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| Théodore de Banville Les Cariatides IntraText - Concordances (Hapax Legomena) |
Poésie, Partie
1507 5 | ombre accoutumée,~Prosper s' environnait d' une blanche fumée,~et, 1508 8,4 | gens élus que la foule environne,~redisent un poëme adorable 1509 4 | nous le voyons, géant environné de gloire,~dans la lumière, 1510 5 | la hauteur~superbe. Aux environs, la femme d' un auteur~dramatique, 1511 6,6 | et, frémissant d' amour, envoie~son parfum de femme au saint 1512 5 | lendemain !~Hélas ! Où s' envola cette rapide ivresse ?~Maintenant, 1513 25 | rayons et les voix~et la gaze envolée en un tourbillon frêle~jettent 1514 5 | tous paletots,~mon coeur s' envolerait à ce riant ombrage~où nous 1515 24 | enveloppe brisée,~nous nous envolerons vers la voûte irisée,~emportant 1516 5 | retrouvant par là tous ses jours envolés,~notre héros tremblait comme 1517 4 | jeune Eurydice !~Le ciel t' envoyait-il à notre humanité~pour montrer 1518 11,3 | de préférence un horrible épagneul.~Si bien qu' en un collège 1519 35 | nos poitrines~ses trésors épanchés,~ou que l' ennui morose 1520 33,8 | tous ces bandits à l' oeil épanoui,~sur leurs fronts purs ayant 1521 11,2 | de bien des jours,~où s' épanouiront les fleurs de ta pensée~ 1522 6,7 | les tremblantes roses~qu' épanouissait le printemps,~si que sans 1523 33,11| et tout ce qui l' amuse,~éparpillait les rubis dans ses vers.~ 1524 8,10| beau ventre d' ivoire~s' éparpille une ombre noire,~et tu marches 1525 11,4 | pastiche bâtard,~d' avoir éparpillé quelques syllabes fortes,~ 1526 33,5 | zéphyr passe, heureux d' éparpiller~les noirs cheveux ; lasse 1527 29 | parfois peut comme un séraphin~épeler dans la nue,~le savant qui 1528 11,4 | nous sommes,~quand nous épellerons le noir secret des hommes ;~ 1529 24 | siècle d' or~où l' artiste éperdu foule aux pieds son trésor !~ 1530 4 | insolent berger,~courant éperdûment dans les vertes campagnes~ 1531 5 | comment cessa ce bonheur éphémère ?~Cela vint de Prosper. 1532 4 | ruisselle,~et dans une clarté l' épi s' ouvre au soleil.~Chacun 1533 4 | sur leurs pas de folles épigrammes,~elles courent les champs, 1534 4 | rois, tous ces conteurs épiques,~nés pour chanter les chocs 1535 11,2 | ils les examinaient, ces éplucheurs de rimes,~avec leur froid 1536 21 | cheveux par le soleil flétris~épongent leurs bras nus dans les 1537 4 | précipité le flot des larges épopées,~c' est que l' homme enfermé 1538 5 | mourut tout justement à cette époque-là.~Or, elle avait un frère 1539 32 | refaisant un travail~d' époques espacées,~nous pourrions 1540 5 | tourment !~On dit Lutèce triste épouvantablement,~et que dans cet ennui, 1541 32 | fat d' Arlequin~dont s' éprend Colombine ?~Pourquoi nous 1542 10 | sait,~des rimes si bien éprises.~Mais le zéphyr qui passait~ 1543 5 | bibliothèque.~Dire ce qu' éprouva notre Prosper auprès~de 1544 35 | ver du tombeau.~Oh ! N' éprouve-t-il pas dans un terrible songe~ 1545 29 | faite pour oser,~n' a pas épuisé le baiser~délicieux de la 1546 4 | le frêne meurtrier,~ni l' érable qui saigne et le chaste 1547 27 | Erato~nature, où sont tes dieux ? 1548 27 | homme jaloux~dit que l' érèbe a clos vos radieuses bouches :~ 1549 4 | mer grondante, avec son érinna,~elle enseignait le rhythme 1550 5 | elle,~c' est à se rendre ermite, ainsi que Sganarelle.~Hérodiade, 1551 4 | bords glacés du Tanaïs~il erra, savourant le funeste délice~ 1552 11,6 | Voir les chevreaux lascifs errer près d' un ravin~ou parcourir 1553 23 | peignoir brun,~sur un pauvre escabeau. Ses cheveux sans parfum~ 1554 33,9 | les débardeurs, farouches escadrons~de leurs cheveux faisant 1555 4 | et Marot, comme un faune escaladant la cime~du mont sacré, baisa 1556 30 | ta vie à la verte forêt !~Escalade la roche aux nobles altitudes.~ 1557 4 | phalange difforme,~sur l' escalier fatal que leur main exhaussa~ 1558 33,22| si tu veux, la poudre d' escampette,~lève le camp sans tambour 1559 5 | terre promise est un roc escarpé :~il ne le savait pas ; 1560 4 | pas, comme lui, des cimes escarpées~précipité le flot des larges 1561 7 | reines ;~et la grande cité d' esclaves et de rois~avec ses chants 1562 11,1 | main pour lui servir d' escorte ;~ce fut au mieux. Voilà 1563 5 | une par où l' on vient, escorté de douleurs,~jusqu' à ces 1564 3 | poésie,~dont le bataillon espacé~par des poëmes d' or, dont 1565 32 | refaisant un travail~d' époques espacées,~nous pourrions ce jour-là 1566 4 | souvenirs, d' âge en âge espacés,~vous reportent, jeune homme, 1567 5 | folie.