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Stéphane Mallarmé
Poésies

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)
fraye-roue | rouge-zele

     Poésie
501 20| un éclair~Tressaille! la frayeur secrète de la chair:~Des 502 18| solitude bleue et stérile a frémi.~O la berceuse, avec ta 503 2 | vautour!~ ~Non, vils et fréquentant les déserts sans citerne,~ 504 16| Et surtout ne va pas, frère, acheter du pain.~ 505 2 | traînent à leurs pas cent frères qu'on bafoue,~Dérisoires 506 19| ténèbres~Toutes dans un frisson~ À l'unisson~ ~Et ma tête 507 20| massif, haï par l'ombrage frivole,~» De roses tarissant tout 508 19| pur regard~ ~Làhaut où la froidure~Éternelle n'endure~Que vous 509 21| vitrage d'ostensoir~Que frôle une harpe par l'Ange~Formée 510 6 | goûter une enfant triste de fruits nouveaux~Et criminels aussi 511 12| gloire pour qui jadis j'ai fui l'enfance~Adorable des bois 512 20| Tâche donc, instrument des fuites, ô maligne~Syrinx, de refleurir 513 15| répit les tristes cheminées~Fument, et que de suie une errante 514 4 | PLACET FUTILE~Princesse! à jalouser le 515 9 | fort,~Calice balançant la future fiole,~De grandes fleurs 516 15| désert stérile de Douleurs.~ ~Fuyant, les yeux fermés, je le 517 20| Mon crime, c'est d'avoir, gai de vaincre ces peurs» ~Traîtresses, 518 8 | lumière gorgé,~ ~Voit des galères d'or, belles comme des cygnes,~ 519 2 | Plutôt que de partir en galops cuirassés.~ ~« Nous soûlerons 520 20| De baisers que les dieux gardaient si bien mêlée:~ Car, à peine 521 20| replis heureux d'une seule (gardant~ Par un doigt simple, afin 522 3 | beaux sommeils d'enfant gâté~Passait, laissant toujours 523 6 | Contre la nudité peureuse de gazelle~Qui tremble, sur le dos 524 10| tant d'oiseaux en fleur gazouillant au soleil.~ 525 13| Chevauchant tristement en geignant du latin~Sur la pierre qui 526 5 | Autre que l'histrion qui du geste évoquais~Comme plume la 527 12| Trempe sa corne calme en la glace des eaux,~Non loin de trois 528 18| et d'or,~Par les carreaux glacés, hélas! mornes encor,~L' 529 9 | vierge de désastres,~ ~Le glaïeul fauve, avec les cygnes au 530 16| à pièce en égoutter ton glas.~ ~Tire du métal cher quelque 531 20| talent; quand, sur l'or glauque de lointaines~» Verdures 532 3 | violes~De blancs sanglots glissant sur l'azur des corolles.~ 533 20| sacré fardeau nu qui se glisse~Pour fuir ma lèvre en feu 534 12| où ma paresse offense~Une gloire pour qui jadis j'ai fui 535 20| ou si les femmes dont tu gloses~Figurent un souhait de tes 536 6 | sous leur robe trouée~Cette goinfre s'apprête à de rusés travaux:~ ~ 537 8 | à l'horizon de lumière gorgé,~ ~Voit des galères d'or, 538 16| or~Et tu jures avoir au gosier les étoiles!~ ~Faute de 539 20| meurtries~» De la langueur goûtée à ce mal d'être deux)~» 540 14| tu ne connais pas.~ ~Je goûterai le fard pleuré par tes paupières,~ 541 9 | balançant la future fiole,~De grandes fleurs avec la balsamique 542 20| j'élève au ciel d'été la grappe vide~Et, soufflant dans 543 12| filigrane bleu de l'âme se greffant.~Et, la mort telle avec 544 16| quand tu sors, vieux dieu, grelottant sous tes toiles~D'emballage, 545 20| pourpre et déjà mûre,~Chaque grenade éclate et d'abeilles murmure;~ 546 2 | le pervers,~Leur rapière grinçant suit le rayon de lune~Qui 547 11| que ton sein de pierre est habité~ ~Par un coeur que la dent 548 19| à suivre~En quelque bond hagard~ Son pur regard~ ~Làhaut 549 15| Où fuir? Et quelle nuit hagarde~Jeter, lambeaux, jeter sur 550 20| et vole~» À ce massif, haï par l'ombrage frivole,~» 551 10| Cependant l'Azur rit sur la haie et l'éveil~De tant d'oiseaux 552 2 | ces baladins,~« D'écarlate haillon hurlant que l'on s'arrête! »~ ~ 553 15| monotones~Avec de longs haillons de brume dans les cieux~ 554 2 | de bec,~Ils convoitent la haine, au lieu de la rancune.~ ~ 555 16| à qui crève la faim.~Je hais une autre aumône et veux 556 8 | un beau rayon clair veut hâler.~ ~Et la bouche, fiévreuse 557 19| SAINT JEAN~Le soleil que sa halte~Surnaturelle exalte~Aussitôt 558 5 | multipliés, reniant le mauvais~Hamlet! c'est comme si dans l'onde 559 8 | hélas! Icibas est maître: sa hantise~Vient m'écoeurer parfois 560 21| ostensoir~Que frôle une harpe par l'Ange~Formée avec son 561 20| dormeuses parmi leurs seuls bras hasardeux;~» Je les ravis, sans les 562 2 | bafoue,~Dérisoires martyrs de hasards tortueux.