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Stéphane Mallarmé
Poésies

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)
rouge-zele

     Poésie
1001 4 | embarbé,~Ni la pastille ni du rouge, ni jeux mièvres~Et que 1002 20| La petite, naïve et ne rougissant pas: )~ Que de mes bras, 1003 9 | pur orteil du séraphin~Que rougit la pudeur des aurores foulées,~ ~ 1004 9 | sanglotante des lys~Qui roulant sur des mers de soupirs 1005 7 | automne jonché de taches de rousseur,~Et vers le ciel errant 1006 3 | soleil aux cheveux, dans la rue~ ~Et dans le soir, tu m' 1007 21| se déplie~Du Magnificat ruisselant~Jadis selon vêpre et complie:~ ~ 1008 20| tu m'attends!~Moi, de ma rumeur fier, je vais parler longtemps~ 1009 19| triomphaux~ De cette faux~ ~Comme rupture franche~Plutôt refoule ou 1010 6 | Cette goinfre s'apprête à de rusés travaux:~ ~À son ventre 1011 2 | le rêve~Et quand ils vont rythmant de pleurs voluptueux~Le 1012 20| oubli du blasphème,~Sur le sable altéré gisant et comme j' 1013 16| AUMONE~Prends ce sac, Mendiant! tu ne le cajolas~ 1014 20| envi de soleils ma vanité saccage~Tacite sous les fleurs d' 1015 5 | sur moi vous passiez,~Ne sachant pas, ingrat! que c'était 1016 20| vierges, ô délice~Farouche du sacré fardeau nu qui se glisse~ 1017 12| telle avec le seul rêve du sage,~Serein, je vais choisir 1018 18| Idumée!~Noire, à l'aile saignante et pâle, déplumée,~Par le 1019 8 | La toux; et quand le soir saigne parmi les tuiles,~Son oeil, 1020 8 | oubliant l'horreur des saintes huiles,~Les tisanes, l'horloge 1021 10| chassé tristement~L'hiver, saison de l'art serein, l'hiver 1022 16| le satin~Et boire en la salive l'heureuse inertie,~ ~Par 1023 20| se délivre~ Sans pitié du sanglot dont j'étais encore ivre._~ ~ 1024 3 | mourantes violes~De blancs sanglots glissant sur l'azur des 1025 13| d'avoir en vain tiré,~O Satan, j'ôterai la pierre et me 1026 16| peaux, veuxtu lacérer le satin~Et boire en la salive l' 1027 6 | si haut que la main ne le saura saisir,~Elle darde le choc 1028 2 | prosterne.~ ~Amants, il saute en croupe à trois, le partageur!~ 1029 2 | Bondissaient en clarté les sauvages crinières~Des mendiants 1030 20| cygnes, non! de naïades se sauve~» Ou plonge..._~ ~Inerte, 1031 3 | me martyriser~S'enivrait savamment du parfum de tristesse~Que 1032 9 | soirs,~Extase des regards, scintillements des nimbes!~ ~O Mère qui 1033 2 | dansant quand le broc est à sec.~ ~Les poëtes bons pour 1034 6 | Une négresse par le démon secouée~Veut goûter une enfant triste 1035 20| éclair~Tressaille! la frayeur secrète de la chair:~Des pieds de 1036 13| pierre qui tend la corde séculaire,~N'entend descendre à lui 1037 2 | de hasards tortueux.~ ~Le sel pareil des pleurs ronge 1038 16| Mendiant! tu ne le cajolas~Sénile nourrisson d'une tétine 1039 12| Transparente, la fleur qu'il a sentie, enfant,~Au filigrane bleu 1040 12| azur~Naturel, et plus las sept fois du pacte dur~De creuser 1041 17| solitaire du seuil,~Que ce sépulcre à deux qui fera notre orgueil~ 1042 5 | l'onde j'innovais~Mille sépulcres pour y vierge disparaître.~ ~ 1043 | serait 1044 9 | Vermeil comme le pur orteil du séraphin~Que rougit la pudeur des 1045 3 | La lune s'attristait. Des séraphins en pleurs~Rêvant, l'archet 1046 15| AZUR~De l'éternel azur la sereine ironie~Accable, belle indolemment 1047 14| baisers peureux,~« Nous ne serons jamais une seule momie~Sous 1048 10| crâne~Qu'un cercle de fer serre ainsi qu'un vieux tombeau~ 1049 2 | aussi comme un tambour~La servile pitié des races à voix terne,~ 1050 16| d'une plume, à complies~Servir un cierge au saint en qui 1051 17| plains, ô captif solitaire du seuil,~Que ce sépulcre à deux 1052 10| beau,~Par les champs où la sève immense se pavane~ ~Puis 1053 4 | figurerai même nu sur le Sèvres.