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Stéphane Mallarmé
Poésies

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)
1877-frapp | fraye-roue | rouge-zele

     Poésie
1 17| morte, son ami.) 2 novembre 1877_~ ~Sur les bois oubliés 2 | 2 3 4 | n'ai rang discret que d'abbé~Et ne figurerai même nu 4 20| Chaque grenade éclate et d'abeilles murmure;~Et notre sang, 5 10| lilas,~ ~J'attends, en m'abîmant que mon ennui s'élève...~ 6 8 | écoeurer parfois jusqu'en cet abri sûr,~Et le vomissement impur 7 15| éternel azur la sereine ironie~Accable, belle indolemment comme 8 14| Flamboiement l'immuable accalmie~T'a fait dire, attristée, 9 20| flûte~Au bosquet arrosé d'accords; et le seul vent~Hors des 10 8 | petits,~ ~Je fuis et je m'accroche à toutes les croisées~D' 11 18| innocence~De vos pieds froids, accueille une horrible naissance:~ 12 16| surtout ne va pas, frère, acheter du pain.~ 13 20| amas de nuit ancienne, s'achève~En maint rameau subtil, 14 6 | Renversée elle attend et s'admire avec zèle,~En riant de ses 15 20| consumé soit pareil._~Je t'adore, courroux des vierges, ô 16 18| que l'air du vierge azur affame?~ 17 2 | pleurs voluptueux~Le peuple s'agenouille et leur mère se lève.~ ~ 18 4 | Se joignent en troupeau d'agneaux apprivoisés~Chez tous broutant 19 2 | GUIGNON~Audessus du bétail ahuri des humains~Bondissaient 20 18| nuit d'Idumée!~Noire, à l'aile saignante et pâle, déplumée,~ 21 4 | Nommeznous... pour qu'Amour ailé d'un éventail~M'y peigne 22 8 | m'enfuir, avec mes deux ailes sans plume~ Au risque de 23 20| Assoupi de sommeils touffus.~ ~Aimaije un rêve?~Mon doute, amas 24 3 | premier baiser.~Ma songerie aimant à me martyriser~S'enivrait 25 2 | à plume~Et botté, dont l'aisselle a pour poils vrais des vers,~ 26 | ait 27 20| nous amusions~La beauté d'alentour par des confusions~Fausses 28 8 | vorace,~Telle, jeune, elle alla respirer son trésor,~Une 29 20| bien mêlée:~ Car, à peine j'allais cacher un rire ardent~ Sous 30 20| l'émoi de sa soeur qui s'allume,~ La petite, naïve et ne 31 | Alors 32 20| paroles vacante et ce corps alourdi~Tard succombent au fier 33 20| blasphème,~Sur le sable altéré gisant et comme j'aime~Ouvrir 34 2 | rire inouï les prosterne.~ ~Amants, il saute en croupe à trois, 35 20| Aimaije un rêve?~Mon doute, amas de nuit ancienne, s'achève~ 36 17| ennui d'une force défunte.~ ~Ame au si clair foyer tremblante 37 9 | Et ce divin laurier des âmes exilées~Vermeil comme le 38 | ami 39 14| avec les pleurs un breuvage amoureux.~ ~De ce blanc Flamboiement 40 2 | la rancune.~ ~Ils sont l'amusement des racleurs de rebec,~Des 41 20| dans un solo long, que nous amusions~La beauté d'alentour par 42 20| Mon doute, amas de nuit ancienne, s'achève~En maint rameau 43 19| Plutôt refoule ou tranche~Les anciens désaccords~ Avec le corps~ ~ 44 16| balançant ta mâture,~Lève l'ancre pour une exotique nature!~ 45 15| métal vivant sort en bleus angelus!~ ~Il roule par la brume, 46 13| jette pour lui plaire~Un angélus parmi la lavande et le thym,~ ~ 47 11| ANGOISSE~Je ne viens pas ce soir 48 20| Ondoie une blancheur animale au repos:~» Et qu'au prélude 49 8 | rêve en diadème,~Au ciel antérieur où fleurit la Beauté!~ ~ 50 3 | APPARITION~La lune s'attristait. Des 51 3 | le soir, tu m'es en riant apparue~Et j'ai cru voir la fée 52 8 | le bonheur, où ses seuls appétits~Mangent, et qui s'entête 53 18| DON DU POEME~Je t'apporte l'enfant d'une nuit d'Idumée!~ 54 6 | robe trouée~Cette goinfre s'apprête à de rusés travaux:~ ~À 55 4 | joignent en troupeau d'agneaux apprivoisés~Chez tous broutant les voeux 56 20| L'APRESMIDI D'UN FAUNE~Le Faune:~Ces 57 10| tombe énervé de parfums d'arbres, las,~Et creusant de ma 58 20| auguste dent;~Mais, bast! arcane tel élut pour confident~ 59 3 | séraphins en pleurs~Rêvant, l'archet aux doigts, dans le calme 60 20| j'allais cacher un rire ardent~ Sous les replis heureux 61 16| Soufflesy qu'il se torde! une ardente fanfare.~ ~Église avec l' 62 20| disperse le son dans une pluie aride,~C'est, à l'horizon pas 63 18| déplumée,~Par le verre brûlé d'aromates et d'or,~Par les carreaux 64 2 | haillon hurlant que l'on s'arrête! »~ ~Quand en face tous 65 9 | sang farouche et radieux arrose!