~Eussé-je parcouru l' Espagne ou l' Italie,~rien ne t' 1568 4 | la liberté d' une fille espagnole,~un éclair dans les yeux 1569 8,9 | les don Juans des pièces espagnoles~ayant le fol orgueil de 1570 11,5 | pourchassait, misérables~qui n' espèrent plus de rachats,~ayant tous 1571 25 | pâles qu' on eût dit ces essaims de Willis~qui sortent en 1572 11,1 | bacchantes romaines~leurs essences d' émèse et leurs parfums 1573 20 | ou pour un seul char cent essieux. -~nous avons cru voir apparaître~ 1574 4 | leur métamorphose,~elle essuyait ses pleurs de sa basquine 1575 4 | jusqu' à ce que le ciel, en essuyant ses pleurs,~déroule avec 1576 5 | dans les bouges,~éléonore, Esther, Léontine et Jenny.~Si je 1577 5 | de la coupe~fut au bout, estimant tous les deux qu' une troupe~ 1578 5 | front des mauvais anges.~était-elle arrachée à ces noires phalanges~ 1579 10 | avait l' air d' un arlequin~étalant sa garde-robe,~ ./. et sa 1580 11,6 | que l' actrice en haillons étale tous ses fards~sur ses ossements 1581 28 | combat unique,~et vous m' étaleriez votre ventre indompté,~pour 1582 4 | Que de drames en germe étalés sous les fleurs !~Avec quel 1583 4 | remord~sur ta lèvre surprise éteignant la parole,~fermer ta bouche 1584 11,2 | règnent que par~l' ombre~éteignent le flambeau.~Toute clarté 1585 11,3 | dont la splendeur ne s' éteindra jamais~avec tes pleurs divins 1586 10 | son âme d' ingénue.~Ils étendent en essaim~mille roses sur 1587 8,4 | marbre, où tu pourras t' étendre,~tu dormiras longtemps sans 1588 9 | hautes herbes,~une nymphe étendue. à ses regards superbes,~ 1589 38 | beauté dont je voudrais éterniser la gloire,~vous sur qui 1590 27 | aigu, le mont qu' endort l' éternité,~la forêt qui grandit selon 1591 17 | vainqueurs du temps,~vos étés aux cheveux flottants !~ 1592 6,4 | caressez,~pourquoi donc êtes-vous si belle~avec vos longs 1593 4 | Imogène, Ophélie,~ces rêves éthérés que le même amour lie !~ 1594 27 | jadis l' affreux désert des éthiopiens~sous le midi sauvage ou 1595 38 | reflets roses,~hier vous étiez belle, en quittant votre 1596 4 | consacré,~le monde de l' idée étincela créé.~Pour la beauté d' 1597 5 | pour la couleur~locale, étincelait parmi sa chevelure,~masse 1598 6,6 | dit à l' oreille~quelque étincelante merveille~dont la mélancolie 1599 27 | lyres, de tambours, d' armes étincelantes,~voyageurs accourus du ciel 1600 11,2 | diaphanes~dont le maître étoila~notre ciel obscurci, de 1601 4 | profond regard de la voûte étoilée~le poëte eût senti son âme 1602 9 | lointaines courses,~et mes yeux étoilés pleurent comme deux sources.~ 1603 4 | vieux Sèvres ;~et la vierge étonnée, en son coeur ingénu,~de 1604 23 | Ainsi jugez un peu de mon étonnement~lorsque la Nérissa de la 1605 32 | et pourquoi nous allons étonner Sumatra~par nos chapeaux 1606 4 | sanglantes,~et leurs cris étouffaient ses plaintes et sa voix~ 1607 5 | front devint pâle, et, tout étourdi,~il alla s' appuyer contre 1608 8,11| blonds cheveux ambrés~les étreignait, vaincus, avec ses bras 1609 11,4 | ébauche de nos chants,~étreignons la nature, et mesurons sans 1610 11,1 | qui pouvait sur la terre~étreindre ma pensée et toutes ses 1611 11,2 | les deux bras ouverts,~étreint les nations, et, comme une 1612 5 | la cigarette ; elle a des étreintes lascives,~des chastetés 1613 34 | angoisses vaines ;~et ces êtres mystérieux~dont l' invincible 1614 23 | enflammées,~desseins très à l' étroit dans des robes lamées,~des 1615 20 | Elles ont la ceinture étroite,~les perles d' or et le 1616 11,4 | notre taille~sur les calculs étroits de notre ambition,~qui, 1617 5 | cent illusions.~Là, quelque étudiant, sans crainte et sans envie,~ 1618 11,3 | seule foi que ma pensée ait eue~marche dans son triomphe, 1619 29 | perle en son écrin,~mille eunuques hideux la gardent~et la 1620 4 | le charmeur des femmes, Euripide,~et cet Aristophane irritable, 1621 5 | abuserai.~Car lorsque j' eus quinze ans, que mes chimères 1622 5 | fort, et ce serait folie.~Eussé-je parcouru l' Espagne ou l' 1623 5 | profonde, si des voix ne m' eussent réveillé.~Alors, comme un 1624 4 | coupe amère !~Aussi la muse eut-elle un regard triomphant~lorsque, 1625 8,1 | ce n' est qu' un songe évanoui~qui passe comme un autre 1626 4 | revit l' orgueil des temps évanouis,~des poëtes nouveaux se 1627 27 | qui tient les désirs en éveil ;~l' épée au dur tranchant, 1628 33,20| Rosine déshabille,~tu t' éveillais et tu riais au jour,~et 1629 11,3 | et comment sans relâche éveillées,~des haines, par la nuit 1630 Ava | corrigé des fautes trop évidentes, çà et là récrit une page 1631 4 | Orphée en pleurs, de tous évitant les approches,~dans les 1632 5 | j' aime. ~il faudrait l' éviter par quelque stratagème.