~ ~Le sel pareil 563 4 | jalouser le destin d'une Hébé~Qui poind sur cette tasse 564 9 | femme, la rose~Cruelle, Hérodiade en fleur du jardin clair,~ 565 2 | priant le tonnerre,~Ces héros excédés de malaises badins~ ~ 566 5 | y vierge disparaître.~ ~Hilare or de cymbale à des poings 567 5 | de renaître~Autre que l'histrion qui du geste évoquais~Comme 568 1 | Le flot de foudres et d'hivers;~ ~Une ivresse belle m'engage~ 569 15| Où le bétail heureux des hommes est couché,~ ~Car j'y veux, 570 8 | LES FENÊTRES~Las du triste hôpital, et de l'encens fétide~Qui 571 9 | travers l'encens bleu des horizons pâlis~Monte rêveusement 572 8 | saintes huiles,~Les tisanes, l'horloge et le lit infligé,~La toux; 573 18| pieds froids, accueille une horrible naissance:~Et ta voix rappelant 574 20| accords; et le seul vent~Hors des deux tuyaux prompt à 575 8 | oubliant l'horreur des saintes huiles,~Les tisanes, l'horloge 576 2 | Audessus du bétail ahuri des humains~Bondissaient en clarté les 577 20| à la fois une innocence, humide~De larmes folles ou de moins 578 2 | baladins,~« D'écarlate haillon hurlant que l'on s'arrête! »~ ~Quand 579 9 | des aurores foulées,~ ~L'hyacinthe, le myrte à l'adorable éclair~ 580 20| art ensemble détala~Trop d'hymen souhaité de qui cherche 581 | ici 582 8 | la Beauté!~ ~Mais hélas! Icibas est maître: sa hantise~Vient 583 20| offrais~Pour triomphe la faute idéale de roses.~ ~Réfléchissons...~ ~ 584 15| d'attifer la sanglotante idée,~Lugubrement bâiller vers 585 20| longtemps~Des déesses; et par d'idolâtres peintures~À leur ombre enlever 586 18| apporte l'enfant d'une nuit d'Idumée!~Noire, à l'aile saignante 587 5 | évoquais~Comme plume la suie ignoble des quinquets,~J'ai troué 588 19| Mais selon un baptème~Illuminée au même~Principe qui m'élut~ 589 20| sens fabuleux!~Faune, l'illusion s'échappe des yeux bleus~ 590 16| sans mâts, ni fertiles îlots...~Mais, ô mon coeur, entends 591 16| qui tu crois encor.~ ~Ne t'imagine pas que je dis des folies.~ 592 12| sait pourtant mon agonie,~Imiter le Chinois au coeur limpide 593 10| Par les champs où la sève immense se pavane~ ~Puis je tombe 594 20| ta toison?~Que non! par l'immobile et lasse pâmoison~Suffoquant 595 20| dardait chaque encolure~» Immortelle, qui noie en l'onde sa brûlure~» 596 14| ce blanc Flamboiement l'immuable accalmie~T'a fait dire, 597 1 | Solitude, récif, étoile~À n'importe ce qui valut~Le blanc souci 598 10| le sang morne préside~L'impuissance s'étire en un long bâillement.~ ~ 599 15| comme les fleurs,~Le poëte impuissant qui maudit son génietravers 600 8 | abri sûr,~Et le vomissement impur de la Bêtise~Me force à 601 11| creuser~Dans tes cheveux impurs une triste tempête~Sous 602 19| exalte~Aussitôt redescend~ Incandescent~ ~Je sens comme aux vertèbres~ 603 20| perpétuer.~ ~Si clair,~Leur incarnat léger, qu'il voltige dans 604 16| ivres~D'être parmi l'écume inconnue et les cieux!~Rien, ni les 605 11| Planant sous les rideaux inconnus du remords,~Et que tu peux 606 11| une triste tempête~Sous l'incurable ennui que verse mon baiser:~ ~ 607 15| sereine ironie~Accable, belle indolemment comme les fleurs,~Le poëte 608 20| sauve~» Ou plonge..._~ ~Inerte, tout brûle dans l'heure 609 16| en la salive l'heureuse inertie,~ ~Par les cafés princiers 610 7 | grands bassins sa langeur infinie~Et laisse, sur l'eau morte 611 8 | tisanes, l'horloge et le lit infligé,~La toux; et quand le soir 612 2 | sans l'orgueil qui sacre l'infortune,~Et tristes de venger leurs 613 20| l'un de vous tous pour l'ingénuité.~ ~Autre que ce doux rien 614 20| ta lave posant tes talons ingénus,~Quand tonne une somme triste 615 5 | passiez,~Ne sachant pas, ingrat! que c'était tout mon sacre,~ 616 20| Cette proie, à jamais ingrate se délivre~ Sans pitié du 617 6 | Ainsi que quelque langue inhabile au plaisir~ ~Contre la nudité 618 20| la chair:~Des pieds de l'inhumaine au coeur de la timide~Qui 619 5 | est comme si dans l'onde j'innovais~Mille sépulcres pour y vierge 620 2 | Le Guignon, dont le rire inouï les prosterne.~ ~Amants, 621 14| au coeur que tu frappas~L'insensibilité de l'azur et des pierres.