~ ~Et tu fis la blancheur 66 20| verse ma flûte~Au bosquet arrosé d'accords; et le seul vent~ 67 20| visible et serein souffle artificiel~De l'inspiration, qui regagne 68 17| clair foyer tremblante de m'asseoir,~Pour revivre il suffit 69 | assez 70 20| qu'il voltige dans l'air~Assoupi de sommeils touffus.~ ~Aimaije 71 20| qui tout bas des perfides assure,~Mon sein, vierge de preuve, 72 20| aime~Ouvrir ma bouche à l'astre efficace des vins!~ ~Couple, 73 9 | de la neige éternelle des astres~Jadis tu détachas les grand 74 6 | éléphant~Renversée elle attend et s'admire avec zèle,~En 75 16| Par les cafés princiers attendre le matin?~Les plafonds enrichis 76 7 | vers l'Azur!~ Vers l'Azur attendri d'Octobre pâle et pur~Qui 77 15| l'intensité d'un remords atterrant,~Mon âme vide. Où fuir? 78 20| sein, vierge de preuve, atteste une morsure~Mystérieuse, 79 15| un mur,~N'a plus l'art d'attifer la sanglotante idée,~Lugubrement 80 3 | APPARITION~La lune s'attristait. Des séraphins en pleurs~ 81 14| accalmie~T'a fait dire, attristée, ô mes baisers peureux,~« 82 11| Par un coeur que la dent d'aucun crime ne blesse,~Je fuis, 83 2 | LE GUIGNON~Audessus du bétail ahuri des humains~ 84 20| Mystérieuse, due à quelque auguste dent;~Mais, bast! arcane 85 16| AUMONE~Prends ce sac, Mendiant! 86 9 | Que rougit la pudeur des aurores foulées,~ ~L'hyacinthe, 87 19| halte~Surnaturelle exalte~Aussitôt redescend~ Incandescent~ ~ 88 7 | rêve, ô calme soeur,~Un automne jonché de taches de rousseur,~ 89 15| noiera le marais livide des automnes~Et bâtissez un grand plafond 90 | autres 91 9 | LES FLEURS~Des avalanches d'or du vieil azur, au jour~ 92 6 | noire ouverte sous le crin,~Avance le palais de cette étrange 93 20| dans ses peaux lumineuses, avide~D'ivresse, jusqu'au soir 94 2 | héros excédés de malaises badins~ ~Vont ridiculement se pendre 95 2 | leurs pas cent frères qu'on bafoue,~Dérisoires martyrs de hasards 96 10| impuissance s'étire en un long bâillement.~ ~Des crépuscules blancs 97 15| sanglotante idée,~Lugubrement bâiller vers un trépas obscur...~ ~ 98 16| nous, les poings pleins, le baisons~Soufflesy qu'il se torde! 99 2 | pourquoi n'endosser pas, ces baladins,~« D'écarlate haillon hurlant 100 21| Ni le vieux livre, elle balance~ 101 9 | De grandes fleurs avec la balsamique Mort~Pour le poëte las que 102 8 | Qui monte en la blancheur banale des rideaux~Vers le grand 103 2 | leur marche éployé pour bannières~La flagellait de froid tel 104 20| ai sucé la clarté,~Pour bannir un regret par ma feinte 105 19| glaciers~ ~Mais selon un baptème~Illuminée au même~Principe 106 2 | les dédains,~Nuls et la barbe à mots bas priant le tonnerre,~ 107 7 | pur~Qui mire aux grands bassins sa langeur infinie~Et laisse, 108 20| quelque auguste dent;~Mais, bast! arcane tel élut pour confident~ 109 15| marais livide des automnes~Et bâtissez un grand plafond silencieux!~ ~ 110 2 | voyageaient sans pain, sans bâtons et sans urnes,~Mordant au 111 2 | nubile le rallume,~De la bave luira sur son bouquet damné.~ ~ 112 3 | clarté~Qui jadis sur mes beaux sommeils d'enfant gâté~Passait, 113 2 | venger leurs os de coups de bec,~Ils convoitent la haine, 114 4 | tous broutant les voeux et bêlant aux délires,~ ~Nommeznous... 115 8 | Voit des galères d'or, belles comme des cygnes,~Sur un 116 4 | aux doigts endormant ce bercail,~Princesse, nommeznous berger 117 8 | et de parfums dormir~En berçant l'éclair fauve et riche 118 16| maisons~Sur les murs quand berceur d'une bleue éclaircie~Le 119 18| et stérile a frémi.~O la berceuse, avec ta fille et l'innocence~ 120 4 | bercail,~Princesse, nommeznous berger de vos sourires.~ 121 11| soir vaincre ton corps, ô bête~En qui vont les péchés d' 122 8 | vomissement impur de la Bêtise~Me force à me boucher le 123 4 | Comme je ne suis pas ton bichon embarbé,~Ni la pastille 124 12| croissant perdu par une blanche nue~Trempe sa corne calme 125 20| faut dormir en l'oubli du blasphème,~Sur le sable altéré gisant 126 11| la dent d'aucun crime ne blesse,~Je fuis, pâle, défait, 127 2 | en une mare~Et laisse un bloc boueux du blanc couple nageur.