Index | Mots: Alphabétique - Fréquence - Inversions - Longueur - Statistiques | Aide | Bibliothèque IntraText
Octave Uzanne
La panacée du Capitaine Hauteroche

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


11e-degag | delir-insom | insta-redui | reell-zephi

                                                       gras = Texte principal
     Partie                                            gris = Texte de commentaire
1001 TextUniq| des Belles,~Profiter des instants.~Quand la rose est flétrie,~ 1002 TextUniq| escouade des paysans, armée d’instruments de labour, travaillait avec 1003 TextUniq| mes jambes. Mes membres intacts se détendirent lentement ; 1004 TextUniq| plus que deux plaies. L’intensité des souffrances auxquelles 1005 TextUniq| avait révélé son secret… »~L’intérêt du récit nous avait tenus 1006 TextUniq| résisterait-elle à tant d’ennemis de l’intérieur ? Puis ces réflexions passaient. 1007 TextUniq| leurs cocardes tricolores, j’interpellai ce drôle de Droguiste-cuisinier :~- 1008 TextUniq| décrivaient seulement par intervalles des arcs dans le ciel. Nous 1009 TextUniq| train de la digérer, sans l’intervention du capitaine de la batterie 1010 TextUniq| l’odyssée se trouvait si intimement mêlée à la sienne dans le 1011 TextUniq| Marengo après la charge de l’intrépide 9e demi-brigade, - puis, 1012 TextUniq| France. Ce qui pourtant nous intriguait, c’est l’importance que 1013 TextUniq| vétérans Légionnaires des Invalides, ses compagnons de gloire 1014 TextUniq| et l’armée républicaine, invincible, rapportera à la Convention 1015 TextUniq| mes frères, je resongeais involontairement à tout ce passé de voyage 1016 TextUniq| division Westermann ; par une ironie mauvaise, le quart d’étain, 1017 TextUniq| la mort, vers le désastre irrémédiable. Pour moi, j’étais fait 1018 TextUniq| les autres se battre.~L’isolement complet nous empêchait d’ 1019 TextUniq| en pluviôse an III, à l’issue de nouvelles escarmouches. 1020 TextUniq| de Joseph Napoléon, les Italiens et les Français du sud tombaient 1021 TextUniq| cavaliers Cosaques, étendus ivres-morts sur les tonneaux brisés. 1022 TextUniq| en boire, de peur d’une ivresse qui nous eût été mortelle.~ 1023 TextUniq| communiqua aux hommes. Des cris jaillirent des poitrines :~- Vive l’ 1024 TextUniq| parements rouges, les matricules jaunes, les galons, le drap des 1025 TextUniq| nous assassiner en nous jetant dans le fossé à coups de 1026 TextUniq| je me sentis violemment jeté sur le sol à côté de plusieurs 1027 TextUniq| prisonniers, tous avaient été jetés avec les cadavres dans la 1028 TextUniq| de vin, jupes troussées, jeux de mots, adieu tout ce qui 1029 TextUniq| armée ; des hommes roidis jonchaient les fossés, les bois, la 1030 TextUniq| creusé à la hâte, inégal, jonché d’énormes pierres contre 1031 TextUniq| peu, mais les Espagnols de Joseph Napoléon, les Italiens et 1032 TextUniq| de nous, le soleil, qui jouait dans les feuilles, égarait 1033 TextUniq| meurtries pouvaient faire jouer la détente des armes ; à 1034 TextUniq| de Touraine nous fut, ce jour-là, pendant ce récit, apportée. 1035 TextUniq| belles actions, des belles journées au milieu de la canonnade, 1036 TextUniq| fleurit la bonne vigne de Jouvence ?~« En août 1793, - commença-t-il, - 1037 TextUniq| journée se passa le plus joyeusement possible à cause de mon 1038 TextUniq| pommeau de mon sabre, et la jugulaire serrée au menton, je m’endormis 1039 TextUniq| achevé de fourbir leurs jugulaires, se rapprochèrent alors 1040 TextUniq| bonnes rasades de vin, jupes troussées, jeux de mots, 1041 TextUniq| égarait parfois de ses rayons jusque dans nos coupes. Alors le 1042 TextUniq| clameurs en l’honneur du « Kaiser Napoléon ». Cette journée 1043 TextUniq| laissées en déçà, au village de Kaya. Le maréchal Duroc était 1044 TextUniq| Bérésina, j’allais coiffé d’un képi de chasseur. Un dragon mort 1045 TextUniq| des nôtres d’à peine un kilomètre, nous canardaient sans discontinuer, 1046 TextUniq| moment le général du génie Kirgener, celui qui devait partager 1047 TextUniq| trouver au milieu des dragons. Là-dessus les règlements sont formels, 1048 TextUniq| au milieu de l’épuisant labeur. Dans ces contrées de chaleurs 1049 TextUniq| armée d’instruments de labour, travaillait avec acharnement 1050 TextUniq| pointer. Toutefois nous ne lâchions un coup qu’après mille précautions 1051 TextUniq| épaisse moustache, ne nous laissa point le temps de le complimenter.~« 1052 TextUniq| vous-mêmes pour la patrie en laissant tomber le convoi aux mains 1053 TextUniq| fiole de son vin qu’il avait laissé vieillir dans un coin rocheux 1054 TextUniq| pièces de canons qu’il avait laissées en déçà, au village de Kaya. 1055 TextUniq| bornes sinistres que nous laissions aux Russes pour mieux les 1056 TextUniq| étoffes. Un prêtre, debout et lançant vers la nuit l’éloquence 1057 TextUniq| de coup d’oeil. Un boulet lancé par lui ne saurait-il pas 1058 TextUniq| forêt de bonnets à poils, lancer la mort contre la meute 1059 TextUniq| la gorge, se reprit à me lanciner plus cruellement. J’aurais 1060 TextUniq| dragons avec le brave général Lannes, écartait les rangs, venait 1061 TextUniq| des coups de piques des lansquenets allemands, des lames de 1062 TextUniq| dont j’avais distribué de larges rasades. Quelle diversion 1063 TextUniq| chaudes larmes !