| d'un bonnet par billets entassés. ~Pour tirer ces billets 624 3| Quand le chantre demain entendra sa victoire. ~Vous verrez 625 2| hiver n'a point de glace. ~J'entends à son seul nom tous mes 626 1| dans un honteux oubli. ~Entends-moi donc, Prélat. Dès que l' 627 5| maison, palais, châteaux entiers, ~Rend pour des monceaux 628 2| nonchalants folâtrent à l'entour ; ~L'un pétrit dans un coin 629 6| des frimas, ~Sur ces monts entourés d'une éternelle glace ~Où 630 4| succombe, ~Et son corps entr'ouvert chancelle, éclate 631 2| Loin de moi son courage, entraîné par la gloire, ~Ne se plaît 632 4| mais de ses ais brisés ~Entraînons, en mourant, les restes 633 1| célèbres rivaux. ~Tant de fiel entre-t-il dans l'âme des dévots ! ~ 634 1| fameux héros, dont la sage entremise ~De ce schisme naissant 635 4| j'ai vu moi-même hier ~Entrer chez le prélat le chapelain 636 4| ai-je fait ? quelle rage envieuse ~Rend pour me tourmenter 637 5| mesure des yeux, s'observe, s'envisage ; ~Une égale fureur anime 638 3| son abord vers le ciel il envoie, ~Il rend tous ses voisins 639 4| de notre sacristie ~Une épaisse nuée à longs flots est sortie, ~ 640 2| cependant, sur la ville épandues, ~Du faîte des maisons descendent 641 1| plaideurs les escadrons épars ~Faire autour de Thémis 642 1| courir chez lui leurs troupes éperdues, ~Comme l'on voit marcher 643 6| chercher le ciel au travers des épines. ~Mais, depuis que l'Eglise 644 2| suivis l'hyménée, ~Ni ton épouse enfin toute prête à périr, ~ 645 5| fougueux taureaux, de jalousie épris ~Auprès d'une génisse au 646 5| par nos mains redressé. ~Epuise en sa faveur ta science 647 5| monstre odieux ~Jamais pour l'équité n'eut d'oreilles ni d'yeux. ~ 648 4| Qu'autrefois saint Louis érigea ce lutrin ; ~Il va nous 649 1| partout des plaideurs les escadrons épars ~Faire autour de Thémis 650 5| Descendaient du palais l'escalier tortueux. ~L'un et l'autre 651 3| fit trembler le Rhin, l'Escaut et l'Ebre, ~Lorsqu'aux plaines 652 2| asile. ~Mais qu'en vain j'espérais y régner sans effroi : ~ 653 6| devant elle chemine ; ~L'Espérance au front gai l'appuie et 654 1| dégoût et ce zèle inutile ? ~Est-il donc pour jeûner quatre-temps 655 5| visage, et, droit dans l'estomac, ~Va frapper en sifflant 656 2| dans Saint Denys la réforme établie ; ~La Carme, le Feuillant, 657 | étaient 658 | était 659 5| antique ~Où sans cesse, étalant bons et méchants écrits, ~ 660 1| chantre aux yeux du choeur étale son audace, ~Chante les 661 2| Cesse donc à mes yeux d'étaler un vain titre : ~Ne m'ôte 662 1| dessert : et soudain, la nappe étant levée, ~Le prélat, d'une 663 6| monstres furieux ~Ravager mes états usurpés à tes yeux ! ~Dans 664 | été 665 2| sombre, ~Dans les eaux s'éteignant, va faire place à l'ombre. ~ 666 3| Dans la main de Boirude il éteint la lumière. ~Les guerriers 667 3| rallument le feu de leur bougie éteinte : ~Ils rentrent ; l'oiseau 668 2| sous l'effort, ~Soupire, étend les bras, ferme l'oeil et 669 1| autour de Thémis flotter ses étendards. ~Mais une église seule 670 4| ces valets autour d'eux étendus, ~De leurs sacrés repos 671 6| ralentie ; ~D'un ciment éternel ton Eglise est bâtie, ~Et 672 1| pour travailler que vous êtes prélat ? ~A quoi bon ce 673 3| la fureur dans