~ ~ 128 4 | sais ton regard clos tombé,~Blonde dont les coiffeurs divins 129 16| veuxtu lacérer le satin~Et boire en la salive l'heureuse 130 19| opiniâtre à suivre~En quelque bond hagard~ Son pur regard~ ~ 131 2 | bétail ahuri des humains~Bondissaient en clarté les sauvages crinières~ 132 5 | limpide nageur traître,~À bonds multipliés, reniant le mauvais~ 133 2 | est à sec.~ ~Les poëtes bons pour l'aumône ou la vengeance,~ 134 20| qui regagne le ciel.~ ~O bords siciliens d'un calme marécage~ 135 20| que ne verse ma flûte~Au bosquet arrosé d'accords; et le 136 2 | coiffé d'un feutre à plume~Et botté, dont l'aisselle a pour 137 6 | darde le choc obscur de ses bottines~Ainsi que quelque langue 138 2 | Mort le seul baiser aux bouches taciturnes!~ ~Leur défaite, 139 2 | une mare~Et laisse un bloc boueux du blanc couple nageur.~ ~ 140 2 | amour,~Mais vulgaire ou bouffon le destin qui les roue.~ ~ 141 3 | fermées~Neiger de blancs bouquets d'étoiles parfumées.~ 142 14| mêle avec les pleurs un breuvage amoureux.~ ~De ce blanc 143 13| voix ne me vient que par bribes et creuse!~Mais, un jour, 144 2 | loqueteux dansant quand le broc est à sec.~ ~Les poëtes 145 15| sur ce mépris navrant?~ ~Brouillards, montez! Versez vos cendres 146 4 | agneaux apprivoisés~Chez tous broutant les voeux et bêlant aux 147 20| plonge..._~ ~Inerte, tout brûle dans l'heure fauve~Sans 148 18| déplumée,~Par le verre brûlé d'aromates et d'or,~Par 149 20| Immortelle, qui noie en l'onde sa brûlure~» Avec un cri de rage au 150 2 | lui, si l'un souffle à son buccin bizarre,~Des enfants nous 151 20| Pour fuir ma lèvre en feu buvant, comme un éclair~Tressaille! 152 13| désireuse,~J'ai beau tirer le câble à sonner l'Idéal,~De froids 153 20| Car, à peine j'allais cacher un rire ardent~ Sous les 154 16| heureuse inertie,~ ~Par les cafés princiers attendre le matin?~ 155 2 | son glaive:~Une pourpre se caille au sein reconnaissant.~ ~ 156 16| sac, Mendiant! tu ne le cajolas~Sénile nourrisson d'une 157 9 | ton sein juste et fort,~Calice balançant la future fiole,~ 158 9 | Jadis tu détachas les grand calices pour~La terre jeune encore 159 20| doigt simple, afin que sa candeur de plume~ Se teignît à l' 160 19| CANTIQUE DE SAINT JEAN~Le soleil 161 17| hiver sombre~Tu te plains, ô captif solitaire du seuil,~Que 162 2 | de lune~Qui neige en sa carcasse et qui passe au travers.~ ~ 163 20| ombre enlever encore des ceintures:~Ainsi, quand des raisins 164 9 | Et finisse l'écho par les célestes soirs,~Extase des regards, 165 | Celle 166 2 | joue,~Ils mangent de la cendre avec le même amour,~Mais 167 | cent 168 10| tiédissent sous mon crâne~Qu'un cercle de fer serre ainsi qu'un 169 | ceux 170 2 | et leur mère se lève.~ ~Ceuxlà sont consolés, sûrs et majestueux;~ 171 20| lasse pâmoison~Suffoquant de chaleurs le matin frais s'il lutte,~ 172 10| rêve vague et beau,~Par les champs où la sève immense se pavane~ ~ 173 15| triomphe, et je l'entends qui chante~Dans les cloches. Mon âme, 174 3 | j'ai cru voir la fée au chapeau de clarté~Qui jadis sur 175 8 | Dans un grand nonchaloir chargé de souvenirs!~ ~Ainsi, pris 176 17| doit~Par trop de fleurs charger la pierre que mon doigt~ 177 10| RENOUVEAU~Le printemps maladif a chassé tristement~L'hiver, saison 178 5 | LE PITRE CHATIÉ~Yeux, lacs avec ma simple 179 20| tiens la reine!~ ~O sûr châtiment...~ ~Non, mais l'âme~De 180 14| En l'or de tes cheveux chauffe un bain langoureux~Et, consumant 181 8 | traîne et va, moins pour chauffer sa pourriture~Que pour voir 182 15| que sans répit les tristes cheminées~Fument, et que de suie une 183 2 | d'azur le pied dans nos chemins.~ ~Un noir vent sur leur 184 20| d'hymen souhaité de qui cherche le _la:_~Alors m'éveilleraije 185 8 | Mangent, et qui s'entête à chercher cette ordure~Pour l'offrir 186 17| SONNET~_(Pour votre chère morte, son ami.) 2 novembre 187 2 | assez,~« Comme un vierge cheval écume de tempêtePlutôt 188 13| l'oiseau qu'il éclaire,~Chevauchant tristement en geignant du 189 14| palmiers heureux! »~ ~Mais ta chevelure est une rivière tiède,~Où 190 | Chez 191 12| pourtant mon agonie,~Imiter le Chinois au coeur limpide et fin~ 192 6 | saura saisir,~Elle darde le choc obscur de ses bottines~Ainsi 193 12| du sage,~Serein, je vais choisir un jeune paysage~Que je 194 16| plume, à complies~Servir un cierge au saint en qui tu crois 195 12| Non loin de trois grand cils d'émeraude, roseaux.