25. Or la négation de
la base fondamentale de la moralité eut en Europe sa racine originelle
dans l'abandon de la doctrine du Christ, dont la Chaire de Pierre est
dépositaire et maîtresse. Cette doctrine, durant un temps, avait donné
une cohésion spirituelle à l'Europe, laquelle, éduquée, ennoblie et civilisée
par la Croix, était arrivée à un tel degré de progrès civil, qu'elle pouvait
enseigner d'autres peuples et d'autres continents. Une fois détachés, en
revanche, du Magistère infaillible de l'Eglise, de nombreux frères séparés en
sont arrivés à renverser le dogme central du christianisme, la divinité du
Sauveur, accélérant ainsi le mouvement de dissolution spirituelle.
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