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Octave Uzanne
La panacée du Capitaine Hauteroche

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


11e-degag | delir-insom | insta-redui | reell-zephi

                                                       gras = Texte principal
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1 TextUniq| hommes du 2e de ligne, du 11e léger, du 124e d’infanterie, 2 TextUniq| ligne, du 11e léger, du 124e d’infanterie, qui avaient 3 TextUniq| de Jouvence ?~« En août 1793, - commença-t-il, - la batterie 4 TextUniq| Depuis les premiers jours de 1813, l’épaulette de lieutenant 5 TextUniq| blessures, s’était retiré, après 1815, l’ex-capitaine Hauteroche, 6 TextUniq| dans ma vie. C’est vers 1860 que j’eus l’occasion de 7 | 19 8 TextUniq| fleuve. Depuis deux jours la 22e batterie, protégée par un 9 TextUniq| protégée par un escadron du 24e chasseurs de la brigade 10 TextUniq| la neige. Des hommes du 2e de ligne, du 11e léger, 11 | 91 12 TextUniq| la charge de l’intrépide 9e demi-brigade, - puis, se 13 TextUniq| du brigadier Clasquo et a-t-il transmis à quelqu’un de 14 TextUniq| des bras se levant et s’abaissant pour la besogne sinistre. 15 TextUniq| chantant qu’on se consola de l’abandon des provisions attendues.~ 16 TextUniq| éteints. En rampant à demi, j’abandonnai les cavaliers et retournai 17 TextUniq| de victoire qui l’avait abandonné un instant dans les steppes 18 TextUniq| cercle lumineux et vint s’abattre au milieu des gamelles, 19 TextUniq| faisait demi-tour, bride abattue, écharpée par nos canons. – 20 TextUniq| pourtant point leur crime abominable. Le temps de nous enterrer, 21 TextUniq| nourritures et des fêtes abondantes. La guerre était dure au 22 TextUniq| Romains… » Tout cela pour aboutir à ce fossé immonde, à ce 23 TextUniq| chouans de Cathelineau, abrités dans les bois et dissimulés 24 TextUniq| guerres de Vendée, j’ignore absolument ce qu’il est devenu. Heureusement 25 TextUniq| réveilla jusqu’aux plus accablés. Puis ce fut un silence. 26 TextUniq| grandes moustaches, de son accent blagueur, de ses gestes 27 TextUniq| soir d’hiver, victime d’un accident fort banal, une chute sur 28 TextUniq| notre route derrière les accidents de terrain et qui épiaient 29 TextUniq| grands bonnets à poils l’accompagnaient derrière comme des chiens 30 TextUniq| division Westermann, prévenus, accouraient au galop, sabrant à travers 31 TextUniq| malheurs de la France. Pour accroître son plaisir, nous levâmes 32 TextUniq| colère la Bretagne avait accueilli les immortels principes. 33 TextUniq| c’est pendant qu’ils s’acharnaient à bouleverser et à crever 34 TextUniq| de deux batteries aussi acharnées l’une contre l’autre que 35 TextUniq| labour, travaillait avec acharnement à creuser un fossé spacieux. 36 TextUniq| connaître. A cette époque, j’achevais mes études à Vendôme et, 37 TextUniq| grands cavaliers, ayant achevé de fourbir leurs jugulaires, 38 TextUniq| me recueillis. Je voulus acquérir d’abord la certitude que 39 TextUniq| émigré, dit un autre.~- Oui, acquiesça un maréchal des logis nommé 40 TextUniq| s’ils eussent subitement acquis le pouvoir de lire dans 41 TextUniq| odeur à la fois si fade, si âcre et si affreuse que je souhaitai 42 TextUniq| déplacements successifs de l’activité du grand homme. Les coalisés, 43 TextUniq| existait plus. L’extraordinaire acuité du mal physique empêchait 44 TextUniq| et il me plaît, dans mon admiration pour le héros et ma profonde 45 TextUniq| mon domicile éternel et admirer mon tombeau…~Et il nous 46 TextUniq| précise qu’aux heures d’adolescence.~Bien des années ont passé 47 TextUniq| installée dans les vignes, adossée à des collines en dos de 48 TextUniq| décidé, un peu naïf, avec des adresses qui étonnaient.~Lentement, 49 TextUniq| à Valmy, sergent après l’affaire de Monte-Legino, sous Montenotte ; 50 TextUniq| la fièvre de nos bouches affamées et flétries. Un peu de vie, 51 TextUniq| l’Empereur semblait très affecté.~Sur toute la route, des 52 TextUniq| guêtres moulant le mollet. – L’affection du capitaine pour son compagnon 53 TextUniq| Ganterie, qui, pour enseigne, affichait sur la devanture peinte 54 TextUniq| avaient rejoint notre colonne, affirmaient qu’au-delà des lignes russes 55 | afin 56 TextUniq| détendre, qu’à se lever, qu’à agir.~La boisson d’or du brigadier 57 TextUniq| étiez si lointaines ! Il s’agissait bien de cela maintenant !~ 58 TextUniq| ce fut comme un moment d’ahurissement, mon esprit engourdi ne 59 TextUniq| secourir d’autres soldats, aidant de mon mieux mon sauveur 60 TextUniq| L’amour porte des ailes,~Aussi bien que le Temps ;~ 61 TextUniq| flétrie,~Zéphir s’envole ailleurs.