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Jules Tellier
Discours à la bien-aimée

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


                                                    gras = Texte principal
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1 TextUniq| beaucoup de choses, et d'abord pour songer trop que vous 2 TextUniq| farouche pour cet innocent académicien.~Ma bien-aimée jugeait mes 3 TextUniq| poids invisible ; et un accablement obscur enchaîna mes membres 4 TextUniq| une fidélité physique qu'accompagne une perpétuelle infidélité 5 TextUniq| pieds des pardons que vous m'accordez ; mais l'incohérence de 6 TextUniq| amour ?~Mais, si je ne l'accuse pas, j'envie du moins votre 7 TextUniq| grammairien détestable.~Et je m'affaissai peu à peu, comme sous un 8 TextUniq| manquent, ou, si vous l'aimez mieux, pour ne pas me faire 9 TextUniq| et encore qu'il ait ses aises, si le voyageur unique est 10 | ait 11 | alors 12 TextUniq| souffre enfin, puisque vous m'appartenez et que vous ne me trompez 13 TextUniq| ne cessez pas un moment d'appartenir à tous ?~On voit, ô bien-aimée, 14 TextUniq| avoir, que rien là ne lui appartient, que la chance heureuse 15 TextUniq| triste, comme à la fin d'une après-midi d'hiver.~*~**~Ainsi j'étais, 16 TextUniq| destructeurs de promesses arrachent une par une les délicates 17 TextUniq| tourmenter en songeant aux choses attristantes. Même, en y pensant bien, 18 TextUniq| et qu'il n'y a en vous aucun sentiment intime et personnel 19 TextUniq| tous les plaisirs qu'ils m'auraient pu donner.~Cependant on 20 TextUniq| septentrionale que je n'aurais pas dû quitter ; et vous 21 TextUniq| plaintes avec une patience d'autant plus méritoire qu'elle n' 22 TextUniq| que faute de pouvoir être autrement. Et de quel front vous demanderais-je 23 TextUniq| pâlir Chrysippe, ou celle d'autruche déplumée, qui fit pleurer 24 | aux 25 TextUniq| cousines, il se trouva que j'avais tant rêvé que le rêve avait 26 TextUniq| jouissais plus, ayant épuisé à l'avance, en les rêvant, tous les 27 | avant 28 | ayant 29 TextUniq| où d'autres jouent à la balle, j'ai grandi taciturne, 30 | bas 31 TextUniq| Pourtant, les flots qui battaient ma porte étaient d'un vert 32 | beaucoup 33 | Belle 34 TextUniq| sentez point par vous-même le besoin de l'être, et qu'il n'y 35 TextUniq| eût pu faire, il est tout bêtement monté pour ses quinze centimes.~ 36 TextUniq| une les délicates grappes blanches des cerisiers, tandis que 37 TextUniq| à moi par curiosité, par bonté d'âme, et par insouci de 38 TextUniq| un pays brumeux, sur les bords d'une mer septentrionale.~ 39 TextUniq| et isochrones, avec des bruits toujours aussi tristes, 40 TextUniq| mois d'hiver, dans un pays brumeux, sur les bords d'une mer 41 TextUniq| traiter avec une cruauté brutale, et à vous jeter des injures 42 TextUniq| viens-je à présent de les cadencer suivant un rythme plus subtil 43 TextUniq| peu inspiré une affection calme, faite d'habitude et de 44 TextUniq| peine, et parce que mon caprice est que vous le soyez, mais 45 TextUniq| sait bien que le chat qu'il caresse mourra, et qu'il en caressera 46 TextUniq| caresse mourra, et qu'il en caressera d'autres ensuite qui mourront 47 TextUniq| aussi facile de distinguer celles-là des autres que de distinguer 48 TextUniq| bêtement monté pour ses quinze centimes.