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Octave Uzanne
La panacée du Capitaine Hauteroche

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


11e-degag | delir-insom | insta-redui | reell-zephi

                                                       gras = Texte principal
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1501 TextUniq| mon sauveur dont la gourde réellement faisait miracle. Ainsi se 1502 TextUniq| boisson d’or frissonnante de reflets tels qu’on en voit parfois 1503 TextUniq| de l’intérieur ? Puis ces réflexions passaient. Mes poignets 1504 TextUniq| de s’asseoir. Mais il s’y refusa et nous dit :~- Si mes histoires 1505 TextUniq| camarades morts qui ne se refusèrent point à me prêter le leur…~ 1506 TextUniq| point été étrangère à un tel regain de courage. Ce ne fut pas 1507 TextUniq| le tonnerre de Dieu.~Je regardais Loustic.~- Maréchal des 1508 TextUniq| Un aide de camp du duc de Reggio venait quelquefois jusqu’ 1509 TextUniq| l’artillerie slave. Les régiments poméraniens repoussés au-delà 1510 TextUniq| l’attitude de la parade réglementaire, changeât de tenue au renouveau 1511 TextUniq| des dragons. Là-dessus les règlements sont formels, et je n’étais 1512 TextUniq| temps de nous enterrer, de rejeter sur nous – morts ou vivants – 1513 TextUniq| infanterie, qui avaient rejoint notre colonne, affirmaient 1514 TextUniq| col du dolman, les lèvres réjouies encore de la liqueur… puis 1515 TextUniq| Polonais souffraient-ils relativement peu, mais les Espagnols 1516 TextUniq| précipitant à notre secours, nous releva tant bien que mal, à l’aide 1517 TextUniq| enfant !...~Enfin je me relevai. Bien que le tout n’ait 1518 TextUniq| les minutes. Parfois, nous relevions le front vers l’horizon, 1519 TextUniq| fenêtres du premier étage, se remarquait une guérite démodée, une 1520 TextUniq| jour respectueusement la remarque au vieux légionnaire :~- 1521 TextUniq| n’est guère le moment de remarquer si mes prédictions se réalisent, 1522 TextUniq| De rage nous nous étions remis à pointer. Toutefois nous 1523 TextUniq| été tué à Leipsick, je le remplaçais par le fait dans le commandement 1524 TextUniq| déjà celui-ci s’occupait à remplir nos verres du petit vin 1525 TextUniq| qu’il m’ait été donné de rencontrer dans ma vie. C’est vers 1526 TextUniq| mon cousin Onésime, je me rendais parfois chez le loquace 1527 TextUniq| choisi à cet usage nous rendait perplexes, nous ne devinions 1528 TextUniq| réglementaire, changeât de tenue au renouveau des saisons : large capote 1529 TextUniq| mon cheval, les loups s’en repaissaient depuis longtemps, depuis 1530 TextUniq| environs de Châtillon, s’étant répandus par les champs et les guérets, 1531 TextUniq| mort, l’engourdissement réparateur du sommeil éternel.~La terreur, 1532 TextUniq| la tranchée de Weselowo reparurent à notre esprit. Les plus 1533 TextUniq| qui, tout en prenant son repas, cuisinait une sorte de 1534 TextUniq| quel sortilège de l’esprit, repassa devant mes yeux. Je me l’ 1535 TextUniq| chères visions de ma vie repassèrent devant moi : Vendôme et 1536 TextUniq| autres cris de chouettes se répétèrent seulement ajoutant au supplice 1537 TextUniq| cadence, aux cris mille fois répétés de : « Vive l’Empereur ! » 1538 TextUniq| liqueur péruvienne.~Nous répondîmes tous au capitaine que nous 1539 TextUniq| blagueur, moitié sérieux, répondit :~- Au diable mon cadet, 1540 TextUniq| soir seul nous apportait le repos. Encore doublions-nous les 1541 TextUniq| ayant bien gagné de nous reposer un peu, nous fîmes une grand’ 1542 TextUniq| Les régiments poméraniens repoussés au-delà de la Sprée étaient 1543 TextUniq| travail étant revenue, on fit reprendre le feu.