~ 1633 4 | soeurs, ces anges gracieux,~évoqués une nuit de l' enfer ou 1634 5 | explorer le mur,~que pour cet examen un soir le trouva mûr.~Il 1635 11,2 | comprenaient pas,~ils les examinaient, ces éplucheurs de rimes,~ 1636 11,3 | fit croire à ces rêves qu' exauce~l' être à qui le soleil 1637 4 | deuil qui te navre,~muse ! Excite nos pleurs, montre-nous 1638 5 | te lisant, mon coeur tout excité~s' élançait dans l' azur 1639 4 | Atride et les Ajax au carnage excités ;~la Grèce impitoyable et 1640 5 | plume et qui me rassasie,~n' exclut aucunement ces détails parfumés~ 1641 5 | jeunes amants une charmante excuse~de toutes les pudeurs qu' 1642 11,1 | a des paillettes d' or.~Excusez donc, par grâce, une douce 1643 11,1 | abord j' ai de tout temps exécré la fatigue,~puis je n' ai 1644 Ava | été écrites par moi sur l' exemplaire de la première édition des 1645 11,5 | blessure~de leurs seins exempts de remord.~Ainsi que les 1646 5 | Prosper prouve contra que l' exercice allume~l' appétit, et qu' 1647 4 | des muses d' autrefois,~exhalé, frémissant d' une douleur 1648 4 | de vagues parfums qui s' exhalent du foin !~Et sur ce beau 1649 4 | escalier fatal que leur main exhaussa~posèrent pour degrés Pélion 1650 11,5 | première,~tous ces grands exilés des cieux,~tous ces hommes 1651 18 | Marie.~ ./. âme que l' azur expatrie~pour qu' elle recueille 1652 33,21| ciseaux, Dalila,~tu fus experte, et le sang ruissela~pour 1653 26 | peut jeter sur leur dos~une expiation et choisir les fardeaux,~ 1654 6,6 | funeste,~les crimes que vous expiez ?~Parlez-moi, pour que je 1655 4 | un son plaintif, qu' en expirant~la voix plaintive mêle aux 1656 3 | devant qui toute louange expire,~et Raphaël et Beethoven !~ 1657 11,1 | tous un mystère~que je veux expliquer, et que je devrais taire.~ 1658 14 | réserverai de terribles exploits.~ ./. Junon leva la tête, 1659 5 | tant de fois Prosper vint explorer le mur,~que pour cet examen 1660 11,6 | que sans nulle vergogne on expose au salon~des femmes habillées ;~ 1661 4 | galion~pour reconnaître exprès à la fin, chose due,~sa 1662 5 | prenait à la fois leurs coeurs extasiés.~La brise soupirait entre 1663 4 | peint avec amour ces beautés extatiques~rayonnant au sommet sur 1664 27 | marais vils et rampants~exterminant les noeuds d' hydres et 1665 27 | viviez dans l' écorce,~dieux exterminateurs des serpents et des loups,~ 1666 4 | fleurs de cour, aux yeux extravagants,~laissent-elles tomber leurs 1667 5 | Puis elle n' osa plus se fâcher, dans la crainte~d' être 1668 5 | ambigu-comique, ce serait~facile, on trouverait un passage 1669 4 | hérissés, impossibles,~franchi facilement des murs inaccessibles ;~ 1670 8,7 | Pour les flacons d' argent façonné, l' hypocras~et les flots 1671 4 | Comme ils savent tous des façons bien apprises !~Comme ils 1672 32 | pourquoi Dieu m' a mis que de faibles rayons~dans un océan d' 1673 40 | aller aux champs.~Donc, fais la révérence au lecteur 1674 35 | de Paul~ô seigneur ! Que fais-tu des voix et des yeux d' 1675 5 | jusques au madrigral se faisaient inhumaines,~et plus tard, 1676 5 | enfin, dur comme un roc~aux faiseurs, et moins fort que le bon 1677 40 | comme il est bon de vivre,~faisons nos plus doux chants et 1678 11,1 | obscur, à qui les grands, du faîte,~jetteraient une obole, 1679 16 | flots querelleurs,~oh ! Faites-lui vos plus folles caresses,~ 1680 5 | donc au mieux. S' il n' eût fallu~rentrer pour le souper, 1681 5 | mélodrame~où les trépas fameux s' impriment à la rame,~ 1682 4 | comme font des oiseaux familiers~qui vont rasant la terre 1683 33,20| affriolé par sa noire mantille,~Fanchette ou bien Madame Figaro.~Tu 1684 11,2 | souvenirs confus et des heures fanées~où l' espoir avait lui,~ 1685 5 | parterres gais, où, parmi les fanfares~d' un triomphe de fleurs 1686 18 | pieds blancs à parcourir nos fanges.~Aussi nos ferveurs sont 1687 5 | en alla gravir le pied fangeux des monts,~où les rocs dentelés 1688 5 | un auteur~dramatique, et Fanny, la fille aux lèvres rouges,~ 1689 3 | surtout le vers de Musset,~Fantasio divin, qui, soit qu' il 1690 40 | fleurs de givre et des lys fantastiques ;~tu soupires des mots qui 1691 4 | rois démasqueraient des fantômes de rois !