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François Coppée
La marchande de journaux

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


abime-soit | solei-zele

    Partie
1 III| bourreau~Et que droit à l’abîme il menait la patrie ;~Tandis 2 I | Et vendait, d’une humeur absolument égale,~Papier conservateur 3 III| imprudence…~Bref, il était acquis et de toute évidence~Que 4 I | fixe l’échéance,~Et je m’acquitte après une bonne séance.~ 5 I | boutique,~La bonne femme, active à servir la pratique,~Derrière 6 III| M’a promis de me faire admettre aux Incurables…~Eh bien, 7 III| J’étais muet devant cet affreux désespoir.~Vers ce temps, – 8 III| caduque,~Quand on perd, à mon âge, un enfant qu’on éduque,~ 9 III| menait la patrie ;~Tandis qu’agriculture, arts, commerce, industrie,~ 10 I | parlementarisme et son jeu régulier,~Aidassent cette femme à payer son 11 II | trop de mal, me vient en aide.~Tenez, j’ai cru l’enfant 12 III| connaissais Durand, un homme fort aimable ;~Et, depuis quelque temps, 13 I | veille,~Qui donnât quelque aisance à cette pauvre vieille.~ 14 II | pages du journal~Pleines d’alinéas et de rappels à l’ordre,~ 15 III| arts, commerce, industrie,~Allaient fleurir et prendre un essor 16 III| heure, avide de nouvelles,~J’allais chez ma marchande acheter 17 II | Au Seize Mai, – la vente allait, je vous assure, –~J’ai 18 | Allons 19 | alors 20 II | Mais je sortis de-là, l’âme tout attendrie,~Et j’avais 21 | amour 22 III| heureux. Tant pis pour l’ancien cabinet.~Il subit justement 23 I | ironique à savoir~Que l’antique combat du peuple et du pouvoir~ 24 II | de la chétive échoppe, j’aperçus~Un spectacle nouveau, qui 25 I | A cet appel sans cesse répété~Par la 26 II | dort à peine, il n’a pas d’appétit.~Enfin le médecin dit que 27 II | hasard devenu bien banal,~J’apprenais, en voyant les pages du 28 II | est mon petit-fils ; il apprend sa leçon,~Me répondit, d’ 29 II | ce qu’il voudrait, il l’apprendrait, je crois,~Mon Joseph… A 30 III| III~A mon retour, j’appris que l’enfant était mort.~– 31 I | Ce n’est pas que je sois ardent en politique ;~Les révolutions 32 I | besoin d’être fort et l’ardeur d’être libre,~Le prétoire 33 III| pour Joseph, avec de l’argent emprunté,~J’ai pu prendre 34 I | ai pu payer deux termes arriérés…~Mais ce n’est qu’un hasard,… 35 | arrive 36 I | Vous voilà, monsieur ! Vous arrivez bien tard,~Disait-elle gaiement. 37 III| Tandis qu’agriculture, arts, commerce, industrie,~Allaient 38 I | à la voix des tribuns,~L’assemblée en démence et les cris importuns~ 39 | assez 40 II | en deuil,~Qui se tenait assis dans un petit fauteuil,~ 41 I | que le bruit de la presse~Assurât par hasard le pain d’une 42 II | la vente allait, je vous assure, –~J’ai fourni mon Joseph 43 II | J’attendais la demande,~Monsieur, répondit-elle 44 II | sortis de-là, l’âme tout attendrie,~Et j’avais le cœur pris 45 I | Quelquefois je causais, auprès de l’éventaire,~Avec la 46 III| suis à moitié morte ;~J’aurais cent ans, monsieur, que 47 III| loin d’être une bête…~Nous aurons avec eux la politique honnête.~ 48 III| est éloquent et Dufour est austère ;~Malgré ses tristes mœurs 49 II | Où le bon sens souffrait autant que la grammaire,~Je me 50 | autour 51 III| tête à mon petit commerce…~Autrefois, si j’étais âpre à gagner 52 | autres 53 | avaient 54 | avant 55 III| Levé de très-bonne heure, avide de nouvelles,~J’allais chez 56 III| circule avec les tranches de baba.~Six semaines après le cabinet 57 I | chassez ou vous êtes~Aux bains de mers, aux eaux… Sans 58 I | vaisseau de l’État,~Durement ballotté sur la mer politique,~Ainsi 59 II | par un hasard devenu bien banal,~J’apprenais, en voyant 60 I | avant de sortir on voit le baromètre.~– Demandez les journaux 61 | bas 62 III| subit justement la loi de la bascule.~Morel était trop vieux, 63 II | un habit tout neuf à mon bébé…~Le retour de Joseph finit 64 III| Durand est loin d’être une bête…~Nous aurons avec eux la 65 III| éduque,~C’est trop dur !… Et bientôt j’en mourrai, Dieu merci !