~Alors une chose 1544 TextUniq| retrouvait plus ou moins bien représenté dans chacun des épisodes 1545 TextUniq| sarcophage où se trouvaient représentés les épisodes principaux 1546 TextUniq| tenait à demi évanoui. Je ne repris mes sens que lorsque je 1547 TextUniq| certaine gravité, j’ai fait reproduire, par un statuaire, les principaux 1548 TextUniq| attendaient le défilé du convoi républicain. Dès que le gros de l’armée 1549 TextUniq| force, de sa santé, de sa résistance et de sa vie !~Le brigadier 1550 TextUniq| félicita d’avoir vaillamment résisté jusqu’au bout. Ma liqueur, 1551 TextUniq| de bâtons, ne pouvaient résister à nos tirs meurtriers, mais 1552 TextUniq| Vendôme ? La Convention résisterait-elle à tant d’ennemis de l’intérieur ? 1553 TextUniq| confiance moi-même dans votre résolution.~La voix du commandant était 1554 TextUniq| ce sang de mes frères, je resongeais involontairement à tout 1555 TextUniq| connu tous les bivouacs. – Respecte-là, mon vieux, comme si c’était 1556 TextUniq| liqueurs. J’en fis un jour respectueusement la remarque au vieux légionnaire :~- 1557 TextUniq| le dire, comme Lazare, je ressuscitai d’entre les morts. Je luis 1558 TextUniq| terre du fossé, ne leur resta point. Les dragons de la 1559 TextUniq| me tendait sa pipe et je restais là, immobile, cloué d’émotion 1560 TextUniq| surprise par derrière, était restée debout, le menton pris par 1561 TextUniq| acheva de compléter cette résurrection. La douceur du breuvage 1562 TextUniq| épiaient le passage des retardataires pour les capturer.~Le soir 1563 TextUniq| vieux capitaine retraité retirant de sa bouche sa pipe, - 1564 TextUniq| et de blessures, s’était retiré, après 1815, l’ex-capitaine 1565 TextUniq| brave petit Fanet ! son retour nous rappelait à la vie, 1566 TextUniq| treille ?~Le brigadier se retourna, bon enfant, et, moitié 1567 TextUniq| abandonnai les cavaliers et retournai vers ma batterie.~Il eût 1568 TextUniq| sont les fleurs.~~~ Nous retournions souvent sous la charmille 1569 TextUniq| de Dieu et de Louis XVI, retraçait en les exagérant les carnages 1570 TextUniq| Empire, y compris la terrible retraite de Russie, jusqu’à la fatidique 1571 TextUniq| étonnement le vieux capitaine retraité retirant de sa bouche sa 1572 TextUniq| au soir travaillèrent aux retranchements protecteurs. Et jusqu’au 1573 TextUniq| événements de ma vie.~On le retrouvait plus ou moins bien représenté 1574 TextUniq| dire ineffaçable, car je la retrouve aujourdhui encore presque 1575 TextUniq| détendirent ; les mains nouées retrouvèrent la chaleur suffisante pour 1576 TextUniq| poursuivi toutefois par le rêve hallucinant de cette étrange 1577 TextUniq| enthousiaste attentive au réveil civique, à l’exemple de 1578 TextUniq| La vision des gamelles réveilla jusqu’aux plus accablés. 1579 TextUniq| quelques jours de là, nous nous réveillâmes, la nuit, dans le plus horrible 1580 TextUniq| diligence les ci-devant avaient réveillé le courage dans le coeur 1581 TextUniq| Heureusement pour moi, il m’avait révélé son secret… »~L’intérêt 1582 TextUniq| maraîchins, un instant effarés, revenaient donc sur leurs pas, des 1583 TextUniq| manifeste. Si le plus brave ne revenait plus, les autres n’avaient 1584 TextUniq| formels, et je n’étais point revenu de Vendôme aux Feuillants, 1585 TextUniq| combat et au travail étant revenue, on fit reprendre le feu.~ 1586 TextUniq| fini à jamais des beaux rêves, des belles actions, des 1587 TextUniq| décida. Le nom de ce brave me revient. Il s’appelait Fanet et 1588 TextUniq| souvenir attendrissant me revient-il d’une femme bien aimée au 1589 TextUniq| dans les taillis ; nous revîmes, une fois encore, poindre 1590 TextUniq| faim. Une certaine gaîté revint même parmi nous qui acheva 1591 TextUniq| loquace capitaine qui aimait à revivre son passé en narrant ses 1592 TextUniq| en village, annonçant la révolte et prêchant la bataille. 