~Et puis, il est toujours 49 | Cependant 50 TextUniq| délicates grappes blanches des cerisiers, tandis que sous le ciel 51 TextUniq| seul, si en esprit vous ne cessez pas un moment d'appartenir 52 | cet 53 TextUniq| cheminée, me disait des chansons lugubres, pleines d'un mystérieux 54 TextUniq| habite le coeur, comme les chats qui habitent nos maisons 55 TextUniq| douce, sous des soleils plus chauds que ceux de cette mer septentrionale 56 TextUniq| en s'engouffrant dans la cheminée, me disait des chansons 57 TextUniq| grandi taciturne, occupé de chimères sombres, et à l'âge où d' 58 TextUniq| mouton de mer, qui fit pâlir Chrysippe, ou celle d'autruche déplumée, 59 TextUniq| cerisiers, tandis que sous le ciel lourd et bas l'eau du fleuve 60 TextUniq| homme dont il habite le coeur, comme les chats qui habitent 61 TextUniq| que tous mes voeux fussent comblés.~Mais voici que je passe 62 TextUniq| parfois l'effet d'un médiocre comédien jouant l'éternel mélodrame 63 TextUniq| et à l'âge où d'autres commencent à songer à leurs cousines, 64 TextUniq| vous demanderais-je de la compassion, moi qui ne suis pas après 65 TextUniq| ne vous demande point d'y compatir, car tout est vain, et je 66 TextUniq| lu les poèmes tristes et compliqués de M. Sully-Prudhomme, et 67 TextUniq| mais il y en a dans la composition desquelles entrent des choses 68 TextUniq| plus méritoire qu'elle n'en comprenait pas un mot et qu'elle les 69 TextUniq| Sully-Prudhomme, et elle en a conçu une haine farouche pour 70 TextUniq| autres vous possèdent.~Belle consolation de me dire que cela me sera 71 TextUniq| dédain pour tout ce qu'elle contient d'indifférent égoïsme et 72 TextUniq| que personne ce qu'ont de convenu mes tristesses et mes violences, 73 TextUniq| déplumée, qui fit pleurer Cornélius Fidus.~Et, le reste du temps, 74 TextUniq| que m'importe que votre corps soit à moi seul, si en esprit 75 TextUniq| bas l'eau du fleuve rampe, couleur de terre ?~ 76 TextUniq| commencent à songer à leurs cousines, il se trouva que j'avais 77 TextUniq| on a passé l'âge où l'on croit l'amour éternel.~Car l'enfant 78 TextUniq| à vous traiter avec une cruauté brutale, et à vous jeter 79 TextUniq| vous jeter des injures plus cruelles que toutes les injures, 80 TextUniq| vous êtes donnée à moi par curiosité, par bonté d'âme, et par 81 TextUniq| parfois aussi je la prends en dédain pour tout ce qu'elle contient 82 | déjà 83 TextUniq| arrachent une par une les délicates grappes blanches des cerisiers, 84 | demande 85 TextUniq| autrement. Et de quel front vous demanderais-je de la compassion, moi qui 86 TextUniq| point là une vie, et vous me demandez pourquoi je souffre enfin, 87 TextUniq| voyais toutes choses dans un demi-jour vague et triste, comme à 88 TextUniq| Chrysippe, ou celle d'autruche déplumée, qui fit pleurer Cornélius 89 | dès 90 TextUniq| passer par les quartiers déserts des tramways qui n'ont qu' 91 TextUniq| bien-aimée n'étant plus là, le désoeuvrement m'avait pris, et parce qu' 92 TextUniq| en a dans la composition desquelles entrent des choses laides ; 93 TextUniq| printemps, où les vents destructeurs de promesses arrachent une 94 TextUniq| mémoire, un grammairien détestable.~Et je m'affaissai peu à 95 TextUniq| mais avec de l'oreille, je devins un poète ennuyeux, avec 96 | dire 97 TextUniq| engouffrant dans la cheminée, me disait des chansons lugubres, pleines 98 TextUniq| moi-même, qui, tout en les disant, les jugeais stupides comme 99 TextUniq| est plus triste que cette disproportion fatale entre la durée de 100 | donc 101 TextUniq| qu'une chance et ne lui donne nul droit, et qu'après tout, 102 TextUniq| quitter ; et vous vous êtes donnée à moi par curiosité, par 103 | donner 104 TextUniq| par insouci de ce que vous donniez ; et je vous ai peu à peu 105 TextUniq| qu'il faudra mourir.