~Du jardin de la vie~Les 62 TextUniq| le loquace capitaine qui aimait à revivre son passé en narrant 63 TextUniq| capitaine Hauteroche ? - J’aime à le supposer et il me plaît, 64 TextUniq| des vieux soldats qui ont aimé la guerre et ses dangers 65 TextUniq| revient-il d’une femme bien aimée au Tyrol, d’une autre convoitée 66 TextUniq| enfants, disait-il, vous aimez mon Gobe-la-Mort. Vous êtes 67 TextUniq| bon au coeur, dont nous aimions si fort, en bons Vendômois, 68 TextUniq| se répétèrent seulement ajoutant au supplice de notre angoisse. 69 TextUniq| vous ne boudiez pas à l’alcool, avant d’en vendre !~- Ne 70 TextUniq| comme il le disait ; il alla nous chercher une fiole 71 | aller 72 TextUniq| rien à brûler, nous nous allongeâmes sur les affûts. L’aube nous 73 TextUniq| qu’à peine mes compagnons allongés sur les affûts comme des 74 TextUniq| bergers des yeux de braises s’allumaient, pleins d’une haine sauvage. 75 TextUniq| voix ne marquait point d’altération. Celui-là n’avait d’amour 76 TextUniq| conduisit sous la tente des ambulances et nous fit verser, entre 77 TextUniq| Pérou, après la guerre d’Amérique. Il y apprit l’usage de 78 TextUniq| brossait, lui donnait d’amicales taloches sur la caboche, 79 TextUniq| Halles de Paris une bonne amie, dans les harengères. Souvent 80 TextUniq| le héros et ma profonde amitié pour vous, d’associer vos 81 TextUniq| fit creuser un fossé et amonceler des terres. Les Russes pensèrent 82 TextUniq| transporta au tas de cadavres amoncelés.~Le brigadier de pièce prit 83 TextUniq| infanterie, nos mains bossuées d’ampoules ne pouvaient plus servir. 84 TextUniq| doute nous fussions-nous amusés plus longuement à ses dépens, 85 TextUniq| qui nous sauva d’un péril analogue. Les vivres manquaient de 86 TextUniq| ex-capitaine Hauteroche, anciennement adjudant-major d’artillerie, 87 TextUniq| victorieuses nuits de sommeil des anciennes campagnes. Nous avancions 88 TextUniq| vous conter encore maintes anecdotes de guerre où vous verrez 89 TextUniq| Depuis lors, - mon cher Angelo Mariani, - Corse conquérant 90 TextUniq| traîtres, les ci-devant et les Anglais de Pitt ! – Le citoyen Clasquo – 91 TextUniq| distinctement cette maison d’angle, briques et pierres, au 92 TextUniq| durant que je souffrais mille angoisses, convenablement installé 93 TextUniq| touché aux larmes et, s’animant de plus en plus, il en vint 94 TextUniq| erraient de village en village, annonçant la révolte et prêchant la 95 TextUniq| effleuré par la chose, ils annoncent les coups ! voyez : voilà 96 TextUniq| chevrotante, il nous dit cet antique couplet sur l’air : O ma 97 TextUniq| devait fouiller les bois. Anxieusement nous tendions l’oreille, 98 TextUniq| vigne de Jouvence ?~« En août 1793, - commença-t-il, - 99 TextUniq| morts.~J’épiai au loin si j’apercevais quelque mouvement parmi 100 TextUniq| l’horizon, mais nous n’y apercevions jamais que la grande neige 101 TextUniq| du Bocage, il me semblait apercevoir d’autres lignes brillantes 102 TextUniq| ville, semblait-il, ne m’apparaissait plus que dans un passé extraordinairement 103 TextUniq| shako eut-il le temps d’apparaître à la hauteur de la réglette 104 TextUniq| de notre désespoir nous apparut encore plus manifeste. Si 105 TextUniq| pousser le suprême cri d’appel et de terreur. Mais crier 106 TextUniq| point que s’y risquer était appeler à soi une mort inévitable.~ 107 TextUniq| bienheureuses gamelles nous apportaient de quoi calmer la fièvre 108 TextUniq| métallique auquel nous n’apportâmes pas une attention extrême. 109 TextUniq| jour-là, pendant ce récit, apportée. Le capitaine, ému par tant 110 TextUniq| installée sur des terres apportées à la hâte par des débris 111 TextUniq| Saxe, j’eus une occasion d’apprécier mieux encore les vertus 112 TextUniq| massés à peu de distance, s’apprêtaient à charger ; les dragons 113 TextUniq| campagnes aventureuses, avait-il appris d’un Bohémien errant le 114 TextUniq| guerre d’Amérique. Il y apprit l’usage de cette tisane 115 TextUniq| à l’instant même où je m’approchais de la réglette, j’eus l’ 116 TextUniq| mourir de la sorte, fillot ! Approche plutôt et trempe tes lèvres, 117 TextUniq| des tonneaux ; il était âpre et son arrière-goût était 118 TextUniq| seulement par intervalles des arcs dans le ciel. Nous songions 119 TextUniq| gamelles !~Un cri de joie ardente jaillit des poitrines creuses. 