~ 196 12| roses livides,~Le vaste cimetière unira les trous vides? ~ 197 9 | pleure!~ ~Hosannah sur le cistre et dans les encensoirs,~ 198 2 | fréquentant les déserts sans citerne,~Ils courent sous le fouet 199 2 | et sans urnes,~Mordant au citron d'or de l'idéal amer.~ ~ 200 13| la cloche éveille sa voix claire~À l'air pur et limpide et 201 20| cheveux disparaît~» Dans les clartés et les frissons, ô pierreries!~» 202 18| voix rappelant viole et clavecin,~Avec le doigt fané presserastu 203 13| SONNEUR~Cependant que la cloche éveille sa voix claire~À 204 15| entends qui chante~Dans les cloches. Mon âme, il se fait voix 205 2 | Et ce squelette nain, coiffé d'un feutre à plume~Et botté, 206 4 | clos tombé,~Blonde dont les coiffeurs divins sont des orfèvres!~ ~ 207 9 | fauve, avec les cygnes au col fin,~Et ce divin laurier 208 8 | soleil sur les pierres, coller~Les poils blancs et les 209 6 | travaux:~ ~À son ventre compare heureuse deux tétines~Et, 210 21| ruisselant~Jadis selon vêpre et complie:~ ~À ce vitrage d'ostensoir~ 211 16| moins t'orner d'une plume, à complies~Servir un cierge au saint 212 20| bast! arcane tel élut pour confident~Le jonc vaste et jumeau 213 20| beauté d'alentour par des confusions~Fausses entre ellemême et 214 2 | aumône ou la vengeance,~Ne connaissent le mal de ces dieux effacés,~ 215 2 | mère se lève.~ ~Ceuxlà sont consolés, sûrs et majestueux;~Mais 216 14| chauffe un bain langoureux~Et, consumant l'encens sur ta joue ennemie,~ 217 20| Où notre ébat au jour consumé soit pareil._~Je t'adore, 218 20| les fleurs d'étincelles, CONTEZ~_« Que je coupais ici les 219 20| tout soupirs, distu qu'elle contraste~Comme brise du jour chaude 220 | Contre 221 2 | os de coups de bec,~Ils convoitent la haine, au lieu de la 222 6 | bouche~Pâle et rose comme un coquillage marin.~ 223 13| Sur la pierre qui tend la corde séculaire,~N'entend descendre 224 12| une blanche nue~Trempe sa corne calme en la glace des eaux,~ 225 20| Par leur tresse nouée aux cornes de mon front:~Tu sais, ma 226 3 | glissant sur l'azur des corolles.~ C'était le jour béni de 227 15| bétail heureux des hommes est couché,~ ~Car j'y veux, puisque 228 2 | enivrant du bonheur de voir couler son sang,~O Mort le seul 229 | coup 230 20| étincelles, CONTEZ~_« Que je coupais ici les creux roseaux domptés~» 231 2 | tristes de venger leurs os de coups de bec,~Ils convoitent la 232 2 | déserts sans citerne,~Ils courent sous le fouet d'un monarque 233 20| soit pareil._~Je t'adore, courroux des vierges, ô délice~Farouche 234 2 | Quand en face tous leur ont craché les dédains,~Nuls et la 235 1 | ivresse belle m'engage~Sans craindre même son tangage~De porter 236 10| blancs tiédissent sous mon crâne~Qu'un cercle de fer serre 237 9 | des nimbes!~ ~O Mère qui créas en ton sein juste et fort,~ 238 20| ellemême et notre chant crédule;~Et de faire aussi haut 239 10| un long bâillement.~ ~Des crépuscules blancs tiédissent sous mon 240 2 | jusque dans la chair,~Qu'il y creusait aussi d'irritables ornières.~ ~ 241 10| parfums d'arbres, las,~Et creusant de ma face une fosse à mon 242 20| Que je coupais ici les creux roseaux domptés~» Par le 243 16| terre s'ouvre vieille à qui crève la faim.~Je hais une autre 244 20| onde sa brûlure~» Avec un cri de rage au ciel de la forêt;~» 245 6 | triste de fruits nouveaux~Et criminels aussi sous leur robe trouée~ 246 6 | peau noire ouverte sous le crin,~Avance le palais de cette 247 2 | Bondissaient en clarté les sauvages crinières~Des mendiants d'azur le 248 8 | amertume,~D'enfoncer le cristal par le monstre insulté~Et 249 16| cierge au saint en qui tu crois encor.~ ~Ne t'imagine pas 250 8 | m'accroche à toutes les croisées~D'ou l'on tourne l'épaule 251 12| porcelaine nue,~ ~Un clair croissant perdu par une blanche nue~ 252 16| par les cruels espoirs,~Croit encore à l'adieu suprême 253 2 | prosterne.