~- Vouah ! Las moi ! C’était bien la peine 1064 TextUniq| la brigade des cavaliers Latour-Maubourg et la division Bruyère, 1065 TextUniq| dans les bidons ; on se lavait la bouche avec, sans en 1066 TextUniq| je puis le dire, comme Lazare, je ressuscitai d’entre 1067 TextUniq| son amère tisane. Et les lazzi de recommencer à pleuvoir 1068 TextUniq| seconde – j’éprouvai une légère défaillance. Il me sembla 1069 TextUniq| Un radieux soleil dorait légèrement le bronze des canons ; l’ 1070 TextUniq| l’Empereur, aux vétérans Légionnaires des Invalides, ses compagnons 1071 TextUniq| ne planait plus sur nos légions. Toute une nuit, j’entendis 1072 TextUniq| Un dragon mort m’avait légué son vaste manteau de cheval 1073 TextUniq| son horreur le champ de légumes dont les chouans venaient 1074 TextUniq| champ mortuaire avec la même lenteur que la lune, dans le ciel, 1075 TextUniq| d’énormes pierres contre lesquelles les Vendéens avaient sans 1076 TextUniq| Tout d’un coup, comme je levais mon regard voilé pour suivre 1077 TextUniq| bivouacs, massacré qui se levait et lié les endormis. Quant 1078 TextUniq| accroître son plaisir, nous levâmes tous notre verre en l’honneur 1079 TextUniq| vit plus que des bras se levant et s’abaissant pour la besogne 1080 TextUniq| passa derrière nous et nous lia tous ensemble à l’aide d’ 1081 TextUniq| le cordage dont il nous liait indiquait un de ces chouans 1082 TextUniq| fois ; mes paupières, plus libres, se soulevèrent ; j’aperçus 1083 TextUniq| chevaux tirèrent sur le licol ; les roues rudement grincèrent 1084 TextUniq| massacré qui se levait et lié les endormis. Quant à moi, 1085 TextUniq| bien que nos poings fussent liés, exigeraient-ils que nous 1086 TextUniq| eau-de-vie et des barriques à liqueurs. J’en fis un jour respectueusement 1087 TextUniq| couler quelques gouttes d’un liquide qui me brûla et me rafraîchit 1088 TextUniq| subitement acquis le pouvoir de lire dans la nuit, s’efforcèrent 1089 TextUniq| les débris de têtes ; des lisérés de sang tachaient l’étoffe 1090 TextUniq| des logis, était venu se loger entre le tourillon et le 1091 TextUniq| passé extraordinairement lointain, en deçà de montagnes de 1092 TextUniq| grand diable aux cheveux longs, aux moustaches tombantes 1093 TextUniq| fussions-nous amusés plus longuement à ses dépens, mais une ronde 1094 TextUniq| rendais parfois chez le loquace capitaine qui aimait à revivre 1095 TextUniq| tout le corps. Ce fut une loque rouge qu’on transporta au 1096 TextUniq| les steppes de Russie. Sa lorgnette à la hauteur des yeux, l’ 1097 TextUniq| hauteur de ses yeux, ses lorgnettes dans la direction de Bautzen. ~ 1098 TextUniq| magique et que je me perdis en louanges sur ses vertus. Une fois 1099 TextUniq| doute parlait de Dieu et de Louis XVI, retraçait en les exagérant 1100 TextUniq| poitrine délivrée d’un poids lourd ; sans doute venait-on de 1101 TextUniq| Maintenant c’était mon tour. Une lucidité effrayante domina mon esprit. 1102 TextUniq| creuser un fossé spacieux. Lugubres fossoyeurs de la vengeance, 1103 TextUniq| ressuscitai d’entre les morts. Je luis dois même d’avoir atteint, 1104 TextUniq| Ses yeux ardents de haine luisaient autant que le métal de sa 1105 TextUniq| de grenadier de l’Empire, luisant et propre, auquel il ne 1106 TextUniq| considérable, des choses luisantes embarrassaient ses bras.~ 1107 TextUniq| décrivit jusqu’à nous un cercle lumineux et vint s’abattre au milieu 1108 TextUniq| une façon soldatesque et luronne qui n’était pas sans émotion.~ 1109 TextUniq| conte qu’illustrent de si magistrales compositions du peintre 1110 TextUniq| mon bidon, quelles revues magnifiques ne me sentais-je pas capable 1111 TextUniq| escadrons russes. Le 19 de mai, au matin, nous vîmes se 1112 TextUniq| pourrais vous conter encore maintes anecdotes de guerre où vous 1113 TextUniq| bien distinctement cette maison d’angle, briques et pierres, 1114 TextUniq| je devinais à peine son mâle visage engoncé dans le col 1115 TextUniq| ne perdit point de vue, malgré tout, la sublime panacée 1116 TextUniq| nous errions pour notre malheur. Ces cris d’oiseaux de nuit 1117 TextUniq| combats et s’indignait aux malheurs de la France. Pour accroître 1118 TextUniq| casque. Les galons de la manche, le son de la voix, me permirent, 1119 TextUniq| attirée par le singulier manège d’un brigadier qui, tout 1120 TextUniq| C’est la A qui m’a mangé le plus d’hommes, avait 1121 TextUniq| pour que vous n’ayez pas à mangey !