~ ~Comme je ne suis pas 1054 18| Par qui coule en blancheur sibylline la femme~Pour les lèvres 1055 20| regagne le ciel.~ ~O bords siciliens d'un calme marécage~Qu'à 1056 20| Tard succombent au fier silence de midi:~Sans plus il faut 1057 15| bâtissez un grand plafond silencieux!~ ~Et toi, sors des étangs 1058 7 | vent et creuse un froid sillon,~Se traîner le soleil jaune 1059 2 | Qui, le poing à leur cul, singeront sa fanfare.~ ~Grâce à lui, 1060 1 | loin se noie une troupe~De sirènes mainte à l'envers.~ ~Nous 1061 20| joue:~Qui, détournant à soi le trouble de la joue,~Rêve, 1062 9 | l'écho par les célestes soirs,~Extase des regards, scintillements 1063 20| marécage~Qu'à l'envi de soleils ma vanité saccage~Tacite 1064 20| de la joue,~Rêve, dans un solo long, que nous amusions~ 1065 17| oubliés quand passe l'hiver sombre~Tu te plains, ô captif solitaire 1066 20| ingénus,~Quand tonne une somme triste ou s'épuise la flamme.~ 1067 11| demande à ton lit le lourd sommeil sans songes~Planant sous 1068 20| amour se module~Évanouir du songe ordinaire de dos~Ou de flanc 1069 3 | de ton premier baiser.~Ma songerie aimant à me martyriser~S' 1070 11| lit le lourd sommeil sans songes~Planant sous les rideaux 1071 13| ai beau tirer le câble à sonner l'Idéal,~De froids péchés 1072 17| SONNET~_(Pour votre chère morte, 1073 20| avec mes regards clos,~Une sonore, vaine et monotone ligne.~ ~ 1074 16| mâts, invitant les orages~Sontils de ceux qu'un vent penche 1075 15| méchante,~Et du métal vivant sort en bleus angelus!~ ~Il roule 1076 1 | importe ce qui valut~Le blanc souci de notre toile.~ 1077 20| d'été la grappe vide~Et, soufflant dans ses peaux lumineuses, 1078 16| poings pleins, le baisons~Soufflesy qu'il se torde! une ardente 1079 20| dont tu gloses~Figurent un souhait de tes sens fabuleux!~Faune, 1080 20| ensemble détala~Trop d'hymen souhaité de qui cherche le _la:_~ 1081 2 | galops cuirassés.~ ~« Nous soûlerons d'encens le vainqueur de 1082 17| la pierre que mon doigt~Soulève avec l'ennui d'une force 1083 7 | SOUPIR~Mon âme vers ton front où 1084 7 | Fidèle, un blanc jet d'eau soupire vers l'Azur!~ Vers l'Azur 1085 20| bleus~Et froids, comme une source en pleurs, de la plus chaste:~ 1086 12| vorace d'un pays~Cruel, et, souriant aux reproches vieillis~Que 1087 18| relique~A ce père essayant un sourire ennemi,~La solitude bleue 1088 4 | nommeznous berger de vos sourires.~ 1089 8 | du mur vide,~Le moribond sournois y redresse un vieux dos,~ ~ 1090 17| éclairé mon Ombre.~ ~Qui veut souvent avoir la Visite ne doit~ 1091 20| ciel de la forêt;~» Et le splendide bain de cheveux disparaît~» 1092 2 | son bouquet damné.~ ~Et ce squelette nain, coiffé d'un feutre 1093 16| son enfant.~Je partirai! Steamer balançant ta mâture,~Lève 1094 20| s'achève~En maint rameau subtil, qui, demeuré les vrais~ 1095 20| et ce corps alourdi~Tard succombent au fier silence de midi:~ 1096 20| quand des raisins j'ai sucé la clarté,~Pour bannir un 1097 17| asseoir,~Pour revivre il suffit qu'à tes lèvres j'emprunte~ 1098 20| immobile et lasse pâmoison~Suffoquant de chaleurs le matin frais 1099 2 | pervers,~Leur rapière grinçant suit le rayon de lune~Qui neige 1100 20| ordinaire de dos~Ou de flanc pur suivis avec mes regards clos,~Une 1101 19| jeûnes ivre~S'opiniâtre à suivre~En quelque bond hagard~ 1102 16| les étoiles!