vos yeux étincelle. ~Marchez, courez, volez 674 5| tous les matins une Sibylle étique : ~On l'appelle Chicane ; 675 5| les degrés. ~Au spectacle étonnant de leur chute imprévue, ~ 676 4| bruit répandu de sa marche étonnante, ~Le Danube s'émeut, le 677 5| oppresser, ~Par ces mots étonnants tâche à le repousser. ~Chantres, 678 3| cri menaçant, ~Achève d'étonner le barbier frémissant : ~ 679 5| Pinchêne in-quarto Dodillon étourdi ~A longtemps le teint pâle 680 5| emporté. ~Par les détours étroits d'une barrière oblique, ~ 681 4| lutrins Bauny n'a point parlé ~Etudions enfin, il en est temps encor ; ~ 682 1| renonce au repos, ou bien à l'évêché. ~Elle dit, et, du vent 683 4| trouve tout le chapitre éveillé devant lui. ~Il dit. Du 684 4| toutes parts les chanoines s'éveillent ~L'on croit que le tonnerre 685 6| aveu de son vice. ~Pour éviter l'affront de ces noirs attentats, ~ 686 5| arrêt du sort, ~Et surtout évitez un dangereux accord. ~Là 687 1| y voit par le coche et d'Evreux et du Mans ~Accourir à grand 688 5| un prélat qui t'implore exauce la prière. ~Un rival orgueilleux, 689 5| appétit fougueux, par l'objet excité, ~Parcourt tous les recoins 690 6| Infectant les esprits d'exécrables maximes, ~Voulut faire à 691 1| Dans une illustre église exerçant son grand coeur, ~Fit placer 692 1| animal, agité de tourments, ~Exhale sa douleur en longs mugissements ; ~ 693 4| dans le choeur le pupitre exhaussé ~Tourner sur le pivot où 694 2| caresses, ~Je n'ai point exigé ni serments, ni promesses ; ~ 695 4| complaisance osez-vous l'exiger ? ~ ! seigneur ! quand 696 2| arme contre moi. ~Par mon exil honteux la Trappe est ennoblie ; ~ 697 2| des lieux où ce prince m'exile, ~Que l'Eglise du moins 698 4| Manseaux renommés, en qui l'expérience ~Pour les procès est jointe 699 3| Tu viendrais en apôtre expirer dans ta place ; ~Et, martyr 700 3| feriez-vous, hélas, si quelque exploit nouveau ~Chaque jour, comme 701 1| le chantre en son orgueil extrême, ~Les répandre à ses yeux, 702 5| aux efforts du chanoine Fabri. ~Ce guerrier, dans l'église 703 5| à ce guerrier hautain ~Fais voler ce Quinault qui me 704 3| un long gémissement. ~Que fais-tu, chantre, hélas ! dans ce 705 | Faisait 706 5| aborde et le salue, ~Et faisant, avant tout, briller l'or 707 2| sur la ville épandues, ~Du faîte des maisons descendent dans 708 6| heure entouré, ~Là, sous le faix pompeux de ma pourpre honorable, ~ 709 3| traînait au barreau ; ~S'il fallait, sans amis, briguant une 710 1| le chantre à partie, ~Il fallut l'emporter dans notre sacristie, ~ 711 3| Déjà de Mont-Lhéri voit la fameuse tour. ~Ses murs, dont le 712 6| visage est connu de sa noble famille. ~Tout y garde tes lois, 713 5| teint blême, et la triste Famine, ~Les Chagrins dévorants, 714 1| enfin : mais, toujours plus farouche, ~Les morceaux trop hâtés 715 4| sur les monts glacés des farouches Gélons ~Tombe un chêne battu 716 2| dans tous les coeurs la fatigue et la guerre ? ~Hélas ! 