~ 622 20| souffle artificiel~De l'inspiration, qui regagne le ciel.~ ~ 623 20| monotone ligne.~ ~Tâche donc, instrument des fuites, ô maligne~Syrinx, 624 8 | le cristal par le monstre insulté~Et de m'enfuir, avec mes 625 2 | disent ennuyeux et sans intelligence.~ ~« Ils peuvent fuir ayant 626 15| sens qui regarde~Avec l'intensité d'un remords atterrant,~ 627 15| Où fuir dans la révolte inutile et perverse?~Je suis hanté. _ 628 16| Et, peutêtre, les mâts, invitant les orages~Sontils de ceux 629 15| éternel azur la sereine ironie~Accable, belle indolemment 630 2 | Qu'il y creusait aussi d'irritables ornières.~ ~Toujours avec 631 5 | de cymbale à des poings irrité,~Tout à coup le soleil frappe 632 16| sens que des oiseaux sont ivres~D'être parmi l'écume inconnue 633 4 | PLACET FUTILE~Princesse! à jalouser le destin d'une Hébé~Qui 634 5 | toile une fenêtre.~ ~De ma jambe et des bras limpide nageur 635 6 | l'enfant;~ ~Et, dans ses jambes où la victime se couche,~ 636 16| cieux!~Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux~Ne 637 15| traînées~Le soleil se mourant jaunâtre à l'horizon!~ ~Le Ciel est 638 7 | sillon,~Se traîner le soleil jaune d'un long rayon.~ 639 19| CANTIQUE DE SAINT JEAN~Le soleil que sa halte~Surnaturelle 640 7 | mélancolique,~Fidèle, un blanc jet d'eau soupire vers l'Azur!~ 641 19| Avec le corps~ ~Qu'elle de jeûnes ivre~S'opiniâtre à suivre~ 642 4 | pastille ni du rouge, ni jeux mièvres~Et que sur moi je 643 4 | tant de ris framboisés~Se joignent en troupeau d'agneaux apprivoisés~ 644 20| tel élut pour confident~Le jonc vaste et jumeau dont sous 645 7 | calme soeur,~Un automne jonché de taches de rousseur,~Et 646 20| Mon oeil, trouant le joncs, dardait chaque encolure~» 647 20| confident~Le jonc vaste et jumeau dont sous l'azur on joue:~ 648 16| un lac de vin d'or~Et tu jures avoir au gosier les étoiles!~ ~ 649 2 | flagellait de froid tel jusque dans la chair,~Qu'il y creusait 650 9 | Mère qui créas en ton sein juste et fort,~Calice balançant 651 16| lu tous les livres.~Fuir! làbas fuir! Je sens que des oiseaux 652 16| Robes et peaux, veuxtu lacérer le satin~Et boire en la 653 19| hagard~ Son pur regard~ ~Làhaut où la froidure~Éternelle 654 3 | sommeils d'enfant gâté~Passait, laissant toujours de ses mains mal 655 15| quelle nuit hagarde~Jeter, lambeaux, jeter sur ce mépris navrant?~ ~ 656 7 | mire aux grands bassins sa langeur infinie~Et laisse, sur l' 657 14| cheveux chauffe un bain langoureux~Et, consumant l'encens sur 658 6 | bottines~Ainsi que quelque langue inhabile au plaisir~ ~Contre 659 20| entrejoignent (meurtries~» De la langueur goûtée à ce mal d'être deux)~» 660 20| une innocence, humide~De larmes folles ou de moins tristes 661 13| tristement en geignant du latin~Sur la pierre qui tend la 662 9 | au col fin,~Et ce divin laurier des âmes exilées~Vermeil 663 13| plaire~Un angélus parmi la lavande et le thym,~ ~Le sonneur 664 20| toi visité de Vénus~Sur ta lave posant tes talons ingénus,~ 665 8 | béni,~Dans leur verre, lavé d'éternelles rosées,~Que 666 20| Si clair,~Leur incarnat léger, qu'il voltige dans l'air~ 667 20| repos:~» Et qu'au prélude lent où naissent les pipeaux~» 668 15| Et toi, sors des étangs léthéens et ramasse~En t'en venant 669 6 | où la victime se couche,~Levant une peau noire ouverte sous 670 2 | convoitent la haine, au lieu de la rancune.~ ~Ils sont 671 8 | fauve et riche de leurs lignes~Dans un grand nonchaloir 672 10| terre chaude où poussent les lilas,~ ~J'attends, en m'abîmant 673 9 | hosannah du jardin de nos limbes!~Et finisse l'écho par les 674 11| pâle, défait, hanté par mon linceul,~Ayant peur de mourir lorsque 675 15| martyr qui vient partager la litière~Où le bétail heureux des 676 15| cieux~Qui noiera le marais livide des automnes~Et bâtissez 677 12| quand, peur de ses roses livides,~Le vaste cimetière unira 678 16| hélas! et j'ai lu tous les livres.~Fuir! làbas fuir! Je sens 679 13| descendre à lui qu'un tintement lointain.~ ~Je suis cet homme. Hélas! 680 20| quand, sur l'or glauque de lointaines~» Verdures dédiant leur 681 15| cendres monotones~Avec de longs haillons de brume dans les 682 | longtemps 683 2 | la vieille engeance~Des loqueteux dansant quand le broc est 684 11| linceul,~Ayant peur de mourir lorsque je couche seul.