~Ces douleurs, ô bien-aimée, je ne vous 106 | droit 107 TextUniq| septentrionale que je n'aurais pas quitter ; et vous vous êtes 108 TextUniq| disproportion fatale entre la durée de notre existence et celle 109 TextUniq| à la bien-aimée et elle écoutait mes plaintes avec une patience 110 TextUniq| je me sentais incliné à écrire de tristes choses, en ce 111 TextUniq| et qui me fais parfois l'effet d'un médiocre comédien jouant 112 TextUniq| impassibilités ne sont point nobles également, mais il y en a dans la 113 TextUniq| elle contient d'indifférent égoïsme et d'inconscience de la 114 TextUniq| être mort, et cela ne m'empêche pas d'être gêné à l'idée 115 TextUniq| et un accablement obscur enchaîna mes membres et mon esprit ; 116 TextUniq| espérèrent en moi dans mon enfance.~Mais ils espéraient encore, 117 TextUniq| croit l'amour éternel.~Car l'enfant n'y songe pas, mais le sage 118 TextUniq| espérais plus. Le vent, en s'engouffrant dans la cheminée, me disait 119 TextUniq| oreille, je devins un poète ennuyeux, avec de la faconde, un 120 | ensuite 121 | entre 122 TextUniq| la composition desquelles entrent des choses laides ; et il 123 TextUniq| en jouissais plus, ayant épuisé à l'avance, en les rêvant, 124 TextUniq| dans mon enfance.~Mais ils espéraient encore, que dès longtemps 125 TextUniq| dès longtemps déjà je n'espérais plus. Le vent, en s'engouffrant 126 TextUniq| incertain, et plusieurs espérèrent en moi dans mon enfance.~ 127 TextUniq| vert pâle, pareils à un espoir incertain, et plusieurs 128 | étaient 129 TextUniq| parce que, la bien-aimée n'étant plus là, le désoeuvrement 130 TextUniq| incohérence de ces façons vous étonne, et il vous semble avec 131 TextUniq| Car elle est tout à fait étrangère à cette fureur de se tourmenter 132 TextUniq| donner.~Cependant on me fit étudier sous des maîtres savants ; 133 | eût 134 TextUniq| entre la durée de notre existence et celle de ce que nous 135 TextUniq| laides ; et il est aussi facile de distinguer celles-là 136 TextUniq| poète ennuyeux, avec de la faconde, un rhéteur médiocre, et 137 TextUniq| mais l'incohérence de ces façons vous étonne, et il vous 138 TextUniq| mes violences, et qui me fais parfois l'effet d'un médiocre 139 | faite 140 TextUniq| elle en a conçu une haine farouche pour cet innocent académicien.~ 141 TextUniq| que cette disproportion fatale entre la durée de notre 142 TextUniq| être gêné à l'idée qu'il faudra mourir.~Ces douleurs, ô 143 TextUniq| et je ne suis ainsi que faute de pouvoir être autrement. 144 TextUniq| chance heureuse dont il est favorisé n'est qu'une chance et ne 145 TextUniq| ne sont pas pour cela des fiacres, ni surtout des voitures 146 TextUniq| songer trop que vous m'êtes fidèle, à la vérité, parce que 147 TextUniq| et plus irritant qu'une fidélité physique qu'accompagne une 148 TextUniq| qui fit pleurer Cornélius Fidus.~Et, le reste du temps, 149 | fin 150 TextUniq| en y pensant bien, elle a fini par se persuader que je 151 TextUniq| ciel lourd et bas l'eau du fleuve rampe, couleur de terre ?~ 152 TextUniq| septentrionale.~Pourtant, les flots qui battaient ma porte étaient 153 TextUniq| les glaçons ceux qui sont formés d'une eau sale...~*~**~Ainsi 154 TextUniq| être autrement. Et de quel front vous demanderais-je de la 155 TextUniq| à fait étrangère à cette fureur de se tourmenter en songeant 156 TextUniq| naturel que tous mes voeux fussent comblés.~Mais voici que 157 TextUniq| que toutes les injures, fût-ce celle de mouton de mer, 158 TextUniq| ne m'empêche pas d'être gêné à l'idée qu'il faudra mourir.~ 159 TextUniq| de distinguer parmi les glaçons ceux qui sont formés d'une 160 TextUniq| et avec de la mémoire, un grammairien détestable.~Et je m'affaissai 161 TextUniq| jouent à la balle, j'ai grandi taciturne, occupé de chimères 162 TextUniq| une par une les délicates grappes blanches des cerisiers, 163 TextUniq| promenais les soirs sur la grève, les vagues venaient me 164 TextUniq| moins que l'homme dont il habite le coeur, comme les chats 165 TextUniq| coeur, comme les chats qui habitent nos maisons pour mourir 166 TextUniq| affection calme, faite d'habitude et de la reconnaissance 167 TextUniq| et elle en a conçu une haine farouche pour cet innocent 168 TextUniq| que nous mettons à plus haut prix qu'elle.