~ ~Faute de supputer l'éclat de ton trésor,~Tu 1103 19| À l'unisson~ ~Et ma tête surgie~Solitaire vigie~Dans les 1104 19| JEAN~Le soleil que sa halte~Surnaturelle exalte~Aussitôt redescend~ 1105 19| Éternelle n'endure~Que vous le surpassiez~ Tous ô glaciers~ ~Mais 1106 2 | Ceuxlà sont consolés, sûrs et majestueux;~Mais traînent 1107 16| veux que tu m'oublies.~ ~Et surtout ne va pas, frère, acheter 1108 20| instrument des fuites, ô maligne~Syrinx, de refleurir aux lacs où 1109 16| d'une bleue éclaircie~Le tabac sans parler roule les oraisons,~ ~ 1110 14| D'ÉTÉ~Le soleil, sur la table, ô lutteuse endormie,~En 1111 20| vaine et monotone ligne.~ ~Tâche donc, instrument des fuites, 1112 7 | soeur,~Un automne jonché de taches de rousseur,~Et vers le 1113 20| soleils ma vanité saccage~Tacite sous les fleurs d'étincelles, 1114 2 | seul baiser aux bouches taciturnes!~ ~Leur défaite, c'est par 1115 20| roseaux domptés~» Par le talent; quand, sur l'or glauque 1116 20| Vénus~Sur ta lave posant tes talons ingénus,~Quand tonne une 1117 2 | pouvaient exciter aussi comme un tambour~La servile pitié des races 1118 11| marqué de sa stérilité,~Mais tandis que ton sein de pierre est 1119 1 | engage~Sans craindre même son tangage~De porter debout ce salut~ ~ 1120 20| vacante et ce corps alourdi~Tard succombent au fier silence 1121 20| ombrage frivole,~» De roses tarissant tout parfum au soleil,~» 1122 4 | Hébé~Qui poind sur cette tasse au baiser de vos lèvres,~ 1123 | te 1124 20| sa candeur de plume~ Se teignît à l'émoi de sa soeur qui 1125 20| bois d'or et de cendres se teinte~Une fête s'exalte en la 1126 13| latin~Sur la pierre qui tend la corde séculaire,~N'entend 1127 19| vertèbres~S'éployer des ténèbres~Toutes dans un frisson~ 1128 2 | servile pitié des races à voix terne,~Égaux de Prométhée à qui 1129 12| une fosse nouvelle~Dans le terrain avare et froid de ma cervelle,~ 1130 2 | tettent la douleur comme ils tétaient le rêve~Et quand ils vont 1131 19| frisson~ À l'unisson~ ~Et ma tête surgie~Solitaire vigie~Dans 1132 16| Sénile nourrisson d'une tétine avare~Afin de pièce à pièce 1133 6 | ventre compare heureuse deux tétines~Et, si haut que la main 1134 2 | sein reconnaissant.~ ~Ils tettent la douleur comme ils tétaient 1135 13| angélus parmi la lavande et le thym,~ ~Le sonneur effleuré par 1136 14| chevelure est une rivière tiède,~Où noyer sans frissons 1137 8 | un long baiser amer les tièdes carreaux d'or.~ ~Ivre, il 1138 10| Des crépuscules blancs tiédissent sous mon crâne~Qu'un cercle 1139 20| ou s'épuise la flamme.~Je tiens la reine!~ ~O sûr châtiment...~ ~ 1140 20| inhumaine au coeur de la timide~Qui délaisse à la fois une 1141 13| entend descendre à lui qu'un tintement lointain.~ ~Je suis cet 1142 3 | calme des fleurs~Vaporeuses, tiraient de mourantes violes~De blancs 1143 16| en égoutter ton glas.~ ~Tire du métal cher quelque péché 1144 13| fatigué d'avoir en vain tiré,~O Satan, j'ôterai la pierre 1145 13| nuit désireuse,~J'ai beau tirer le câble à sonner l'Idéal,~ 1146 8 | des saintes huiles,~Les tisanes, l'horloge et le lit infligé,~ 1147 17| ancien fauteuil~Le suprême tison n'ait éclairé mon Ombre.~ ~ 1148 16| dieu, grelottant sous tes toiles~D'emballage, l'aurore est 1149 20| brise du jour chaude dans ta toison?~Que non! par l'immobile 1150 10| immense se pavane~ ~Puis je tombe énervé de parfums d'arbres, 1151 4 | je sais ton regard clos tombé,~Blonde dont les coiffeurs 1152 10| serre ainsi qu'un vieux tombeau~Et triste, j'erre après 1153 8 | sans plume~ Au risque de tomber pendant l'éternité?