~ 685 11| Je demande à ton lit le lourd sommeil sans songes~Planant 686 17| Hélas! du manque seul des lourds bouquet s'encombre.~ ~Sans 687 16| est triste, hélas! et j'ai lu tous les livres.~Fuir! làbas 688 10| de l'art serein, l'hiver lucide,~Et, dans mon être à qui 689 15| attifer la sanglotante idée,~Lugubrement bâiller vers un trépas obscur...~ ~ 690 2 | nubile le rallume,~De la bave luira sur son bouquet damné.~ ~ 691 20| soufflant dans ses peaux lumineuses, avide~D'ivresse, jusqu' 692 20| chaleurs le matin frais s'il lutte,~Ne murmure point d'eau 693 14| soleil, sur la table, ô lutteuse endormie,~En l'or de tes 694 21| livre vieux qui se déplie~Du Magnificat ruisselant~Jadis selon vêpre 695 8 | poils blancs et les os de la maigre figure~Aux fenêtres qu'un 696 3 | laissant toujours de ses mains mal fermées~Neiger de blancs 697 20| nuit ancienne, s'achève~En maint rameau subtil, qui, demeuré 698 1 | noie une troupe~De sirènes mainte à l'envers.~ ~Nous naviguons, 699 16| l'encens que toutes ces maisons~Sur les murs quand berceur 700 8 | Mais hélas! Icibas est maître: sa hantise~Vient m'écoeurer 701 2 | Ceuxlà sont consolés, sûrs et majestueux;~Mais traînent à leurs pas 702 10| RENOUVEAU~Le printemps maladif a chassé tristement~L'hiver, 703 2 | tonnerre,~Ces héros excédés de malaises badins~ ~Vont ridiculement 704 20| instrument des fuites, ô maligne~Syrinx, de refleurir aux 705 21| étincelant~Jadis avec flûte ou mandore,~ ~Est la Sainte pâle, étalant~ 706 15| les cieux~Qui noiera le marais livide des automnes~Et bâtissez 707 2 | Un noir vent sur leur marche éployé pour bannières~La 708 2 | franchi, vous plonge en une mare~Et laisse un bloc boueux 709 20| bords siciliens d'un calme marécage~Qu'à l'envi de soleils ma 710 6 | rose comme un coquillage marin.~ 711 16| BRISE MARINE~La chair est triste, hélas! 712 2 | des racleurs de rebec,~Des marmots, des putains et de la vieille 713 11| noblesse,~M'a comme toi marqué de sa stérilité,~Mais tandis 714 20| dans l'heure fauve~Sans marquer par quel art ensemble détala~ 715 15| Idéal cruel et du Péché~À ce martyr qui vient partager la litière~ 716 3 | Ma songerie aimant à me martyriser~S'enivrait savamment du 717 2 | qu'on bafoue,~Dérisoires martyrs de hasards tortueux.~ ~Le 718 20| désenlacer, et vole~» À ce massif, haï par l'ombrage frivole,~» 719 16| coeur, entends le chant des matelots!~ 720 15| toi, j'accours! donne, ô matière,~L'oubli de l'Idéal cruel 721 16| partirai! Steamer balançant ta mâture,~Lève l'ancre pour une exotique 722 15| Le poëte impuissant qui maudit son génietravers un désert 723 5 | bonds multipliés, reniant le mauvais~Hamlet! c'est comme si dans 724 15| grands trous bleus que font méchamment les oiseaux.~ ~Encor! que 725 15| faire peur avec sa victoire méchante,~Et du métal vivant sort 726 7 | Monte, comme dans un jardin mélancolique,~Fidèle, un blanc jet d' 727 14| sur ta joue ennemie,~Il mêle avec les pleurs un breuvage 728 20| dieux gardaient si bien mêlée:~ Car, à peine j'allais 729 2 | les sauvages crinières~Des mendiants d'azur le pied dans nos 730 11| peux goûter après tes noirs mensonges,~Toi qui sur le néant en 731 15| lambeaux, jeter sur ce mépris navrant?~ ~Brouillards, 732 9 | lys~Qui roulant sur des mers de soupirs qu'elle effleure~ 733 8 | mire et me vois ange! et je meurs, et j'aime~ Que la vitre 734 20| pieds, s'entrejoignent (meurtries~» De la langueur goûtée 735 20| succombent au fier silence de midi:~Sans plus il faut dormir 736 4 | pastille ni du rouge, ni jeux mièvres~Et que sur moi je sais ton 737 5 | si dans l'onde j'innovais~Mille sépulcres pour y vierge 738 12| distrait.~Une ligne d'azur mince et pâle serait~Un lac, parmi 739 17| encombre.~ ~Sans écouter Minuit qui jeta son vain nombre,~ 740 20| aussi haut que l'amour se module~Évanouir du songe ordinaire 741 14| serons jamais une seule momie~Sous l'antique désert et 742 2 | courent sous le fouet d'un monarque rageur,~Le Guignon, dont 743 20| clos,~Une sonore, vaine et monotone ligne.~ ~Tâche donc, instrument 744 15| montez! Versez vos cendres monotones~Avec de longs haillons de 745 8 | enfoncer le cristal par le monstre insulté~Et de m'enfuir, 746 15| navrant?