1593 TextUniq| bon enfant me souriait. Je revoyais très bien son visage honnête 1594 TextUniq| avant d’en vendre !~- Ne riez pas ! dit-il. Je veux vous 1595 TextUniq| Bressuire pour manquer aux rigueurs de la discipline.~Arrivé 1596 TextUniq| les fossés, les bois, la rive du fleuve. Depuis deux jours 1597 TextUniq| sentis saisi par des bras robustes. Des gens m’emportaient 1598 TextUniq| Asson, de Cathelineau, de la Rochejaquelein, toute la Chouannerie, gueulant : « 1599 TextUniq| laissé vieillir dans un coin rocheux de sa cave avec des crus 1600 TextUniq| insomnie.~Or, un soir, comme je rôdais autour des dragons, cantonnés 1601 TextUniq| grande armée ; des hommes roidis jonchaient les fossés, les 1602 TextUniq| étendu sous les drapeaux de rois, entre des nourritures et 1603 TextUniq| Profiter des instants.~Quand la rose est flétrie,~Zéphir s’envole 1604 TextUniq| tirèrent sur le licol ; les roues rudement grincèrent sur 1605 TextUniq| corps. Ce fut une loque rouge qu’on transporta au tas 1606 TextUniq| cervelles tachant les parements rouges, les matricules jaunes, 1607 TextUniq| fermer les yeux. Quand je les rouvris un instant après, je n’aperçus 1608 TextUniq| Je revis le grand paysan roux à la cotte de marin. Ses 1609 TextUniq| excitait « par Dieu et par le Roy ». Au loin, derrière les 1610 TextUniq| prévenus, accouraient au galop, sabrant à travers bois les paysans 1611 TextUniq| Le citoyen Clasquosachez-le – a vécu, aux beaux temps 1612 TextUniq| Aussi bien que le Temps ;~Sachons, auprès des Belles,~Profiter 1613 TextUniq| serez soutenus dans votre sacrifice par l’idée que vous avez 1614 TextUniq| Italie et du passage du Saint-Bernard, il suivait lui-même à pied 1615 TextUniq| jonction avec le corps Gouvion Saint-Cyr ; et pendant ce temps il 1616 TextUniq| parlant de La Fayette, de Saint-Domingue, des pampas où paissent 1617 TextUniq| aussi imberbes que celles de Saint-Just du club de la Montagne, 1618 TextUniq| la médaille de bronze de Sainte-Hélène. – L’ex-capitaine Hauteroche 1619 | sais 1620 TextUniq| tu es un fameux tireur. Sais-tu aussi bien bourrer une pipe 1621 TextUniq| passaient. Soudain je me sentis saisi par des bras robustes. Des 1622 TextUniq| de tenue au renouveau des saisons : large capote en hiver, 1623 TextUniq| la jeune garde l’Empereur salua. Alors, dans toutes ces 1624 TextUniq| de moi, que des cadavres sanglants de soldats, le dolman souillé, 1625 TextUniq| n’y vois aucun mal ! Un sans-culotte connaît la plaisanterie. 1626 TextUniq| tonnerre infernal venait saper les travaux qui nous avaient 1627 TextUniq| Abattoir ! crièrent de loin les sapeurs d’infanterie, occupés à 1628 TextUniq| vous n’avez bu que de l’eau saumâtre ou de la neige fondue. Les 1629 TextUniq| laquelle certainement rien ne saurait être comparable – (nous 1630 TextUniq| boulet lancé par lui ne saurait-il pas tout à l’heure désarçonner 1631 TextUniq| encore ma panacée qui nous sauva d’un péril analogue. Les 1632 TextUniq| aidant de mon mieux mon sauveur dont la gourde réellement 1633 TextUniq| les selles mouvantes. Ne savaient-ils pas, tous, quel vin étonnant 1634 TextUniq| ombrageait ses lèvres. Je lui savais aux Halles de Paris une 1635 TextUniq| mon bidon. Ah ! si vous saviez seulement d’où je viens, 1636 TextUniq| fort, en bons Vendômois, à savourer le goût.