717 2| victoire en victoire. ~Je me fatiguerais de te tracer le cours ~Des 718 1| compagnons de mes longues fatigues, ~Qui m'avez soutenu par 719 6| crosses, mitres, tiares ! ~Faudra-t-il voir encor cent monstres 720 5| la basse, et Grandin le fausset, ~Et Gerbais l'agréable, 721 2| la Loire ~Avant que tes faveurs sortent de ma mémoire ; ~ 722 3| élançant d'un vol que le vent favorise, ~Ils montent au sommet 723 3| impuissante grimace ? ~Que feriez-vous, hélas, si quelque exploit 724 6| en sauraient ébranler les fermes fondements. ~Au milieu des 725 4| alcoran : ~Je sais ce qu'un fermier nous doit rendre par an ; ~ 726 5| trois clous un reste de fermoir. ~Sur l'ais qui le soutient 727 4| arracher ? ~Deux chantres feront-ils, dans l'ardeur de vous plaire, ~ 728 3| passages. ~L'Eglise était alors fertile en grands courages : ~Le 729 2| établie ; ~La Carme, le Feuillant, s'endurcit aux travaux ; ~ 730 5| gémissements. ~Sans cesse feuilletant les lois et la coutume, ~ 731 6| sixième chant pousser ma fiction, ~Et fait d'un vain pupitre 732 1| célèbres rivaux. ~Tant de fiel entre-t-il dans l'âme des 733 4| Valet souple au logis, fier huissier à l'église. ~Quel 734 2| dit-il d'une voix douce et fière, ~Je ne veux point nier 735 5| en vain du courage : ~Sa fierté l'abandonne, il tremble, 736 3| Si du vaillant Argas la figure effrayante ~Dans l'ardeur 737 5| morceaux ; ~Tel Hercule filant rompait tous les fuseaux, ~ 738 5| tous les passants, en deux files rangés. ~Il sait que l'ennemi, 739 6| pupitre un second Ilion. ~Finissons. Aussi bien, quelque ardeur 740 6| rivaux. ~Mais plutôt, toi qui fis ce merveilleux ouvrage, ~ 741 3| s'obstine ; ~Lorsque des flanc poudreux de la vaste machine ~ 742 6| tas de faux docteurs ~Vint flatter les péchés de discours imposteurs ; ~ 743 6| nobles travaux ~Un mortel sut fléchir ces superbes rivaux. ~Mais 744 4| bien ! allez ; sous lui fléchissez les genoux : ~Je saurai 745 1| dîner. ~La jeunesse en sa fleur brille sur son visage : ~ 746 1| grave sujet. ~Paris voyait fleurir son antique chapelle : ~ 747 5| yeux confus, ~Ces visages fleuris qu'elle n'a jamais vus. ~ 748 2| Seulement au printemps, quand Flore dans les plaines ~Faisait 749 1| Faire autour de Thémis flotter ses étendards. ~Mais une 750 2| Les Plaisirs nonchalants folâtrent à l'entour ; ~L'un pétrit 751 4| vain projet, pleins d'une folle audace, ~Nous allions, dit 752 6| Prends ton glaive, et, fondant sur ces audacieux, ~Viens 753 6| sauraient ébranler les fermes fondements. ~Au milieu des combats, 754 3| ton esprit belliqueux, ~Et força la victoire à te suivre 755 2| et sombre, ~A de si noirs forfaits prêteras-tu ton ombre ? ~ 756 5| Dont quatre ais mal unis formaient la couverture, ~Entouré 757 6| ouvrage. ~C'est toi qui le formas dès ses plus jeunes ans : ~ 758 1| ce rang d'ais serrés qui forment sa clôture ~Fut jadis un 759 | fort 760 5| Avicenne, ~Deux des plus forts mortels l'ébranleraient 761 5| tourne à gauche, et d'un bras fortuné ~Bénit subitement le guerrier 762 4| attend le coup qui la doit foudroyer, ~Et le Batave encore est 763 3| verre de vin qui rit dans la fougère ; ~Et chacun, tour à tour 764 6| Discorde et l'infâme Mollesse, ~Foulant aux pieds les lois, l'honneur 765 5| relié ; ~L'autre un Tasse français, en naissant oublié. ~L' 766 5| chacun empressé ~Se croit frappé du coup dont il le voit 767 2| Et toi-même, donnant un frein à tes désirs, ~Raffermis 768 3| Achève d'étonner le barbier frémissant : ~De ses ailes dans l'air 769 6| jamais de l'enfer les noirs