~ ~Brouillards, montez! Versez vos cendres monotones~ 747 18| Palmes! et quand elle a montré cette relique~A ce père 748 8 | crucifix ennuyé du mur vide,~Le moribond sournois y redresse un vieux 749 10| dans mon être à qui le sang morne préside~L'impuissance s' 750 18| carreaux glacés, hélas! mornes encor,~L'aurore se jeta 751 20| vierge de preuve, atteste une morsure~Mystérieuse, due à quelque 752 11| néant en sais plus que les morts:~ ~Car le Vice, rongeant 753 2 | dédains,~Nuls et la barbe à mots bas priant le tonnerre,~ 754 16| encore à l'adieu suprême des mouchoirs!~Et, peutêtre, les mâts, 755 15| noires traînées~Le soleil se mourant jaunâtre à l'horizon!~ ~ 756 3 | Vaporeuses, tiraient de mourantes violes~De blancs sanglots 757 11| mon linceul,~Ayant peur de mourir lorsque je couche seul.~ 758 8 | nez devant l'azur.~ ~Estil moyen, ô Moi qui connais l'amertume,~ 759 5 | nageur traître,~À bonds multipliés, reniant le mauvais~Hamlet! 760 20| passion, que, pourpre et déjà mûre,~Chaque grenade éclate et 761 17| emprunte~Le souffle de mon nom murmuré tout un soir.~ 762 16| toutes ces maisons~Sur les murs quand berceur d'une bleue 763 9 | foulées,~ ~L'hyacinthe, le myrte à l'adorable éclair~Et, 764 20| preuve, atteste une morsure~Mystérieuse, due à quelque auguste dent;~ 765 8 | vitre soit l'art, soit la mysticitérenaître, portant mon 766 5 | exhala dans ma fraîcheur de nacre,~ ~Rance nuit de la peau 767 20| Ce vol de cygnes, non! de naïades se sauve~» Ou plonge..._~ ~ 768 2 | damné.~ ~Et ce squelette nain, coiffé d'un feutre à plume~ 769 18| accueille une horrible naissance:~Et ta voix rappelant viole 770 20| Et qu'au prélude lent où naissent les pipeaux~» Ce vol de 771 20| qui s'allume,~ La petite, naïve et ne rougissant pas: )~ 772 6 | zèle,~En riant de ses dents naïves à l'enfant;~ ~Et, dans ses 773 16| ancre pour une exotique nature!~Un Ennui, désolé par les 774 12| bois de roses sous l'azur~Naturel, et plus las sept fois du 775 16| qu'un vent penche sur les naufrages~Perdus, sans mâts, sans 776 1 | mainte à l'envers.~ ~Nous naviguons, ô mes divers~Amis, moi 777 15| lambeaux, jeter sur ce mépris navrant?~ ~Brouillards, montez! 778 3 | de ses mains mal fermées~Neiger de blancs bouquets d'étoiles 779 8 | Me force à me boucher le nez devant l'azur.~ ~Estil moyen, 780 9 | regards, scintillements des nimbes!~ ~O Mère qui créas en ton 781 11| Vice, rongeant ma native noblesse,~M'a comme toi marqué de 782 2 | plupart râla dans les défilés nocturnes,~S'enivrant du bonheur de 783 15| brume dans les cieux~Qui noiera le marais livide des automnes~ 784 2 | pied dans nos chemins.~ ~Un noir vent sur leur marche éployé 785 15| Éteigne dans l'horreur de ses noires traînées~Le soleil se mourant 786 11| tu peux goûter après tes noirs mensonges,~Toi qui sur le 787 | nom 788 17| Minuit qui jeta son vain nombre,~Une veille t'exalte à ne 789 8 | leurs lignes~Dans un grand nonchaloir chargé de souvenirs!~ ~Ainsi, 790 20| entraîneront~Par leur tresse nouée aux cornes de mon front:~ 791 16| tu ne le cajolas~Sénile nourrisson d'une tétine avare~Afin 792 6 | enfant triste de fruits nouveaux~Et criminels aussi sous 793 | nouvelle 794 17| chère morte, son ami.) 2 novembre 1877_~ ~Sur les bois oubliés 795 5 | tout mon sacre,~Ce fard noyé dans l'eau perfide des glaciers.~ 796 14| est une rivière tiède,~Où noyer sans frissons l'âme qui 797 2 | sein fané~Par une rose qui nubile le rallume,~De la bave luira 798 16| dans la mer se trempe~O nuits! ni la clarté déserte de 799 2 | ont craché les dédains,~Nuls et la barbe à mots bas priant 800 14| frissons l'âme qui nous obsède~Et trouver ce Néant que 801 2 | nous tordront en un rire obstiné~Qui, le poing à leur cul, 802 7 | Vers l'Azur attendri d'Octobre pâle et pur~Qui mire aux 803 12| amer repos où ma paresse offense~Une gloire pour qui jadis 804 20| hélas! que bien seul je m'offrais~Pour triomphe la faute idéale 805 8 | chercher cette ordure~Pour l'offrir à la femme allaitant ses 806 13| Le sonneur effleuré par l'oiseau qu'il éclaire,~Chevauchant 807 20| À ce massif, haï par l'ombrage frivole,~» De roses tarissant 808 20| vigne à des fontaines,~» Ondoie une blancheur animale au 809 | ont 810 19| Qu'elle de jeûnes ivre~S'opiniâtre à suivre~En quelque bond 811 16| roule les oraisons,~ ~Et l'opium puissant brise la pharmacie!