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Stéphane Mallarmé
Poèmes de jeunesse

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)
abime-songe | sonor-y

    Poème
1 III| Sans fin dans de savants abîmes éblouis,~Ors ignorés, gardant 2 III| au salon vide : nul ptyx~Aboli bibelot d'inanité sonore,~( 3 I | Ces deux êtres se sont accouplés en dormant,~Ô Shakspeare 4 III| bassin dont le jet d'eau m'accueille,~Les pâles lys qui sont 5 III| terreur ;~Mais toujours adorable autant qu'une immortelle,~ 6 III| Ô mon enfant, et belle affreusement et telle~Que...~H.~Mais 7 III| croisée au nord vacante, un or~Agonise selon peut-être le décor~ 8 | ah 9 III| votre peur des crinières,~Aide-moi, puisqu'ainsi tu n'oses 10 III| mourir ?~H.~Non, pauvre aïeule,~Sois calme et, t'éloignant, 11 V | prompte irradier ainsi qu'aile l'esprit.~ 12 III| d'étoile,~Je meurs !~ ~J'aime l'horreur d'être vierge 13 III| pas me toucher ?~N.~...J'aimerais~Être à qui le destin réserve 14 | ait 15 III| et telle~Que...~H.~Mais n'allais-tu pas me toucher ?~N.~...J' 16 II | défend~Et ni la jeune femme allaitant son enfant.~Je partirai ! 17 III| sonore,~(Car le Maître est allé puiser des pleurs au Styx~ 18 III| je suis seule.~N.~Madame, allez-vous donc mourir ?~H.~Non, pauvre 19 III| feuillage :~J'y partirais.~ ~Allume encore, enfantillage~Dis-tu, 20 III| splendeur fatale et sa massive allure !~Quant à toi, femme née 21 III| Vous le savez, jardins d'améthyste, enfouis~Sans fin dans de 22 V | Remémoration d'amis belges~À des heures et sans 23 V | Sur la soudaineté de notre amitié neuve~ ~Ô très chers rencontrés 24 III| recueille pas de cinéraire amphore~ ~Sur les crédences, au 25 III| le parfum désert de ses anciens rois :~Mais encore as-tu 26 II | balançant ta mâture,~Lève l'ancre pour une exotique nature !~ 27 III| haut dédiant leur onyx,~L'Angoisse, ce minuit, soutient, lampadophore,~ 28 III| et pour qui, dévorée~D'angoisses, gardez-vous la splendeur 29 | ans 30 III| malins~Pour la méchanceté des antres sibyllins,~Qui parles d' 31 III| glace au trou profond,~Je m'apparus en toi comme une ombre lointaine,~ 32 IV | Ou de quel dernier mot t'appeler le plus tendre~S'exalte 33 V | Flotte ou semble par soi n'apporter une preuve~Sinon d'épandre 34 V | solennellement cette cité m'apprit~Lesquels entre ses fils 35 III| reflétés, joyaux du mur natal,~Armes, vases depuis ma solitaire 36 III| or, à jamais vierge des aromates,~Dans leurs éclairs cruels 37 III| des calices~De mes robes, arôme aux farouches délices,~Sortirait 38 | as 39 III| anciens rois :~Mais encore as-tu vu quels furent mes effrois ?~ 40 | Assez 41 III| Nourrice, suis-je belle ?~N.~Un astre, en vérité ~Mais cette tresse 42 III| ombre dans l'eau vue avec atonie.~H.~Va, garde ta pitié comme 43 III| le trésor~De votre grâce attend ! et pour qui, dévorée~D' 44 III| fleur nue~De mes lèvres.~J'attends une chose inconnue~Ou peut-être, 45 III| était la mort...~Par quel attrait~Menée et quel matin ignoré 46 V | banal~Bruges multipliant l'aube au défunt canal~Avec la 47 IV | rare émané par mensonge~Sur aucun bouquetier de cristal obscurci.~ ~ 48 | aussi 49 III| Mais toujours adorable autant qu'une immortelle,~Ô mon 50 | autour 51 IV | bel été qui plonge~Dans autrefois et puis dans le futur aussi.~ ~ 52 | avant 53 | ayant 54 III| lèvres tes doigts et leurs bagues et cesse~De marcher dans 55 III| cheveux immaculés~Quand il baigne mon corps solitaire le glace~ 56 II | enfant.~Je partirai ! Steamer balançant ta mâture,~Lève l'ancre 57 V | rencontrés en le jamais banal~Bruges multipliant l'aube 58 | bas 59 III| effeuille,~Comme près d'un bassin dont le jet d'eau m'accueille,~ 60 I | sa gorge ignoble et mal bâtie~La servante oublia de boutonner 61 III| un baiser me tûrait~Si la beauté n'était la mort...~Par quel 62 V | Remémoration d'amis belges~À des heures et sans que 63 III| bel azur !~ ~Des ondes~Se bercent et, là-bas, sais-tu pas 64 III| salon vide : nul ptyx~Aboli bibelot d'inanité sonore,~(Car le 65 | bien 66 III| où mes yeux comme de purs bijoux~Empruntent leur clarté mélodieuse, 67 III| effroi regarde !~N.