~L’image sinistre de la 1122 TextUniq| vaillantes mains, faites au maniement des armes, semblent, en 1123 TextUniq| se traduisait de toutes manières, mais toujours avec la sollicitude 1124 TextUniq| nous apparut encore plus manifeste. Si le plus brave ne revenait 1125 TextUniq| les ornières ; comme la manoeuvre était dure, je promis une 1126 TextUniq| péril analogue. Les vivres manquaient de nouveau, la boisson complètement 1127 TextUniq| Feuillants à Bressuire pour manquer aux rigueurs de la discipline.~ 1128 TextUniq| m’avait légué son vaste manteau de cheval sur la route de 1129 TextUniq| les galons, le drap des manteaux, dépecés, tailladés à coups 1130 TextUniq| entre eux, un paysan du marais, à la tignasse embroussaillée, 1131 TextUniq| mourir que servant… Hoche, Marceau, à mon âge portaient d’illustres 1132 TextUniq| tournai la tête. Auprès de moi marchait mon maréchal des logis, 1133 TextUniq| manquait de vivres. Les maréchaux de France partageaient avec 1134 TextUniq| paysan roux à la cotte de marin. Ses yeux ardents de haine 1135 TextUniq| à l’aide d’un cordage de marine. Celui-là avait trafiquer 1136 TextUniq| corbeaux, un point noir marqua d’une tache le blanc tapis 1137 TextUniq| lieutenant, dit-il.~Sa voix ne marquait point d’altération. Celui-là 1138 TextUniq| murmuraient l’hymne des Marseillais :~Allons, enfants de la 1139 TextUniq| ininterrompue de boulets martela le sol autour de nous. La 1140 TextUniq| se tenait en une attitude martiale un vieux mannequin revêtu 1141 TextUniq| pénétré dans les bivouacs, massacré qui se levait et lié les 1142 TextUniq| plaine ; les bonnets à poils, massés à peu de distance, s’apprêtaient 1143 TextUniq| de la côte. Sa vareuse de matelot s’ornait d’un coeur fleurdelysé 1144 TextUniq| Pourtant, au rapport, un de ces matins, le commandant prit la parole.~- 1145 TextUniq| enfoui sous le casque, le matricule au col du dolman, les lèvres 1146 TextUniq| les parements rouges, les matricules jaunes, les galons, le drap 1147 TextUniq| exagérant les carnages de Paris, maudissait l’Indivisible. Moi, étendu 1148 TextUniq| désastre de notre fortune et maudissions la gloire. Un aide de camp 1149 TextUniq| Westermann ; par une ironie mauvaise, le quart d’étain, empli 1150 TextUniq| mettre un terme à leurs maux, avaient tenté l’aventure. 1151 TextUniq| cheveux dont il portait une mèche sur sa poitrine. Un éclair 1152 TextUniq| portaient avec ostentation la médaille de bronze de Sainte-Hélène. – 1153 TextUniq| nous formâmes les voeux les meilleurs pour la prospérité de ses 1154 TextUniq| vaincus et prisonniers !~- Ya, mein herr ! me dirent-ils.~Mais 1155 TextUniq| noms de héros romains se mêlaient dans mon esprit à ceux de 1156 TextUniq| de tisane d’herbes qu’il mêlait à son vin, à chaque rasade.~ 1157 TextUniq| Toutefois son récit imagé et mélangé de mots espagnols ne put 1158 TextUniq| bonnets à poils de Russie, mélangés de conscrits de vingt ans, 1159 TextUniq| était arrivé en France, mêlant à la fois des noms d’hommes 1160 TextUniq| se trouvait si intimement mêlée à la sienne dans le naïf 1161 TextUniq| ce naïf brave homme avait ménagé à cet effet :~- Tiens, GOBE-LA-MORT, 1162 | mer 1163 TextUniq| vous récompenser comme le méritent vos vertus. Soldats ! vous 1164 TextUniq| du brigadier avait fait merveille.~M’étant assuré que je n’ 1165 TextUniq| ton breuvage pour dire la messe aux Chouans, dit l’un.~- 1166 TextUniq| luisaient autant que le métal de sa faux. Ah ! ces yeux-là, 1167 TextUniq| entendîmes comme un son métallique auquel nous n’apportâmes 1168 TextUniq| sur leurs pas, des éclairs métalliques brillèrent dans les taillis ; 1169 TextUniq| Plusieurs, dans l’espoir de mettre un terme à leurs maux, avaient 1170 TextUniq| les incitaient au désir de meurtre. Sans doute, bien que nos 1171 TextUniq| pouvaient résister à nos tirs meurtriers, mais dans la guerre d’embuscades 1172 TextUniq| exécutés ! A peine si nos mains meurtries pouvaient faire jouer la 1173 TextUniq| lancer la mort contre la meute cosaque :~- Mille mitrailles 1174 TextUniq| des mouches dans un pot de miel. Bref, après bien des peines, 1175 TextUniq| guerrier et de sa boutique militairement décorée, une impression 1176 TextUniq| Mariani, - Corse conquérant et militant, vous êtes venu doter la 1177 TextUniq| haciendas péruviennes où des milliers de travailleurs l’emploient 1178 TextUniq| faux et de fourches. Une minute encore, les chères visions 1179 TextUniq| gourde réellement faisait miracle. Ainsi se termina cette 1180 TextUniq| narrer l’histoire d’une miraculeuse liqueur, d’un extraordinaire 1181 TextUniq| Hauteroche pour déguster son vin miraculeux, son « vieux vin de la vieille », 1182 TextUniq| gelés à l’aube, il les avait mis dans son bonnet à poils. 1183 TextUniq| l’humanité si facilement mise en déroute.