120 TextUniq| Par toutes les peaux d’aristocrates, ces gaillards-là en voulaient 121 TextUniq| Jeune hommecourage des armées… Brutus… les tyrans… exemple 122 TextUniq| baissés vers le sol, tous s’armèrent à nouveau des hautes fourches 123 TextUniq| cris terribles. La plupart, armés seulement de faux et de 124 TextUniq| dolmans : les buffleteries arrachées glissaient sur les cadavres 125 TextUniq| Vendômois de mon âge, je m’arrêtais fréquemment devant un étrange 126 TextUniq| carrière ne devait point s’arrêter là. Des noms de héros romains 127 TextUniq| tonneaux ; il était âpre et son arrière-goût était de sang. Jamais, pourtant, 128 TextUniq| mitrailles de mitrailles, arrivait le petit Corse, avec les 129 | arrive 130 TextUniq| de tonneaux de vin, nous arrivent. Je ne veux pas vous en 131 TextUniq| pareils à ceux de la chouette arrivèrent de côtés différents, portés 132 TextUniq| eût été imprudent, pour un artilleur, de se trouver au milieu 133 TextUniq| naïf poème de pierre qu’un artiste inhabile avait tracé aux 134 | as 135 TextUniq| avaient-ils décidé de nous assassiner en nous jetant dans le fossé 136 TextUniq| autour des feux de bivouacs. Assemblés proche des cantines, le 137 TextUniq| hocher la tête en signe d’assentiment. Ça lui était égal à Loustic, 138 TextUniq| fatigué, nous le priâmes de s’asseoir. Mais il s’y refusa et nous 139 TextUniq| profonde amitié pour vous, d’associer vos deux noms dans la victoire 140 TextUniq| voix de Gabriel Baudry d’Asson, de Cathelineau, de la Rochejaquelein, 141 TextUniq| Arrivé à mon cantonnement, j’assujettis mon shako solidement sur 142 TextUniq| emportée au moment où il assurait la direction de la ligne 143 TextUniq| coca. Personne, je vous assure, ne s’aviserait d’en rire, 144 TextUniq| fait merveille.~M’étant assuré que je n’avais aucune blessure, 145 TextUniq| gros de l’armée si l’on n’attaquait les Russes de face, tandis 146 TextUniq| étaient pénibles, à cause des attaques imprévues et des surprises 147 TextUniq| souffrances auxquelles nous atteignîmes est inimaginable. Les nuits 148 TextUniq| munitions qui devait aussi atteindre nos adversaires. Cette raison, 149 TextUniq| Je luis dois même d’avoir atteint, si robuste et encore si 150 TextUniq| du sieur de Charrette.~- Attendez seulement que je vous en 151 TextUniq| mort certaine. Mieux valait attendre. La silhouette du brigadier 152 TextUniq| Europe ! A peine le souvenir attendrissant me revient-il d’une femme 153 TextUniq| l’abandon des provisions attendues.~Cette journée se passa 154 TextUniq| du récit nous avait tenus attentifs. Les yeux tournés vers le 155 TextUniq| ma jeunesse enthousiaste attentive au réveil civique, à l’exemple 156 TextUniq| Dieu de bon Dieu ! criai-je atterré. Mais les cris de « Vive 157 TextUniq| tout espoir.~Nous étions atterrés.~Le poing sur les yeux, 158 TextUniq| nous, mon attention fut attirée par le singulier manège 159 TextUniq| importance que l’ex-capitaine attribuait, dans la plupart des bas-reliefs, 160 TextUniq| ravigoté – qu’il croyait devoir attribuer aux vertus de son vin sa 161 TextUniq| jours en plein Bocage, bien au-dessous de la Loire. Les chouans 162 TextUniq| de la colline. J’allais, au-dessus de cette forêt de bonnets 163 TextUniq| brigadier semblait ne s’émouvoir aucunement.~- Moquez-vous, moquez-vous, 164 TextUniq| alors que, bien des années auparavant, j’avais fait comme servant 165 TextUniq| lanciner plus cruellement. J’aurais bien voulu boire un peu 166 TextUniq| chacun de mes compagnons.~Aussitôt je fus à l’oeuvre.~L’effet 167 TextUniq| exemple de ceux de Paris, l’autel de la Patrie orné de trophées 168 TextUniq| à la manière fruste des autels sauvages.~- Ici, déclarait-il 169 TextUniq| vieux mannequin revêtu d’un authentique uniforme de grenadier de 170 TextUniq| des héroïques soldats d’autrefois.~ ~ 171 TextUniq| il fallait les exécuter. Autrement, comment opérerait-il sa 172 TextUniq| troisième prise de force en Autriche. Histoires du vieux temps, 173 TextUniq| Bonaparte ! » et la division autrichienne, désemparée, faisait demi-tour, 174 TextUniq| intensité des souffrances auxquelles nous atteignîmes est inimaginable. 175 TextUniq| des Vendéens. Sans doute avaient-ils décidé de nous assassiner 176 TextUniq| encore frappé ! Sans doute avait-elle peur de ses grandes moustaches, 177 TextUniq| creusaient les fondements. Avait-on établi un épaulement ou 178 TextUniq| comme un citoyen-marquis ! Avale tout, mon garçon !~Les grands 179 TextUniq| pour avoir cette pipe, j’ai avalé des kilomètres et des kilomètres ; 180 TextUniq| du tourillon nous vîmes s’avancer les avant-trains de la batterie 181 TextUniq| anciennes campagnes. Nous avancions à présent à travers la neige, 182 TextUniq| nous vîmes s’avancer les avant-trains de la batterie russe. Le 183 TextUniq| plus jamais, à tout cet avenir glorieux que m’annonçaient 184 TextUniq| leurs maux, avaient tenté l’aventure. Leurs cadavres formaient 185 TextUniq| ce passé de voyage et d’aventures que je ne connaîtrais plus 186 TextUniq| au cours de ses campagnes aventureuses, avait-il appris d’un Bohémien 187 TextUniq| mieux, et certes nous n’avions point là, comme adversaires, 188 TextUniq| les simples soldats.