~Temps bizarre, en effet, de quoi le ciel 68 II | Sur le vide papier que la blancheur défend~Et ni la jeune femme 69 III| ignoré...~H.~Reculez.~Le blond torrent de mes cheveux immaculés~ 70 I | froide et sèche,~Contre ce bonnet blanc frotte son casque-à-mèche~ 71 IV | émané par mensonge~Sur aucun bouquetier de cristal obscurci.~ ~Le 72 III| Sinon la myrrhe gaie en ses bouteilles closes,~De l'essence ravie 73 I | bâtie~La servante oublia de boutonner son col,~ ~Parce que d'un 74 II | Brise marine~La chair est triste, 75 V | rencontrés en le jamais banal~Bruges multipliant l'aube au défunt 76 III| haïs~De Vénus qui, le soir, brûle dans le feuillage :~J'y 77 III| lampadophore,~Maint rêve vespéral brûlé par le Phénix~Que ne recueille 78 III| Toi qui te meurs, toi qui brûles de chasteté,~Nuit blanche 79 III| me souviens de ton lait bu jadis.~N.~Victime lamentable 80 III| mortel ! selon qui, des calices~De mes robes, arôme aux 81 III| regardent mes pieds qui calmeraient la mer.~Calme, toi, les 82 V | multipliant l'aube au défunt canal~Avec la promenade éparse 83 I | bonnet blanc frotte son casque-à-mèche~Et travaille en soufflant 84 | celui 85 III| doigts et leurs bagues et cesse~De marcher dans un âge ignoré...~ 86 | ceux 87 II | ô mon coeur, entends le chant des matelots !~ 88 III| clair regard de diamant...~Ô charme dernier, oui ! je le sens, 89 III| meurs, toi qui brûles de chasteté,~Nuit blanche de glaçons 90 III| heures, désolée~Des songes et cherchant mes souvenirs qui sont~Comme 91 IV | qui dans les nuits parfois cherche à s'entendre~Ou de quel 92 V | notre amitié neuve~ ~Ô très chers rencontrés en le jamais 93 | chose 94 IV | exalte en celui rien que chuchoté de soeur~ ~N'était, très 95 II | l'écume inconnue et les cieux !~Rien, ni les vieux jardins 96 III| Que ne recueille pas de cinéraire amphore~ ~Sur les crédences, 97 III| Dis-tu, ces flambeaux où la cire au feu léger~Pleure parmi 98 V | Quand solennellement cette cité m'apprit~Lesquels entre 99 III| calme dormant~Hérodiade au clair regard de diamant...~Ô charme 100 III| Mais avant, si tu veux, clos les volets, l'azur~Séraphique 101 III| myrrhe gaie en ses bouteilles closes,~De l'essence ravie aux 102 I | oublia de boutonner son col,~ ~Parce que d'un lit, grand 103 | Comment 104 III| J'ai de mon rêve épars connu la nudité !~Nourrice, suis-je 105 III| impiété fameuse : ah ! conte-moi~Quel sûr démon te jette 106 V | immémoriaux quelques-uns si contents~Sur la soudaineté de notre 107 III| immaculés~Quand il baigne mon corps solitaire le glace~D'horreur, 108 III| le soir, retirée en ma couche, reptile~Inviolé sentir 109 V | Toute la vétusté presque couleur encens~Comme furtive d'elle 110 I | voit, sur la pendule, un couple antique et fol,~Ou qu'il 111 III| cinéraire amphore~ ~Sur les crédences, au salon vide : nul ptyx~ 112 III| tombe... ~H.~Arrête dans ton crime~Qui refroidit mon sang vers 113 III| qui font votre peur des crinières,~Aide-moi, puisqu'ainsi 114 III| ignorant le mystère et vos cris,~Jetez-vous les sanglots 115 IV | Sur aucun bouquetier de cristal obscurci.~ ~Le sais-tu, 116 III| honore.)~ ~Mais proche la croisée au nord vacante, un or~Agonise 117 II | par les cruels espoirs,~Croit encore à l'adieu suprême 118 III| moi.~N.~Triste fleur qui croît seule et n'a pas d'autre 119 III| blanche de glaçons et de neige cruelle !~Et ta soeur solitaire, 120 V | promenade éparse de maint cygne~ ~Quand solennellement cette 121 I | dormant,~Ô Shakspeare et toi, Dante, il peut naître un poëte !~ ~ 122 III| du regard les languides débris~Descendre, à travers ma 123 III| Agonise selon peut-être le décor~Des licornes ruant du feu 124 III| oh ! non, naïve enfant,~Décroîtra, quelque jour, ce dédain 125 III| Décroîtra, quelque jour, ce dédain triomphant.~H.