frémissements ~N'en sauraient ébranler 770 5| toujours de Normands à midi fréquenté. ~Là, sur des tas poudreux 771 6| chercher le calme au séjour des frimas, ~Sur ces monts entourés 772 4| gras Evrard d'épouvante en frissonne. ~Moi, dit-il, qu'à mon 773 4| ô d'un déjeuner vaine et frivole attente ! ~A peine ils sont 774 6| Humilité ; ~Dans la crasse du froc logea la Vanité. ~Alors 775 5| honneur naissant des rameaux fructueux. ~Chacun s'arme au hasard 776 3| valeur, arrêtant les troupes fugitives, ~Rallia d'un regard leurs 777 2| destinée, ~Nous aurions fui tous deux le joug de l'hyménée ; ~ 778 2| époux, est-ce que tu me fuis ? ~As-tu oublié tant de 779 4| esprit enivré d'une douce fumée, ~J'ai cru remplir au choeur 780 6| tribunaux. ~En vain à ses fureurs j'opposai mes prières ; ~ 781 5| filant rompait tous les fuseaux, ~Il sort demi-paré. Mais 782 3| Les arrête, et, tirant un fusil de sa poche, ~Des veines 783 5| poudre tirés ! ~Vous en fûtes tirés, Almerinde et Simandre : ~ 784 3| troupe terrassée. ~Lâches, où fuyez-vous ? quelle peur vous abat ? ~ 785 1| leur lieu ~A des chantres gagés le soin de louer Dieu : ~ 786 5| une barrière oblique, ~Ils gagnent les degrés, et le perron 787 6| langue égaré : ~En vain, pour gagner temps, dans ses transes 788 6| L'Espérance au front gai l'appuie et la conduit ; ~ 789 5| repos, dit-on, saisi par Gaillerbois, ~Tu vis le jour alors pour 790 2| nouvelle ! ~L'espoir d'un juste gain consolant ma langueur ~Pourrait 791 4| endosse la moire, ~Prend ses gants violets, les marques de 792 5| fort du combat le chapelain Garagne, ~Vers le sommet du front 793 1| heureux animer mon projet, ~Et garde-toi de rire en ce grave sujet. ~ 794 4| chez le prélat le chapelain Garnier. ~Arnaud, cet hérétique 795 4| monts glacés des farouches Gélons ~Tombe un chêne battu des 796 3| orgue même en pousse un long gémissement. ~Que fais-tu, chantre, 797 5| air d'alentour de longs gémissements. ~Sans cesse feuilletant 798 5| jalousie épris ~Auprès d'une génisse au front large et superbe ~ 799 5| Grandin le fausset, ~Et Gerbais l'agréable, et Guerin l' 800 5| blessure. ~D'un le Vayer épais Giraut est renversé : ~Marineau, 801 5| la Clélie est fatale : ~Girou dix fois par elle éclate 802 3| C'est là que du lutrin gît la machine énorme : ~La 803 3| audience, ~D'un magistrat glacé soutenir la présence, ~Ou, 804 2| à ce mot sent sa langue glacée ; ~Et, lasse de parler, 805 2| Va d'un mortel effroi glacer la perruquière ; ~Lui dit 806 5| sent plus le poids ni les glaces de l'âge ; ~Et chez le trésorier, 807 6| les flatte. ~Prends ton glaive, et, fondant sur ces audacieux, ~ 808 5| Tantôt, humble serpent, il se glisse sous l'herbe. ~En vain, 809 3| dans ta place ; ~Et, martyr glorieux d'un point d'honneur nouveau ~ 810 5| Guilbert et Grasset, ~Et Gorillon la basse, et Grandin le 811 3| voix cassée, ~Vient ainsi gourmander la troupe terrassée. ~Lâches, 812 5| prélat plein de gloire ~Va goûter les doux fruits de sa sainte 813 2| devoirs prétendus, ~Nous goûterions encor des plaisirs défendus. ~ 814 1| pâleur ; ~Et que ton corps goutteux, plein d'une ardeur guerrière, ~ 815 4| seconde fois un sommeil grâcieux ~Avait sous ses pavots appesanti 816 3| palais cependant passent la grande