~Aussi avions-nous cessé le feu pour économiser 189 TextUniq| Personne, je vous assure, ne s’aviserait d’en rire, puisque tout 190 | avons 191 TextUniq| à travers l’Europe, nous avouant – maintenant qu’il était 192 TextUniq| pour la perte de mon shako. Avouez, mes enfants, qu’après tant 193 TextUniq| la gueule pour que vous n’ayez pas à mangey !~L’image sinistre 194 TextUniq| retirer d’un muid, où il baignait la tête la première, un 195 TextUniq| debout, le menton pris par la baïonnette de son fusil ; et l’ombre 196 TextUniq| chouans, avec précaution, tête baissée, disparurent sans bruit, 197 TextUniq| les autres ; et, s’étant baissés vers le sol, tous s’armèrent 198 TextUniq| découvert sur un plateau balayé par le feu de l’ennemi au 199 TextUniq| victime d’un accident fort banal, une chute sur le verglas 200 TextUniq| gourde à eau-de-vie et des barriques à liqueurs. J’en fis un 201 | bas 202 TextUniq| attribuait, dans la plupart des bas-reliefs, à la présence de la gourde 203 TextUniq| Fallait-il avoir cassé des Bastilles pour se trouver subitement 204 TextUniq| capable de passer, quelles batailles fougueuses me devenait-il 205 TextUniq| souffrances vont finir. Le bataillon va recevoir des provisions. 206 TextUniq| seulement de faux et de bâtons, ne pouvaient résister à 207 TextUniq| l’Elbe, venaient d’être battus successivement à Bautzen 208 TextUniq| ni un passepoil, ni le baudrier, ni une épaulette, ni le 209 TextUniq| effroyable. A la voix de Gabriel Baudry d’Asson, de Cathelineau, 210 TextUniq| compagnons. A nos pieds, le fossé béait, creusé à la hâte, inégal, 211 | beau 212 TextUniq| Vendôme, et, à travers la Beauce, j’ai gagné Bourgogne, Dauphiné 213 TextUniq| Fanet et était natif de Beaume-les-Dames. Il était petit et décidé, 214 TextUniq| chevaux sauvages, de la beauté des femmes péruviennes, 215 TextUniq| de la poudre te gâte le bec. Dame ! ça n’est pas du 216 TextUniq| du brigadier Clasquo fut bénie par moi…~Quelques jours 217 TextUniq| sinistres. Sous les chapeaux de bergers des yeux de braises s’allumaient, 218 TextUniq| souhaite de n’avoir jamais besoin de mon élixir ; toutefois, 219 TextUniq| Fanet, comme une grande bête, pleurait à chaudes larmes !~- 220 TextUniq| gestes comiques, de ses beuveries immenses.~- Nous allons 221 TextUniq| peu d’eau-de-vie dans les bidons ; on se lavait la bouche 222 TextUniq| au palais, cette boisson bienfaisante et merveilleuse laissait, 223 TextUniq| Puis ce fut un silence. Les bienheureuses gamelles nous apportaient 224 TextUniq| aucune blessure, je fus bientôt debout, prêt à secourir 225 TextUniq| des Feuillants… Vous ne blaguerez pas toujours, les amis !~ 226 TextUniq| pleurant du sang sous la lune blanche. Quelques-uns tombèrent 227 TextUniq| certitude que je n’étais point blessé. Mes mains lentement glissèrent 228 TextUniq| militaire semée de gloire et de blessures, s’était retiré, après 1815, 229 TextUniq| bretonne, empoisonneuse de Bleus, et ton breuvage est-il 230 TextUniq| Sous la fine moustache blonde grimacèrent les lèvres, 231 TextUniq| territoire qui va de la Bohême jusqu’à Hambourg, il sentait 232 TextUniq| aventureuses, avait-il appris d’un Bohémien errant le secret de la liqueur 233 TextUniq| Liberté ou la mort ! – ne boit que du vin ou du sang d’ 234 TextUniq| logis, son cheval un peu boiteux depuis la charge contre 235 TextUniq| Bérésina, au nord du pont de Borisof, entre Weselowo et Studziança, 236 TextUniq| notre marche.~C’était là les bornes sinistres que nous laissions 237 TextUniq| d’infanterie, nos mains bossuées d’ampoules ne pouvaient 238 TextUniq| écorchés par le cuir gelé des bottes n’étaient plus que deux 239 TextUniq| calmer la fièvre de nos bouches affamées et flétries. Un 240 TextUniq| mon capitaine, que vous ne boudiez pas à l’alcool, avant d’ 241 TextUniq| ou trois fois, ralluma sa bouffarde et reprit son récit avec 242 TextUniq| Clasquo dont je m’étais si bougrement fichu un de ces soirs derniers, 243 TextUniq| autour de nous. La terre bouleversée par les décharges, creusée 244 TextUniq| bruit effroyable, quels bouleversements terribles, quelles morts, 245 TextUniq| pendant qu’ils s’acharnaient à bouleverser et à crever de bombes les 246 TextUniq| travers la Beauce, j’ai gagné Bourgogne, Dauphiné et Piémont ; j’ 247 TextUniq| sa cave avec des crus de Bourgueil et d’autres coteaux de Touraine, 248 TextUniq| signal fallait-il à ces bourreaux pour frapper leurs victimes ?