~ 1154 20| tes talons ingénus,~Quand tonne une somme triste ou s'épuise 1155 2 | barbe à mots bas priant le tonnerre,~Ces héros excédés de malaises 1156 16| baisons~Soufflesy qu'il se torde! une ardente fanfare.~ ~ 1157 2 | bizarre,~Des enfants nous tordront en un rire obstiné~Qui, 1158 2 | trois, le partageur!~Puis le torrent franchi, vous plonge en 1159 2 | Dérisoires martyrs de hasards tortueux.~ ~Le sel pareil des pleurs 1160 20| Traîtresses, divisé la touffe échevelée~ De baisers que 1161 20| air~Assoupi de sommeils touffus.~ ~Aimaije un rêve?~Mon 1162 8 | toutes les croisées~D'ou l'on tourne l'épaule à la vie et, béni,~ 1163 8 | horloge et le lit infligé,~La toux; et quand le soir saigne 1164 8 | redresse un vieux dos,~ ~Se traîne et va, moins pour chauffer 1165 15| l'horreur de ses noires traînées~Le soleil se mourant jaunâtre 1166 2 | sûrs et majestueux;~Mais traînent à leurs pas cent frères 1167 7 | creuse un froid sillon,~Se traîner le soleil jaune d'un long 1168 5 | des bras limpide nageur traître,~À bonds multipliés, reniant 1169 20| gai de vaincre ces peurs» ~Traîtresses, divisé la touffe échevelée~ 1170 19| franche~Plutôt refoule ou tranche~Les anciens désaccords~ 1171 12| fleur qui parfume sa vie~Transparente, la fleur qu'il a sentie, 1172 6 | goinfre s'apprête à de rusés travaux:~ ~À son ventre compare 1173 15| par la brume, ancien et traverse~Ta native agonie ainsi qu' 1174 17| Ame au si clair foyer tremblante de m'asseoir,~Pour revivre 1175 6 | peureuse de gazelle~Qui tremble, sur le dos tel un fol éléphant~ 1176 | très 1177 20| buvant, comme un éclair~Tressaille! la frayeur secrète de la 1178 20| m'entraîneront~Par leur tresse nouée aux cornes de mon 1179 19| Solitaire vigie~Dans les vols triomphaux~ De cette faux~ ~Comme rupture 1180 20| SOUVENIRS divers.~_« Mon oeil, trouant le joncs, dardait chaque 1181 20| Qui, détournant à soi le trouble de la joue,~Rêve, dans un 1182 5 | ignoble des quinquets,~J'ai troué dans le mur de toile une 1183 6 | criminels aussi sous leur robe trouée~Cette goinfre s'apprête 1184 1 | Telle loin se noie une troupe~De sirènes mainte à l'envers.~ ~ 1185 4 | framboisés~Se joignent en troupeau d'agneaux apprivoisés~Chez 1186 14| l'âme qui nous obsède~Et trouver ce Néant que tu ne connais 1187 8 | le soir saigne parmi les tuiles,~Son oeil, à l'horizon de 1188 20| seul vent~Hors des deux tuyaux prompt à s'exhaler avant~ 1189 12| livides,~Le vaste cimetière unira les trous vides? ~Je veux 1190 19| Toutes dans un frisson~ À l'unisson~ ~Et ma tête surgie~Solitaire 1191 2 | pain, sans bâtons et sans urnes,~Mordant au citron d'or 1192 4 | baiser de vos lèvres,~J'use mes feux mais n'ai rang 1193 20| Non, mais l'âme~De paroles vacante et ce corps alourdi~Tard 1194 10| triste, j'erre après un rêve vague et beau,~Par les champs 1195 20| mes bras, défaits par de vagues trépas,~ Cette proie, à 1196 20| regards clos,~Une sonore, vaine et monotone ligne.~ ~Tâche 1197 2 | Nous soûlerons d'encens le vainqueur de la fête:~« Mais eux, 1198 1 | étoile~À n'importe ce qui valut~Le blanc souci de notre 1199 20| Qu'à l'envi de soleils ma vanité saccage~Tacite sous les 1200 20| folles ou de moins tristes vapeurs.~_« Mon crime, c'est d'avoir, 1201 3 | dans le calme des fleurs~Vaporeuses, tiraient de mourantes violes~ 1202 15| ramasse~En t'en venant la vase et les pâles roseaux,~Cher 1203 2 | Prométhée à qui manque un vautour!