~Des jours 169 TextUniq| appartient, que la chance heureuse dont il est favorisé n'est 170 TextUniq| fait pour vivre moins que l'homme dont il habite le coeur, 171 TextUniq| tristes choses, en ce soir hostilement orageux d'un théorique printemps, 172 TextUniq| empêche pas d'être gêné à l'idée qu'il faudra mourir.~Ces 173 TextUniq| des choses. Car toutes les impassibilités ne sont point nobles également, 174 TextUniq| j'envie du moins votre impassible et olympienne sérénité. 175 TextUniq| infidélité morale ; et que m'importe que votre corps soit à moi 176 TextUniq| volonté sera vaincue et impuissante, et le savoir est ma torture ; 177 TextUniq| pâle, pareils à un espoir incertain, et plusieurs espérèrent 178 TextUniq| parce qu'aussi je me sentais incliné à écrire de tristes choses, 179 TextUniq| vous m'accordez ; mais l'incohérence de ces façons vous étonne, 180 TextUniq| indifférent égoïsme et d'inconscience de la tristesse des choses. 181 TextUniq| accompagne une perpétuelle infidélité morale ; et que m'importe 182 TextUniq| haine farouche pour cet innocent académicien.~Ma bien-aimée 183 TextUniq| par bonté d'âme, et par insouci de ce que vous donniez ; 184 TextUniq| et je vous ai peu à peu inspiré une affection calme, faite 185 TextUniq| en vous aucun sentiment intime et personnel qui vous oblige 186 TextUniq| peu, comme sous un poids invisible ; et un accablement obscur 187 TextUniq| n'est plus vain et plus irritant qu'une fidélité physique 188 TextUniq| après l'autre, monotones et isochrones, avec des bruits toujours 189 TextUniq| cruauté brutale, et à vous jeter des injures plus cruelles 190 TextUniq| effet d'un médiocre comédien jouant l'éternel mélodrame de l' 191 TextUniq| Rochefoucauld.~A l'âge où d'autres jouent à la balle, j'ai grandi 192 TextUniq| objets souhaités, je n'en jouissais plus, ayant épuisé à l'avance, 193 TextUniq| tout en les disant, les jugeais stupides comme elle, pourquoi 194 TextUniq| desquelles entrent des choses laides ; et il est aussi facile 195 TextUniq| vous veux plus, je vous laisserai donc à d'autres, et je ne 196 | leurs 197 | longtemps 198 TextUniq| tandis que sous le ciel lourd et bas l'eau du fleuve rampe, 199 TextUniq| ainsi que pour avoir trop lu les poèmes tristes et compliqués 200 TextUniq| me disait des chansons lugubres, pleines d'un mystérieux 201 | maintenant 202 TextUniq| les chats qui habitent nos maisons pour mourir avant nous ; 203 TextUniq| surtout des voitures de maître ; et encore qu'il ait ses 204 TextUniq| me fit étudier sous des maîtres savants ; mais avec de l' 205 TextUniq| parce que les occasions vous manquent, ou, si vous l'aimez mieux, 206 TextUniq| comme une succession de maximes de la Rochefoucauld.~A l' 207 TextUniq| comédien jouant l'éternel mélodrame de l'amour ?~Mais, si je 208 TextUniq| accablement obscur enchaîna mes membres et mon esprit ; et je voyais 209 TextUniq| médiocre, et avec de la mémoire, un grammairien détestable.~ 210 TextUniq| une patience d'autant plus méritoire qu'elle n'en comprenait 211 TextUniq| et celle de ce que nous mettons à plus haut prix qu'elle.~ 212 TextUniq| mes plaintes stupides ; et moi-même, qui, tout en les disant, 213 | mois 214 TextUniq| Mais voici que je passe la moitié des jours à vous traiter 215 | moment 216 TextUniq| saluer l'une après l'autre, monotones et isochrones, avec des 217 TextUniq| faire, il est tout bêtement monté pour ses quinze centimes.~ 218 TextUniq| une perpétuelle infidélité morale ; et que m'importe que votre 219 TextUniq| voyageur unique est d'esprit morose, il sentira quelque ennui 220 TextUniq| indifférent aussi d'être mort, et cela ne m'empêche pas 221 TextUniq| elle n'en comprenait pas un mot et qu'elle les jugeait stupides. 