~ 249 TextUniq| tireur. Sais-tu aussi bien bourrer une pipe que charger un 250 TextUniq| affronter ? »~Une troisième bouteille de vin de Touraine nous 251 TextUniq| auquel il ne manquait ni un bouton, ni un passepoil, ni le 252 TextUniq| chapeaux de bergers des yeux de braises s’allumaient, pleins d’une 253 TextUniq| percer les ténèbres des branches, de considérer dans toute 254 TextUniq| des fourches et des faux, brandies au bout de leurs bras, dont 255 TextUniq| mouches dans un pot de miel. Bref, après bien des peines, 256 TextUniq| savions avec quelle colère la Bretagne avait accueilli les immortels 257 TextUniq| quelque vieille chouette bretonne, empoisonneuse de Bleus, 258 TextUniq| désemparée, faisait demi-tour, bride abattue, écharpée par nos 259 TextUniq| Bautzen et à Leipsick. Les brigades de Ney, les grenadiers d’ 260 TextUniq| apercevoir d’autres lignes brillantes d’yeux de haine, d’autres 261 TextUniq| des éclairs métalliques brillèrent dans les taillis ; nous 262 TextUniq| distinctement cette maison d’angle, briques et pierres, au bout d’une 263 TextUniq| émotion.~Demeuré le vieux briscard incorruptible de l’épopée 264 TextUniq| le secret dessein de nous briser les os. Le plus robuste 265 TextUniq| ivres-morts sur les tonneaux brisés. Le commandant avait dit 266 TextUniq| jour il l’époussetait, le brossait, lui donnait d’amicales 267 TextUniq| Ronde d’adjudant !...~Des bruits et des lueurs de falot troublaient 268 TextUniq| gouttes d’un liquide qui me brûla et me rafraîchit à la fois ; 269 TextUniq| constant contact de son brûle-gueule ; mais nous eûmes peur de 270 TextUniq| hommecourage des armées… Brutus… les tyrans… exemple des 271 TextUniq| Latour-Maubourg et la division Bruyère, vint, de la part du maréchal 272 TextUniq| étoffe des dolmans : les buffleteries arrachées glissaient sur 273 TextUniq| pièce particulièrement en butte au feu de l’ennemi.~Le pointeur 274 TextUniq| France ! et à la vôtre ! Buvons ce dernier verre. Je vais 275 TextUniq| amicales taloches sur la caboche, lui parlant d’une façon 276 TextUniq| embroussaillée, des yeux ardents cachés derrière d’énormes sourcils, 277 TextUniq| ils sortaient de leurs cachettes et se précipitaient sur 278 TextUniq| son fusil ; et l’ombre du cadavre semblait tourner sur le 279 TextUniq| chevau-légers défilaient, en cadence, aux cris mille fois répétés 280 TextUniq| ce débit de province, Café et Tabac, où, entre deux 281 TextUniq| tourillon était exactement du calibre de la pièce et pouvait parfaitement 282 TextUniq| nous apportaient de quoi calmer la fièvre de nos bouches 283 TextUniq| quelques verstes de notre campement. Quant à mon cheval, les 284 TextUniq| bivouacs difficiles, les campements peu sûrs. Pourtant, soldats, 285 TextUniq| peine un kilomètre, nous canardaient sans discontinuer, à qui 286 TextUniq| une pipe que charger un canon ? » Et moi de répondre : « 287 TextUniq| journées au milieu de la canonnade, des belles nuits passées 288 TextUniq| Monte-Legino, sous Montenotte ; canonnier-chef à Marengo ; puis adjudant, 289 TextUniq| bivouacs. Assemblés proche des cantines, le fusil chargé entre les 290 TextUniq| discipline.~Arrivé à mon cantonnement, j’assujettis mon shako 291 TextUniq| rôdais autour des dragons, cantonnés non loin de nous, mon attention 292 TextUniq| sur son petit cheval.~- Cap’taine, nous avons été jeunes 293 TextUniq| magnifiques ne me sentais-je pas capable de passer, quelles batailles 294 TextUniq| renouveau des saisons : large capote en hiver, puis, en été, 295 TextUniq| des retardataires pour les capturer.~Le soir seul nous apportait 296 | car 297 TextUniq| chat-huant… Tout à coup ce fut un carnage. On ne vit plus que des 298 TextUniq| retraçait en les exagérant les carnages de Paris, maudissait l’Indivisible. 299 TextUniq| petit Normand aux épaules carrées ; sa tête, solidement enclavée 300 TextUniq| scapulaires en forme de carrés d’étoffes. Un prêtre, debout 301 TextUniq| mise en déroute.~En tout cas, je ne bois jamais – ainsi 302 TextUniq| vainqueurs. Parvenus derrière une casemate, nos canonniers durent retirer 303 TextUniq| enfer ! Fallait-il avoir cassé des Bastilles pour se trouver 304 TextUniq| d’une pièce fraîchement cassée.~- Polis, les Russes, dit 305 TextUniq| chasseurs de la brigade Castex, campait non loin du village 306 TextUniq| obéir. Depuis la mort de Caulaincourt et la chute du pont d’artillerie, 307 TextUniq| oeuvre, Kellermann, qui causait au milieu de ses dragons 308 TextUniq| faisait le motif de ses causeries et dont l’odyssée se trouvait 309 TextUniq| dans un coin rocheux de sa cave avec des crus de Bourgueil 310 TextUniq| impuissance devant ces deux cavernes de chat-huant… Tout à coup 311 TextUniq| recommença à luire dans la cavité profonde des orbites ; les 312 TextUniq| mais je crois que vraiment ceci va te sauver la vie. Par 313 TextUniq| précieux bidon que j’avais à la ceinture.