place ; ~Et, suivant de 817 5| Et Gorillon la basse, et Grandin le fausset, ~Et Gerbais 818 4| les étonne : ~Surtout le gras Evrard d'épouvante en frissonne. ~ 819 5| lui seul et Guilbert et Grasset, ~Et Gorillon la basse, 820 1| garde-toi de rire en ce grave sujet. ~Paris voyait fleurir 821 5| Evrard fondent comme la grêle ~Qui, dans un grand jardin, 822 4| combattre autrefois le rat et la grenouille ; ~Qui, par les traits hardis 823 5| ténébreuses lois ; ~Ses griffes vainement par Pussort accourcies, ~ 824 3| d'un hibou l'impuissante grimace ? ~Que feriez-vous, hélas, 825 4| un bonnet ornant sa tête grise, ~Déjà l'aumuce en main 826 5| saisit un vieil Infortiat, ~Grossi des visions d'Accurse et 827 1| marcher les bataillons de grues ~Quand le Pygmée altier, 828 5| tous côtés : ~Là, près d'un Guarini, Térence tombe à terre ; ~ 829 1| on voit un taureau qu'une guêpe en furie ~A piqué dans les 830 5| Et Gerbais l'agréable, et Guerin l'insipide. ~Des chantres 831 5| Il terrasse lui seul et Guilbert et Grasset, ~Et Gorillon 832 1| avec moins d'artifice, ~Guillaume, enfant de choeur, prête 833 3| funèbres, ~De ces murs désertés habitent les ténèbres. ~Là, depuis 834 4| l'instant ses somptueux habits, ~Où sur l'ouate molle éclata 835 3| n'a point de monstres si hagards, ~Dont mon oeil n'ait cent 836 6| moine secoua la cilice et la haire, ~Le chanoine indolent apprit 837 4| Le désolé vieillard, qui hait la raillerie, ~Lui défend 838 5| prélat, sans pouls et sans haleine. ~Sa troupe le croit mort, 839 2| des vents les bruyantes haleines, ~Quatre boeufs attelés, 840 4| grenouille ; ~Qui, par les traits hardis d'un bizarre pinceau, ~Mit 841 1| farouche, ~Les morceaux trop hâtés se pressent dans sa bouche. ~ 842 5| ce rempart, à ce guerrier hautain ~Fais voler ce Quinault 843 3| toujours entier des écrits de Haynaut : ~Quand Boirude, qui voit 844 1| redoublant ses efforts, ~De l'Hèbre ou du Styrmon vient d'occuper 845 5| tombe en morceaux ; ~Tel Hercule filant rompait tous les 846 4| chapelain Garnier. ~Arnaud, cet hérétique ardent à nous détruire, ~ 847 4| le triangle affreux, tout hérissé de crins, ~Surpassait en 848 3| horreur leurs cheveux se hérissent ; ~Et bientôt, au travers 849 1| leurs lits plus doux que des hermines, ~Ces pieux fainéants faisaient 850 6| syllabes honteuses ; ~Il hésite, il bégaie ; et le triste 851 1| Règne sur le duvet une heureuse indolence : ~C'est que le 852 5| Si, dès mes premiers ans, heurtant tous les mortels, ~L'encre 853 5| Là, Xénophon dans l'air heurte contre un la Serre, ~Oh ! 854 1| aux Minimes, ~Avec cet air hideux qui fait frémir la Paix, ~ 855 4| témoins : j'ai vu moi-même hier ~Entrer chez le prélat le 856 2| été n'a point de feux, l'hiver n'a point de glace. ~J'entends 857 1| ardeur de vengeance ~De ces hommes sacrés rompit l'intelligence, ~ 858 1| Rougit, en approchant, d'une honnête pudeur. ~Cependant le prélat, 859 6| faix pompeux de ma pourpre honorable, ~Veille au soin de ma gloire 860 2| heureux temps, ~Où les rois s'honoraient du nom de fainéants, ~S' 861 6| dernier mot les syllabes honteuses ; ~Il hésite, il bégaie ; 862 4| Valet souple au logis, fier huissier à l'église. ~Quel chagrin, 863 5| toutes parts. ~Le vieillard humblement l'aborde