~Eux seuls savent 1692 4 | le rouge d' argan, lui le fard du fantôme,~Dieu savait 1693 11,6 | haillons étale tous ses fards~sur ses ossements maigres ;~ ./. 1694 5 | qui fait danser au mur un farfadet sanglant,~notre bon far-niente 1695 25 | se penchant,~d' un ange fasciné par le démon du chant !~ 1696 7 | paix,~celui qui, loin du faste et des riches portiques,~ 1697 11,1 | le marteau pesant de la fatalité,~seul, muet, dédaigneux 1698 11,6 | lorsque de vieux rimeurs fatiguent l' aquilon~de strophes chevillées,~ 1699 5 | de tuer sans péril deux fats, et seulement~pendant huit 1700 5 | main~respectueusement, au faubourg Saint-Germain.~Son nez grec, 1701 5 | beaucoup dans les nobles faubourgs,~et Judith fut malade au 1702 33,18| armure~et, blond héros, faucher au grand soleil~tes ennemis, 1703 5 | peut-être pour ses yeux ou ses faunes vieux-Sèvres,~peut-être 1704 29 | délicieux de la jeunesse,~cette faunesse,~et ta joue heureuse, où 1705 25 | même pas~comme le docteur Faust, en me penchant vers elle,~ 1706 36 | bruits charmants.~ ./. Les fauvettes font leur prière ;~la terre 1707 5 | sentant son coeur vide et faux, il se décide~à chercher 1708 29 | toute sa poésie, ô céleste faveur !~Appartient à sa mère.~ 1709 11,1 | laissez là pour le chat favori.~Et vous faites fort bien. 1710 7 | avec ses chants divins a fécondé ma voix !~ ~Daphnis~malgré 1711 4 | germe avant qu' on les eût fécondées,~les sons, comme des flots 1712 11,3 | une âme, champ brûlé que fécondent les pleurs,~puis une lyre 1713 24 | venais pour instruire et féconder la terre,~et pour épanouir 1714 29 | des dangers~et des luttes fécondes,~et ceux qui, se fiant aux 1715 4 | jettent l' intelligence et la fécondité.~Le sang qui de son coeur 1716 4 | aigle au sein des cieux féeriques,~les dompteurs, les charmeurs, 1717 11,1 | comme d' un vêtement.~Toute félicité nous est trop tôt ravie !~ 1718 5 | déplaît,~sauf ces brunes fellahs dont la mamelle antique~ 1719 5 | est un mot à côté de cette femme-là :~c' est un fait positif, 1720 5 | Andalousie,~vierges à l' oeil fendu sous le surmé d' Asie,~il 1721 5 | passage secret~dans un mur féodal. Se tuer l' un ou l' autre~ 1722 6,1 | foule à mes pieds des tombes féodales,~vaguement enivré de la 1723 2 | dont jamais nul affront~ne fera tressaillir les radieuses 1724 5 | mon cher métier.~Je lui ferais sans peine un livre tout 1725 10 | la fête.~Prends-les, tu feras des chants~que nous apprendrons 1726 33,24| sarrasins~je me repose, en fermant les serrures,~puisque j' 1727 4 | se baisse aussitôt et se ferme, ébloui~d' avoir vu rayonner 1728 33,7 | sérénade ~las ! Colombine a fermé le volet,~et vainement le 1729 5 | accroupi sur un if.~Des seins fermes et lourds, au moins, c' 1730 7 | fantôme divin !~ ~Palaemon~fermez l' arène, enfants. Sur l' 1731 40 | chanter des poëmes,~nous en ferons sous les rideaux.~Tandis 1732 10 | marbres ?~Hélas ! Comment ferons-nous ?~Nous méritons qu' on nous 1733 8,4 | aux tuniques flottantes~feront en se jouant notre lit tous 1734 7 | troupeaux, nos prés, nos champs~fertiles,~pour ce souffle brûlant 1735 18 | parcourir nos fanges.~Aussi nos ferveurs sont étranges :~ce sont 1736 8,2 | les heures~sont tout aux festins !~Une longue danse~entoure 1737 5 | dans une mer de femmes,~festonna ses rideaux d' actrices 1738 4 | un enfant. L' airain aux feuillantines~l' avait bercé jadis de 1739 3 | avant tous ces noms, sur le feuillet inscrire~George, Dorval 1740 11,6 | analyseurs sur leurs gros feuilletons~jettent leur sel attique,~ 1741 32 | Sumatra~par nos chapeaux de feutre ?~Pourquoi de la cithare 1742 29 | fécondes,~et ceux qui, se fiant aux navires légers,~s' en 1743 6,6 | la mélancolie éveille~les fibres de l' être endormi ;~vous 1744 4 | ont des madrigaux~et les fichent après un arbre, qui s' empresse~ 1745 4 | ô spectacle éternel ! ô fiction mouvante,~qui par sa vérité 1746 33,5 | est plein de murmure et de fièvres.~Le zéphyr passe, heureux 1747 33,20| Fanchette ou bien Madame Figaro.~Tu t' enivrais de l' odeur 1748 5 | chaude à ce sang qui se fige.~D' autres disent tout bas 1749 4 | souffle des hivers,~et le figuier poreux qui s' orne de fruits 1750 5 | les rimailleurs, eh bien ! Figure-toi~que nous sommes encore à 1751 2 | Cariatides soeurs, des figures d' ivoire~portent le monument 1752 5 | quenouille en main, Berthe filait,~des brochets monstrueux 1753 4 | rire immortel,~devant le filet d' or à la maille serrée~ 1754 4 | désappointe~le concetti final, au moyen d' une pointe.