~La liqueur merveilleuse – 314 TextUniq| presque aussi imberbes que celles de Saint-Just du club de 315 TextUniq| le capitaine. Mais déjà celui-ci s’occupait à remplir nos 316 TextUniq| droite, enfoui dans une terre cendreuse dont j’ai gardé un souvenir 317 TextUniq| en dos de chameau. Trois cents hommes jusqu’au soir travaillèrent 318 | cependant 319 TextUniq| décrivit jusqu’à nous un cercle lumineux et vint s’abattre 320 TextUniq| rejoindre.~Nos bivouacs, cernés par les détachements cosaques, 321 TextUniq| d’une boisson à laquelle certainement rien ne saurait être comparable – ( 322 TextUniq| voulus acquérir d’abord la certitude que je n’étais point blessé. 323 TextUniq| éclaboussés des débris de sa cervelle. Adieu jument boiteuse, 324 TextUniq| ouverte, des morceaux de cervelles tachant les parements rouges, 325 TextUniq| Mais la soif intense qui ne cessait depuis une heure de me brûler 326 TextUniq| soldats.~Aussi avions-nous cessé le feu pour économiser la 327 TextUniq| mains nouées retrouvèrent la chaleur suffisante pour s’étreindre ; 328 TextUniq| labeur. Dans ces contrées de chaleurs torrides et de fièvres, 329 TextUniq| à des collines en dos de chameau. Trois cents hommes jusqu’ 330 TextUniq| sentait lui revenir cette chance de victoire qui l’avait 331 TextUniq| la parade réglementaire, changeât de tenue au renouveau des 332 TextUniq| gaillard ! Mais les temps sont changés, vieux DUR A CUIRE ; aujourd’ 333 TextUniq| à nous chanter de naïves chansons guerrières et à nous faire 334 TextUniq| plus, il en vint à nous chanter de naïves chansons guerrières 335 TextUniq| lueurs sinistres. Sous les chapeaux de bergers des yeux de braises 336 TextUniq| dans la chute en arrière du chapelet humain ! Jamais, dans aucune 337 TextUniq| proche des cantines, le fusil chargé entre les jambes, prêts 338 TextUniq| sous la pression de doigts charitables, et tout à coup je sentis 339 TextUniq| comme moi, de près un tel charivari pour se figurer quel bruit 340 TextUniq| retournions souvent sous la charmille du père Hauteroche pour 341 TextUniq| il nous emmenait sous les charmilles noyées d’ombre de son petit 342 TextUniq| de faire comme un hideux charnier.~Si je n’avais aucune blessure, 343 TextUniq| Cathelineau et du sieur de Charrette.~- Attendez seulement que 344 TextUniq| redresse-toi et viens avec nous chasser à travers bois les loups 345 TextUniq| allais coiffé d’un képi de chasseur. Un dragon mort m’avait 346 TextUniq| devant ces deux cavernes de chat-huant… Tout à coup ce fut un carnage. 347 TextUniq| maraîchins des environs de Châtillon, s’étant répandus par les 348 TextUniq| son passage, une saveur chaude de vie concentrée qui ne 349 TextUniq| de ses villages et de ses chaumières. Il nous fallait combattre 350 TextUniq| mal physique empêchait les chefs de commander et les soldats 351 TextUniq| comme un voleur de grand chemin. Ayant perdu mon shako au 352 TextUniq| montueuse.~Depuis lors, - mon cher Angelo Mariani, - Corse 353 TextUniq| au-dedans de moi comme s’il eût cherché à s’éteindre.~Un éclair 354 TextUniq| le disait ; il alla nous chercher une fiole de son vin qu’ 355 TextUniq| Vendôme, l’image de cette chère ville, semblait-il, ne m’ 356 TextUniq| Une minute encore, les chères visions de ma vie repassèrent 357 TextUniq| cartouches.~A ce moment, mes chers amis, je dois vous le dire, 358 TextUniq| de Vénus, - Et d’une voix chevrotante, il nous dit cet antique 359 | chez 360 TextUniq| accompagnaient derrière comme des chiens fidèles. A un moment le 361 TextUniq| L’idée seule de l’avoir choisi à cet usage nous rendait 362 | choses 363 TextUniq| Rochejaquelein, toute la Chouannerie, gueulant : « Vivent Dieu 364 TextUniq| chevaux. D’autres cris de chouettes se répétèrent seulement 365 TextUniq| la double frange de mes cils clos, je distinguai les 366 TextUniq| sang généreux recommença de circuler dans mes veines. La liqueur 367 TextUniq| danger ; puis les paroles du citoyen-commissaire : « Jeune hommecourage 368 TextUniq| petite bouche, tout comme un citoyen-marquis ! Avale tout, mon garçon !~ 369 TextUniq| la large bande d’étoffe : Citoyens, la Patrie est en danger ; 370 TextUniq| enthousiaste attentive au réveil civique, à l’exemple de ceux de 371 TextUniq| ordonnance, ni même le sabre au clair !~Le père Hauteroche prenait 372 TextUniq| en qui vibre l’âme belle, claire et l’impide des héroïques 373 TextUniq| Sur ce, mes enfants, clama le capitaine d’un ton de 374 TextUniq| à ce fossé immonde, à ce cloaque où rien tout à l’heure n’ 375 TextUniq| double frange de mes cils clos, je distinguai les paysans. 