…~ 66 I | Aussi, lorsque je fais un billet pour mon bois,~Pendant la 67 III| perpétuité,~Et j’ai fait des billets, et l’huissier me menace…~ 68 I | Mais, du temps du procès Billoir, quel coup de feu !~Quand 69 III| quelque temps, je me trouvais blâmable.~Se désintéresser de tout, 70 II | huit ou dix ans à peine, –~Blond, pâle, l’air malade, habillé 71 I | fais un billet pour mon bois,~Pendant la session j’en 72 II | mère ni son père ;…~Mais sa bonne-maman l’élèvera, j’espère.~Maintenant 73 I | résultat~Qu’elle pût vivre, à bord du vaisseau de l’État,~Durement 74 III| perds la mémoire, un rien me bouleverse,~Et je n’ai plus la tête 75 III| progrès utile eût été le bourreau~Et que droit à l’abîme il 76 I | infamies,~Monsieur, j’étais au bout de mes économies ;~Mais, 77 I | de l’éventaire,~Avec la brave vieille aux yeux intelligents ;~ 78 III| commettre une imprudence…~Bref, il était acquis et de toute 79 I | me plaisait assez que le bruit de la presse~Assurât par 80 III| devenue en peu de jours caduque,~Quand on perd, à mon âge, 81 III| discours ?~Que faire pour calmer une douleur si grande ?~ 82 I | poussera toujours autour du Capitole,~Et tout ce que produit, 83 I | ministère.~Quelquefois je causais, auprès de l’éventaire,~ 84 II | un soufflet de forge…~A cause du mercure…~                         – 85 II | retour de Joseph finit la causerie ;~Mais je sortis de-là, 86 | cent 87 II | malheureuse !…~Avec ses yeux cernés et sa figure creuse,~C’est 88 III| venait de troubler les cervelles,~Levé de très-bonne heure, 89 I | A cet appel sans cesse répété~Par la vieille marchande 90 I | le tumulte fait dans les Chambres, la veille,~Qui donnât quelque 91 III| maudissant le vain besoin de changement~Qui, ce jour-là, venait 92 I | autres, les messieurs, vous chassez ou vous êtes~Aux bains de 93 II | mon Joseph de linge et de chaussure ;~Et quand le Maréchal à 94 I | le trottoir,~Se démenait, cherchait des sous dans son tiroir~ 95 II | ordonna~Des médicaments chers, du vin de quinquina ;…~ 96 III| était pour partager avec mon chérubin…~Maintenant mon chagrin 97 II | déjà venus, –~Au fond de la chétive échoppe, j’aperçus~Un spectacle 98 | choses 99 III| salon politique,~Le thé circule avec les tranches de baba.~ 100 III| finirait par être un mauvais citoyen…~Voyons, ce cabinet ? Il 101 I | marchande à la voix âpre et claire,~Je faisais halte au coin 102 III| je serais moins bas !…~Un client, qui me prend tous les jours 103 I | ironique à savoir~Que l’antique combat du peuple et du pouvoir~ 104 III| essor bien plus grand~Par la combinaison Dufour-Dubois-Durand.~Je 105 III| Ces gens-là n’iront pas commettre une imprudence…~Bref, il 106 II | malheurs qu’on ne peut pas comprendre…~Des orphelins d’un jour !… 107 III| mon regard, l’aïeule avait compris.~– Ah ! dit-elle, monsieur, 108 III| Dufour-Dubois-Durand.~Je connaissais Durand, un homme fort aimable ;~ 109 III| médité la leçon,~Je suis tout consolé, quand un ministre tombe ;~ 110 III| surpris,~Si j’ai le cœur content de ce bon jour de vente.~ 111 II | Enfin mon commerce prospère,~Continua l’aïeule, et de telle façon,~ 112 I | flambaient dans le soleil couchant,~Et prenais un journal pour 113 | coup 114 II | ce qui me désespère !~– Courage ! dis-je.~                    – 115 I | le porteur~Lui jetait, en courant, dans sa pauvre boutique,~ 116 II | remercier,~Prit mes sous et courut, joyeux, chez l’épicier.~– 117 III| là, tous les mois…~Ça me coûte bien cher ; mais aussi quand 118 II | moi, cher innocent !~Il a coûté la vie à ma fille en naissant…~ 119 III| je vois~Son tombeau tout couvert de fleurs et de verdure,~ 120 II | yeux cernés et sa figure creuse,~C’est tout son père…Il 121 I | assemblée en démence et les cris importuns~Qu’on poussera 122 III| gouvernement était en pleine crise.~Voici l’intéressant langage 123 II | voudrait, il l’apprendrait, je crois,~Mon Joseph… A l’école il 124 II | médecin dit que c’est la croissance !…~C’est qu’il est si mignon 125 II | l’école il a toujours la croix…~Mais sa santé… voilà ce 126 II | vient en aide.