~En tout cas, 1184 TextUniq| en passer. Les scènes de misère et de mort de la tranchée 1185 TextUniq| effet, pour se procurer la moindre nourriture, passer à découvert 1186 | mois 1187 TextUniq| et les guêtres moulant le mollet. – L’affection du capitaine 1188 TextUniq| de toutes les poitrines, monta vers le dieu, immobile sur 1189 TextUniq| extraordinairement lointain, en deçà de montagnes de neige, de fleuves de 1190 TextUniq| sergent après l’affaire de Monte-Legino, sous Montenotte ; canonnier-chef 1191 TextUniq| affaire de Monte-Legino, sous Montenotte ; canonnier-chef à Marengo ; 1192 TextUniq| jambes étaient gelées, à monter sur un cheval, racontait 1193 TextUniq| souillé, la tête ouverte, des morceaux de cervelles tachant les 1194 TextUniq| réconfort aux heures des plus mornes dépressions. – D’où teniez-vous 1195 TextUniq| affûts comme des statues mortelles ; mon esprit, comme une 1196 TextUniq| semblait tourner sur le champ mortuaire avec la même lenteur que 1197 TextUniq| donc manger ! Manger ! Quel mot magique !~Rien ne peut décrire, 1198 TextUniq| sublime panacée qui faisait le motif de ses causeries et dont 1199 TextUniq| à revers, et les guêtres moulant le mollet. – L’affection 1200 TextUniq| Les hommes, effectivement, mouraient comme mouches autour de 1201 TextUniq| sabres des tyroliens, des mousquets de la cavalerie russe ! 1202 TextUniq| par les boulets, semblait mouvante. D’énormes taupes, semblait-il, 1203 TextUniq| redressèrent sur les selles mouvantes. Ne savaient-ils pas, tous, 1204 TextUniq| si j’apercevais quelque mouvement parmi les Vendéens. Au milieu 1205 TextUniq| canonniers durent retirer d’un muid, où il baignait la tête 1206 TextUniq| ses pieds ses compagnons murmuraient l’hymne des Marseillais :~ 1207 TextUniq| sur l’air : O ma tendre musette !~ ~~~L’amour porte des 1208 TextUniq| quart d’étain, empli de la mystérieuse liqueur, se tendait jusqu’ 1209 TextUniq| sollicitude touchante et naïve des vieux soldats qui ont 1210 TextUniq| étonnant sarcophage sculpté naïvement, à la manière fruste des 1211 TextUniq| en vint à nous chanter de naïves chansons guerrières et à 1212 TextUniq| philosophale, d’un prisonnier napolitain celui de l’élixir de longue 1213 TextUniq| aimait à revivre son passé en narrant ses exploits. Il y avait 1214 TextUniq| appelait Fanet et était natif de Beaume-les-Dames. Il 1215 TextUniq| peinte aux trois couleurs nationales : AU VIEUX GROGNARD. – C’ 1216 TextUniq| coin de pays où j’étais , ma jeunesse enthousiaste 1217 TextUniq| surprises que le silence des neiges empêchait de deviner. Les 1218 TextUniq| sans se presser, le plateau neigeux. Un poids considérable, 1219 TextUniq| canonnier semblait faire la nique à la troisième des Parques ; 1220 TextUniq| cuirassiers poméraniens et les nobles statues que figuraient les 1221 TextUniq| décroissant de corbeaux, un point noir marqua d’une tache le blanc 1222 TextUniq| verser, entre nos lèvres noires de poussière, le contenu 1223 TextUniq| derrière les haies vives, si nombreuses dans ces sites du Bocage, 1224 TextUniq| gloire qui, encore assez nombreux alors, portaient avec ostentation 1225 TextUniq| acquiesça un maréchal des logis nommé Petit, mon lascar, votre 1226 TextUniq| surnommait-on la batterie A, la nôtre. Cette épithète lui avait 1227 TextUniq| batteries russes, distantes des nôtres d’à peine un kilomètre, 1228 TextUniq| détendirent ; les mains nouées retrouvèrent la chaleur 1229 TextUniq| drapeaux de rois, entre des nourritures et des fêtes abondantes. 1230 TextUniq| enfants, le nombre de visages nouveaux que j’ai vus passer à la 1231 | nouvelle 1232 TextUniq| pluviôse an III, à l’issue de nouvelles escarmouches. Mais, depuis 1233 TextUniq| qu’empirer. Le froid de novembre, si léger dans nos contrées, 1234 TextUniq| emmenait sous les charmilles noyées d’ombre de son petit jardin.~- 1235 | O 1236 TextUniq| commander et les soldats d’obéir. Depuis la mort de Caulaincourt 1237 TextUniq| curieuse arriva, que nous n’observâmes pas, tout d’abord. De rage 1238 TextUniq| habillé à l’ordonnance, qu’il observât fidèlement l’attitude de 1239 TextUniq| capitaine. Mais déjà celui-ci s’occupait à remplir nos verres du 1240 TextUniq| froide et dure colère de l’Océan. Ayant terminé sa besogne, 1241 TextUniq| ses causeries et dont l’odyssée se trouvait si intimement 1242 TextUniq| hideux ne devait m’être offert…~Les maraîchins ne consommèrent 1243 TextUniq| batterie Hauteroche !