~ ~Non, vils et fréquentant 1204 8 | de l'homme à l'âme dure~Vautré dans le bonheur, où ses 1205 17| jeta son vain nombre,~Une veille t'exalte à ne pas fermer 1206 12| pacte dur~De creuser par veillée une fosse nouvelle~Dans 1207 15| léthéens et ramasse~En t'en venant la vase et les pâles roseaux,~ 1208 2 | bons pour l'aumône ou la vengeance,~Ne connaissent le mal de 1209 2 | infortune,~Et tristes de venger leurs os de coups de bec,~ 1210 6 | de rusés travaux:~ ~À son ventre compare heureuse deux tétines~ 1211 20| est parmi toi visité de Vénus~Sur ta lave posant tes talons 1212 21| Magnificat ruisselant~Jadis selon vêpre et complie:~ ~À ce vitrage 1213 20| glauque de lointaines~» Verdures dédiant leur vigne à des 1214 9 | laurier des âmes exilées~Vermeil comme le pur orteil du séraphin~ 1215 15| Brouillards, montez! Versez vos cendres monotones~Avec 1216 19| Incandescent~ ~Je sens comme aux vertèbres~S'éployer des ténèbres~Toutes 1217 16| pharmacie!~Robes et peaux, veuxtu lacérer le satin~Et boire 1218 2 | de la vaste amertume.~ ~Vexés ne vontils pas provoquer 1219 11| que les morts:~ ~Car le Vice, rongeant ma native noblesse,~ 1220 6 | Et, dans ses jambes où la victime se couche,~Levant une peau 1221 15| Nous faire peur avec sa victoire méchante,~Et du métal vivant 1222 15| puisque enfin ma cervelle, vidée~Comme le pot de fard gisant 1223 12| cimetière unira les trous vides? ~Je veux délaisser l'Art 1224 9 | FLEURS~Des avalanches d'or du vieil azur, au jour~Premier et 1225 3 | l'oeil rivé sur le pavé vieilli~Quand avec du soleil aux 1226 12| souriant aux reproches vieillis~Que me font mes amis, le 1227 11| ANGOISSE~Je ne viens pas ce soir vaincre ton 1228 20| Je t'adore, courroux des vierges, ô délice~Farouche du sacré 1229 19| ma tête surgie~Solitaire vigie~Dans les vols triomphaux~ 1230 20| Verdures dédiant leur vigne à des fontaines,~» Ondoie 1231 2 | manque un vautour!~ ~Non, vils et fréquentant les déserts 1232 16| l'aurore est un lac de vin d'or~Et tu jures avoir au 1233 20| bouche à l'astre efficace des vins!~ ~Couple, adieu; je vais 1234 3 | Vaporeuses, tiraient de mourantes violes~De blancs sanglots glissant 1235 8 | respirer son trésor,~Une peau virginale et de jadis! encrasse~D' 1236 20| pas remué d'une ride~Le visible et serein souffle artificiel~ 1237 17| Qui veut souvent avoir la Visite ne doit~Par trop de fleurs 1238 8 | carreaux d'or.~ ~Ivre, il vit, oubliant l'horreur des 1239 21| vêpre et complie:~ ~À ce vitrage d'ostensoir~Que frôle une 1240 15| victoire méchante,~Et du métal vivant sort en bleus angelus!~ ~ 1241 4 | apprivoisés~Chez tous broutant les voeux et bêlant aux délires,~ ~ 1242 16| enrichis de nymphes et de voiles,~On jette, au mendiant de 1243 8 | Infini~ ~Je me mire et me vois ange! et je meurs, et j' 1244 8 | horizon de lumière gorgé,~ ~Voit des galères d'or, belles 1245 20| sans les désenlacer, et vole~» À ce massif, haï par l' 1246 19| Solitaire vigie~Dans les vols triomphaux~ De cette faux~ ~ 1247 20| Leur incarnat léger, qu'il voltige dans l'air~Assoupi de sommeils 1248 2 | vont rythmant de pleurs voluptueux~Le peuple s'agenouille et 1249 8 | jusqu'en cet abri sûr,~Et le vomissement impur de la Bêtise~Me force 1250 2 | vaste amertume.~ ~Vexés ne vontils pas provoquer le pervers,~ 1251 | votre 1252 2 | de rencontrer la mer,~Ils voyageaient sans pain, sans bâtons et 1253 2 | avec le même amour,~Mais vulgaire ou bouffon le destin qui 1254 6 | attend et s'admire avec zèle,~En riant de ses dents naïves


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