~Tenez, j’ai cru l’enfant malade sans remède,~ 127 III| oublié… Ce n’est qu’une femme cupide.~Mais, devant mon regard, 128 II | causerie ;~Mais je sortis de-là, l’âme tout attendrie,~Et 129 III| prend tous les jours le Débats,~M’a promis de me faire 130 II | yeux de poitrinaire.~Je demandai :~                – Quel 131 | demande 132 I | ouvert sur le trottoir,~Se démenait, cherchait des sous dans 133 I | tribuns,~L’assemblée en démence et les cris importuns~Qu’ 134 I | petites gens.~Et, tout en déployant la Presse ou la Patrie,~ 135 I | toujours ainsi lorsque les députés,~Comme ils ont fait hier, 136 I | active à servir la pratique,~Derrière un vasistas ouvert sur le 137 II | sa santé… voilà ce qui me désespère !~– Courage ! dis-je.~                    – 138 III| si bon ministère,~C’est à désespérer de tout gouvernement !..~ 139 III| muet devant cet affreux désespoir.~Vers ce temps, – ce n’est 140 III| me trouvais blâmable.~Se désintéresser de tout, ce n’est pas bien.~ 141 I | faudrait un gros crime…~Je ne désire pas qu’il arrive, grand 142 I | éloignais, trouvant singulier le destin~Qui voulait que ce fût le 143 II | malade, habillé tout en deuil,~Qui se tenait assis dans 144 II | Et quand, par un hasard devenu bien banal,~J’apprenais, 145 III| sanglotant bien fort,~La vieille, devenue en peu de jours caduque,~ 146 II | sur ses genoux un vieux dictionnaire~Et regardant avec des yeux 147 | dire 148 II | que la grammaire,~Je me disais :~                    – 149 III| mort.~– Ah ! monsieur, me disait en sanglotant bien fort,~ 150 I | Vous arrivez bien tard,~Disait-elle gaiement. Voyez, ma vente 151 I | fait hier, se sont bien disputés,~Et quand on dit qu’on va 152 III| aïeule avait compris.~– Ah ! dit-elle, monsieur, ne soyez pas 153 I | journaux~N’ont que les faits divers et que les tribunaux…~Vous 154 III| imaginait être de droit divin,~Et Morand recevait trop 155 II | Voilà tantôt trois ans… Le docteur ordonna~Des médicaments 156 | donc 157 I | Chambres, la veille,~Qui donnât quelque aisance à cette 158 III| programme est très bien, que donne mon journal…~L’ordre et 159 | Donner 160 | Dont 161 II | cher petit !~Il tousse, il dort à peine, il n’a pas d’appétit.~ 162 III| plein d’un zèle subit,~Le dos au feu, troussant les pans 163 III| Que faire pour calmer une douleur si grande ?~Hélas ! rien. 164 II | ai pu, – je gagnais des douze francs par jour, –~Donner 165 III| parlez-moi du nouveau ministère :~Dubois est éloquent et Dufour est 166 II | Chambre renversa le cabinet Dufaure ;~Et j’ai pu, – je gagnais 167 III| Dubois est éloquent et Dufour est austère ;~Malgré ses 168 III| grand~Par la combinaison Dufour-Dubois-Durand.~Je connaissais Durand, 169 III| et deux serments trahis,~Dupont par ses talents honore son 170 III| talents honore son pays ;~Dupuis est fin ; Durand est loin 171 III| qu’on éduque,~C’est trop dur !… Et bientôt j’en mourrai, 172 I | bord du vaisseau de l’État,~Durement ballotté sur la mer politique,~ 173 II | maman.~Le lendemain, je dus partir pour la province,~ 174 I | êtes~Aux bains de mers, aux eaux… Sans le sou des grisettes~ 175 I | Pendant la session j’en fixe l’échéance,~Et je m’acquitte après 176 II | Au fond de la chétive échoppe, j’aperçus~Un spectacle 177 II | je crois,~Mon Joseph… A l’école il a toujours la croix…~ 178 I | j’étais au bout de mes économies ;~Mais, en un mois et rien 179 I | à peine vivrait-on…~Pour écouler ce tas de papiers qu’on 180 III| mon âge, un enfant qu’on éduque,~C’est trop dur !… Et bientôt 181 I | d’une humeur absolument égale,~Papier conservateur ou 182 II | Mais sa bonne-maman l’élèvera, j’espère.~Maintenant il 183 I | après une bonne séance.~Je m’éloignais, trouvant singulier le destin~ 184 III| nouveau ministère :~Dubois est éloquent et Dufour est austère ;~ 185 III| Joseph, avec de l’argent emprunté,~J’ai pu prendre un terrain 186 III| tactique,~A l’heure où, dans l’ennui d’un salon politique,~Le 187 III| pauvre marchande,~Quand j’entrais acheter quelques journaux 188 I | trois sous un instant d’entretien.