~Pourtant notre 1637 TextUniq| pendant la campagne de Saxe, j’eus une occasion d’apprécier 1638 TextUniq| Russes ou les Prussiens, les Saxons ou les Wurtembergeois. N’ 1639 TextUniq| étaient culbutés. Les grands schapskas des chevau-légers couvraient 1640 TextUniq| devant un étonnant sarcophage sculpté naïvement, à la manière 1641 TextUniq| pensai-je. C’en est fini de Sébastien Hauteroche ? Vendôme a perdu 1642 TextUniq| penchant l’espace d’une seconde – j’éprouvai une légère 1643 TextUniq| fus bientôt debout, prêt à secourir d’autres soldats, aidant 1644 TextUniq| marche vers la Sprée de ces seize bataillons de la jeune garde 1645 TextUniq| se redressèrent sur les selles mouvantes. Ne savaient-ils 1646 TextUniq| vendéen où, depuis tant de semaines déjà, nous errions pour 1647 TextUniq| détachements cosaques, nous semblaient presque des prisons. Le 1648 TextUniq| au maniement des armes, semblent, en temps de paix, inhabiles 1649 TextUniq| longue carrière militaire semée de gloire et de blessures, 1650 TextUniq| revues magnifiques ne me sentais-je pas capable de passer, quelles 1651 TextUniq| Bohême jusqu’à Hambourg, il sentait lui revenir cette chance 1652 TextUniq| corps de couleuvres. Une sentinelle, surprise par derrière, 1653 TextUniq| attention). – Je ne m’en séparai jamais durant tout le temps 1654 TextUniq| de la Grande Armée ! vous serez soutenus dans votre sacrifice 1655 TextUniq| République, caporal à Valmy, sergent après l’affaire de Monte-Legino, 1656 TextUniq| moitié blagueur, moitié sérieux, répondit :~- Au diable 1657 TextUniq| difficile à prendre. Sans doute serions-nous encore en train de la digérer, 1658 TextUniq| mon sabre, et la jugulaire serrée au menton, je m’endormis 1659 TextUniq| aide de plusieurs de ses servants, nous conduisit sous la 1660 TextUniq| commandement ! La soupe est servie !~Hélas ! à peine avais-je 1661 TextUniq| durant tout le temps que je servis la République indivisible 1662 | seul 1663 TextUniq| si intimement mêlée à la sienne dans le naïf poème de pierre 1664 TextUniq| soumission de Cathelineau et du sieur de Charrette.~- Attendez 1665 TextUniq| Eh ! là-bas, l’ami, que siffles-tu là ? Est-ce un philtre d’ 1666 TextUniq| donc les Vendéens ? Quel signal fallait-il à ces bourreaux 1667 TextUniq| dépens, mais une ronde était signalée non loin de là. Des voix 1668 TextUniq| grands bras sillonnaient de signes de croix la nuit pesante. 1669 TextUniq| de lys. Ses grands bras sillonnaient de signes de croix la nuit 1670 TextUniq| valus ses actions d’éclat : simple volontaire sous la République, 1671 TextUniq| France partageaient avec les simples soldats.~Aussi avions-nous 1672 TextUniq| attention fut attirée par le singulier manège d’un brigadier qui, 1673 TextUniq| l’élixir de longue vie, sinon de quelque autre le nom 1674 TextUniq| maréchal qui disait :~- Sire, la batterie Hauteroche !~ 1675 TextUniq| exclamait le capitaine en sirotant lentement sa boisson, - 1676 TextUniq| si nombreuses dans ces sites du Bocage, il me semblait 1677 TextUniq| avait tourné l’artillerie slave. Les régiments poméraniens 1678 TextUniq| avaient supportées depuis Smolensk ne faisaient qu’empirer. 1679 TextUniq| risquer était appeler à soi une mort inévitable.~Plusieurs, 1680 | soient 1681 TextUniq| bougrement fichu un de ces soirs derniers, durant une veillée 1682 TextUniq| lui parlant d’une façon soldatesque et luronne qui n’était pas 1683 TextUniq| GOBE-LA-MORT, disait-il moitié solennel et moitié souriant à l’immobile 1684 TextUniq| manières, mais toujours avec la sollicitude touchante et naïve des vieux 1685 TextUniq| poitrines. Les nuits étaient si sombres et les jours si ternes que 1686 TextUniq| conservaient un état de somnolence gelée. Ah ! mille mitrailles 1687 TextUniq| fut pas sans fierté que je songeais à mon breuvage magique et 1688 TextUniq| plus servir. Personne ne songeait à récriminer. Nous disions 1689 