376 TextUniq| je restais là, immobile, cloué d’émotion à ma place, dans 377 TextUniq| activité du grand homme. Les coalisés, qui avaient franchi l’Elbe, 378 TextUniq| sabres et à recoudre leurs cocardes tricolores, j’interpellai 379 TextUniq| de la Bérésina, j’allais coiffé d’un képi de chasseur. Un 380 TextUniq| au-delà des collines, des colonnes de voltigeurs et de chevau-légers 381 TextUniq| chaumières. Il nous fallait combattre depuis lors jour et nuit 382 TextUniq| est à l’honneur sans avoir combattu ! – Moi, pour avoir cette 383 TextUniq| me fit faire une grimace comique.~- Pas fameux, lui dis-je, 384 TextUniq| blagueur, de ses gestes comiques, de ses beuveries immenses.~- 385 TextUniq| physique empêchait les chefs de commander et les soldats d’obéir. 386 TextUniq| Jouvence ?~« En août 1793, - commença-t-il, - la batterie d’artillerie 387 TextUniq| voyageurs, qui, depuis le commencement de la campagne, erraient 388 TextUniq| moustaches rudes ; son émotion se communiqua aux hommes. Des cris jaillirent 389 TextUniq| si c’était moi-même… ~En compagnie de mon oncle Cadet et de 390 TextUniq| affection du capitaine pour son compagnon de bois se traduisait de 391 TextUniq| certainement rien ne saurait être comparable – (nous étant rapprochés, 392 TextUniq| transmis à quelqu’un de ses compatriotes, qui sont les vôtres, le 393 TextUniq| autres se battre.~L’isolement complet nous empêchait d’espérer 394 TextUniq| parmi nous qui acheva de compléter cette résurrection. La douceur 395 TextUniq| laissa point le temps de le complimenter.~« Bien des années plus 396 TextUniq| est pourquoi je me suis complu à écrire ce conte qu’illustrent 397 TextUniq| illustrent de si magistrales compositions du peintre militaire Eugène 398 TextUniq| qui tombait encore. Nous comprîmes alors le projet sinistre 399 TextUniq| les guerres de l’Empire, y compris la terrible retraite de 400 TextUniq| Pendant cinq heures, nous comptâmes les minutes. Parfois, nous 401 TextUniq| chose impossible. Autant compter des mouches dans un pot 402 TextUniq| une saveur chaude de vie concentrée qui ne nous permettait plus 403 TextUniq| plusieurs de ses servants, nous conduisit sous la tente des ambulances 404 TextUniq| patrie !...~Mais les images confuses passaient. Soudain je me 405 TextUniq| étouffé sans doute par une congestion. Ceux qui le virent, avec 406 TextUniq| grand uniforme. Le maréchal connaissait les noms de tous les officiers 407 TextUniq| brise douce de la nuit. Nous connaissions ces cris pour les avoir 408 TextUniq| et d’aventures que je ne connaîtrais plus jamais, à tout cet 409 TextUniq| que j’eus l’occasion de le connaître. A cette époque, j’achevais 410 TextUniq| grand Empereur l’avait-il connue ? Avait-il goûté sur un 411 TextUniq| Angelo Mariani, - Corse conquérant et militant, vous êtes venu 412 TextUniq| point d’autres grades à conquérir, d’autres ennemis à vaincre, 413 TextUniq| travailleurs l’emploient pour conserver leurs forces au milieu de 414 TextUniq| plateau neigeux. Un poids considérable, des choses luisantes embarrassaient 415 TextUniq| ténèbres des branches, de considérer dans toute son horreur le 416 TextUniq| fut en chantant qu’on se consola de l’abandon des provisions 417 TextUniq| offert…~Les maraîchins ne consommèrent pourtant point leur crime 418 TextUniq| estaminet, pour le rafraîchir du constant contact de son brûle-gueule ; 419 TextUniq| deux noms dans la victoire constante de votre inimitable vin 420 TextUniq| le rafraîchir du constant contact de son brûle-gueule ; mais 421 TextUniq| suis complu à écrire ce conte qu’illustrent de si magistrales 422 TextUniq| pas trop, je pourrais vous conter encore maintes anecdotes 423 TextUniq| souffrais mille angoisses, convenablement installé au bivouac, et 424 TextUniq| Touraine, et nous dûmes convenir que, loin d‘être désagréable 425 TextUniq| aimée au Tyrol, d’une autre convoitée en Toscane, d’une troisième 426 TextUniq| suivre un vol décroissant de corbeaux, un point noir marqua d’ 427 TextUniq| poignets, coupés par les cordes, me tenait à demi évanoui. 428 TextUniq| liqueur, d’un extraordinaire cordial, d’une boisson à laquelle 429 TextUniq| trafiquer avec les gens de la côte. Sa vareuse de matelot s’ 430 | côté 431 TextUniq| de Bourgueil et d’autres coteaux de Touraine, et nous dûmes 432 TextUniq| la chouette arrivèrent de côtés différents, portés par la 433 TextUniq| le grand paysan roux à la cotte de marin. Ses yeux ardents 434 TextUniq| La liqueur précieuse, en coulant dans ma gorge, y laissait 435 TextUniq| cadavres comme des corps de couleuvres. Une sentinelle, surprise 436 TextUniq| ses rayons jusque dans nos coupes. Alors le breuvage du papa 437 TextUniq| douleur de mes poignets, coupés par les cordes, me tenait 438 TextUniq| il nous dit cet antique couplet sur l’air : O ma tendre 439 TextUniq| revues de parade dans la cour de la caserne des Feuillants. 