~Comme officier de tir, je surveillais le 1244 TextUniq| connaissait les noms de tous les officiers de batterie. Notre capitaine 1245 TextUniq| seulement que je vous en offre un de ces jours, se contenta 1246 TextUniq| plaisanterie, fut tenté d’aller en offrir un verre au VIEUX GROGNARD 1247 TextUniq| notre malheur. Ces cris d’oiseaux de nuit nous annonçaient, 1248 TextUniq| moi-même… ~En compagnie de mon oncle Cadet et de mon cousin Onésime, 1249 TextUniq| dragons de la division Suchet ondulaient au loin des champs en élevant 1250 TextUniq| oncle Cadet et de mon cousin Onésime, je me rendais parfois chez 1251 TextUniq| exécuter. Autrement, comment opérerait-il sa jonction avec le gros 1252 TextUniq| division Bessières, avaient été opposés par l’Empereur aux escadrons 1253 TextUniq| dans la cavité profonde des orbites ; les membres se détendirent ; 1254 TextUniq| prisons. Le silence était ordonné ; les ordres se transmettaient 1255 TextUniq| Anxieusement nous tendions l’oreille, dans l’espoir de pas de 1256 TextUniq| Sa vareuse de matelot s’ornait d’un coeur fleurdelysé en 1257 TextUniq| Paris, l’autel de la Patrie orné de trophées tricolores, 1258 TextUniq| rudement grincèrent sur les ornières ; comme la manoeuvre était 1259 TextUniq| dessein de nous briser les os. Le plus robuste d’entre 1260 TextUniq| de lances et de glaives oscillait sous la gloire des aigles 1261 TextUniq| popote du camp.~De rares fois osions-nous nous endormir complètement. 1262 TextUniq| nombreux alors, portaient avec ostentation la médaille de bronze de 1263 TextUniq| désemparée, en attente, oubliant le froid et le sommeil pour 1264 TextUniq| avait, dans son désespoir, oublié de se couvrir la tête et 1265 TextUniq| plus la soif ; les estomacs oublièrent la faim. Une certaine gaîté 1266 TextUniq| de Ney, les grenadiers d’Oudinot, les vieux bonnets à poils 1267 TextUniq| dolman souillé, la tête ouverte, des morceaux de cervelles 1268 TextUniq| Mes lèvres durent s’entrouvrir sous la pression de doigts 1269 TextUniq| Saint-Domingue, des pampas où paissent les chevaux sauvages, de 1270 TextUniq| armes, semblent, en temps de paix, inhabiles aux travaux du 1271 TextUniq| loin d‘être désagréable au palais, cette boisson bienfaisante 1272 TextUniq| bruit, leurs grandes faux pâles pleurant du sang sous la 1273 TextUniq| de Saint-Domingue, des pampas où paissent les chevaux 1274 TextUniq| de l’étrange personnage à panache guerrier et de sa boutique 1275 TextUniq| hiver, puis, en été, le pantalon de coutil blanc avec tunique 1276 TextUniq| coupes. Alors le breuvage du papa Hauteroche, devenu comme 1277 TextUniq| ne me verra plus jamais parader en grande tenue les jours 1278 TextUniq| lieu. Deux ou trois cris pareils à ceux de la chouette arrivèrent 1279 TextUniq| de cervelles tachant les parements rouges, les matricules jaunes, 1280 TextUniq| calibre de la pièce et pouvait parfaitement servir de projectile. L’ 1281 TextUniq| exhalant sa bonne odeur parfumée… La figure du cavalier bon 1282 TextUniq| combat. Lui, sans doute parlait de Dieu et de Louis XVI, 1283 TextUniq| encore, nous semblait-il, parler le capitaine. Mais déjà 1284 TextUniq| est en danger ; puis les paroles du citoyen-commissaire : « 1285 TextUniq| nique à la troisième des Parques ; du moins avait-il su, 1286 TextUniq| Les maréchaux de France partageaient avec les simples soldats.~ 1287 TextUniq| Kirgener, celui qui devait partager le lendemain même le sort 1288 TextUniq| des kilomètres ; je suis parti de Vendôme, et, à travers 1289 TextUniq| le pointage d’une pièce particulièrement en butte au feu de l’ennemi.~ 1290 TextUniq| devenu maître de toute cette partie de territoire qui va de 1291 TextUniq| commandement et, quand nous passâmes dans le ravin, il me sembla 1292 TextUniq| canonnade, des belles nuits passées dans les demeures de pays 1293 TextUniq| manquait ni un bouton, ni un passepoil, ni le baudrier, ni une 1294 TextUniq| peuplées de loups. Aucune passion ne gonflait plus nos poitrines. 1295 TextUniq| peine eûmes-nous tiré que – patatra ! le projectile plein qui 1296 TextUniq| décidément à notre peau de patriotes. Nos poitrines sans scapulaires 1297 TextUniq| rafraîchit à la fois ; mes paupières, plus libres, se soulevèrent ; 1298 TextUniq| recommencer à pleuvoir sur le pauvre cavalier.~- Donnes-en à 1299 TextUniq| effectif. Vous dire, mes pauvres enfants, le nombre de visages 1300 TextUniq| voulaient décidément à notre peau de patriotes. Nos poitrines 1301 TextUniq| sauver la vie. Par toutes les peaux d’aristocrates, ces gaillards-là 1302 TextUniq| miel. Bref, après bien des peines, voici la A installée dans 1303 TextUniq| affichait sur la devanture peinte aux trois couleurs nationales : 1304 TextUniq| magistrales compositions du peintre militaire Eugène Courboin, 1305 TextUniq| comme un gibier humain.~Un peloton de dragons demeura près 1306 TextUniq| subitement électrisé ! Il se pencha.~A peine son shako eut-il 1307 TextUniq| mitrailles ! criai-je…~En me penchant l’espace d’une seconde – 1308 TextUniq| mon brigadier de dragons. Penché sur moi à la lueur de la 1309 TextUniq| fourches. Des shakos défoncés pendaient sur les débris de têtes ; 1310 TextUniq| surpris les sentinelles, pénétré dans les bivouacs, massacré 1311 TextUniq| se traînaient, à présent, péniblement de bivouac en bivouac. La 1312 TextUniq| Les nuits surtout étaient pénibles, à cause des attaques imprévues 1313 TextUniq| vous le dire, lorsque je pensais à Vendôme, l’image de cette 1314 TextUniq| Westermann pouvaient venir ? pensais-je. Si seulement je pouvais 1315 TextUniq| y semblait gronder ? Je pense qu’un volcan ne crache pas 1316 TextUniq| amonceler des terres. Les Russes pensèrent qu’on créait là une batterie 1317 TextUniq| cosaques ? Parvenus à la pente la plus haute de la route, 1318 TextUniq| la nuit, s’efforcèrent de percer les ténèbres des branches, 1319 TextUniq| Chaque jour au moins elle perdait un tiers de l’effectif. 