~Mais qui 126 III| Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx,~L'Angoisse, ce 127 II | papier que la blancheur défend~Et ni la jeune femme allaitant 128 III| âge effaçait, reine, votre défense~De mon esprit pâli comme 129 V | Bruges multipliant l'aube au défunt canal~Avec la promenade 130 III| contre une nixe,~ ~Elle, défunte nue en le miroir, encor~ 131 | déjà 132 III| robes, arôme aux farouches délices,~Sortirait le frisson blanc 133 IV | et proche et blanche, si~Délicieusement toi, Méry, que je songe~ 134 III| ah ! conte-moi~Quel sûr démon te jette en le sinistre 135 | depuis 136 III| regard les languides débris~Descendre, à travers ma rêverie, en 137 III| mains sauves,~Dans le parfum désert de ses anciens rois :~Mais 138 V | entre ses fils un autre vol désigne~À prompte irradier ainsi 139 II | exotique nature !~Un Ennui, désolé par les cruels espoirs,~ 140 III| fois et pendant des heures, désolée~Des songes et cherchant 141 I | rôtie,~Parce que le journal détaillait un viol,~Parce que sur sa 142 III| vitres profondes,~Et je déteste, moi, le bel azur !~ ~Des 143 | deux 144 | devant 145 V | et visible je sens~Que se dévêt pli selon pli la pierre 146 III| lui nativement la femme se dévoile,~Me voit dans ma pudeur 147 III| grâce attend ! et pour qui, dévorée~D'angoisses, gardez-vous 148 III| Hérodiade au clair regard de diamant...~Ô charme dernier, oui ! 149 III| encor~Et comme suppliant le dieu que le trésor~De votre grâce 150 III| ces parfums offerts et, le dirais-je ?~Ô mon coeur, cette main 151 III| Allume encore, enfantillage~Dis-tu, ces flambeaux où la cire 152 IV | baiser seul dans tes cheveux dite.~ 153 III| princesse ?~À mes lèvres tes doigts et leurs bagues et cesse~ 154 | donc 155 III| mélodieuse, et vous~Métaux qui donnez à ma jeune chevelure~Une 156 IV | enseignes bien toute une autre douceur~Tout bas par le baiser seul 157 III| répandre l'oubli des humaines douleurs,~Mais de l'or, à jamais 158 I | modestie,~Sa jambe sous les draps frôle une jambe au vol,~ ~ 159 III| éloignant, pardonne à ce coeur dur,~Mais avant, si tu veux, 160 III| fin dans de savants abîmes éblouis,~Ors ignorés, gardant votre 161 IV | Toujours que ton sourire éblouissant prolonge~La même rose avec 162 III| silence,~Les lions, de ma robe écartent l'indolence~Et regardent 163 III| des aromates,~Dans leurs éclairs cruels et dans leurs pâleurs 164 II | sont ivres~D'être parmi l'écume inconnue et les cieux !~ 165 III| enfance.~N.~Pardon ! l'âge effaçait, reine, votre défense~De 166 III| regarde !~N.~Temps bizarre, en effet, de quoi le ciel vous garde !~ 167 III| arrête rêvant aux exils, et j'effeuille,~Comme près d'un bassin 168 III| as-tu vu quels furent mes effrois ?~Je m'arrête rêvant aux 169 III| aïeule,~Sois calme et, t'éloignant, pardonne à ce coeur dur,~ 170 IV | songe~À quelque baume rare émané par mensonge~Sur aucun bouquetier 171 V | et sans que tel souffle l'émeuve~Toute la vétusté presque 172 III| yeux comme de purs bijoux~Empruntent leur clarté mélodieuse, 173 V | vétusté presque couleur encens~Comme furtive d'elle et 174 III| partirais.~ ~Allume encore, enfantillage~Dis-tu, ces flambeaux où 175 | enfin 176 III| savez, jardins d'améthyste, enfouis~Sans fin dans de savants 177 III| mes cheveux que la lumière enlace~Sont immortels. Ô femme, 178 IV | tête si petite,~Que tu m'enseignes bien toute une autre douceur~ 179 III| parfois ?~H.~Étoiles pures,~N'entendez pas !~N.~Comment, sinon 180 IV | nuits parfois cherche à s'entendre~Ou de quel dernier mot t' 181 II | îlots...~Mais, ô mon coeur, entends le chant des matelots !~ 182 | entre 183 III| traînent les siècles fauves~Entrer, et je marchais, fatale, 184 V | apporter une preuve~Sinon d'épandre pour baume antique le temps~ 185 III| fontaine,~J'ai de mon rêve épars connu la nudité !~Nourrice, 186 V | canal~Avec la promenade éparse de maint cygne~ ~Quand solennellement 187 III| sinon parmi d'obscures~Épouvantes, songer plus implacable 188 III| qui sont en moi, tandis qu'épris ~De suivre du regard les 189 III| le ciel vous garde !~Vous errez, ombre seule et nouvelle 190 II | Ennui, désolé par les cruels espoirs,~Croit encore à l'adieu 191 III| Voulez-vous, mon enfant, essayer la vertu~Funèbre ?~H.~Laisse-là 192 III| bouteilles closes,~De l'essence ravie aux vieillesses des 193 III| soeur solitaire, ô ma soeur éternelle~Mon rêve montera vers toi : 194 III| ma pudeur grelottante d'étoile,~Je meurs !