~ 812 16| les mâts, invitant les orages~Sontils de ceux qu'un vent 813 16| tabac sans parler roule les oraisons,~ ~Et l'opium puissant brise 814 20| module~Évanouir du songe ordinaire de dos~Ou de flanc pur suivis 815 8 | entête à chercher cette ordure~Pour l'offrir à la femme 816 4 | coiffeurs divins sont des orfèvres!~ ~Nommeznous... toi de 817 2 | Grâce à lui, si l'une orne à point un sein fané~Par 818 16| trésor,~Tu peux du moins t'orner d'une plume, à complies~ 819 2 | creusait aussi d'irritables ornières.~ ~Toujours avec l'espoir 820 9 | exilées~Vermeil comme le pur orteil du séraphin~Que rougit la 821 21| complie:~ ~À ce vitrage d'ostensoir~Que frôle une harpe par 822 13| en vain tiré,~O Satan, j'ôterai la pierre et me pendrai.~ 823 8 | carreaux d'or.~ ~Ivre, il vit, oubliant l'horreur des saintes huiles,~ 824 16| aumône et veux que tu m'oublies.~ ~Et surtout ne va pas, 825 17| novembre 1877_~ ~Sur les bois oubliés quand passe l'hiver sombre~ 826 6 | couche,~Levant une peau noire ouverte sous le crin,~Avance le 827 16| dis des folies.~La terre s'ouvre vieille à qui crève la faim.~ 828 20| altéré gisant et comme j'aime~Ouvrir ma bouche à l'astre efficace 829 12| et plus las sept fois du pacte dur~De creuser par veillée 830 6 | sous le crin,~Avance le palais de cette étrange bouche~ 831 15| en venant la vase et les pâles roseaux,~Cher Ennui, pour 832 9 | encens bleu des horizons pâlis~Monte rêveusement vers la 833 18| sur la lampe angélique.~Palmes! et quand elle a montré 834 14| l'antique désert et les palmiers heureux! »~ ~Mais ta chevelure 835 20| par l'immobile et lasse pâmoison~Suffoquant de chaleurs le 836 16| de ma lampe~Sur le vide papier que la blancheur défend~ 837 9 | à l'adorable éclair~Et, pareille à la chair de la femme, 838 12| Las de l'amer repos où ma paresse offense~Une gloire pour 839 8 | hantise~Vient m'écoeurer parfois jusqu'en cet abri sûr,~Et 840 12| D'une bizarre fleur qui parfume sa vie~Transparente, la 841 3 | blancs bouquets d'étoiles parfumées.~ 842 20| Non, mais l'âme~De paroles vacante et ce corps alourdi~ 843 15| Péché~À ce martyr qui vient partager la litière~Où le bétail 844 2 | saute en croupe à trois, le partageur!~Puis le torrent franchi, 845 2 | tempêtePlutôt que de partir en galops cuirassés.~ ~« 846 16| allaitant son enfant.~Je partirai! Steamer balançant ta mâture,~ 847 3 | beaux sommeils d'enfant gâté~Passait, laissant toujours de ses 848 12| Que me font mes amis, le passé, le génie,~Et ma lampe qui 849 5 | peau quand sur moi vous passiez,~Ne sachant pas, ingrat! 850 20| de mon front:~Tu sais, ma passion, que, pourpre et déjà mûre,~ 851 4 | ton bichon embarbé,~Ni la pastille ni du rouge, ni jeux mièvres~ 852 14| goûterai le fard pleuré par tes paupières,~Pour voir s'il sait donner 853 10| champs où la sève immense se pavane~ ~Puis je tombe énervé de 854 3 | donc, l'oeil rivé sur le pavé vieilli~Quand avec du soleil 855 12| délaisser l'Art vorace d'un pays~Cruel, et, souriant aux 856 12| je vais choisir un jeune paysage~Que je peindrais encor sur 857 4 | Amour ailé d'un éventail~M'y peigne flûte aux doigts endormant 858 12| un jeune paysage~Que je peindrais encor sur les tasses, distrait.~ 859 12| qui l'extase pure est de peindre la fin~Sur ses tasses de 860 20| gardaient si bien mêlée:~ Car, à peine j'allais cacher un rire 861 20| déesses; et par d'idolâtres peintures~À leur ombre enlever encore 862 | pendant 863 13| j'ôterai la pierre et me pendrai.~ 864 2 | badins~ ~Vont ridiculement se pendre au réverbère.~ 865 12| nue,~ ~Un clair croissant perdu par une blanche nue~Trempe 866 16| penche sur les naufrages~Perdus, sans mâts, sans mâts, ni 867 18| montré cette relique~A ce père essayant un sourire ennemi,~ 868 5 | Ce fard noyé dans l'eau perfide des glaciers.~ 869 20| baiser, qui tout bas des perfides assure,~Mon sein, vierge 870 20| Ces nymphes, je les veux perpétuer.~ ~Si clair,~Leur incarnat 871 2 | vontils pas provoquer le pervers,~Leur rapière grinçant suit 872 15| dans la révolte inutile et perverse?