et le salue, ~Et 864 5| avant tout le veut voir humecté : ~Il veut partir à jeun. 865 6| Ambition partout chassa l'Humilité ; ~Dans la crasse du froc 866 5| de sacs et de pratique, ~Hurle tous les matins une Sibylle 867 4| de ce pas, par de saints hurlements, ~Vous-mêmes appeler les 868 6| trône affermie ~Je vois hurler en vain la chicane ennemie ; ~ 869 4| voilà donc, Girot, cette hydre épouvantable ~Que m'a fait 870 2| en te donnant ma foi ~L'hymen m'ait pour jamais asservi 871 6| au mépris de tes lois ~L'Hypocrisie ait pris et mon nom et ma 872 4| vigne à Reims nous avons hypothèque : ~Vingt muids rangés chez 873 4| Inconnu dans l'église, ignoré dans ce lieu, ~Je ne pourrai 874 5| écrits obscurs, de livres ignorés, ~Furent en ce grand jour 875 6| un vain pupitre un second Ilion. ~Finissons. Aussi bien, 876 1| sa trop juste douleur : ~Illustres compagnons de mes longues 877 5| cependant les chanoines à table ~Immolent trente mets à leur faim 878 6| courage, ~Si la Discorde impie à ma porte m'outrage ? ~ 879 2| siècle n'est plus. Le ciel impitoyable ~A placé sur le trône un 880 6| sa pompeuse largesse, ~L'implacable Discorde et l'infâme Mollesse, ~ 881 5| dernière ; ~D'un prélat qui t'implore exauce la prière. ~Un rival 882 4| saura le renverser. ~Que m'importe qu'Arnaud me condamne ou 883 4| Et, hâtant de ses ans l'importune langueur, ~Court, vole, 884 6| vérité ne craint plus l'imposteur, ~Et l'orphelin n'est plus 885 6| flatter les péchés de discours imposteurs ; ~Infectant les esprits 886 5| spectacle étonnant de leur chute imprévue, ~Le prélat pousse un cri 887 4| triomphant aux yeux des chantres impuissant, ~Je bénissais le peuple, 888 3| Craignez-vous d'un hibou l'impuissante grimace ? ~Que feriez-vous, 889 6| Assez et trop longtemps l'impunité les flatte. ~Prends ton 890 5| si chère. ~D'un Pinchêne in-quarto Dodillon étourdi ~A longtemps 891 4| pénétrer des lits aux bruits inaccessibles ; ~Pensez-vous, au moment 892 4| chanoine Evrard, d'abstinence incapable, ~Ose encor proposer qu' 893 5| fois chanceler sa balance. ~Incessamment il va de détour en détour. ~ 894 6| soin de ma gloire un homme incomparable, ~Ariste, dont le Ciel et 895 3| peine il y touche, ô prodige incroyable ! ~Que du pupitre sort une 896 2| me trouble plus par ces indignes pleurs. ~Il la quitte à 897 2| longueur. ~Mais quel zèle indiscret, quelle aveugle entreprise ~ 898 3| écoliers libertins une troupe indocile, ~Loin des yeux d'un préfet 899 1| sur le duvet une heureuse indolence : ~C'est que le prélat, 900 5| trente mets à leur faim indomptable. ~Leur appétit fougueux, 901 1| clôture ~Fut jadis un lutrin d'inégale structure, ~Dont les flancs 902 2| placé sur le trône un prince infatigable. ~Il brave mes douceurs, 903 6| de discours imposteurs ; ~Infectant les esprits d'exécrables 904 5| mots il saisit un vieil Infortiat, ~Grossi des visions d'Accurse 905 5| Va frapper en sifflant l'infortuné Sidrac. ~Le vieillard, accablé 906 5| l'infâme Ruine, ~Enfants infortunés de ses raffinements, ~Troublent 907 4| pour me tourmenter ton âme ingénieuse ? ~Quoi ! même dans ton 908 3| de ce pas en prévenir l'injure ; ~Méritez les lauriers 909 4| ce lutrin ; ~Il va nous inonder des torrents de sa plume. ~ 910 4| les en