440 TextUniq| la folie et la faim nous courbèrent à nouveau sous le poids 441 TextUniq| peintre militaire Eugène Courboin, en qui vibre l’âme belle, 442 TextUniq| Le diable d’homme, au cours de ses campagnes aventureuses, 443 TextUniq| apportait à l’évolution de sa course.~- Sans doute, pensai-je, 444 TextUniq| mon oncle Cadet et de mon cousin Onésime, je me rendais parfois 445 TextUniq| en été, le pantalon de coutil blanc avec tunique à revers, 446 TextUniq| schapskas des chevau-légers couvraient la plaine ; les bonnets 447 TextUniq| Je pense qu’un volcan ne crache pas plus de feu que les 448 TextUniq| Les Russes pensèrent qu’on créait là une batterie nouvelle 449 TextUniq| bataillons qui pétillaient sur la crête des collines. – Un boulet 450 TextUniq| taupes, semblait-il, en creusaient les fondements. Avait-on 451 TextUniq| nos pieds, le fossé béait, creusé à la hâte, inégal, jonché 452 TextUniq| bouleversée par les décharges, creusée par les boulets, semblait 453 TextUniq| ardente jaillit des poitrines creuses. Les voix rauques poussèrent 454 TextUniq| les bois et dissimulés au creux des ravins, attendaient 455 TextUniq| acharnaient à bouleverser et à crever de bombes les terrassements, 456 TextUniq| Bautzen. ~Une fois encore nous criâmes de toutes nos forces :~- 457 TextUniq| a du bon à l’Abattoir ! crièrent de loin les sapeurs d’infanterie, 458 TextUniq| consommèrent pourtant point leur crime abominable. Le temps de 459 TextUniq| grimacèrent les lèvres, la main crispée fouilla la poitrine vers 460 TextUniq| enfants ! vous eussent fait croire à l’enfer ! Fallait-il avoir 461 TextUniq| prédictions se réalisent, mais je crois que vraiment ceci va te 462 TextUniq| il était ravigoté – qu’il croyait devoir attribuer aux vertus 463 TextUniq| reprit à me lanciner plus cruellement. J’aurais bien voulu boire 464 TextUniq| Mes pieds écorchés par le cuir gelé des bottes n’étaient 465 TextUniq| heure désarçonner les beaux cuirassiers poméraniens et les nobles 466 TextUniq| engourdis me causaient un mal cuisant. Ah ! si seulement les dragons 467 TextUniq| tout en prenant son repas, cuisinait une sorte de tisane d’herbes 468 TextUniq| Petit, mon lascar, votre cuisine est suspecte. Si je ne vous 469 TextUniq| exécutâmes tous la plus belle culbute du monde.~Je fus, pour ma 470 TextUniq| au-delà de la Sprée étaient culbutés. Les grands schapskas des 471 TextUniq| descend dans la gorge en culotte de velours ! – quel bouquet 472 TextUniq| puisaient dans la parole de leur curé l’ardeur au travail et au 473 TextUniq| le feu.~Alors une chose curieuse arriva, que nous n’observâmes 474 TextUniq| mémoire comme type du plus curieux vieillard qu’il m’ait été 475 TextUniq| la poudre te gâte le bec. Dame ! ça n’est pas du tafia 476 TextUniq| ont aimé la guerre et ses dangers et dont les vaillantes mains, 477 TextUniq| Beauce, j’ai gagné Bourgogne, Dauphiné et Piémont ; j’ai traversé 478 TextUniq| qu’il avait laissées en déçà, au village de Kaya. Le 479 TextUniq| projectile plein qui eût me décapiter comme mon brigadier, et 480 TextUniq| terre bouleversée par les décharges, creusée par les boulets, 481 TextUniq| conservaient la force suffisante à déchirer l’enveloppe des cartouches.~ 482 TextUniq| la batterie pourtant se décida. Le nom de ce brave me revient. 483 TextUniq| maraîchins en voulaient décidément à notre peau de patriotes. 484 TextUniq| tant d’autres, une mort décisive ?~Quelqu’un de la batterie 485 TextUniq| autels sauvages.~- Ici, déclarait-il avec une certaine gravité, 486 TextUniq| malheureux se trouva, à la fois, décoiffé et tué. Sous la fine moustache 487 TextUniq| épaulette de lieutenant décorait mon uniforme d’ancien servant 488 TextUniq| sa boutique militairement décorée, une impression pour ainsi 489 TextUniq| moindre nourriture, passer à découvert sur un plateau balayé par 490 TextUniq| mot magique !~Rien ne peut décrire, mes enfants, l’état de 491 TextUniq| deviner. Les fusées des bombes décrivaient seulement par intervalles 492 TextUniq| projectile, à ce moment même, décrivit jusqu’à nous un cercle lumineux 493 TextUniq| voilé pour suivre un vol décroissant de corbeaux, un point noir 494 TextUniq| lentement, sa silhouette falote décrut sur le plateau. Quand nous 495 TextUniq| j’éprouvai une légère défaillance. Il me sembla que je sentais 496 TextUniq| semblait d’elle-même devoir défier les prunes du tonnerres 497 TextUniq| voltigeurs et de chevau-légers défilaient, en cadence, aux cris mille 498 TextUniq| des ravins, attendaient le défilé du convoi républicain. Dès 499 TextUniq| de fourches. Des shakos défoncés pendaient sur les débris 500 TextUniq| laquelle j’étais ligotté dégageait une odeur à la fois si fade,


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