~ ~J'aime l'horreur 195 III| Viendra-t-il parfois ?~H.~Étoiles pures,~N'entendez pas !~ 196 III| l'or vain quelque pleur étranger~Et...~N.~Maintenant ?~H.~ 197 I | et sans tempête,~Ces deux êtres se sont accouplés en dormant,~ 198 IV | appeler le plus tendre~S'exalte en celui rien que chuchoté 199 III| Je m'arrête rêvant aux exils, et j'effeuille,~Comme près 200 II | mâture,~Lève l'ancre pour une exotique nature !~Un Ennui, désolé 201 III| ton ironie.~N.~Toutefois expliquez : oh ! non, naïve enfant,~ 202 III| réprime~Ce geste, impiété fameuse : ah ! conte-moi~Quel sûr 203 III| imitant les manières~Trop farouche qui font votre peur des 204 III| De mes robes, arôme aux farouches délices,~Sortirait le frisson 205 III| lions traînent les siècles fauves~Entrer, et je marchais, 206 III| prison de pierres et de fer~Où de mes vieux lions traînent 207 III| encor~Que, dans l'oubli fermé par le cadre, se fixe~De 208 II | sans mâts, sans mâts, ni fertiles îlots...~Mais, ô mon coeur, 209 III| lointains mourants, ses tristes fêtes,~Le sais-je ? tu m'as vue, 210 III| le soir, brûle dans le feuillage :~J'y partirais.~ ~Allume 211 III| souvenirs qui sont~Comme des feuilles sous ta glace au trou profond,~ 212 | fils 213 | fin 214 III| toucher, sont un jour~Qui ne finira pas sans malheur sur la 215 III| oubli fermé par le cadre, se fixe~De scintillations sitôt 216 III| enfantillage~Dis-tu, ces flambeaux où la cire au feu léger~ 217 III| pour moi, pour moi que je fleuris, déserte !~Vous le savez, 218 III| cheveux qui ne sont pas des fleurs~À répandre l'oubli des humaines 219 V | selon pli la pierre veuve~ ~Flotte ou semble par soi n'apporter 220 | fois 221 I | pendule, un couple antique et fol,~Ou qu'il n'a pas sommeil, 222 III| des soirs, dans ta sévère fontaine,~J'ai de mon rêve épars 223 III| farouches délices,~Sortirait le frisson blanc de ma nudité,~Prophétise 224 III| la mer.~Calme, toi, les frissons de ta sénile chair,~Viens 225 III| sentir en la chair inutile~Le froid scintillement de ta pâle 226 III| rêveries~Se séparer enfin ses froides pierreries.~ ~Ses purs ongles ...~ 227 III| pâleurs mates,~Observent la froideur stérile du métal,~Vous ayant 228 I | Sa jambe sous les draps frôle une jambe au vol,~ ~Un niais 229 I | Contre ce bonnet blanc frotte son casque-à-mèche~Et travaille 230 III| enfant, essayer la vertu~Funèbre ?~H.~Laisse-là ces parfums ! 231 | furent 232 III| ombre seule et nouvelle fureur,~Et regardant en vous précoce 233 V | presque couleur encens~Comme furtive d'elle et visible je sens~ 234 IV | autrefois et puis dans le futur aussi.~ ~Mon coeur qui dans 235 III| miroir.~N.~Sinon la myrrhe gaie en ses bouteilles closes,~ 236 III| abîmes éblouis,~Ors ignorés, gardant votre antique lumière~Sous 237 III| qui, dévorée~D'angoisses, gardez-vous la splendeur ignorée~Et 238 III| par l'ennui dans ton cadre gelée~Que de fois et pendant des 239 III| sa source, et réprime~Ce geste, impiété fameuse : ah ! 240 III| chasteté,~Nuit blanche de glaçons et de neige cruelle !~Et 241 I | un viol,~Parce que sur sa gorge ignoble et mal bâtie~La 242 III| dieu que le trésor~De votre grâce attend ! et pour qui, dévorée~ 243 III| Me voit dans ma pudeur grelottante d'étoile,~Je meurs !~ ~J' 244 III| ne sais-tu~Que je les hais, nourrice, et veux-tu que 245 III| sinistre ciel ait les regards haïs~De Vénus qui, le soir, brûle 246 III| Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx,~L'Angoisse, 247 II | marine~La chair est triste, hélas ! et j'ai lu tous les livres.~ 248 III| tu m'as vue, ô nourrice d'hiver,~Sous la lourde prison de 249 III| seul objet dont le Néant s'honore.)~ ~Mais proche la croisée 250 III| reste, je ne veux rien d'humain et, sculptée,~Si tu me vois 251 III| fleurs~À répandre l'oubli des humaines douleurs,~Mais de l'or, 252 | ici 253 III| autour de moi, vit dans l'idôlatrie~D'un miroir qui reflète 254 I | Parce que sur sa gorge ignoble et mal bâtie~La servante 255 III| chose inconnue~Ou peut-être, ignorant le mystère et vos cris,~ 256 III| gardez-vous la splendeur ignorée~Et le mystère vain de votre 257 III| savants abîmes éblouis,~Ors ignorés, gardant votre antique lumière~ 258 II | sans mâts, ni fertiles îlots...