arracher Girot s'inquiétant ~Va crier qu'au chapitre 911 5| point contenir son aigre inquiétude ; ~Il entre chez Barbin, 912 1| maître enfin d'un chapitre insensé, ~Seul à Magnificat je me 913 5| craignez plus une audace insensée. ~Je vois, je vois au choeur 914 5| l'agréable, et Guerin l'insipide. ~Des chantres désormais 915 6| opposai mes prières ; ~L'insolente, à mes yeux, marcha sous 916 6| Ariste, c'est à toi d'en instruire nôtre âge. ~Seul tu peux 917 1| ces hommes sacrés rompit l'intelligence, ~Et troubla si longtemps 918 6| éperdu ~Demeure sans parole, interdit, confondu. ~Ariste, c'est 919 2| tomber ces mots qu'elle interrompt vingt fois : ~O Nuit ! que 920 3| aux trois champions leur intrépidité, ~Et les laisse tout pleins 921 6| cloîtres sacrés la Discorde introduite ~Y bâtit de mon bien ses 922 1| longs travaux et sa force invincible, ~Dans une illustre église 923 2| Et le Rhin de ses flots ira grossir la Loire ~Avant 924 5| monstrueux pâté ; ~Par le sel irritant la soif est allumée : ~Lorsque 925 5| chez Barbin, et, d'un bras irrité, ~Saisissant du Cyrus un 926 4| bizarre pinceau, ~Mit l'Italie en feu pour la perte d'un 927 5| peigne, il s'apprête ; ~L'ivoire trop hâté deux fois rompt 928 3| au même instant, ~Il fait jaillir un feu qui pétille en sortant ; ~ 929 5| deux fougueux taureaux, de jalousie épris ~Auprès d'une génisse 930 4| autrefois ~Le prélat trop jaloux lui rogna de trois doigts. ~ 931 1| par Gilotin rapporter un jambon. ~Lui-même le premier pour 932 4| en suis sûr, d'une main janséniste. ~Mes yeux en sont témoins : 933 5| grêle ~Qui, dans un grand jardin, à coups impétueux, ~Abat 934 1| On dit que ton front jaune, et ton teint sans couleur, ~ 935 4| un heureux hasard, ~Entre Jean le choriste, et le sonneur 936 5| volumes, sans choix à la tête jetés, ~Sur le perron poudreux 937 3| leurs yeux se présente, ~Le jeu cesse à l'instant, l'asile 938 5| humecté : ~Il veut partir à jeun. Il se peigne, il s'apprête ; ~ 939 1| inutile ? ~Est-il donc pour jeûner quatre-temps ou vigile ? ~ 940 6| qui le formas dès ses plus jeunes ans : ~Son mérite sans tache 941 1| attendait le dîner. ~La jeunesse en sa fleur brille sur son 942 1| assemblage ~L'official a joint le nom de mariage. ~Ce perruquier 943 4| expérience ~Pour les procès est jointe à la vaste science. ~L'un 944 5| Montre ; ~L'un prend le seul Jonas qu'on ait vu relié ; ~L' 945 4| cependant mon ennemi tranquille ~Jouira sur son banc de ma rage 946 6| combattre en champ clos aux joutes du barreau, ~Souvent sans 947 5| couple lâche et rusé, ~Et jugez si ma main, aux grands exploits 948 2| de l'horrible déesse, ~Va jusque dans Citeaux réveiller la 949 6| Viens aux yeux des mortels justifier les cieux. ~Ainsi parle 950 5| pour qui dans le Mans le laboureur moissonne, ~Pour qui naissent 951 3| gourmander la troupe terrassée. ~Lâches, où fuyez-vous ? quelle 952 4| soleil ? ~Ah ! dormez, et laissez à des chantres vulgaires ~ 953 6| divines leçons, avec le lait sucées, ~Allumèrent l'ardeur 954 4| dolente, ~Le chantre désolé, lamentant son malheur, ~Fait mourir 955 2| se relève, ~Ouvre un oeil languissant, et, d'un faible voix, ~ 956 1| sans gloire enseveli, ~Il languit tout poudreux dans un honteux 957 1| Querelle en se