~ 1755 24 | Arachné lentement tisse de fines toiles,~et tu n' es plus, 1756 4 | créateur eut son oeuvre finie,~cet inventeur des chants, 1757 11,1 | intrigue.~L' air est sans fioriture et le fond sans dessins.~ 1758 4 | dieux ivres d' horreur se firent les bourreaux !~Chante encore, 1759 5 | sous-maîtresse, afin que l' on fît réparer~la muraille. Tu 1760 5 | un oeil indiscret vous fixe le corsage.~Oh ! Si quelqu' 1761 4 | grandeur,~et, les regards fixés aux cieux, où sur leurs 1762 5 | Du vin ! Verse tout le flacon !~S' il me fallait encor 1763 4 | ombre ! ô naïve peinture~flamande, que chacun refera ! La 1764 5 | moi, ce sont les chairs flamandes~que dessinait Rubens de 1765 5 | Ce fut comme un éclair où flambent deux nuages,~ineffable moment 1766 33,23| décors~brille et s' allume au flamboiement des ors.~Jeanne est couchée 1767 37 | couvert d' yeux.~Puis, tout flamboyants sous les chrysolithes,~les 1768 5 | sortir de l' église,~je flânais lentement tout le long du 1769 5 | et sourd, et ses courants flanqués~de vieux murs de granit 1770 11,6 | Phoebus au regard indigo~flattent leur muse vile,~encensent 1771 32 | très bon, qui toujours as fléchi~pour les yeux en amande,~ 1772 16 | rhythme de Sappho !~Fais-moi fléchir la belle nymphe éprise~que 1773 8,12| quelle peur~me vint, et je fléchis, livide de stupeur,~comme 1774 5 | est fier~du vieux ruban flétri qu' elle portait hier !~ 1775 38 | brille, vierge encor de toute flétrissure,~les grâces baiseraient 1776 31 | de leur sein, meurtri de flétrissures,~leur pauvre âme a coulé 1777 5 | au bon roi chiffonnant sa fleurette,~il roulait un papel, dès 1778 29 | le sourire immortel et fleuri du printemps~et la douceur 1779 5 | divagations dans les routes fleuries,~je voyais tout cela ! Près 1780 27 | naître, sourdre, germer,~fleurir tout ce qui vit, et vient 1781 35 | quand les fleurs de mai fleuriront sous la glace~pour une autre 1782 33,17| irradié des cieux ;~ ~mai fleurissant cache les blanches tombes,~ 1783 23 | choses nues,~des Boucher fleurissants épanouis au mur,~et des 1784 4 | Parmi les durs frimas où fleurissent les lys~de l' âpre neige, 1785 20 | et le turban. -~sa taille flexible est plus droite~que les 1786 8,7 | moi pendant ce temps je flottais, alité,~entre la rêverie 1787 8,4 | légères willis aux tuniques flottantes~feront en se jouant notre 1788 4 | Sur ses bras assouplis~flotte un voile pourpré. Les temps 1789 39,7 | de feux ?~Laissez au vent flotter ces doux cheveux~et découvrez 1790 4 | parfums qui s' exhalent du foin !~Et sur ce beau décor, 1791 10 | Dieu,~devant qui le lys foisonne,~comme un seigneur de haut 1792 18 | près de son page Hector De Foix~oublia son époux de même.~ 1793 8,9 | pièces espagnoles~ayant le fol orgueil de leurs amours 1794 16 | ingénue~Lydia s' endort.~Si folâtrant avec les chasseresses,~elle 1795 9 | nymphes aux belles joues,~folâtré près de toi dans l' onde 1796 4 | si bons tours,~ ~veillent folâtrement sur le nid des amours ?~ 1797 33,7 | fillette au doux esprit follet,~de ses rideaux laissant 1798 26 | dont la cohorte rampe~de la fondation jusqu' à l' entablement,~ 1799 39,7 | Iris, que mon coeur ne se fonde~à ces rayons qui partent 1800 11,4 | quels vastes accords~se fondent les splendeurs des âmes 1801 19 | si gaiement vers ma belle Font-Georges,~à qui mes souvenirs les 1802 11,1 | est coulé dans un moule de fonte,~gueux de peu de valeur 1803 5 | circonstances~viennent souvent forcer à se quitter plus tôt~qu' 1804 11,1 | la porte a le poids d' un forfait.~On sent que comme l' aigle 1805 27 | les archers, les rois, les forgerons,~les reines de l' azur aux 1806 5 | nue,~deux robes seulement forment tous ses atours,~l' une 1807 27 | fut moins appesanti, moins formidable, et moins~fait pour ce désespoir 1808 11,3 | Deux lutteurs aguerris, formidables athlètes~jetés dans le champ 1809 11,4 | éparpillé quelques syllabes fortes,~fous, ivres, éperdus, nous 1810 5 | le torrent de ses bonnes fortunes.~Les pommes de l' éden deviennent 1811 5 | patenôtre,~c' est un moyen fossile et maintenant honni ;~d' 1812 11,3 | avec de blonds cheveux,~et foudroyant le mal de son doute candide,~ 1813 11,4 | réveillait Byron,~comme un cheval fouetté par le vent du clairon !~ 1814 33,14| cuisse blanche et de rose fouettée.~ ./. 1815 2 | bien que le mâle ciseau~qui fouilla sur leurs fronts l' architrave 1816 11,3 | en un mot deux poëtes,~fouillant dans la nature avec avidité.