TextUniq| verre de vin Mariani sans songer à l’Épopée Napoléonienne 1690 TextUniq| arcs dans le ciel. Nous songions alors au désastre de notre 1691 TextUniq| cadet, faudrait voir que les sorcières des ci-devant puissent empoisonner 1692 TextUniq| partager le lendemain même le sort du malheureux maréchal Duroc, 1693 TextUniq| l’armée était passé, ils sortaient de leurs cachettes et se 1694 TextUniq| fleurs de lys ! » était sortie de ses villages et de ses 1695 TextUniq| moment, par je ne sais quel sortilège de l’esprit, repassa devant 1696 TextUniq| images confuses passaient. Soudain je me sentis saisi par des 1697 TextUniq| Soldats ! vous avez bien souffert. Mais vos souffrances vont 1698 TextUniq| du nord et les Polonais souffraient-ils relativement peu, mais les 1699 TextUniq| imaginais, durant que je souffrais mille angoisses, convenablement 1700 TextUniq| âcre et si affreuse que je souhaitai la mort, l’engourdissement 1701 TextUniq| la plaisanterie. Je vous souhaite de n’avoir jamais besoin 1702 TextUniq| sanglants de soldats, le dolman souillé, la tête ouverte, des morceaux 1703 TextUniq| paupières, plus libres, se soulevèrent ; j’aperçus mon brigadier 1704 TextUniq| traversé l’Italie, sans souliers, sans eau-de-vie, souvent 1705 TextUniq| Convention les dépouilles et la soumission de Cathelineau et du sieur 1706 TextUniq| à mon commandement ! La soupe est servie !~Hélas ! à peine 1707 TextUniq| cachés derrière d’énormes sourcils, passa derrière nous et 1708 TextUniq| voix rauques poussèrent de sourds gémissements. La vision 1709 TextUniq| du cavalier bon enfant me souriait. Je revoyais très bien son 1710 TextUniq| moitié solennel et moitié souriant à l’immobile factionnaire, 1711 TextUniq| Grande Armée ! vous serez soutenus dans votre sacrifice par 1712 TextUniq| mitraille. L’âme du vieux Souvarow y semblait gronder ? Je 1713 TextUniq| capitaine, ému par tant de souvenirs, semblait fatigué, nous 1714 TextUniq| du foyer.~Souvent, il me souvient d’avoir surpris avec étonnement 1715 TextUniq| esprit. Les plus braves se souvinrent avec effroi des scènes d’ 1716 TextUniq| acharnement à creuser un fossé spacieux. Lugubres fossoyeurs de 1717 TextUniq| de mes campagnes futures, spectacle plus hideux ne devait m’ 1718 TextUniq| fait reproduire, par un statuaire, les principaux événements 1719 TextUniq| maréchal Duroc, imagina un stratagème : un peu en arrière de nous, 1720 TextUniq| Borisof, entre Weselowo et Studziança, se traînaient, à présent, 1721 TextUniq| ne fut pourtant pas notre stupeur, lorsque, cinq minutes après, 1722 TextUniq| Parques ; du moins avait-il su, au milieu de tant de périls, 1723 TextUniq| carrière : ma destinée, subordonnée à la destinée de l’Empereur, 1724 TextUniq| les dragons de la division Suchet ondulaient au loin des champs 1725 TextUniq| ça n’est pas du tafia sucré, mais tout de même faut 1726 TextUniq| Italiens et les Français du sud tombaient comme mouches 1727 TextUniq| toujours. Or, voici qu’à la suite de l’un d’eux nous entendîmes 1728 TextUniq| levais mon regard voilé pour suivre un vol décroissant de corbeaux, 1729 TextUniq| dure, je promis une ration supplémentaire de vin. Les visages hâlés 1730 TextUniq| répétèrent seulement ajoutant au supplice de notre angoisse. Les maraîchins, 1731 TextUniq| à sa précieuse liqueur, supporta toutes les guerres de l’ 1732 TextUniq| que les troupes avaient supportées depuis Smolensk ne faisaient 1733 TextUniq| Hauteroche ? - J’aime à le supposer et il me plaît, dans mon 1734 TextUniq| vaincu la force de pousser le suprême cri d’appel et de terreur. 1735 | sûr 1736 TextUniq| et, comme on ne pouvait surcharger la colonne de prisonniers, 1737 TextUniq| Wurtembergeois. N’avait-il point sa sûreté de pointage, sa force de 1738 TextUniq| état-major.