~Je suis hanté. _L'Azur! 873 20| soeur qui s'allume,~ La petite, naïve et ne rougissant 874 8 | à la femme allaitant ses petits,~ ~Je fuis et je m'accroche 875 6 | plaisir~ ~Contre la nudité peureuse de gazelle~Qui tremble, 876 14| attristée, ô mes baisers peureux,~« Nous ne serons jamais 877 20| avoir, gai de vaincre ces peurs» ~Traîtresses, divisé la 878 16| suprême des mouchoirs!~Et, peutêtre, les mâts, invitant les 879 2 | sans intelligence.~ ~« Ils peuvent fuir ayant de chaque exploit 880 21| du soir~Pour la délicate phalange~ ~Du doigt que, sans le 881 16| opium puissant brise la pharmacie!~Robes et peaux, veuxtu 882 20| clartés et les frissons, ô pierreries!~» J'accours; quand, à mes 883 20| prélude lent où naissent les pipeaux~» Ce vol de cygnes, non! 884 20| étais encore ivre._~ ~Tant pis! vers le bonheur d'autres 885 5 | LE PITRE CHATIÉ~Yeux, lacs avec ma 886 4 | PLACET FUTILE~Princesse! à jalouser 887 15| automnes~Et bâtissez un grand plafond silencieux!~ ~Et toi, sors 888 16| princiers attendre le matin?~Les plafonds enrichis de nymphes et de 889 17| passe l'hiver sombre~Tu te plains, ô captif solitaire du seuil,~ 890 13| enfant qui jette pour lui plaire~Un angélus parmi la lavande 891 6 | quelque langue inhabile au plaisir~ ~Contre la nudité peureuse 892 11| lourd sommeil sans songes~Planant sous les rideaux inconnus 893 16| vaste comme nous, les poings pleins, le baisons~Soufflesy qu' 894 9 | rêveusement vers la lune qui pleure!~ ~Hosannah sur le cistre 895 14| pas.~ ~Je goûterai le fard pleuré par tes paupières,~Pour 896 20| disperse le son dans une pluie aride,~C'est, à l'horizon 897 13| froids péchés s'ébat un plumage féal,~ ~Et la voix ne me 898 2 | or de l'idéal amer.~ ~La plupart râla dans les défilés nocturnes,~ 899 18| DON DU POEME~Je t'apporte l'enfant d' 900 2 | le broc est à sec.~ ~Les poëtes bons pour l'aumône ou la 901 4 | le destin d'une Hébé~Qui poind sur cette tasse au baiser 902 2 | un rire obstiné~Qui, le poing à leur cul, singeront sa 903 12| Un lac, parmi le ciel de porcelaine nue,~ ~Un clair croissant 904 8 | la mysticité ~À renaître, portant mon rêve en diadème,~Au 905 1 | craindre même son tangage~De porter debout ce salut~ ~Solitude, 906 20| visité de Vénus~Sur ta lave posant tes talons ingénus,~Quand 907 15| cervelle, vidée~Comme le pot de fard gisant au pied d' 908 1 | divers~Amis, moi déjà sur la poupe~Vous l'avant fastueux qui 909 | pourquoi 910 8 | moins pour chauffer sa pourriture~Que pour voir du soleil 911 12| génie,~Et ma lampe qui sait pourtant mon agonie,~Imiter le Chinois 912 10| Mordant la terre chaudepoussent les lilas,~ ~J'attends, 913 2 | destin qui les roue.~ ~Ils pouvaient exciter aussi comme un tambour~ 914 20| animale au repos:~» Et qu'au prélude lent où naissent les pipeaux~» 915 20| éveilleraije à la ferveur première,~Droit et seul, sous un 916 16| AUMONE~Prends ce sac, Mendiant! tu ne 917 10| être à qui le sang morne préside~L'impuissance s'étire en 918 18| clavecin,~Avec le doigt fané presserastu le sein~Par qui coule en 919 20| assure,~Mon sein, vierge de preuve, atteste une morsure~Mystérieuse, 920 2 | Nuls et la barbe à mots bas priant le tonnerre,~Ces héros excédés 921 16| inertie,~ ~Par les cafés princiers attendre le matin?~Les plafonds 922 19| baptème~Illuminée au même~Principe qui m'élut~ Penche un salut.~ 923 10| RENOUVEAU~Le printemps maladif a chassé tristement~ 924 8 | chargé de souvenirs!~ ~Ainsi, pris du dégoût de l'homme à l' 925 15| que de suie une errante prison~Éteigne dans l'horreur de 926 13| l'air pur et limpide et profond du matin~Et passe sur l' 927 20| de vagues trépas,~ Cette proie, à jamais ingrate se délivre~ 928 2 | races à voix terne,~Égaux de Prométhée à qui manque un vautour!~ ~ 929 20| vent~Hors des deux tuyaux prompt à s'exhaler avant~Qu'il 930 2 | dont le rire inouï les prosterne.~ ~Amants, il saute en croupe 931 20| demeuré les vrais~Bois même, prouve, hélas! que bien seul je 932 2 | Vexés ne vontils pas provoquer le pervers,~Leur rapière 933 9 | du séraphin~Que rougit la pudeur des aurores foulées,~ ~L' 934 15| couché,~ ~Car j'y veux, puisque enfin ma cervelle, vidée~ 935 2 | rebec,~Des marmots, des putains et de la vieille engeance~ 936 | quel 937 | quelle 938 5 | plume la suie ignoble des quinquets,~J'ai troué dans le mur 939 2 | tambour~La servile pitié des races à voix terne,~Égaux de Prométhée 940 2 | Ils sont l'amusement des racleurs de rebec,~Des marmots, des 941 9 | Celle qu'un sang farouche et radieux arrose!