1320 TextUniq| breuvage magique et que je me perdis en louanges sur ses vertus. 1321 TextUniq| capitaine Hauteroche ne perdit point de vue, malgré tout, 1322 TextUniq| préparaient dans l’ombre une mort perfide et sans pitié. Notre salut 1323 TextUniq| su, au milieu de tant de périls, se sauver indemne des coups 1324 TextUniq| vie concentrée qui ne nous permettait plus de garder aucun doute 1325 TextUniq| manche, le son de la voix, me permirent, seulement à travers mon 1326 TextUniq| La douceur du breuvage permit d’oublier jusqu’au pain.~ 1327 TextUniq| Vendéens. Au milieu d’eux pérorait le prêtre des fleurs de 1328 TextUniq| jeunesse, dans les villes du Pérou, après la guerre d’Amérique. 1329 TextUniq| GROGNARD de bois, en faction perpétuelle à la porte de l’estaminet, 1330 TextUniq| détourné, chaque fois, la faux perpétuellement suspendue. D’abord, ce fut 1331 TextUniq| à cet usage nous rendait perplexes, nous ne devinions la raison 1332 TextUniq| encore la saveur sauvage et persistante.~A quelques jours de là, 1333 TextUniq| jour, reçu de l’étrange personnage à panache guerrier et de 1334 TextUniq| en fus seulement pour la perte de mon shako. Avouez, mes 1335 TextUniq| reconnaître Clasquo, Clasquo le Péruvien, Clasquo dont je m’étais 1336 TextUniq| secours nous fut la liqueur péruvienne.~Nous répondîmes tous au 1337 TextUniq| signes de croix la nuit pesante. Sous ses ordres l’escouade 1338 TextUniq| des feux de bataillons qui pétillaient sur la crête des collines. – 1339 TextUniq| glace, de steppes infinies peuplées de loups. Aucune passion 1340 | peut 1341 TextUniq| raison pour la dernière fois peut-être traversa mon cerveau.~- 1342 TextUniq| le secret de la liqueur philosophale, d’un prisonnier napolitain 1343 TextUniq| extraordinaire acuité du mal physique empêchait les chefs de commander 1344 TextUniq| gagné Bourgogne, Dauphiné et Piémont ; j’ai traversé l’Italie, 1345 TextUniq| sienne dans le naïf poème de pierre qu’un artiste inhabile avait 1346 TextUniq| les paysans. La plupart piétinaient sur les cadavres avec une 1347 TextUniq| sauver indemne des coups de piques des lansquenets allemands, 1348 TextUniq| une mort perfide et sans pitié. Notre salut ne venait que 1349 TextUniq| ci-devant et les Anglais de Pitt ! – Le citoyen Clasquo1350 TextUniq| solidement sur ma tête, plaçai entre mes mains le pommeau 1351 TextUniq| prendre plaisir à la lui placer au beau milieu du bouquet 1352 TextUniq| n’étaient plus que deux plaies. L’intensité des souffrances 1353 TextUniq| chevau-légers couvraient la plaine ; les bonnets à poils, massés 1354 TextUniq| boutique une tonnelle où il se plaisait à vider, dans nos verres, 1355 TextUniq| alors du brigadier en le plaisantant :~- L’ami, garde ton breuvage 1356 TextUniq| aime à le supposer et il me plaît, dans mon admiration pour 1357 TextUniq| yeux. Le vol des aigles ne planait plus sur nos légions. Toute 1358 TextUniq| d’infanterie, occupés à planter sur le plateau les tentes 1359 TextUniq| campait non loin du village de Plechnitzoni. Un pied et demi de neige 1360 TextUniq| provisions. Plusieurs voitures, pleines de tonneaux de vin, nous 1361 TextUniq| de braises s’allumaient, pleins d’une haine sauvage. On 1362 TextUniq| comme une grande bête, pleurait à chaudes larmes !~- Vouah ! 1363 TextUniq| leurs grandes faux pâles pleurant du sang sous la lune blanche. 1364 TextUniq| un grenadier de la garde pleurer en embrassant sa croix. 1365 TextUniq| les lazzi de recommencer à pleuvoir sur le pauvre cavalier.~- 1366 TextUniq| sorte, fillot ! Approche plutôt et trempe tes lèvres, presque 1367 TextUniq| en frimaire an II et en pluviôse an III, à l’issue de nouvelles 1368 TextUniq| à la sienne dans le naïf poème de pierre qu’un artiste 1369 TextUniq| revîmes, une fois encore, poindre les faux et les fourches 1370 TextUniq| Nous étions atterrés.~Le poing sur les yeux, Fanet, comme 1371 TextUniq| Sans doute, bien que nos poings fussent liés, exigeraient-ils 1372 TextUniq| tordis dans les pierres la pointe de mon sabre :~- Bon Dieu 1373 TextUniq| nous nous étions remis à pointer. Toutefois nous ne lâchions 1374 TextUniq| poitrine trouée par des pointes de fourches. Des shakos 1375 TextUniq| Ces coups - habilement pointésportaient presque toujours. 1376 TextUniq| butte au feu de l’ennemi.~Le pointeur venait d’avoir la tête emportée 1377 TextUniq| pièce fraîchement cassée.