222 TextUniq| que le chat qu'il caresse mourra, et qu'il en caressera d' 223 TextUniq| caressera d'autres ensuite qui mourront de même, et ce lui serait 224 TextUniq| injures, fût-ce celle de mouton de mer, qui fit pâlir Chrysippe, 225 TextUniq| chansons lugubres, pleines d'un mystérieux ennui, et quand je me promenais 226 TextUniq| Texte~Je suis , ô bien-aimée, un vendredi 227 | ni 228 TextUniq| impassibilités ne sont point nobles également, mais il y en 229 | nos 230 | notre 231 TextUniq| une chance et ne lui donne nul droit, et qu'après tout, 232 TextUniq| je pus enfin posséder les objets souhaités, je n'en jouissais 233 TextUniq| intime et personnel qui vous oblige à le rester.~Car rien n' 234 TextUniq| invisible ; et un accablement obscur enchaîna mes membres et 235 TextUniq| la vérité, parce que les occasions vous manquent, ou, si vous 236 TextUniq| j'ai grandi taciturne, occupé de chimères sombres, et 237 TextUniq| moins votre impassible et olympienne sérénité. Ou plutôt, je 238 TextUniq| en ce soir hostilement orageux d'un théorique printemps, 239 TextUniq| profonde.~L'amour aussi, dans l'ordre naturel des choses, est 240 TextUniq| savants ; mais avec de l'oreille, je devins un poète ennuyeux, 241 TextUniq| porte étaient d'un vert pâle, pareils à un espoir incertain, 242 TextUniq| de mouton de mer, qui fit pâlir Chrysippe, ou celle d'autruche 243 TextUniq| pleurant à vos pieds des pardons que vous m'accordez ; mais 244 TextUniq| étaient d'un vert pâle, pareils à un espoir incertain, et 245 TextUniq| autres que de distinguer parmi les glaçons ceux qui sont 246 TextUniq| comblés.~Mais voici que je passe la moitié des jours à vous 247 TextUniq| triste d'aimer, quand on a passé l'âge où l'on croit l'amour 248 TextUniq| On voit, ô bien-aimée, passer par les quartiers déserts 249 TextUniq| écoutait mes plaintes avec une patience d'autant plus méritoire 250 TextUniq| un mois d'hiver, dans un pays brumeux, sur les bords d' 251 TextUniq| pour ne pas me faire de peine, et parce que mon caprice 252 TextUniq| attristantes. Même, en y pensant bien, elle a fini par se 253 TextUniq| sentira quelque ennui à penser qu'il pourrait ne les pas 254 TextUniq| physique qu'accompagne une perpétuelle infidélité morale ; et que 255 TextUniq| aimer, qui sais mieux que personne ce qu'ont de convenu mes 256 TextUniq| aucun sentiment intime et personnel qui vous oblige à le rester.~ 257 TextUniq| bien, elle a fini par se persuader que je n'étais ainsi que 258 TextUniq| irritant qu'une fidélité physique qu'accompagne une perpétuelle 259 TextUniq| sollicite en pleurant à vos pieds des pardons que vous m'accordez ; 260 TextUniq| sale...~*~**~Ainsi je me plaignais à la bien-aimée et elle 261 TextUniq| en les rêvant, tous les plaisirs qu'ils m'auraient pu donner.~ 262 TextUniq| disait des chansons lugubres, pleines d'un mystérieux ennui, et 263 TextUniq| du temps, je sollicite en pleurant à vos pieds des pardons 264 TextUniq| autruche déplumée, qui fit pleurer Cornélius Fidus.~Et, le 265 TextUniq| un espoir incertain, et plusieurs espérèrent en moi dans mon 266 TextUniq| olympienne sérénité. Ou plutôt, je l'envie parfois, et 267 TextUniq| que pour avoir trop lu les poèmes tristes et compliqués de 268 TextUniq| l'oreille, je devins un poète ennuyeux, avec de la faconde, 269 TextUniq| peu à peu, comme sous un poids invisible ; et un accablement 270 TextUniq| les flots qui battaient ma porte étaient d'un vert pâle, 271 TextUniq| veux pas que d'autres vous possèdent.~Belle consolation de me 272 TextUniq| le jour où je pus enfin posséder les objets souhaités, je 273 TextUniq| quelque ennui à penser qu'il pourrait ne les pas avoir, que rien 274 TextUniq| une mer septentrionale.