~Mon Dieu, pour le moment, 189 I | Presse ou la Patrie,~Qui m’envoyait sa bonne odeur d’imprimerie,~ 190 II | Repris-je… Ses parents l’ont envoyé vous voir ?~– Hélas ! Mon 191 II | et courut, joyeux, chez l’épicier.~– Et, quand je fus resté 192 I | vain travail pour mettre en équilibre~Le besoin d’être fort et 193 II | bonne-maman l’élèvera, j’espère.~Maintenant il n’a plus 194 III| Allaient fleurir et prendre un essor bien plus grand~Par la combinaison 195 I | plus qu’un Pays et que deux Estafette…~Et c’est toujours ainsi 196 II | pauvre gendre,~Il était étameur de glaces ; et les gens,~ 197 I | messieurs, vous chassez ou vous êtes~Aux bains de mers, aux eaux… 198 II | politique~Qu’au point de vue étroit de leur pauvre boutique ;~ 199 | eux 200 I | je causais, auprès de l’éventaire,~Avec la brave vieille aux 201 III| était acquis et de toute évidence~Que le groupe Morel-Morin-Morand-Moreau~ 202 III| De mes amis nouveaux j’expliquait la tactique,~A l’heure où, 203 II | Continua l’aïeule, et de telle façon,~Monsieur, que rien ne manque 204 II | nos législateurs avaient failli se mordre~Et qu’en plein 205 I | fois…~Aussi, lorsque je fais un billet pour mon bois,~ 206 I | voix âpre et claire,~Je faisais halte au coin du faubourg 207 | faite 208 I | de journaux~N’ont que les faits divers et que les tribunaux…~ 209 II | jour, –~Donner ce qu’il fallait à mon petit amour…~Au Seize 210 I | faisais halte au coin du faubourg populaire~Dont les vitres 211 I | est triste à dire, mais il faudrait un gros crime…~Je ne désire 212 II | tenait assis dans un petit fauteuil,~Ayant sur ses genoux un 213 I | Papier conservateur ou feuille radicale ;~– Et, lorsque 214 I | voudraient pour rien manquer le feuilleton~De leur Petit Journal, à 215 II | Avec ses yeux cernés et sa figure creuse,~C’est tout son père… 216 II | Il a coûté la vie à ma fille en naissant…~Et voilà des 217 III| tout, ce n’est pas bien.~On finirait par être un mauvais citoyen…~ 218 II | bébé…~Le retour de Joseph finit la causerie ;~Mais je sortis 219 | fit 220 I | Pendant la session j’en fixe l’échéance,~Et je m’acquitte 221 I | populaire~Dont les vitres flambaient dans le soleil couchant,~ 222 III| commerce, industrie,~Allaient fleurir et prendre un essor bien 223 I | produit, aux jours de rage folle,~Le parlementarisme et son 224 II | étaient déjà venus, –~Au fond de la chétive échoppe, j’ 225 II | poumons comme un soufflet de forge…~A cause du mercure…~                         – 226 I | mi-novembre.~Les grands formats sont nuls, et les petits 227 I | Versailles, voilà le temps des forts tirages !~Ça ne peut pas 228 II | je vous assure, –~J’ai fourni mon Joseph de linge et de 229 I | prenant le paquet tout frais que le porteur~Lui jetait, 230 | France 231 | francs 232 II | orgueilleux, la vieille ;…~Et les Frères en sont très-contens !~                                                – 233 II | Un soir, – les premiers froids étaient déjà venus, –~Au 234 III| cabinet tomba.~Ah ! j’étais furieux, cette fois. Mettre à terre~ 235 I | destin~Qui voulait que ce fût le crime du matin~Ou le 236 II | Dufaure ;~Et j’ai pu, – je gagnais des douze francs par jour, –~ 237 III| Autrefois, si j’étais âpre à gagner du pain,~C’était pour partager 238 I | arrivez bien tard,~Disait-elle gaiement. Voyez, ma vente est faite.~ 239 III| elle avait,~Les jours de gain, du temps que son enfant 240 II | jour !… Quant à mon pauvre gendre,~Il était étameur de glaces ; 241 III| cabinet ? Il n’a rien qui me gêne ;~Il est conservateur, libéral, 242 II | fauteuil,~Ayant sur ses genoux un vieux dictionnaire~Et 243 III| C’est fort original.~Ces gens-là n’iront pas commettre une 244 III| libéral, homogène,~Très gentil !…~                    Et 245 II | gendre,~Il était étameur de glaces ; et les gens,~Dans ce vilain 246 I | yeux intelligents ;~Car mon goût est très-vif pour les petites 247 II | souffrait autant que la grammaire,~Je me disais :~                    – 248 III| pour calmer une douleur si grande ?~Hélas ! rien. Et depuis, 249 II | jusqu’alors j’avais mis~Grandit, quand je songeais à mes 250 I | vers la mi-novembre.