~ ~Amants, il saute en croupe à trois, le partageur!~Puis 254 3 | en riant apparue~Et j'ai cru voir la fée au chapeau de 255 8 | des rideaux~Vers le grand crucifix ennuyé du mur vide,~Le moribond 256 9 | chair de la femme, la rose~Cruelle, Hérodiade en fleur du jardin 257 16| Un Ennui, désolé par les cruels espoirs,~Croit encore à 258 3 | et sans déboire laisse~La cueillaison d'un Rêve au coeur qui l' 259 3 | un Rêve au coeur qui l'a cueilli.~J'errais donc, l'oeil rivé 260 2 | que de partir en galops cuirassés.~ ~« Nous soûlerons d'encens 261 2 | obstiné~Qui, le poing à leur cul, singeront sa fanfare.~ ~ 262 5 | disparaître.~ ~Hilare or de cymbale à des poings irrité,~Tout 263 9 | dans les encensoirs,~Notre Dame, hosannah du jardin de nos 264 2 | bave luira sur son bouquet damné.~ ~Et ce squelette nain, 265 2 | vieille engeance~Des loqueteux dansant quand le broc est à sec.~ ~ 266 20| oeil, trouant le joncs, dardait chaque encolure~» Immortelle, 267 6 | ne le saura saisir,~Elle darde le choc obscur de ses bottines~ 268 3 | même sans regret et sans déboire laisse~La cueillaison d' 269 2 | tous leur ont craché les dédains,~Nuls et la barbe à mots 270 20| de lointaines~» Verdures dédiant leur vigne à des fontaines,~» 271 21| recelant~Le santal vieux qui se dédore~De sa viole étincelant~Jadis 272 20| vais parler longtemps~Des déesses; et par d'idolâtres peintures~ 273 11| ne blesse,~Je fuis, pâle, défait, hanté par mon linceul,~ 274 2 | bouches taciturnes!~ ~Leur défaite, c'est par un ange très 275 20| pas: )~ Que de mes bras, défaits par de vagues trépas,~ Cette 276 16| papier que la blancheur défend~Et ni la jeune femme allaitant 277 2 | La plupart râla dans les défilés nocturnes,~S'enivrant du 278 17| avec l'ennui d'une force défunte.~ ~Ame au si clair foyer 279 8 | souvenirs!~ ~Ainsi, pris du dégoût de l'homme à l'âme dure~ 280 20| au coeur de la timide~Qui délaisse à la fois une innocence, 281 12| les trous vides? ~Je veux délaisser l'Art vorace d'un pays~Cruel, 282 21| son vol du soir~Pour la délicate phalange~ ~Du doigt que, 283 20| courroux des vierges, ô délice~Farouche du sacré fardeau 284 4 | les voeux et bêlant aux délires,~ ~Nommeznous... pour qu' 285 20| proie, à jamais ingrate se délivre~ Sans pitié du sanglot dont 286 | demande 287 20| maint rameau subtil, qui, demeuré les vrais~Bois même, prouve, 288 6 | NÉGRESSE...~Une négresse par le démon secouée~Veut goûter une 289 6 | avec zèle,~En riant de ses dents naïves à l'enfant;~ ~Et, 290 21| étalant~Le livre vieux qui se déplie~Du Magnificat ruisselant~ 291 18| aile saignante et pâle, déplumée,~Par le verre brûlé d'aromates 292 2 | cent frères qu'on bafoue,~Dérisoires martyrs de hasards tortueux.~ ~ 293 19| refoule ou tranche~Les anciens désaccords~ Avec le corps~ ~Qu'elle 294 9 | jeune encore et vierge de désastres,~ ~Le glaïeul fauve, avec 295 13| corde séculaire,~N'entend descendre à lui qu'un tintement lointain.~ ~ 296 20| Je les ravis, sans les désenlacer, et vole~» À ce massif, 297 16| trempe~O nuits! ni la clarté déserte de ma lampe~Sur le vide 298 2 | vils et fréquentant les déserts sans citerne,~Ils courent 299 1 | écume, vierge vers~À ne désigner que la coupe;~Telle loin 300 20| tout l'essaim éternel du désir.~À l'heure où ce bois d' 301 13| homme. Hélas! de la nuit désireuse,~J'ai beau tirer le câble 302 16| exotique nature!~Un Ennui, désolé par les cruels espoirs,~ 303 2 | qui passe au travers.~ ~Désolés sans l'orgueil qui sacre 304 9 | éternelle des astres~Jadis tu détachas les grand calices pour~La 305 20| marquer par quel art ensemble détala~Trop d'hymen souhaité de 306 20| sous l'azur on joue:~Qui, détournant à soi le trouble de la joue,~ 307 | devant 308 20| vais voir l'ombre que tu devins.~ 309 8 | renaître, portant mon rêve en diadème,~Au ciel antérieur où fleurit 310 16| Et quand tu sors, vieux dieu, grelottant sous tes toiles~ 311 | dis 312 4 | mes feux mais n'ai rang discret que d'abbé~Et ne figurerai 313 2 | de ces dieux effacés,~Les disent ennuyeux et sans intelligence.