~- Polis, les Russes, dit le capitaine 1378 TextUniq| Allemands du nord et les Polonais souffraient-ils relativement 1379 TextUniq| plaçai entre mes mains le pommeau de mon sabre, et la jugulaire 1380 TextUniq| bien que mal, la petite popote du camp.~De rares fois osions-nous 1381 TextUniq| Vive l’Empereur ! » Ce cri porté par la brise arriva jusqu’ 1382 TextUniq| arrivèrent de côtés différents, portés par la brise douce de la 1383 TextUniq| pluie, le courageux héros, porteur de rata.~Longtemps on eut 1384 TextUniq| et le courage reprirent possession du grand nombre et ce fut 1385 TextUniq| passa le plus joyeusement possible à cause de mon élixir dont 1386 TextUniq| compter des mouches dans un pot de miel. Bref, après bien 1387 TextUniq| entra subitement dans mes poumons ; je me sentis la poitrine 1388 TextUniq| sang jaillit qui teignit de pourpre la poitrine, les mains, 1389 TextUniq| vous ennuient pas trop, je pourrais vous conter encore maintes 1390 TextUniq| je m’endormis à moitié, poursuivi toutefois par le rêve hallucinant 1391 TextUniq| munitions et sur nos blessés en poussant des cris terribles. La plupart, 1392 TextUniq| être vaincu la force de pousser le suprême cri d’appel et 1393 TextUniq| de « Vive l’Empereur ! » poussés par les conscrits passaient 1394 TextUniq| entre nos lèvres noires de poussière, le contenu du précieux 1395 TextUniq| Les derniers chouans, avec précaution, tête baissée, disparurent 1396 TextUniq| lâchions un coup qu’après mille précautions et avec un soin infini, 1397 TextUniq| annonçant la révolte et prêchant la bataille. Celui-là avait 1398 TextUniq| poussière, le contenu du précieux bidon que j’avais à la ceinture.~ 1399 TextUniq| de leurs cachettes et se précipitaient sur nos munitions et sur 1400 TextUniq| batterie voisine, qui, se précipitant à notre secours, nous releva 1401 TextUniq| presque aussi vivace et aussi précise qu’aux heures d’adolescence.~ 1402 TextUniq| moment de remarquer si mes prédictions se réalisent, mais je crois 1403 TextUniq| breuvage est-il vraiment préférable au jus de la treille ?~Le 1404 TextUniq| précieuse liqueur. Depuis les premiers jours de 1813, l’épaulette 1405 TextUniq| clair !~Le père Hauteroche prenait de son Vieux Grognard un 1406 TextUniq| un brigadier qui, tout en prenant son repas, cuisinait une 1407 TextUniq| tous au capitaine que nous prenions grand plaisir à l’entendre. 1408 TextUniq| paysans. Les villageois nous préparaient dans l’ombre une mort perfide 1409 TextUniq| traversa mon cerveau.~- Si je préparais, pensai-je, une assez grande 1410 TextUniq| installé au bivouac, et préparant sa liqueur amère tandis 1411 TextUniq| aura sa fête tantôt. Il se prépare des quadrilles pour nos 1412 TextUniq| la première alerte, nous préparions, tant bien que mal, la petite 1413 TextUniq| plupart des bas-reliefs, à la présence de la gourde à eau-de-vie 1414 TextUniq| mitraille, descendait, sans se presser, le plateau neigeux. Un 1415 TextUniq| durent s’entr’ouvrir sous la pression de doigts charitables, et 1416 TextUniq| imbus de tout l’empoignant prestige de la gloire impériale, 1417 TextUniq| je fus bientôt debout, prêt à secourir d’autres soldats, 1418 TextUniq| se refusèrent point à me prêter le leur…~Je revis encore 1419 TextUniq| chargé entre les jambes, prêts à partir à la première alerte, 1420 TextUniq| la division Westermann, prévenus, accouraient au galop, sabrant 1421 TextUniq| semblait fatigué, nous le priâmes de s’asseoir. Mais il s’ 1422 TextUniq| accueilli les immortels principes. Nous savions avec quelle 1423 TextUniq| dans son bonnet à poils, se prirent à rire comme des idiots. 1424 TextUniq| restée debout, le menton pris par la baïonnette de son 1425 TextUniq| Toscane, d’une troisième prise de force en Autriche. Histoires 1426 TextUniq| liqueur philosophale, d’un prisonnier napolitain celui de l’élixir 1427 TextUniq| nous semblaient presque des prisons. Le silence était ordonné ; 1428 TextUniq| feux de bivouacs. Assemblés proche des cantines, le fusil chargé 1429 TextUniq| fallu, en effet, pour se procurer la moindre nourriture, passer 1430 TextUniq| une fois de plus – avait produit son effet. Il n’en fallait 1431 TextUniq| Sachons, auprès des Belles,~Profiter des instants.~Quand la rose 1432 TextUniq| regarder venir, au milieu des projectiles en pluie, le courageux héros, 1433 TextUniq| Nous comprîmes alors le projet sinistre des Vendéens. Sans 1434 TextUniq| l’Empereur nous avait promenés à travers toute l’Europe ! 