~Les grands formats sont nuls, et les 251 I | aux eaux… Sans le sou des grisettes~Qui ne voudraient pour rien 252 III| de toute évidence~Que le groupe Morel-Morin-Morand-Moreau~ 253 II | Blond, pâle, l’air malade, habillé tout en deuil,~Qui se tenait 254 I | sceptique ;~Mais, par vieille habitude et besoin machinal,~Je parcours 255 I | âpre et claire,~Je faisais halte au coin du faubourg populaire~ 256 III| on tenait :~– C’est fort heureux. Tant pis pour l’ancien 257 I | députés,~Comme ils ont fait hier, se sont bien disputés,~ 258 III| Je connaissais Durand, un homme fort aimable ;~Et, depuis 259 III| est conservateur, libéral, homogène,~Très gentil !…~                    260 III| aurons avec eux la politique honnête.~Leur programme est très 261 III| Dupont par ses talents honore son pays ;~Dupuis est fin ; 262 III| Je lui serrai les mains, honteux de mon soupçon ;~Et, depuis 263 III| ai fait des billets, et l’huissier me menace…~Puis, si vous 264 | huit 265 II | quand je songeais à mes humbles amis.~Car je ne pouvais 266 | I 267 | ici 268 II | II~Un soir, – les premiers 269 III| III~A mon retour, j’appris que 270 I | mois et rien qu’avec les illustrés,~Eh bien, j’ai pu payer 271 III| Morin ridicule ;~Moreau s’imaginait être de droit divin,~Et 272 III| chagrin me nourrit… Que m’importe~Le reste ?… Voyez-vous, 273 I | assemblée en démence et les cris importuns~Qu’on poussera toujours 274 I | ce tas de papiers qu’on imprime,~C’est triste à dire, mais 275 I | envoyait sa bonne odeur d’imprimerie,~J’avais pour mes trois 276 III| iront pas commettre une imprudence…~Bref, il était acquis et 277 III| de me faire admettre aux Incurables…~Eh bien, soit… J’irai là 278 III| agriculture, arts, commerce, industrie,~Allaient fleurir et prendre 279 I | Quand on a publié toutes ces infamies,~Monsieur, j’étais au bout 280 II | il n’a plus que moi, cher innocent !~Il a coûté la vie à ma 281 I | avais pour mes trois sous un instant d’entretien.~Mon Dieu, pour 282 I | la brave vieille aux yeux intelligents ;~Car mon goût est très-vif 283 III| en pleine crise.~Voici l’intéressant langage qu’on tenait :~– 284 II | sans les oublier ; et l’intérêt fort mince~Qu’aux choses 285 III| Incurables…~Eh bien, soit… J’irai là mourir un de ces jours !..~ 286 I | Je trouvais un plaisir ironique à savoir~Que l’antique combat 287 III| original.~Ces gens-là n’iront pas commettre une imprudence…~ 288 III| à Montparnasse ?~Un vrai jardin !… Je vais prier là, tous 289 I | frais que le porteur~Lui jetait, en courant, dans sa pauvre 290 I | Le parlementarisme et son jeu régulier,~Aidassent cette 291 III| besoin de changement~Qui, ce jour-là, venait de troubler les 292 III| ministre tombe ;~Car, ces jours-là, l’enfant a des fleurs sur 293 II | Car je ne pouvais plus juger la politique~Qu’au point 294 | jusqu 295 II | vin de quinquina ;…~Mais, juste en ce moment, je m’en souviens 296 III| ancien cabinet.~Il subit justement la loi de la bascule.~Morel 297 III| crise.~Voici l’intéressant langage qu’on tenait :~– C’est fort 298 II | rappels à l’ordre,~Que nos législateurs avaient failli se mordre~ 299 II | et de sa grand’maman.~Le lendemain, je dus partir pour la province,~ 300 | leurs 301 III| troubler les cervelles,~Levé de très-bonne heure, avide 302 III| gêne ;~Il est conservateur, libéral, homogène,~Très gentil !…~                    303 I | fort et l’ardeur d’être libre,~Le prétoire vibrant à la 304 II | ai fourni mon Joseph de linge et de chaussure ;~Et quand 305 I | prenais un journal pour le lire en marchant.~Ce n’est pas 306 II | outragés,~Rêveur, tout en lisant leurs discours prolongés,~ 307 III| cabinet.~Il subit justement la loi de la bascule.~Morel était 308 | loin 309 III| mon soupçon ;~Et, depuis lors, ayant médité la leçon,~ 310 I | cette femme à payer son loyer.~Il me plaisait assez que 311 I | vieille habitude et besoin machinal,~Je parcours volontiers 312 II | mon petit amour…~Au Seize Mai, – la vente allait, je vous 313 III| dure !