~Mais, ô mon coeur, entends 259 III| chair,~Viens et ma chevelure imitant les manières~Trop farouche 260 III| blond torrent de mes cheveux immaculés~Quand il baigne mon corps 261 V | baume antique le temps~Nous immémoriaux quelques-uns si contents~ 262 III| toujours adorable autant qu'une immortelle,~Ô mon enfant, et belle 263 III| que la lumière enlace~Sont immortels. Ô femme, un baiser me tûrait~ 264 III| source, et réprime~Ce geste, impiété fameuse : ah ! conte-moi~ 265 III| Épouvantes, songer plus implacable encor~Et comme suppliant 266 III| nul ptyx~Aboli bibelot d'inanité sonore,~(Car le Maître est 267 III| lions, de ma robe écartent l'indolence~Et regardent mes pieds qui 268 I | Et travaille en soufflant inexorablement :~ ~Et de ce qu'une nuit, 269 III| Inviolé sentir en la chair inutile~Le froid scintillement de 270 III| retirée en ma couche, reptile~Inviolé sentir en la chair inutile~ 271 II | Et, peut-être, les mâts, invitant les orages~Sont-ils de ceux 272 III| garde ta pitié comme ton ironie.~N.~Toutefois expliquez : 273 V | autre vol désigne~À prompte irradier ainsi qu'aile l'esprit.~ 274 II | sens que des oiseaux sont ivres~D'être parmi l'écume inconnue 275 III| veux-tu que je sente ~Leur ivresse noyer ma tête languissante ?~ 276 III| souviens de ton lait bu jadis.~N.~Victime lamentable à 277 III| près d'un bassin dont le jet d'eau m'accueille,~Les pâles 278 III| le mystère et vos cris,~Jetez-vous les sanglots suprêmes et 279 III| conte-moi~Quel sûr démon te jette en le sinistre émoi,~Ce 280 I | point rôtie,~Parce que le journal détaillait un viol,~Parce 281 III| métal,~Vous ayant reflétés, joyaux du mur natal,~Armes, vases 282 III| essayer la vertu~Funèbre ?~H.~Laisse-là ces parfums ! ne sais-tu~ 283 III| quand je me souviens de ton lait bu jadis.~N.~Victime lamentable 284 III| lait bu jadis.~N.~Victime lamentable à son destin offerte !~H.~ 285 III| Angoisse, ce minuit, soutient, lampadophore,~Maint rêve vespéral brûlé 286 II | la clarté déserte de ma lampe~Sur le vide papier que la 287 III| De suivre du regard les languides débris~Descendre, à travers 288 III| Leur ivresse noyer ma tête languissante ?~Je veux que mes cheveux 289 III| flambeaux où la cire au feu léger~Pleure parmi l'or vain quelque 290 V | solennellement cette cité m'apprit~Lesquels entre ses fils un autre 291 II | Steamer balançant ta mâture,~Lève l'ancre pour une exotique 292 III| selon peut-être le décor~Des licornes ruant du feu contre une 293 III| vers toi : telle déjà,~Rare limpidité d'un coeur qui le songea,~ 294 I | son col,~ ~Parce que d'un lit, grand comme une sacristie,~ 295 III| esprit pâli comme un vieux livre ou noir...~H.~Assez ! Tiens 296 II | hélas ! et j'ai lu tous les livres.~Fuir ! là-bas fuir ! Je 297 III| apparus en toi comme une ombre lointaine,~Mais, horreur ! des soirs, 298 III| prophètes~Verse, sur les lointains mourants, ses tristes fêtes,~ 299 III| nourrice d'hiver,~Sous la lourde prison de pierres et de 300 II | triste, hélas ! et j'ai lu tous les livres.~Fuir ! 301 III| eau m'accueille,~Les pâles lys qui sont en moi, tandis 302 III| sens, je suis seule.~N.~Madame, allez-vous donc mourir ?~ 303 III| dirais-je ?~Ô mon coeur, cette main encore sacrilège,~Car tu 304 III| je marchais, fatale, les mains sauves,~Dans le parfum désert 305 | Maintenant 306 III| inanité sonore,~(Car le Maître est allé puiser des pleurs 307 | mal 308 III| jour~Qui ne finira pas sans malheur sur la tour...~Ô jour qu' 309 III| femme née en des siècles malins~Pour la méchanceté des antres 310 III| ma chevelure imitant les manières~Trop farouche qui font votre 311 III| siècles fauves~Entrer, et je marchais, fatale, les mains sauves,~ 312 III| leurs bagues et cesse~De marcher dans un âge ignoré...~H.~ 313 II | Brise marine~La chair est triste, hélas ! 314 III| Une splendeur fatale et sa massive allure !~Quant à toi, femme 315 II | coeur, entends le chant des matelots !