~ ~« 314 20| splendide bain de cheveux disparaît~» Dans les clartés et les 315 5 | sépulcres pour y vierge disparaître.~ ~Hilare or de cymbale 316 20| à s'exhaler avant~Qu'il disperse le son dans une pluie aride,~ 317 12| peindrais encor sur les tasses, distrait.~Une ligne d'azur mince 318 20| Mais, l'autre tout soupirs, distu qu'elle contraste~Comme 319 9 | cygnes au col fin,~Et ce divin laurier des âmes exilées~ 320 4 | Blonde dont les coiffeurs divins sont des orfèvres!~ ~Nommeznous... 321 20| ces peurs» ~Traîtresses, divisé la touffe échevelée~ De 322 | doit 323 20| coupais ici les creux roseaux domptés~» Par le talent; quand, 324 18| DON DU POEME~Je t'apporte l' 325 15| mort. Vers toi, j'accours! donne, ô matière,~L'oubli de l' 326 | donner 327 8 | d'éternelles rosées,~Que dore le matin chaste de l'Infini~ ~ 328 20| ce mal d'être deux)~» Des dormeuses parmi leurs seuls bras hasardeux;~» 329 2 | pareil des pleurs ronge leur douce joue,~Ils mangent de la 330 2 | reconnaissant.~ ~Ils tettent la douleur comme ils tétaient le rêve~ 331 15| travers un désert stérile de Douleurs.~ ~Fuyant, les yeux fermés, 332 | doute 333 20| ingénuité.~ ~Autre que ce doux rien par leur lèvre ébruité,~ 334 | Droit 335 20| une morsure~Mystérieuse, due à quelque auguste dent;~ 336 12| plus las sept fois du pacte dur~De creuser par veillée une 337 8 | dégoût de l'homme à l'âme dure~Vautré dans le bonheur, 338 12| corne calme en la glace des eaux,~Non loin de trois grand 339 20| doux rien par leur lèvre ébruité,~Le baiser, qui tout bas 340 2 | endosser pas, ces baladins,~« D'écarlate haillon hurlant que l'on 341 20| un regret par ma feinte écarté,~Rieur, j'élève au ciel 342 20| fabuleux!~Faune, l'illusion s'échappe des yeux bleus~Et froids, 343 20| Traîtresses, divisé la touffe échevelée~ De baisers que les dieux 344 9 | nos limbes!~Et finisse l'écho par les célestes soirs,~ 345 16| quand berceur d'une bleue éclaircie~Le tabac sans parler roule 346 13| effleuré par l'oiseau qu'il éclaire,~Chevauchant tristement 347 17| fauteuil~Le suprême tison n'ait éclairé mon Ombre.~ ~Qui veut souvent 348 16| étoiles!~ ~Faute de supputer l'éclat de ton trésor,~Tu peux du 349 20| déjà mûre,~Chaque grenade éclate et d'abeilles murmure;~Et 350 8 | maître: sa hantise~Vient m'écoeurer parfois jusqu'en cet abri 351 17| bouquet s'encombre.~ ~Sans écouter Minuit qui jeta son vain 352 2 | connaissent le mal de ces dieux effacés,~Les disent ennuyeux et 353 20| Ouvrir ma bouche à l'astre efficace des vins!~ ~Couple, adieu; 354 9 | mers de soupirs qu'elle effleuretravers l'encens bleu 355 13| et le thym,~ ~Le sonneur effleuré par l'oiseau qu'il éclaire,~ 356 2 | des races à voix terne,~Égaux de Prométhée à qui manque 357 16| une ardente fanfare.~ ~Église avec l'encens que toutes 358 16| Afin de pièce à pièce en égoutter ton glas.~ ~Tire du métal 359 6 | tremble, sur le dos tel un fol éléphant~Renversée elle attend et 360 20| confusions~Fausses entre ellemême et notre chant crédule;~ 361 16| grelottant sous tes toiles~D'emballage, l'aurore est un lac de 362 4 | je ne suis pas ton bichon embarbé,~Ni la pastille ni du rouge, 363 12| loin de trois grand cils d'émeraude, roseaux.~ 364 20| de plume~ Se teignît à l'émoi de sa soeur qui s'allume,~ 365 17| suffit qu'à tes lèvres j'emprunte~Le souffle de mon nom murmuré 366 9 | sur le cistre et dans les encensoirs,~Notre Dame, hosannah du 367 20| le joncs, dardait chaque encolure~» Immortelle, qui noie en 368 17| seul des lourds bouquet s'encombre.~ ~Sans écouter Minuit qui 369 8 | peau virginale et de jadis! encrasse~D'un long baiser amer les 370 4 | peigne flûte aux doigts endormant ce bercail,~Princesse, nommeznous 371 14| sur la table, ô lutteuse endormie,~En l'or de tes cheveux 372 2 | Mais eux, pourquoi n'endosser pas, ces baladins,~« D'écarlate 373 19| la froidure~Éternelle n'endure~Que vous le surpassiez~ 374 10| se pavane~ ~Puis je tombe énervé de parfums d'arbres, las,~ 375 12| pour qui jadis j'ai fui l'enfance~Adorable des bois de roses 376 2 | son buccin bizarre,~Des enfants nous tordront en un rire 377 | enfin 378 8 | qui connais l'amertume,~D'enfoncer le cristal par le monstre 379 8 | monstre insulté~Et de m'enfuir, avec mes deux ailes sans 380 1 | hivers;~ ~Une ivresse belle m'engage~Sans craindre même son tangage~ 381 2 | putains et de la vieille engeance~Des loqueteux dansant quand 382 3 | aimant à me martyriser~S'enivrait savamment du parfum de tristesse~ 383 2 | les défilés nocturnes,~S'enivrant du bonheur de voir couler 384 20| idolâtres peintures~À leur ombre enlever encore des ceintures:~Ainsi, 385 18| père essayant un sourire ennemi,~La solitude bleue et stérile 386 14| consumant l'encens sur ta joue ennemie,~Il mêle avec les pleurs 387 8 | rideaux~Vers le grand crucifix ennuyé du mur vide,~Le moribond 388 2 | dieux effacés,~Les disent ennuyeux et sans intelligence.~ ~« 389 16| attendre le matin?~Les plafonds enrichis de nymphes et de voiles,~ 390 20| Sans marquer par quel art ensemble détala~Trop d'hymen souhaité 391 13| tend la corde séculaire,~N'entend descendre à lui qu'un tintement 392 8 | appétits~Mangent, et qui s'entête à chercher cette ordure~ 393 20| vers le bonheur d'autres m'entraîneront~Par leur tresse nouée aux 394 | entre 395 20| accours; quand, à mes pieds, s'entrejoignent (meurtries~» De la langueur 396 1 | troupe~De sirènes mainte à l'envers.~ ~Nous naviguons, ô mes 397 20| un calme marécage~Qu'à l'envi de soleils ma vanité saccage~ 398 8 | croisées~D'ou l'on tourne l'épaule à la vie et, béni,~Dans 399 2 | noir vent sur leur marche éployé pour bannières~La flagellait 400 19| sens comme aux vertèbres~S'éployer des ténèbres~Toutes dans 401 20| murmure;~Et notre sang, épris de qui le va saisir,~Coule 402 20| tonne une somme triste ou s'épuise la flamme.~Je tiens la reine!~ ~ 403 3 | coeur qui l'a cueilli.~J'errais donc, l'oeil rivé sur le 404 7 | rousseur,~Et vers le ciel errant de ton oeil angélique~Monte, 405 15| Fument, et que de suie une errante prison~Éteigne dans l'horreur 406 | es 407 2 | ornières.~ ~Toujours avec l'espoir de rencontrer la mer,~Ils 408 16| Ennui, désolé par les cruels espoirs,~Croit encore à l'adieu 409 20| saisir,~Coule pour tout l'essaim éternel du désir.~À l'heure 410 18| cette relique~A ce père essayant un sourire ennemi,~La solitude 411 8 | le nez devant l'azur.~ ~Estil moyen, ô Moi qui connais 412 20| pitié du sanglot dont j'étais encore ivre._~ ~Tant pis! 413 21| mandore,~ ~Est la Sainte pâle, étalant~Le livre vieux qui se déplie~ 414 15| silencieux!~ ~Et toi, sors des étangs léthéens et ramasse~En t' 415 15| suie une errante prison~Éteigne dans l'horreur de ses noires 416 20| s'exalte en la feuillée éteinte:~Etna! c'est parmi toi visité 417 8 | Dans leur verre, lavé d'éternelles rosées,~Que dore le matin 418 8 | risque de tomber pendant l'éternité?~ 419 21| qui se dédore~De sa viole étincelant~Jadis avec flûte ou mandore,~ ~ 420 20| Tacite sous les fleurs d'étincelles, CONTEZ~_« Que je coupais 421 9 | le poëte las que la vie étiole.~ 422 10| préside~L'impuissance s'étire en un long bâillement.~ ~ 423 20| en la feuillée éteinte:~Etna! c'est parmi toi visité 424 1 | salut~ ~Solitude, récif, étoile~À n'importe ce qui valut~ 425 6 | Avance le palais de cette étrange bouche~Pâle et rose comme 426 20| haut que l'amour se module~Évanouir du songe ordinaire de dos~ 427 10| Azur rit sur la haie et l'éveil~De tant d'oiseaux en fleur 428 13| Cependant que la cloche éveille sa voix claire~À l'air pur 429 20| cherche le _la:_~Alors m'éveilleraije à la ferveur première,~Droit 430 4 | pour qu'Amour ailé d'un éventail~M'y peigne flûte aux doigts 431 5 | l'histrion qui du geste évoquais~Comme plume la suie ignoble 432 2 | priant le tonnerre,~Ces héros excédés de malaises badins~ ~Vont 433 2 | les roue.~ ~Ils pouvaient exciter aussi comme un tambour~La 434 5 | frappe la nudité~Qui pure s'exhala dans ma fraîcheur de nacre,~ ~ 435 20| des deux tuyaux prompt à s'exhaler avant~Qu'il disperse le 436 9 | ce divin laurier des âmes exilées~Vermeil comme le pur orteil 437 16| mâture,~Lève l'ancre pour une exotique nature!~Un Ennui, désolé 438 2 | peuvent fuir ayant de chaque exploit assez,~« Comme un vierge 439 20| Figurent un souhait de tes sens fabuleux!~Faune, l'illusion s'échappe 440 16| ouvre vieille à qui crève la faim.