~Je lui serrai les mains, honteux de mon soupçon ;~ 314 I | on va changer ou non de maître,~Comme avant de sortir on 315 | mal 316 III| et Dufour est austère ;~Malgré ses tristes mœurs et deux 317 II | va pas bien… que je suis malheureuse !…~Avec ses yeux cernés 318 II | en naissant…~Et voilà des malheurs qu’on ne peut pas comprendre…~ 319 II | enfant malade et de sa grand’maman.~Le lendemain, je dus partir 320 II | façon,~Monsieur, que rien ne manque à mon pauvre garçon.~Le 321 I | journal pour le lire en marchant.~Ce n’est pas que je sois 322 II | chaussure ;~Et quand le Maréchal à la fin est tombé,~J’ai 323 I | voulait que ce fût le crime du matin~Ou le tumulte fait dans 324 III| Paris avait été plus que matinal ;~Il ne restait plus rien 325 III| tout gouvernement !..~Et, maudissant le vain besoin de changement~ 326 III| On finirait par être un mauvais citoyen…~Voyons, ce cabinet ? 327 II | pas d’appétit.~Enfin le médecin dit que c’est la croissance !…~ 328 II | Le docteur ordonna~Des médicaments chers, du vin de quinquina ;…~ 329 III| Et, depuis lors, ayant médité la leçon,~Je suis tout consolé, 330 III| encore ici ;~Car je perds la mémoire, un rien me bouleverse,~ 331 III| billets, et l’huissier me menace…~Puis, si vous pouviez voir 332 III| Et que droit à l’abîme il menait la patrie ;~Tandis qu’agriculture, 333 | mer 334 | merci 335 II | soufflet de forge…~A cause du mercure…~                         – 336 I | ou vous êtes~Aux bains de mers, aux eaux… Sans le sou des 337 II | A merveille !~Repris-je… Ses parents 338 I | tribunaux…~Vous autres, les messieurs, vous chassez ou vous êtes~ 339 II | les gens,~Dans ce vilain métier, ne dure pas dix ans,~S’ 340 I | Ne se réunira que vers la mi-novembre.~Les grands formats sont 341 | mieux 342 II | croissance !…~C’est qu’il est si mignon et d ‘une obéissance !…~ 343 II | oublier ; et l’intérêt fort mince~Qu’aux choses de l’État 344 III| suis tout consolé, quand un ministre tombe ;~Car, ces jours-là, 345 II | État jusqu’alors j’avais mis~Grandit, quand je songeais 346 III| austère ;~Malgré ses tristes mœurs et deux serments trahis,~ 347 | moins 348 III| Voyez-vous, je suis à moitié morte ;~J’aurais cent ans, 349 I | du soir, … le Temps,.. le Moniteur...~Et, prenant le paquet 350 III| pouviez voir son coin, à Montparnasse ?~Un vrai jardin !… Je vais 351 III| être de droit divin,~Et Morand recevait trop de pots-de-vin…~ 352 II | législateurs avaient failli se mordre~Et qu’en plein parlement 353 III| vieux, et Morin ridicule ;~Moreau s’imaginait être de droit 354 III| justement la loi de la bascule.~Morel était trop vieux, et Morin 355 III| toute évidence~Que le groupe Morel-Morin-Morand-Moreau~De tout progrès utile eût 356 III| Morel était trop vieux, et Morin ridicule ;~Moreau s’imaginait 357 III| Voyez-vous, je suis à moitié morte ;~J’aurais cent ans, monsieur, 358 I | pas trop bien…~C’est la mortesaison, vous savez,… et la Chambre~ 359 III| Eh bien, soit… J’irai là mourir un de ces jours !..~Que 360 III| trop dur !… Et bientôt j’en mourrai, Dieu merci !…~Je ne sais 361 III| journaux du soir,~J’étais muet devant cet affreux désespoir.~ 362 II | coûté la vie à ma fille en naissant…~Et voilà des malheurs qu’ 363 III| pouvais-je répondre à ce navrant discours ?~Que faire pour 364 II | fait faire un habit tout neuf à mon bébé…~Le retour de 365 | ni 366 II | monsieur, voyez… il est en noir.~Pauvre enfant ! Il n’a 367 | nos 368 | Notre 369 III| Maintenant mon chagrin me nourrit… Que m’importe~Le reste ?… 370 III| de mon habit,~De mes amis nouveaux j’expliquait la tactique,~ 371 III| très-bonne heure, avide de nouvelles,~J’allais chez ma marchande 372 I | Les grands formats sont nuls, et les petits de journaux~ 373 II | est si mignon et d ‘une obéissance !…~Et tout ce qu’il voudrait, 374 I | Qui m’envoyait sa bonne odeur d’imprimerie,~J’avais pour 375 II | tantôt trois ans… Le docteur ordonna~Des médicaments chers, du 376 II | Allons ! Un sucre d’orge,~Dis-je à l’enfant, qui 377 II | répondit, d’un air tout orgueilleux, la vieille ;…~Et les Frères 378 III| et la liberté… C’est fort original.