~ 316 III| cruels et dans leurs pâleurs mates,~Observent la froideur stérile 317 III| quel attrait~Menée et quel matin ignoré des prophètes~Verse, 318 II | partirai ! Steamer balançant ta mâture,~Lève l'ancre pour une exotique 319 III| des siècles malins~Pour la méchanceté des antres sibyllins,~Qui 320 III| bijoux~Empruntent leur clarté mélodieuse, et vous~Métaux qui donnez 321 IV | éblouissant prolonge~La même rose avec son bel été qui 322 III| mort...~Par quel attrait~Menée et quel matin ignoré des 323 IV | quelque baume rare émané par mensonge~Sur aucun bouquetier de 324 III| Maintenant ?~H.~Adieu.~Vous mentez, ô fleur nue~De mes lèvres.~ 325 IV | si~Délicieusement toi, Méry, que je songe~À quelque 326 I | jambe au vol,~ ~Un niais met sous lui sa femme froide 327 III| Observent la froideur stérile du métal,~Vous ayant reflétés, joyaux 328 III| clarté mélodieuse, et vous~Métaux qui donnez à ma jeune chevelure~ 329 III| les sanglots suprêmes et meurtris~D'une enfance sentant parmi 330 III| leur onyx,~L'Angoisse, ce minuit, soutient, lampadophore,~ 331 I | pas sommeil, et que, sans modestie,~Sa jambe sous les draps 332 III| Je me crois seule en ma monotone patrie~Et tout, autour de 333 III| soeur éternelle~Mon rêve montera vers toi : telle déjà,~Rare 334 III| Si la beauté n'était la mort...~Par quel attrait~Menée 335 III| sibyllins,~Qui parles d'un mortel ! selon qui, des calices~ 336 IV | entendre~Ou de quel dernier mot t'appeler le plus tendre~ 337 II | encore à l'adieu suprême des mouchoirs !~Et, peut-être, les mâts, 338 III| Verse, sur les lointains mourants, ses tristes fêtes,~Le sais-je ? 339 III| Madame, allez-vous donc mourir ?~H.~Non, pauvre aïeule,~ 340 V | en le jamais banal~Bruges multipliant l'aube au défunt canal~Avec 341 III| ayant reflétés, joyaux du mur natal,~Armes, vases depuis 342 III| dans un miroir.~N.~Sinon la myrrhe gaie en ses bouteilles closes,~ 343 I | Shakspeare et toi, Dante, il peut naître un poëte !~ ~ 344 III| Toutefois expliquez : oh ! non, naïve enfant,~Décroîtra, quelque 345 III| reflétés, joyaux du mur natal,~Armes, vases depuis ma 346 III| tiède azur d'été,~Vers lui nativement la femme se dévoile,~Me 347 II | ancre pour une exotique nature !~Un Ennui, désolé par les 348 II | qu'un vent penche sur les naufrages~Perdus, sans mâts, sans 349 III| Avec ce seul objet dont le Néant s'honore.)~ ~Mais proche 350 III| allure !~Quant à toi, femme née en des siècles malins~Pour 351 III| blanche de glaçons et de neige cruelle !~Et ta soeur solitaire, 352 V | soudaineté de notre amitié neuve~ ~Ô très chers rencontrés 353 I | frôle une jambe au vol,~ ~Un niais met sous lui sa femme froide 354 III| ruant du feu contre une nixe,~ ~Elle, défunte nue en 355 III| comme un vieux livre ou noir...~H.~Assez ! Tiens devant 356 III| plus me voir,~À me peigner nonchalamment dans un miroir.~N.~Sinon 357 III| Mais proche la croisée au nord vacante, un or~Agonise selon 358 | notre 359 | Nous 360 | nouvelle 361 III| que je sente ~Leur ivresse noyer ma tête languissante ?~Je 362 III| crédences, au salon vide : nul ptyx~Aboli bibelot d'inanité 363 III| pleurs au Styx~Avec ce seul objet dont le Néant s'honore.)~ ~ 364 IV | aucun bouquetier de cristal obscurci.~ ~Le sais-tu, oui ! pour 365 III| Comment, sinon parmi d'obscures~Épouvantes, songer plus 366 III| dans leurs pâleurs mates,~Observent la froideur stérile du métal,~ 367 III| lamentable à son destin offerte !~H.~Oui, c'est pour moi, 368 III| Ce baiser, ces parfums offerts et, le dirais-je ?~Ô mon 369 II | là-bas fuir ! Je sens que des oiseaux sont ivres~D'être parmi 370 III| moi, le bel azur !~ ~Des ondes~Se bercent et, là-bas, sais-tu 371 III| ongles très haut dédiant leur onyx,~L'Angoisse, ce minuit, 372 II | les mâts, invitant les orages~Sont-ils de ceux qu'un vent 373 III| savants abîmes éblouis,~Ors ignorés, gardant votre antique 374 III| Aide-moi, puisqu'ainsi tu n'oses plus me voir,~À me peigner 375 I | et mal bâtie~La servante oublia de boutonner son col,~ ~ 376 III| froid scintillement de ta pâle clarté~Toi qui te meurs, 377 III| jet d'eau m'accueille,~Les pâles lys qui sont en moi, tandis 378 III| éclairs cruels et dans leurs pâleurs mates,~Observent la froideur 379 III| votre défense~De mon esprit pâli comme un vieux livre ou 380 II | de ma lampe~Sur le vide papier que la blancheur défend~ 381 III| vois les yeux perdus au paradis,~C'est quand je me souviens 382 III| ma solitaire enfance.