~ 1817 5 | quelque nouvelle histoire,~je fouille vainement le fond de l' 1818 5 | de son passé caduc,~avoir fouillé son coeur pour en donner 1819 35 | autre saison,~sur la terre foulée et sur la même place~renaîtra 1820 31 | aveugle machine a sans pitié foulées !~Ne souffraient-elles pas 1821 38 | autre vénus brune.~Vous fouleriez ces monts que le ciel étoilé~ 1822 35 | est sous une pierre~que fouleront nos pas,~et la nuit l' enveloppe, 1823 4 | ils incarnent l' amour, la fourbe ou l' avarice,~ils sont 1824 4 | sur cet univers sombre,~où fourmillent ses fils et ses peuples 1825 10 | contente ;~car nous avons tout fourni,~ce qui charme et ce qui 1826 5 | enterrée au sein d' une fourrure~toute blanche, et semblait 1827 33,24| divan couvert d' amples fourrures,~comme un guerrier vainqueur 1828 5 | rencontraient devant le café Foy,~ou bien s' ils étaient 1829 5 | la fleur qui de ses mains fragiles est tombée.~Je crois qu' 1830 5 | le même,~toujours aussi français, toujours aussi bohême,~ 1831 4 | vase au pur contour,~l' âme française entra dans les mètres d' 1832 | France 1833 4 | endroits hérissés, impossibles,~franchi facilement des murs inaccessibles ;~ 1834 | francs 1835 11,5 | leurs yeux.~Lorsqu' elle frappait notre oreille~avec le bruit 1836 4 | Idas de leurs gais avirons~frappent les flots ; mais lui, tenant 1837 35 | nous prenaient une part fraternelle~de joie et de douleur ?~ 1838 2 | courbera jamais leurs têtes fraternelles.~Car elles savent bien que 1839 18 | jours !~C' est un chemin frayé plein d' une douce joie,~ 1840 10 | écoute, endormie et nue,~fredonner un bengali~dans son âme 1841 5 | couru dans les deux opéras.~Frêles roseaux fleuris sur les 1842 8,1 | un délire inouï,~la main frémissante qui presse~les vôtres, les 1843 28 | courroux flamboie~et vos seins frémissants d' une tranquille joie.~ 1844 5 | pleine d' harmonie~comme un frémissement des lyres d' Ionie ;~ses 1845 18 | baisers qui ressemblaient~aux frémissements d' une lyre,~on entendit 1846 4 | touffu ne manqua, ni le frêne meurtrier,~ni l' érable 1847 33,11| rhythmeurs, pris d' une frénésie,~comme des dieux gaspillaient 1848 4 | antiquité, comme une grande fresque !~Où sont tes dieux ravis 1849 25 | caresser leurs amants,~et les fresques sourire, et l' extase physique~ 1850 40 | chercher tous deux la caresse frileuse.~Notre lit est couvert d' 1851 4 | les roches.~Parmi les durs frimas où fleurissent les lys~de 1852 33,1 | temps n' eut jamais de quoi frire,~quelques dizains, car il 1853 2 | fronts l' architrave et les~frises~n' en chassera jamais le 1854 8,3 | douloureux comme un râle,~frissonna tristement dans un horrible 1855 5 | lune aux yeux d' argent frissonnait. La rosée~pleurait de chastes 1856 27 | souffle des vents ;~leur aile frissonnante aux sauvages allures~qui 1857 11,4 | avec terreur, ma chair a frissonné.~Quel est ce bruit lointain ? 1858 28 | votre blanche tunique,~nos froideurs pâmeraient dans un combat 1859 11,1 | splendeurs~a refusé sa lèvre au fruit qui désaltère~et comme un 1860 11,5 | affreux stigmate,~Ovide fugitif, buvant~le lait d' une jument 1861 4 | en pleurs dont les vers fulgurants~ont jeté la terreur dans 1862 40 | pailletés que l' on brode en fumant,~et le loisir sans fin des 1863 21 | souillés de sang et la torche fumante.~février 1841. ~ ~ 1864 27 | sur les pics sublimes~qui fument au soleil, de glace hérissés,~ 1865 5 | verveine et de rose, et fumer~la cigarette ; elle a des 1866 5 | le météore~un lampion fumeux accroupi sur un if.~Des 1867 5 | lèvre fatale~qu' un sourire funèbre éclairait. En tous temps,~ 1868 9 | immortelle ?~Guidé par ta fureur, sans écouter ma voix,~tu 1869 4 | déchiraient follement en leurs fureurs divines~la terre qui tenait 1870 27 | t' emporte au gré de sa furie !~Puis quand tu reviendras, 1871 5 | d' enfant et des larmes furtives.~Ne t' étonne donc pas que 1872 33,21| les ciseaux, Dalila,~tu fus experte, et le sang ruissela~ 1873 5 | des cochons de lait.~Or, fussé-je au Moultan, ou bien chez 1874 8,8 | que vos longs tourments en fussent apaisés.~Bourreaux charmants 1875 5 | retrempaient leurs~âmes !~Fut-ce un rare bonheur pour les 1876 8,7 | colonnade aux innombrables fûts.~Dans ce monde peuplé d' 1877 4 | abreuveront les cent races futures !~Tu marchais, échangeant, 1878 4 | muse les guide aux prodiges futurs,~et mûrit lentement leur 1879 8,12| lustre qui pâlit,~ces visions fuyaient. Seule auprès de mon lit~ 1880 7 | Damète~offres-tu quelque gage ou quelque riche don ?