~Ces gens-là n’iront pas 379 II | peut pas comprendre…~Des orphelins d’un jour !… Quant à mon 380 III| mon humeur stupide,~Est oublié… Ce n’est qu’une femme cupide.~ 381 II | province,~Mais sans les oublier ; et l’intérêt fort mince~ 382 II | parlement ils s’étaient outragés,~Rêveur, tout en lisant 383 I | pratique,~Derrière un vasistas ouvert sur le trottoir,~Se démenait, 384 II | apprenais, en voyant les pages du journal~Pleines d’alinéas 385 II | dix ans à peine, –~Blond, pâle, l’air malade, habillé tout 386 III| dos au feu, troussant les pans de mon habit,~De mes amis 387 I | humeur absolument égale,~Papier conservateur ou feuille 388 I | Pour écouler ce tas de papiers qu’on imprime,~C’est triste 389 I | Moniteur...~Et, prenant le paquet tout frais que le porteur~ 390 I | habitude et besoin machinal,~Je parcours volontiers tous les soirs, 391 II | merveille !~Repris-je… Ses parents l’ont envoyé vous voir ?~– 392 III| marchande acheter le journal.~Paris avait été plus que matinal ;~ 393 II | se mordre~Et qu’en plein parlement ils s’étaient outragés,~ 394 I | jours de rage folle,~Le parlementarisme et son jeu régulier,~Aidassent 395 III| pots-de-vin…~Tandis que parlez-moi du nouveau ministère :~Dubois 396 III| gagner du pain,~C’était pour partager avec mon chérubin…~Maintenant 397 II | maman.~Le lendemain, je dus partir pour la province,~Mais sans 398 I | par hasard le pain d’une pauvresse,~Et que tout ce scandale 399 | Pendant 400 III| vivait.~– Le pauvre mort, pensai-je en mon humeur stupide,~Est 401 III| à terre~Des gens si bien pensants, un si bon ministère,~C’ 402 III| jours caduque,~Quand on perd, à mon âge, un enfant qu’ 403 III| reste encore ici ;~Car je perds la mémoire, un rien me bouleverse,~ 404 III| pu prendre un terrain à perpétuité,~Et j’ai fait des billets, 405 II | garçon ?~– Mais c’est mon petit-fils ; il apprend sa leçon,~Me 406 I | goût est très-vif pour les petites gens.~Et, tout en déployant 407 I | formats sont nuls, et les petits de journaux~N’ont que les 408 I | Que l’antique combat du peuple et du pouvoir~Et tout leur 409 III| C’est fort heureux. Tant pis pour l’ancien cabinet.~Il 410 I | à payer son loyer.~Il me plaisait assez que le bruit de la 411 I | vieille.~Je trouvais un plaisir ironique à savoir~Que l’ 412 III| Notre gouvernement était en pleine crise.~Voici l’intéressant 413 II | voyant les pages du journal~Pleines d’alinéas et de rappels 414 II | juger la politique~Qu’au point de vue étroit de leur pauvre 415 II | regardant avec des yeux de poitrinaire.~Je demandai :~                – 416 I | halte au coin du faubourg populaire~Dont les vitres flambaient 417 II | marchande :~– L’enfant se porte bien ?~                         – 418 I | paquet tout frais que le porteur~Lui jetait, en courant, 419 III| Morand recevait trop de pots-de-vin…~Tandis que parlez-moi du 420 II | ans,~S’ils n’ont pas les poumons comme un soufflet de forge…~ 421 | pourquoi 422 I | les cris importuns~Qu’on poussera toujours autour du Capitole,~ 423 II | humbles amis.~Car je ne pouvais plus juger la politique~ 424 III| un de ces jours !..~Que pouvais-je répondre à ce navrant discours ?~ 425 III| me menace…~Puis, si vous pouviez voir son coin, à Montparnasse ?~ 426 | pouvoir 427 I | femme, active à servir la pratique,~Derrière un vasistas ouvert 428 II | II~Un soir, – les premiers froids étaient déjà venus, –~ 429 I | Temps,.. le Moniteur...~Et, prenant le paquet tout frais que 430 III| bas !…~Un client, qui me prend tous les jours le Débats,~ 431 I | ardeur d’être libre,~Le prétoire vibrant à la voix des tribuns,~ 432 III| Un vrai jardin !… Je vais prier là, tous les mois…~Ça me 433 III| Il me semble que c’est ma prière qui dure !~Je lui serrai 434 II | attendrie,~Et j’avais le cœur pris par le simple roman~De cet 435 II | vint pour me remercier,~Prit mes sous et courut, joyeux, 436 I | Dieu !~Mais, du temps du procès Billoir, quel coup de feu !~ 437 I | Capitole,~Et tout ce que produit, aux jours de rage folle,~ 438 III| politique honnête.