1435 TextUniq| manoeuvre était dure, je promis une ration supplémentaire 1436 TextUniq| de l’Empire, luisant et propre, auquel il ne manquait ni 1437 TextUniq| voeux les meilleurs pour la prospérité de ses survivants. Le capitaine 1438 TextUniq| travaillèrent aux retranchements protecteurs. Et jusqu’au soir, une pluie 1439 TextUniq| deux jours la 22e batterie, protégée par un escadron du 24e chasseurs 1440 TextUniq| montueuse ; ce débit de province, Café et Tabac, où, entre 1441 TextUniq| elle-même devoir défier les prunes du tonnerres de Dieu des 1442 TextUniq| Les malheureux qui avaient pu passer la Bérésina, au nord 1443 TextUniq| fossoyeurs de la vengeance, ils puisaient dans la parole de leur curé 1444 TextUniq| Si seulement je pouvais puiser dans mon être vaincu la 1445 TextUniq| jeunesse était généreuse puisqu’elle vibrait au récit des 1446 TextUniq| ne s’aviserait d’en rire, puisque tout le monde, là-bas, lui 1447 TextUniq| sorcières des ci-devant puissent empoisonner un dragon de 1448 TextUniq| Feuillants, pour un vrai et pur citoyen, je vous dénoncerais 1449 TextUniq| tantôt. Il se prépare des quadrilles pour nos boulets. Bien sûr 1450 TextUniq| pensai-je, une assez grande quantité de ma liqueur et si j’en 1451 TextUniq| encore si gaillard, mes quatre-vingt-six ans !~De fait, droit et 1452 TextUniq| sang sous la lune blanche. Quelques-uns tombèrent sous les coups 1453 TextUniq| figurer quel bruit effroyable, quels bouleversements terribles, 1454 TextUniq| Dumouriez. Pourquoi avais-je quitté Vendôme ? La Convention 1455 TextUniq| à monter sur un cheval, racontait également que l’état-major 1456 TextUniq| brigadier acheva de nous raconter comment il était arrivé 1457 TextUniq| batterie Hauteroche !~Un radieux soleil dorait légèrement 1458 TextUniq| de l’estaminet, pour le rafraîchir du constant contact de son 1459 TextUniq| liquide qui me brûla et me rafraîchit à la fois ; mes paupières, 1460 TextUniq| Mon être entier, comme rajeuni, ne demandait plus qu’à 1461 TextUniq| toussa deux ou trois fois, ralluma sa bouffarde et reprit son 1462 TextUniq| général Lannes, écartait les rangs, venait sur moi directement : « 1463 TextUniq| domina mon esprit. Je me rappelai un instant ma terreur dans 1464 TextUniq| scènes d’horreur qu’ils se rappelaient y avoir vues.~Pourtant, 1465 TextUniq| Fanet ! son retour nous rappelait à la vie, mais lui, sous 1466 TextUniq| avoir vues.~Pourtant, au rapport, un de ces matins, le commandant 1467 TextUniq| républicaine, invincible, rapportera à la Convention les dépouilles 1468 TextUniq| surpris. Les pas de chevaux se rapprochaient. Les derniers chouans, avec 1469 TextUniq| fourbir leurs jugulaires, se rapprochèrent alors du brigadier en le 1470 TextUniq| comparable – (nous étant rapprochés, nous écoutions le capitaine 1471 TextUniq| vider, dans nos verres, son rare petit vin de Touraine, frais 1472 TextUniq| petite popote du camp.~De rares fois osions-nous nous endormir 1473 TextUniq| courageux héros, porteur de rata.~Longtemps on eut peur. 1474 TextUniq| était dure, je promis une ration supplémentaire de vin. Les 1475 TextUniq| poitrines creuses. Les voix rauques poussèrent de sourds gémissements. 1476 TextUniq| maintenant qu’il était ravigoté – qu’il croyait devoir attribuer 1477 TextUniq| quand nous passâmes dans le ravin, il me sembla distinguer 1478 TextUniq| dissimulés au creux des ravins, attendaient le défilé du 1479 TextUniq| bras, dont le double éclair rayait la nuit de lueurs sinistres. 1480 TextUniq| égarait parfois de ses rayons jusque dans nos coupes. 1481 TextUniq| remarquer si mes prédictions se réalisent, mais je crois que vraiment 1482 TextUniq| garder aucun doute sur la réalité des héroïques histoires 1483 TextUniq| guerrière, nous bûmes et rebûmes à la France, à la Grande 1484 TextUniq| dépressions. – D’où teniez-vous la recette ? – Le grand Empereur l’ 1485 TextUniq| vont finir. Le bataillon va recevoir des provisions. Plusieurs 1486 TextUniq| la part du maréchal Ney, réclamer les quatre-vingts pièces 1487 TextUniq| Bien des années plus tard, recommençait-il à nous narrer déjà, pendant 1488 TextUniq| Empereur voudrait pouvoir vous récompenser comme le méritent vos vertus. 1489 TextUniq| fait notre santé et notre réconfort aux heures des plus mornes 1490 TextUniq| fourbir leurs sabres et à recoudre leurs cocardes tricolores, 1491 TextUniq| Un pied et demi de neige recouvrait le sol gelé ! Encore les 1492 TextUniq| Personne ne songeait à récriminer. Nous disions de l’Empereur :~- 1493 TextUniq| avaient, dès le premier jour, reçu de l’étrange personnage 1494 TextUniq| fourches. Un instant je me recueillis. Je voulus acquérir d’abord 1495 TextUniq| cinq minutes après, nous reçûmes, comme projectile, le tourillon 1496 TextUniq| un jour l’un de vous fût redevable de la vie au contenu de 1497 TextUniq| examinait lui-même le péril. – Redevenu le général Bonaparte de 1498 TextUniq| Allons, trinque encore, redresse-toi et viens avec nous chasser 1499 TextUniq| des shakos ; les torses se redressèrent sur les selles mouvantes. 1500 TextUniq| pour se trouver subitement réduit à l’impuissance devant ces


11e-degag | delir-insom | insta-redui | reell-zephi

Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (V89) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2007. Content in this page is licensed under a Creative Commons License