~ ~Et tu fis la blancheur 942 20| brûlure~» Avec un cri de rage au ciel de la forêt;~» Et 943 2 | sous le fouet d'un monarque rageur,~Le Guignon, dont le rire 944 20| ceintures:~Ainsi, quand des raisins j'ai sucé la clarté,~Pour 945 2 | idéal amer.~ ~La plupart râla dans les défilés nocturnes,~ 946 2 | Par une rose qui nubile le rallume,~De la bave luira sur son 947 15| sors des étangs léthéens et ramasse~En t'en venant la vase et 948 20| ancienne, s'achève~En maint rameau subtil, qui, demeuré les 949 5 | ma fraîcheur de nacre,~ ~Rance nuit de la peau quand sur 950 2 | la haine, au lieu de la rancune.~ ~Ils sont l'amusement 951 4 | J'use mes feux mais n'ai rang discret que d'abbé~Et ne 952 2 | provoquer le pervers,~Leur rapière grinçant suit le rayon de 953 18| horrible naissance:~Et ta voix rappelant viole et clavecin,~Avec 954 12| tasses de neige à la lune ravie~D'une bizarre fleur qui 955 20| bras hasardeux;~» Je les ravis, sans les désenlacer, et 956 2 | amusement des racleurs de rebec,~Des marmots, des putains 957 21| SAINTE~ ~À la fenêtre recelant~Le santal vieux qui se dédore~ 958 1 | debout ce salut~ ~Solitude, récif, étoile~À n'importe ce qui 959 2 | pourpre se caille au sein reconnaissant.~ ~Ils tettent la douleur 960 19| Surnaturelle exalte~Aussitôt redescend~ Incandescent~ ~Je sens 961 8 | Le moribond sournois y redresse un vieux dos,~ ~Se traîne 962 20| faute idéale de roses.~ ~Réfléchissons...~ ~ou si les femmes dont 963 16| Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux~Ne retiendra 964 20| fuites, ô maligne~Syrinx, de refleurir aux lacs où tu m'attends!~ 965 19| Comme rupture franche~Plutôt refoule ou tranche~Les anciens désaccords~ 966 20| artificiel~De l'inspiration, qui regagne le ciel.~ ~O bords siciliens 967 20| au travers.~ ~O nymphes, regonflons des SOUVENIRS divers.~_« 968 20| épuise la flamme.~Je tiens la reine!~ ~O sûr châtiment...~ ~ 969 18| quand elle a montré cette relique~A ce père essayant un sourire 970 20| C'est, à l'horizon pas remué d'une ride~Le visible et 971 2 | Toujours avec l'espoir de rencontrer la mer,~Ils voyageaient 972 5 | traître,~À bonds multipliés, reniant le mauvais~Hamlet! c'est 973 10| RENOUVEAU~Le printemps maladif a chassé 974 6 | dos tel un fol éléphant~Renversée elle attend et s'admire 975 15| oiseaux.~ ~Encor! que sans répit les tristes cheminées~Fument, 976 20| un rire ardent~ Sous les replis heureux d'une seule (gardant~ 977 12| Cruel, et, souriant aux reproches vieillis~Que me font mes 978 8 | Telle, jeune, elle alla respirer son trésor,~Une peau virginale 979 16| reflétés par les yeux~Ne retiendra ce coeur qui dans la mer 980 3 | Des séraphins en pleurs~Rêvant, l'archet aux doigts, dans 981 2 | ridiculement se pendre au réverbère.~ 982 12| Que dire à cette Aurore, ô Rêves, visité~Par les roses, quand, 983 9 | des horizons pâlis~Monte rêveusement vers la lune qui pleure!~ ~ 984 17| tremblante de m'asseoir,~Pour revivre il suffit qu'à tes lèvres 985 15| glaive sûr;~Où fuir dans la révolte inutile et perverse?~Je 986 8 | berçant l'éclair fauve et riche de leurs lignes~Dans un 987 20| horizon pas remué d'une ride~Le visible et serein souffle 988 2 | de malaises badins~ ~Vont ridiculement se pendre au réverbère.~ 989 20| regret par ma feinte écarté,~Rieur, j'élève au ciel d'été la 990 4 | Nommeznous... toi de qui tant de ris framboisés~Se joignent en 991 8 | deux ailes sans plume~ Au risque de tomber pendant l'éternité?~ 992 10| élève...~ Cependant l'Azur rit sur la haie et l'éveil~De 993 3 | cueilli.~J'errais donc, l'oeil rivé sur le pavé vieilli~Quand 994 14| Mais ta chevelure est une rivière tiède,~Où noyer sans frissons 995 6 | criminels aussi sous leur robe trouée~Cette goinfre s'apprête 996 16| puissant brise la pharmacie!~Robes et peaux, veuxtu lacérer 997 2 | Le sel pareil des pleurs ronge leur douce joue,~Ils mangent 998 11| les morts:~ ~Car le Vice, rongeant ma native noblesse,~M'a 999 8 | verre, lavé d'éternelles rosées,~Que dore le matin chaste 1000 2 | bouffon le destin qui les roue.~ ~Ils pouvaient exciter


fraye-roue | rouge-zele

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