~N.~Pardon ! l'âge effaçait, reine, 383 III| Sois calme et, t'éloignant, pardonne à ce coeur dur,~Mais avant, 384 III| les mains sauves,~Dans le parfum désert de ses anciens rois :~ 385 III| des antres sibyllins,~Qui parles d'un mortel ! selon qui, 386 II | allaitant son enfant.~Je partirai ! Steamer balançant ta mâture,~ 387 III| dans le feuillage :~J'y partirais.~ ~Allume encore, enfantillage~ 388 III| crois seule en ma monotone patrie~Et tout, autour de moi, 389 III| allez-vous donc mourir ?~H.~Non, pauvre aïeule,~Sois calme et, t' 390 III| là-bas, sais-tu pas un pays~Où le sinistre ciel ait 391 III| oses plus me voir,~À me peigner nonchalamment dans un miroir.~ 392 II | Sont-ils de ceux qu'un vent penche sur les naufrages~Perdus, 393 | pendant 394 I | sacristie,~Il voit, sur la pendule, un couple antique et fol,~ 395 IV | grand trésor et tête si petite,~Que tu m'enseignes bien 396 III| farouche qui font votre peur des crinières,~Aide-moi, 397 | peut 398 III| rêve vespéral brûlé par le Phénix~Que ne recueille pas de 399 III| indolence~Et regardent mes pieds qui calmeraient la mer.~ 400 V | se dévêt pli selon pli la pierre veuve~ ~Flotte ou semble 401 III| séparer enfin ses froides pierreries.~ ~Ses purs ongles ...~Ses 402 III| atonie.~H.~Va, garde ta pitié comme ton ironie.~N.~Toutefois 403 III| parmi l'or vain quelque pleur étranger~Et...~N.~Maintenant ?~ 404 III| où la cire au feu léger~Pleure parmi l'or vain quelque 405 III| Maître est allé puiser des pleurs au Styx~Avec ce seul objet 406 IV | rose avec son bel été qui plonge~Dans autrefois et puis dans 407 I | Dante, il peut naître un poëte !~ ~ 408 I | que de la viande était à point rôtie,~Parce que le journal 409 III| fureur,~Et regardant en vous précoce avec terreur ;~Mais toujours 410 III| sombre sommeil d'une terre première,~Vous, pierres où mes yeux 411 | près 412 | presque 413 V | semble par soi n'apporter une preuve~Sinon d'épandre pour baume 414 III| vois-je ici l'ombre d'une princesse ?~À mes lèvres tes doigts 415 III| d'hiver,~Sous la lourde prison de pierres et de fer~Où 416 III| feuilles sous ta glace au trou profond,~Je m'apparus en toi comme 417 III| Séraphique sourit dans les vitres profondes,~Et je déteste, moi, le 418 IV | ton sourire éblouissant prolonge~La même rose avec son bel 419 V | au défunt canal~Avec la promenade éparse de maint cygne~ ~ 420 V | fils un autre vol désigne~À prompte irradier ainsi qu'aile l' 421 III| et quel matin ignoré des prophètes~Verse, sur les lointains 422 III| frisson blanc de ma nudité,~Prophétise que si le tiède azur d'été,~ 423 III| crédences, au salon vide : nul ptyx~Aboli bibelot d'inanité 424 III| dévoile,~Me voit dans ma pudeur grelottante d'étoile,~Je 425 | puis 426 III| Car le Maître est allé puiser des pleurs au Styx~Avec 427 III| des crinières,~Aide-moi, puisqu'ainsi tu n'oses plus me 428 III| Viendra-t-il parfois ?~H.~Étoiles pures,~N'entendez pas !~N.~Comment, 429 III| fatale et sa massive allure !~Quant à toi, femme née en des 430 V | le temps~Nous immémoriaux quelques-uns si contents~Sur la soudaineté 431 III| rois :~Mais encore as-tu vu quels furent mes effrois ?~Je 432 | quoi 433 I | de ce qu'une nuit, sans rage et sans tempête,~Ces deux 434 III| bouteilles closes,~De l'essence ravie aux vieillesses des roses~ 435 III| brûlé par le Phénix~Que ne recueille pas de cinéraire amphore~ ~ 436 III| dans un âge ignoré...~H.~Reculez.~Le blond torrent de mes 437 III| idôlatrie~D'un miroir qui reflète en son calme dormant~Hérodiade 438 III| Arrête dans ton crime~Qui refroidit mon sang vers sa source, 439 III| seule et nouvelle fureur,~Et regardant en vous précoce avec terreur ;~ 440 III| qu'Hérodiade avec effroi regarde !~N.