~ ~ 1881 11,5 | vu le dieu Shakspere~aux gages des comédiens ;~j' ai vu 1882 33,12| à la comparaison~ne peut gagner, s' il entreprend la lutte,~ 1883 19 | des gorges,~qui mènent si gaiement vers ma belle Font-Georges,~ 1884 3 | sculptant ses dieux,~Rossini, gaieté, joie, ivresse, amour, extase,~ 1885 5 | positif, qu' en ses jours de gala~d' un triste portefaix elle 1886 4 | père Anchise arrive avec le galion~pour reconnaître exprès 1887 33,9 | des clairons.~L' affreux galop furieux se prolonge,~d' 1888 32 | chacun~souffler ses folles gammes,~et viendrait caresser d' 1889 11,1 | effacera vos pas !~ô lutteurs gangrenés ! Mourantes populaces !~ 1890 5 | défleurir le bout de son gant jaune.~Un jour qu' il ébauchait 1891 8,9 | rossignol sauvage, en habit de garçon ;~et toutes les beautés 1892 9 | je t' ai tout offert, tu gardais tout pour elle.~Et pourtant 1893 18 | son époux de même.~Elle gardait comme un trésor~ces extases 1894 10 | un arlequin~étalant sa garde-robe,~ ./. et sa soeur au front 1895 8,10| rayon qui ruisselle ;~tu gardes sous ton aisselle~tous les 1896 11,5 | sous le vil fouet de ses gardiens,~hélas ! J' ai vu le dieu 1897 4 | des marbres,~des oiseaux garrulants qui s' envolent troublés,~ 1898 33,6 | coulisse~à son ami Jean Gaspard Deburau.~ 1899 33,11| frénésie,~comme des dieux gaspillaient l' ambroisie ;~tant qu' 1900 11,1 | rongeait sous la mamelle gauche.~Ont-ils fait de l' amour 1901 3 | et Balzac sont encore la Gaule~de Villon et de Rabelais !~ 1902 33,9 | et, dans un coin pensif, Gavarni songe~que tout ce peuple 1903 25 | rayons et les voix~et la gaze envolée en un tourbillon 1904 33,5 | sous le hêtre on entend gazouiller,~comme un oiseau, la flûte 1905 5 | put faiblir, la robuste géante,~que sous les lourds baisers 1906 4 | tenait dans ses mains les géantes guerrières,~et jusqu' au 1907 4 | les dieux~font rouler des Gémeaux de flamme au Sagittaire,~ 1908 8,8 | spectres convulsifs~avaient gémi toujours comme le vent qui 1909 8,1 | quand, se souvenant, mon âme gémira,~dans un spasme semblable 1910 39,3 | mes veines je sens,~vous gémiriez, cruelle, de ma peine.~ ./. 1911 9 | ses rameaux,~pleuraient et gémissaient avec d' étranges mots.~Et 1912 4 | était dans ces deux hommes,~gémissait de les voir, par un effort 1913 4 | jette de sa poitrine un long gémissement.~Les hommes, effrayés et 1914 5 | tresses~de cheveux, qui gênaient sa marche, ou les contours~ 1915 11,1 | n' était pas marquis, ni gendarme, ni comte.~C' était un de 1916 5 | qu' on me voit écrire en général,~mais surtout dans les vers 1917 4 | et venu pour grandir sa génération.~Ce n' était qu' un enfant. 1918 4 | et meurent, enivrés de ce généreux vin !~Juliette n' a pas 1919 11,4 | ont passé quelques sombres génies~qui vous jetaient aux vents, 1920 4 | Au fond de la prairie~la génisse au flanc roux court dans 1921 5 | mil huit cent quatorze. Un gentilhomme~très entiché des fleurs 1922 8,2 | hurlante et rougie~à la Géorgie~et tout l' Orient !~Quitte, 1923 5 | amours, riche travail,~où les géraniums de pourpre et de corail~ 1924 6,6 | vous portez les bonheurs en gerbe,~et sous votre talon superbe~ 1925 5 | pierres gothiques,~types germains coulés dans les moules celtiques,~ 1926 27 | aimer, naître, sourdre, germer,~fleurir tout ce qui vit, 1927 4 | les Orgons et les pères Gérontes~ont le tort d' être laids 1928 4 | filles à ses pieds, d' un geste souverain,~tiennent encor 1929 11,1 | qui coule~pour teindre le gibet et pour laver l' autel.~ 1930 33,21| je suis mouton,~je suis gibier ; chasseresse ou bouchère~ 1931 8,7 | des chimères ouvrant leurs gigantesques ailes,~des anges, de vieux 1932 5 | sous le vent crier leurs girouettes,~je verrai devant moi leurs 1933 4 | cheveux épars.~Le corps gît en lambeaux ; et, prodige ! 1934 4 | des jeunes poëtesses,~et glacée et brûlante, au bruit amer 1935 5 | semblait froide comme un glaçon,~et que, comme le tigre 1936 8,11| enfants avec la face blême~se glisser dans la salle et faire aussi 1937 39,2 | pour qui je brûlai~je me glisserais dans la couche.~Si j' étais 1938 5 | ton panthéon, palais de gloires mortes,~j' aime ton hôpital, 1939 4 | vibrer sous ses doigts~la glorieuse lyre où sommeillent des 1940 6,4 | blason,~à nous les coupes glorieuses~où l' on sent mourir la 1941 5 | lendemain. La presse~pour gloser sans mesure oublia sa paresse ;~ 1942 3 | Virgile et Dante ;~dire Gluck, penché vers l' éden,~Mozart, 1943 6,4 | Ovides, mes Camoëns,~mes Glucks, mes Mozarts, mes Orphées,~ 1944 4 | de noir et de sortir des gonds,~au lieu de chantonner ces 1945 4 | Son sang libre et jaloux gonflait partout ses veines,~mais 1946 4 | querelles,~reverrons-nous gonfler ces charmants Sganarelles~ 1947 23 | profondes.