~Je hais une autre aumône 441 20| délice~Farouche du sacré fardeau nu qui se glisse~Pour fuir 442 1 | sur la poupe~Vous l'avant fastueux qui coupe~Le flot de foudres 443 13| et creuse!~Mais, un jour, fatigué d'avoir en vain tiré,~O 444 20| alentour par des confusions~Fausses entre ellemême et notre 445 | faut 446 17| dans les bras de l'ancien fauteuil~Le suprême tison n'ait éclairé 447 19| vols triomphaux~ De cette faux~ ~Comme rupture franche~ 448 13| péchés s'ébat un plumage féal,~ ~Et la voix ne me vient 449 3 | apparue~Et j'ai cru voir la fée au chapeau de clarté~Qui 450 20| bannir un regret par ma feinte écarté,~Rieur, j'élève au 451 20| Réfléchissons...~ ~ou si les femmes dont tu gloses~Figurent 452 10| mon crâne~Qu'un cercle de fer serre ainsi qu'un vieux 453 17| Que ce sépulcre à deux qui fera notre orgueil~Hélas! du 454 3 | toujours de ses mains mal fermées~Neiger de blancs bouquets 455 17| veille t'exalte à ne pas fermer l'oeil~Avant que dans les 456 15| Douleurs.~ ~Fuyant, les yeux fermés, je le sens qui regarde~ 457 16| sans mâts, sans mâts, ni fertiles îlots...~Mais, ô mon coeur, 458 20| Alors m'éveilleraije à la ferveur première,~Droit et seul, 459 16| mendiant de la vitre, un festin.~ ~Et quand tu sors, vieux 460 8 | hôpital, et de l'encens fétide~Qui monte en la blancheur 461 20| glisse~Pour fuir ma lèvre en feu buvant, comme un éclair~ 462 20| Une fête s'exalte en la feuillée éteinte:~Etna! c'est parmi 463 7 | morte où la fauve agonie~Des feuilles erre au vent et creuse un 464 2 | squelette nain, coiffé d'un feutre à plume~Et botté, dont l' 465 4 | de vos lèvres,~J'use mes feux mais n'ai rang discret que 466 7 | un jardin mélancolique,~Fidèle, un blanc jet d'eau soupire 467 8 | veut hâler.~ ~Et la bouche, fiévreuse et d'azur bleu vorace,~Telle, 468 8 | blancs et les os de la maigre figure~Aux fenêtres qu'un beau 469 20| les femmes dont tu gloses~Figurent un souhait de tes sens fabuleux!~ 470 4 | discret que d'abbé~Et ne figurerai même nu sur le Sèvres.~ ~ 471 12| il a sentie, enfant,~Au filigrane bleu de l'âme se greffant.~ 472 18| O la berceuse, avec ta fille et l'innocence~De vos pieds 473 9 | jardin de nos limbes!~Et finisse l'écho par les célestes 474 9 | Calice balançant la future fiole,~De grandes fleurs avec 475 9 | radieux arrose!~ ~Et tu fis la blancheur sanglotante 476 2 | éployé pour bannières~La flagellait de froid tel jusque dans 477 14| amoureux.~ ~De ce blanc Flamboiement l'immuable accalmie~T'a 478 20| somme triste ou s'épuise la flamme.~Je tiens la reine!~ ~O 479 20| songe ordinaire de dos~Ou de flanc pur suivis avec mes regards 480 8 | diadème,~Au ciel antérieur où fleurit la Beauté!~ ~Mais hélas! 481 8 | comme des cygnes,~Sur un fleuve de pourpre et de parfums 482 6 | tremble, sur le dos tel un fol éléphant~Renversée elle 483 16| imagine pas que je dis des folies.~La terre s'ouvre vieille 484 20| innocence, humide~De larmes folles ou de moins tristes vapeurs.~_« 485 20| dédiant leur vigne à des fontaines,~» Ondoie une blancheur 486 20| cri de rage au ciel de la forêt;~» Et le splendide bain 487 21| frôle une harpe par l'Ange~Formée avec son vol du soir~Pour 488 | fort 489 12| et froid de ma cervelle,~Fossoyeur sans pitié pour la stérilité,~ 490 1 | fastueux qui coupe~Le flot de foudres et d'hivers;~ ~Une ivresse 491 2 | citerne,~Ils courent sous le fouet d'un monarque rageur,~Le 492 9 | rougit la pudeur des aurores foulées,~ ~L'hyacinthe, le myrte 493 17| défunte.~ ~Ame au si clair foyer tremblante de m'asseoir,~ 494 5 | Qui pure s'exhala dans ma fraîcheur de nacre,~ ~Rance nuit de 495 20| Suffoquant de chaleurs le matin frais s'il lutte,~Ne murmure point 496 4 | toi de qui tant de ris framboisés~Se joignent en troupeau 497 19| cette faux~ ~Comme rupture franche~Plutôt refoule ou tranche~ 498 2 | partageur!~Puis le torrent franchi, vous plonge en une mare~ 499 14| sait donner au coeur que tu frappas~L'insensibilité de l'azur 500 5 | irrité,~Tout à coup le soleil frappe la nudité~Qui pure s'exhala


1877-frapp | fraye-roue | rouge-zele

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