~Temps bizarre, en effet, 441 III| écartent l'indolence~Et regardent mes pieds qui calmeraient 442 III| le sinistre ciel ait les regards haïs~De Vénus qui, le soir, 443 III| Pardon ! l'âge effaçait, reine, votre défense~De mon esprit 444 V | Remémoration d'amis belges~À des heures 445 V | amitié neuve~ ~Ô très chers rencontrés en le jamais banal~Bruges 446 III| ne sont pas des fleurs~À répandre l'oubli des humaines douleurs,~ 447 III| sang vers sa source, et réprime~Ce geste, impiété fameuse : 448 III| soir, retirée en ma couche, reptile~Inviolé sentir en la chair 449 III| aimerais~Être à qui le destin réserve vos secrets.~H.~Oh ! tais-toi !~ 450 III| me toucherait, des lions respectée ?~Du reste, je ne veux rien 451 III| des lions respectée ?~Du reste, je ne veux rien d'humain 452 II | reflétés par tes yeux~Ne retiendra ce coeur qui dans la mer 453 III| mes cheveux~Pour, le soir, retirée en ma couche, reptile~Inviolé 454 III| mes effrois ?~Je m'arrête rêvant aux exils, et j'effeuille,~ 455 III| Descendre, à travers ma rêverie, en silence,~Les lions, 456 III| enfance sentant parmi les rêveries~Se séparer enfin ses froides 457 III| silence,~Les lions, de ma robe écartent l'indolence~Et 458 III| qui, des calices~De mes robes, arôme aux farouches délices,~ 459 III| parfum désert de ses anciens rois :~Mais encore as-tu vu quels 460 IV | éblouissant prolonge~La même rose avec son bel été qui plonge~ 461 III| ravie aux vieillesses des roses~Voulez-vous, mon enfant, 462 I | la viande était à point rôtie,~Parce que le journal détaillait 463 III| peut-être le décor~Des licornes ruant du feu contre une nixe,~ ~ 464 III| coeur, cette main encore sacrilège,~Car tu voulais, je crois, 465 I | un lit, grand comme une sacristie,~Il voit, sur la pendule, 466 III| mourants, ses tristes fêtes,~Le sais-je ? tu m'as vue, ô nourrice 467 III| Sur les crédences, au salon vide : nul ptyx~Aboli bibelot 468 III| crime~Qui refroidit mon sang vers sa source, et réprime~ 469 III| vos cris,~Jetez-vous les sanglots suprêmes et meurtris~D'une 470 III| marchais, fatale, les mains sauves,~Dans le parfum désert de 471 III| enfouis~Sans fin dans de savants abîmes éblouis,~Ors ignorés, 472 III| fleuris, déserte !~Vous le savez, jardins d'améthyste, enfouis~ 473 III| par le cadre, se fixe~De scintillations sitôt le septuor.~ 474 III| la chair inutile~Le froid scintillement de ta pâle clarté~Toi qui 475 III| ne veux rien d'humain et, sculptée,~Si tu me vois les yeux 476 I | sous lui sa femme froide et sèche,~Contre ce bonnet blanc 477 III| qui le destin réserve vos secrets.~H.~Oh ! tais-toi !~N.~Viendra-t-il 478 V | pierre veuve~ ~Flotte ou semble par soi n'apporter une preuve~ 479 III| toi, les frissons de ta sénile chair,~Viens et ma chevelure 480 III| et meurtris~D'une enfance sentant parmi les rêveries~Se séparer 481 III| nourrice, et veux-tu que je sente ~Leur ivresse noyer ma tête 482 III| couche, reptile~Inviolé sentir en la chair inutile~Le froid 483 III| sentant parmi les rêveries~Se séparer enfin ses froides pierreries.~ ~ 484 III| scintillations sitôt le septuor.~ 485 III| clos les volets, l'azur~Séraphique sourit dans les vitres profondes,~ 486 I | ignoble et mal bâtie~La servante oublia de boutonner son 487 III| horreur ! des soirs, dans ta sévère fontaine,~J'ai de mon rêve 488 I | accouplés en dormant,~Ô Shakspeare et toi, Dante, il peut naître 489 III| la méchanceté des antres sibyllins,~Qui parles d'un mortel ! 490 III| à travers ma rêverie, en silence,~Les lions, de ma robe écartent 491 III| se fixe~De scintillations sitôt le septuor.~ 492 V | veuve~ ~Flotte ou semble par soi n'apporter une preuve~Sinon 493 III| lointaine,~Mais, horreur ! des soirs, dans ta sévère fontaine,~ 494 III| H.~Non, pauvre aïeule,~Sois calme et, t'éloignant, pardonne 495 V | éparse de maint cygne~ ~Quand solennellement cette cité m'apprit~Lesquels 496 III| antique lumière~Sous le sombre sommeil d'une terre première,~ 497 IV | Délicieusement toi, Méry, que je songe~À quelque baume rare émané 498 III| limpidité d'un coeur qui le songea,~Je me crois seule en ma 499 III| parmi d'obscures~Épouvantes, songer plus implacable encor~Et 500 III| des heures, désolée~Des songes et cherchant mes souvenirs


abime-songe | sonor-y

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