~Sur un meuble gothique aux flancs noirs et sculptés~ 1948 4 | reviendras-tu des bois~pour gourmander un peu notre monde aux abois ?~ 1949 8,2 | où l' amour les presse,~goûtent une ivresse~qui ne meurt 1950 11,1 | n' ai jamais eu que des goûts forts succincts~pour l' 1951 4 | insaisissable~comme une goutte d' eau dans un désert de 1952 27 | changer ton dessein,~car seule gouvernant les chants où tu les nommes,~ 1953 8,4 | balcon de Vérone,~sur le grabat d' un hôpital.~Et puis c' 1954 5 | béni, mon très cher ! Ta gracieuse lettre~m' a trouvé justement 1955 33,19| fleurs~Bottom, avec Monsieur Grain De Moutarde.~ 1956 11,1 | vieux haillon rejeté mes grandeurs,~j' achèverai tout seul 1957 3 | surtout dire à tous que tu grandis encore,~ô notre chêne ancien 1958 31 | le coeur du poëte et la grappe qu' on souille~ne soient 1959 31 | doute elles vivaient, ces grappes mutilées~qu' une aveugle 1960 33,7 | vif-argent,~Arlequin chante et gratte sa guitare.~ 1961 33,19| subtil~où son amant se fait gratter le crâne,~Titania baisant 1962 8,11| retournaient s' asseoir plus graves et plus forts.~Et je vis 1963 21 | murmurant sur un lit de graviers,~amoureux de Cypris, vient 1964 5 | sculpté la grande Vénus grecque,~et les in-folios dans la 1965 33,22| crié : va ! Fuis ! Tire tes grègues !~Je t' ai chassé, pauvre 1966 5 | folle pourpre aux fleurs du grenadier.~Ce que j' aime de toi, 1967 5 | et portant de sinople au griffon d' or yssant~du chef ; d' 1968 8,1 | éclats du rire le plus gai~grimaçait toujours une ride.~ ./. 1969 10 | vers~trouvés dans un vieux grimoire.~Les sylphes blonds dans 1970 8,7 | un monde de sculptures~grinçaient les oripeaux de mille architectures.~ ./. 1971 6,6 | bacchante et courtisane~et grince des dents, et vous mord !~ 1972 5 | dans l' azur vers son Paris grisâtre.~Le feu plein de rubis qui 1973 5 | plus. Mais, sur la pierre grise,~près du mur dont la mousse 1974 5 | vol fabuleux de Carlotta Grisi~et les pâles Willis avec 1975 25 | effare et s' élance en grondant,~qui tantôt rit et chante 1976 4 | enchaîna,~près de la mer grondante, avec son érinna,~elle enseignait 1977 6,6 | pleine d' amertume, qui gronde~en son délire, et dont la 1978 5 | souvent~on se retrouve après gros-jean comme devant.~Aussi lorsque 1979 9 | sein des flots troublés et grossis de ses pleurs,~triste, elle 1980 4 | applaudissaient déjà ses grotesques portraits,~sur les passants 1981 11,2 | de ses jeunes années~se groupaient devant lui.~Il revoyait 1982 4 | noisetiers et la tremblante yeuse~groupèrent leurs rameaux près du sapin 1983 33,21| bouchère~comme on voudra, ta guenille m' est chère.~à manier les 1984 5 | continuer ? Je n' en ai guère envie.~Le malheureux Prosper ! 1985 5 | commun ne les amusaient guères,~s' ils désiraient un soir 1986 34 | l' obscurité,~celle-là, guérie en ses veines,~sent le calme 1987 5 | Richelieu,~voulait pour se guérir voir un vrai corps de reine,~ 1988 5 | maigrissait.~Comment la guérison arriva, Dieu le sait.~Ce 1989 3 | ranimer ces effroyables guerres~dont les peuples mourants 1990 4 | dans ses mains les géantes guerrières,~et jusqu' au but sacré, 1991 32 | ange, femme et bourreau,~un gueuleton insigne,~et, comme Léander, 1992 3 | chêne ancien que le vieux gui décore,~arbre qui te déchevelais~ 1993 4 | l' âme !~Phare qui, pour guider les pâles matelots,~rayonne 1994 8,6 | m' attendiez pas,~et je guiderai ses pas.~Le seigneur permet 1995 38 | ses jeux,~mes chants vous guideraient vers l' Olympe neigeux~ ./. 1996 3 | paralytique,~apparurent, guidés par l' instinct prophétique,~ 1997 5 | prouve bien. Ni l' or, ni les guipures~ne cachent son beau cou, 1998 4 | leur corps~font comme une guirlande à la noire fontaine,~où 1999 4 | et de fils d' araignée en guise de harnois,~on voit passer 2000 33,10| a brodé sur sa jupe une guivre ;~ses cheveux, noirs comme 2001 4 | Phoebé, tout semble tant habile,~qu' on leur dit : bien 2002 11,6 | expose au salon~des femmes habillées ;~que chez nos miss Lilas, 2003 32 | autres Orlandos, nous les habillerions~en casaques de pages.~Alors 2004 24 | Astarté,~où, seule, ma pensée habitait sous la pierre,~mais où 2005 27 | hommes,~l' immuable justice habite dans ton sein.~Puis tu délaceras 2006 5 | toujours ; mais ayant l' habitude~mauvaise de rentrer dans 2007 4 | flèches d' or à vaincre habituées~s' enfuit le triste choeur