levant et laquais et servante ; ~Et, d'un 958 6| signala pour moi sa pompeuse largesse, ~L'implacable Discorde 959 2| sa langue glacée ; ~Et, lasse de parler, succombant sous 960 4| abandonnons l'office ; ~Et, sans lasser le ciel par de chants superflus, ~ 961 3| l'injure ; ~Méritez les lauriers qui vous sont réservés, ~ 962 6| tes présents. ~Tes divines leçons, avec le lait sucées, ~Allumèrent 963 3| barbier qui, d'une main légère, ~Tient un verre de vin 964 3| Lorsqu'aux plaines de Lens nos bataillons poussés ~ 965 1| épouvante, ~Querelle en se levant et laquais et servante ; ~ 966 1| soudain, la nappe étant levée, ~Le prélat, d'une voix 967 5| troublée, ~Des chanoines levés voit la troupe assemblée, ~ 968 3| lieu d'asile, ~D'écoliers libertins une troupe indocile, ~Loin 969 1| soutenu par vos pieuses ligues, ~Et par qui, maître enfin 970 5| les yeux en feu, c'est un lion superbe ; ~Tantôt, humble 971 5| hors d'elle-même, ~Fait lire sa fureur sur son visage 972 6| Dans la crasse du froc logea la Vanité. ~Alors de tous 973 4| commise : ~Valet souple au logis, fier huissier à l'église. ~ 974 2| ses flots ira grossir la Loire ~Avant que tes faveurs sortent 975 5| de céder. ~Pour tracer à loisir une longue requête, ~A retourner 976 1| Illustres compagnons de mes longues fatigues, ~Qui m'avez soutenu 977 2| de ton absence adoucir la longueur. ~Mais quel zèle indiscret, 978 1| chantres gagés le soin de louer Dieu : ~Quand la Discorde, 979 5| Telle, à l'aspect d'un loup, terreur des champs voisins, ~ 980 2| son épaule il charge une lourde cognée ; ~Et derrière son 981 4| par d'heureux efforts, ~Du lugubre instrument font crier les 982 2| Boirude un marteau. ~La lune, qui du ciel voit leur démarche 983 6| soins, reprend son premier lustre, ~Quand, la première fois, 984 3| briguant une audience, ~D'un magistrat glacé soutenir la présence, ~ 985 1| chapitre insensé, ~Seul à Magnificat je me vois encensé ; ~Souffrirez-vous 986 4| songeons à vivre : ~Va maigrir, si tu veux, et sécher sur 987 2| leur sceptre aux mains d'un maire ou d'un comte ! ~Aucun soin 988 2| épandues, ~Du faîte des maisons descendent dans les rues . ~ 989 3| Reconnaît à ce ton la voix de sa maîtresse. ~Il la suit : et tous deux, 990 3| tonne, éclate, menace, ~Et, malgré la frayeur dont leurs coeurs 991 6| mes pieds, conservant sa malice, ~N'apporta de vertu que 992 1| comtesse, ~Le bourgeois, le manant, le clergé, la noblesse ; ~ 993 6| il reconnaît l'éclat, ~Et mande au même instant le chantre 994 4| le sonneur Girard ~Deux Manseaux renommés, en qui l'expérience ~ 995 5| antique prouesse ~Il tire du manteau sa dextre vengeresse ; ~ 996 6| L'insolente, à mes yeux, marcha sous mes bannières. ~Pour 997 4| redoubler son zèle. ~Ils marchent droit au coeur d'un pas 998 3| dans vos yeux étincelle. ~Marchez, courez, volez où l'honneur 999 1| son rare savoir, de simple marguillier, ~L'éleva par degrés au 1000 1| official a joint le nom de mariage. ~Ce perruquier superbe 1001 5| épais Giraut est renversé : ~Marineau, d'un Brébeuf à l'épaule 1002 4| Prend ses gants violets, les marques de sa gloire ; ~Et saisit, 1003 1| Elle y voit aborder le marquis, la comtesse, ~Le bourgeois,


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