~Leur programme est très bien, que donne 439 III| Morel-Morin-Morand-Moreau~De tout progrès utile eût été le bourreau~ 440 II | en lisant leurs discours prolongés,~Où le bon sens souffrait 441 III| les jours le Débats,~M’a promis de me faire admettre aux 442 II | Enfin mon commerce prospère,~Continua l’aïeule, et de 443 II | lendemain, je dus partir pour la province,~Mais sans les oublier ; 444 I | coup de feu !~Quand on a publié toutes ces infamies,~Monsieur, 445 | Puis 446 I | ce bon résultat~Qu’elle pût vivre, à bord du vaisseau 447 II | Des orphelins d’un jour !… Quant à mon pauvre gendre,~Il 448 I | va changer de ministère.~Quelquefois je causais, auprès de l’ 449 | quelques 450 II | médicaments chers, du vin de quinquina ;…~Mais, juste en ce moment, 451 I | conservateur ou feuille radicale ;~– Et, lorsque je prenais 452 I | que produit, aux jours de rage folle,~Le parlementarisme 453 II | Pleines d’alinéas et de rappels à l’ordre,~Que nos législateurs 454 III| de droit divin,~Et Morand recevait trop de pots-de-vin…~Tandis 455 III| cupide.~Mais, devant mon regard, l’aïeule avait compris.~– 456 I | parlementarisme et son jeu régulier,~Aidassent cette femme à 457 II | cru l’enfant malade sans remède,~Voilà tantôt trois ans… 458 II | enfant, qui vint pour me remercier,~Prit mes sous et courut, 459 I | politique ;~Les révolutions rendent un peu sceptique ;~Mais, 460 II | souviens encore,~La Chambre renversa le cabinet Dufaure ;~Et 461 I | A cet appel sans cesse répété~Par la vieille marchande 462 II | il apprend sa leçon,~Me répondit, d’un air tout orgueilleux, 463 II | attendais la demande,~Monsieur, répondit-elle avec un gros soupir.~C’est 464 III| jours !..~Que pouvais-je répondre à ce navrant discours ?~ 465 II | A merveille !~Repris-je… Ses parents l’ont envoyé 466 III| plus que matinal ;~Il ne restait plus rien qu’un Siècle de 467 II | épicier.~– Et, quand je fus resté seul avec la marchande :~– 468 I | tout ce scandale eût ce bon résultat~Qu’elle pût vivre, à bord 469 III| la vieille ;~Car je lui retrouvai l’air joyeux qu’elle avait,~ 470 I | savez,… et la Chambre~Ne se réunira que vers la mi-novembre.~ 471 II | ils s’étaient outragés,~Rêveur, tout en lisant leurs discours 472 I | ne peut pas manquer et ça revient vingt fois…~Aussi, lorsque 473 I | ardent en politique ;~Les révolutions rendent un peu sceptique ;~ 474 III| était trop vieux, et Morin ridicule ;~Moreau s’imaginait être 475 II | cœur pris par le simple roman~De cet enfant malade et 476 | sais 477 III| heure où, dans l’ennui d’un salon politique,~Le thé circule 478 III| monsieur, me disait en sanglotant bien fort,~La vieille, devenue 479 II | toujours la croix…~Mais sa santé… voilà ce qui me désespère !~– 480 I | est la mortesaison, vous savez,… et la Chambre~Ne se réunira 481 I | pauvresse,~Et que tout ce scandale eût ce bon résultat~Qu’elle 482 I | révolutions rendent un peu sceptique ;~Mais, par vieille habitude 483 I | acquitte après une bonne séance.~Je m’éloignais, trouvant 484 II | fallait à mon petit amour…~Au Seize Mai, – la vente allait, 485 III| les tranches de baba.~Six semaines après le cabinet tomba.~ 486 III| fleurs et de verdure,~Il me semble que c’est ma prière qui 487 II | discours prolongés,~Où le bon sens souffrait autant que la 488 III| cent ans, monsieur, que je serais moins bas !…~Un client, 489 III| ses tristes mœurs et deux serments trahis,~Dupont par ses talents 490 III| prière qui dure !~Je lui serrai les mains, honteux de mon 491 I | La bonne femme, active à servir la pratique,~Derrière un 492 I | pour mon bois,~Pendant la session j’en fixe l’échéance,~Et 493 | seul 494 III| restait plus rien qu’un Siècle de la veille.~Mais je fus 495 II | avais le cœur pris par le simple roman~De cet enfant malade 496 I | Je m’éloignais, trouvant singulier le destin~Qui voulait que 497 III| avec les tranches de baba.~Six semaines après le cabinet 498 I | parcours volontiers tous les soirs, un journal,~Pour savoir 499 I | marchant.~Ce n’est pas que je sois ardent en politique ;~Les 500 | soit


abime-soit | solei-zele

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