~Pourtant, les flots qui battaient 275 | pouvoir 276 TextUniq| et parfois aussi je la prends en dédain pour tout ce qu' 277 TextUniq| elle, pourquoi viens-je à présent de les cadencer suivant 278 TextUniq| hostilement orageux d'un théorique printemps, où les vents destructeurs 279 TextUniq| le désoeuvrement m'avait pris, et parce qu'aussi je me 280 TextUniq| nous mettons à plus haut prix qu'elle.~Des jours viendront 281 TextUniq| chat une affection plus profonde.~L'amour aussi, dans l'ordre 282 TextUniq| mystérieux ennui, et quand je me promenais les soirs sur la grève, 283 TextUniq| les vents destructeurs de promesses arrachent une par une les 284 | puis 285 TextUniq| pourquoi je souffre enfin, puisque vous m'appartenez et que 286 TextUniq| Si bien que le jour où je pus enfin posséder les objets 287 TextUniq| bien-aimée, passer par les quartiers déserts des tramways qui 288 | quel 289 | quelque 290 TextUniq| bêtement monté pour ses quinze centimes.~Et puis, il est 291 TextUniq| septentrionale que je n'aurais pas dû quitter ; et vous vous êtes donnée 292 TextUniq| et il vous semble avec raison que ce n'est point là une 293 TextUniq| lourd et bas l'eau du fleuve rampe, couleur de terre ?~ 294 TextUniq| faite d'habitude et de la reconnaissance de la sensualité souvent 295 TextUniq| bien-aimée, quand je vous rencontrai radieuse et douce, sous 296 TextUniq| Et parce que je vous ai rencontrée radieuse et douce, il vous 297 TextUniq| sera alors indifférent ! Je réponds que cela ne me l'est point 298 TextUniq| Cornélius Fidus.~Et, le reste du temps, je sollicite en 299 TextUniq| personnel qui vous oblige à le rester.~Car rien n'est plus vain 300 TextUniq| épuisé à l'avance, en les rêvant, tous les plaisirs qu'ils 301 TextUniq| j'avais tant rêvé que le rêve avait comme usé mon âme.~ 302 TextUniq| trouva que j'avais tant rêvé que le rêve avait comme 303 TextUniq| avec de la faconde, un rhéteur médiocre, et avec de la 304 TextUniq| succession de maximes de la Rochefoucauld.~A l'âge où d'autres jouent 305 TextUniq| les cadencer suivant un rythme plus subtil que ceux des 306 TextUniq| enfant n'y songe pas, mais le sage sait bien que le chat qu' 307 TextUniq| songe pas, mais le sage sait bien que le chat qu'il caresse 308 TextUniq| qui sont formés d'une eau sale...~*~**~Ainsi je me plaignais 309 TextUniq| les vagues venaient me saluer l'une après l'autre, monotones 310 TextUniq| de la sensualité souvent satisfaite.~Et parce que je vous ai 311 TextUniq| étudier sous des maîtres savants ; mais avec de l'oreille, 312 | savoir 313 TextUniq| vous étonne, et il vous semble avec raison que ce n'est 314 TextUniq| radieuse et douce, il vous semblerait naturel que tous mes voeux 315 TextUniq| la reconnaissance de la sensualité souvent satisfaite.~Et parce 316 TextUniq| et parce qu'aussi je me sentais incliné à écrire de tristes 317 TextUniq| soyez, mais que vous ne sentez point par vous-même le besoin 318 TextUniq| qu'il n'y a en vous aucun sentiment intime et personnel qui 319 TextUniq| est d'esprit morose, il sentira quelque ennui à penser qu' 320 | serait 321 TextUniq| impassible et olympienne sérénité. Ou plutôt, je l'envie parfois, 322 | seul 323 TextUniq| subtil que ceux des vers, sinon parce que, la bien-aimée 324 TextUniq| de tristes choses, en ce soir hostilement orageux d'un 325 TextUniq| quand je me promenais les soirs sur la grève, les vagues 326 | soit 327 TextUniq| radieuse et douce, sous des soleils plus chauds que ceux de 328 TextUniq| Et, le reste du temps, je sollicite en pleurant à vos pieds 329 TextUniq| taciturne, occupé de chimères sombres, et à l'âge où d'autres 330 | son 331 TextUniq| éternel.~Car l'enfant n'y songe pas, mais le sage sait bien 332 TextUniq| fureur de se tourmenter en songeant aux choses attristantes. 333 TextUniq| enfin posséder les objets souhaités, je n'en jouissais plus, 334 TextUniq| reconnaissance de la sensualité souvent satisfaite.~Et parce que 335 TextUniq| caprice est que vous le soyez, mais que vous ne sentez 336 TextUniq| cadencer suivant un rythme plus subtil que ceux des vers, sinon 337 TextUniq| aussi tristes, comme une succession de maximes de la Rochefoucauld.~ 338 TextUniq| présent de les cadencer suivant un rythme plus subtil que 339 TextUniq| tristes et compliqués de M. Sully-Prudhomme, et elle en a conçu une 340 | sûr 341 TextUniq| pour cela des fiacres, ni surtout des voitures de maître ; 342 TextUniq| à la balle, j'ai grandi taciturne, occupé de chimères sombres, 343 TextUniq| blanches des cerisiers, tandis que sous le ciel lourd et 344 | tant 345 | temps 346 TextUniq| fleuve rampe, couleur de terre ?~ 347 TextUniq| Texte~Je suis né, ô bien-aimée, 348 TextUniq| hostilement orageux d'un théorique printemps, où les vents 349 TextUniq| impuissante, et le savoir est ma torture ; car si je ne vous veux 350 TextUniq| même, et ce lui serait un tourment s'il avait pour son chat 351 TextUniq| étrangère à cette fureur de se tourmenter en songeant aux choses attristantes. 352 TextUniq| moitié des jours à vous traiter avec une cruauté brutale, 353 TextUniq| bien-aimée, un vendredi treizième jour d'un mois d'hiver, 354 TextUniq| et d'inconscience de la tristesse des choses. Car toutes les 355 TextUniq| ce qu'ont de convenu mes tristesses et mes violences, et qui 356 TextUniq| appartenez et que vous ne me trompez pas.~Je souffre, ô bien-aimée, 357 TextUniq| à leurs cousines, il se trouva que j'avais tant rêvé que 358 TextUniq| ses aises, si le voyageur unique est d'esprit morose, il 359 TextUniq| que le rêve avait comme usé mon âme.~Si bien que le 360 TextUniq| choses dans un demi-jour vague et triste, comme à la fin 361 TextUniq| soirs sur la grève, les vagues venaient me saluer l'une 362 TextUniq| sais que ma volonté sera vaincue et impuissante, et le savoir 363 TextUniq| sur la grève, les vagues venaient me saluer l'une après l' 364 TextUniq| suis né, ô bien-aimée, un vendredi treizième jour d'un mois 365 TextUniq| déjà je n'espérais plus. Le vent, en s'engouffrant dans la 366 TextUniq| théorique printemps, où les vents destructeurs de promesses 367 TextUniq| vous m'êtes fidèle, à la vérité, parce que les occasions 368 | vers 369 TextUniq| battaient ma porte étaient d'un vert pâle, pareils à un espoir 370 TextUniq| que ce n'est point là une vie, et vous me demandez pourquoi 371 TextUniq| prix qu'elle.~Des jours viendront où je ne voudrai plus de 372 TextUniq| stupides comme elle, pourquoi viens-je à présent de les cadencer 373 TextUniq| convenu mes tristesses et mes violences, et qui me fais parfois 374 TextUniq| des choses, est fait pour vivre moins que l'homme dont il 375 TextUniq| semblerait naturel que tous mes voeux fussent comblés.~Mais voici 376 TextUniq| voeux fussent comblés.~Mais voici que je passe la moitié des 377 TextUniq| d'appartenir à tous ?~On voit, ô bien-aimée, passer par 378 TextUniq| fiacres, ni surtout des voitures de maître ; et encore qu' 379 TextUniq| toujours, mais je sais que ma volonté sera vaincue et impuissante, 380 | vos 381 TextUniq| jours viendront où je ne voudrai plus de vous ; je voudrais 382 TextUniq| voudrai plus de vous ; je voudrais vouloir toujours, mais je 383 TextUniq| plus de vous ; je voudrais vouloir toujours, mais je sais que 384 TextUniq| vous ne sentez point par vous-même le besoin de l'être, et 385 TextUniq| membres et mon esprit ; et je voyais toutes choses dans un demi-jour


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