~L’Abattoir ! Ainsi surnommait-on la batterie A, la nôtre. 1739 TextUniq| couleuvres. Une sentinelle, surprise par derrière, était restée 1740 TextUniq| attaques imprévues et des surprises que le silence des neiges 1741 TextUniq| inimaginable. Les nuits surtout étaient pénibles, à cause 1742 TextUniq| Comme officier de tir, je surveillais le pointage d’une pièce 1743 TextUniq| pour la prospérité de ses survivants. Le capitaine Hauteroche 1744 TextUniq| lascar, votre cuisine est suspecte. Si je ne vous avais connu 1745 TextUniq| la faux perpétuellement suspendue. D’abord, ce fut comme un 1746 | t 1747 | ta 1748 TextUniq| têtes ; des lisérés de sang tachaient l’étoffe des dolmans : les 1749 TextUniq| des morceaux de cervelles tachant les parements rouges, les 1750 TextUniq| point noir marqua d’une tache le blanc tapis de la colline.~- 1751 TextUniq| Dame ! ça n’est pas du tafia sucré, mais tout de même 1752 TextUniq| drap des manteaux, dépecés, tailladés à coups de lames ! Les blessés, 1753 TextUniq| métalliques brillèrent dans les taillis ; nous revîmes, une fois 1754 TextUniq| son petit cheval.~- Cap’taine, nous avons été jeunes comme 1755 TextUniq| lui donnait d’amicales taloches sur la caboche, lui parlant 1756 TextUniq| faire déguster ensuite un tantinet de mon vin de coca. »~Le 1757 TextUniq| le diable aura sa fête tantôt. Il se prépare des quadrilles 1758 TextUniq| marqua d’une tache le blanc tapis de la colline.~- Fanet ! 1759 TextUniq| rouge qu’on transporta au tas de cadavres amoncelés.~Le 1760 TextUniq| à voix basse ; nous nous tassions autour des foyers afin d’ 1761 TextUniq| semblait mouvante. D’énormes taupes, semblait-il, en creusaient 1762 TextUniq| ouvert le sang jaillit qui teignit de pourpre la poitrine, 1763 TextUniq| frissonnante de reflets tels qu’on en voit parfois luire 1764 TextUniq| flatté et nous dit que cela témoignait en notre faveur et que notre 1765 TextUniq| bois. Anxieusement nous tendions l’oreille, dans l’espoir 1766 TextUniq| gloire ?~A ces mots, il me tendit son quart, qui me parut 1767 TextUniq| couplet sur l’air : O ma tendre musette !~ ~~~L’amour porte 1768 TextUniq| efforcèrent de percer les ténèbres des branches, de considérer 1769 TextUniq| mornes dépressions. – D’où teniez-vous la recette ? – Le grand 1770 TextUniq| nous conduisit sous la tente des ambulances et nous fit 1771 TextUniq| planter sur le plateau les tentes d’état-major.~L’Abattoir ! 1772 TextUniq| intérêt du récit nous avait tenus attentifs. Les yeux tournés 1773 TextUniq| dans l’espoir de mettre un terme à leurs maux, avaient tenté 1774 TextUniq| faisait miracle. Ainsi se termina cette nuit mortelle et longue. 1775 TextUniq| colère de l’Océan. Ayant terminé sa besogne, il se tourna 1776 TextUniq| sombres et les jours si ternes que les couleurs du drapeau 1777 TextUniq| derrière les accidents de terrain et qui épiaient le passage 1778 TextUniq| et à crever de bombes les terrassements, qu’on put établir enfin 1779 TextUniq| de l’Empire, y compris la terrible retraite de Russie, jusqu’ 1780 TextUniq| gamelles contre l’épaulement du tertre.~- Mille mitrailles de mitrailles, 1781 | tes 1782 TextUniq| Texte~A mon ami Mariani~L’EX-CAPITAINE 1783 TextUniq| avait ménagé à cet effet :~- Tiens, GOBE-LA-MORT, disait-il 1784 TextUniq| au moins elle perdait un tiers de l’effectif. Vous dire, 1785 TextUniq| un paysan du marais, à la tignasse embroussaillée, des yeux 1786 TextUniq| éternel.~La terreur, seule, me tint éveillé. Mes yeux, comme 1787 TextUniq| Hauteroche !~Comme officier de tir, je surveillais le pointage 1788 TextUniq| de la route, les chevaux tirèrent sur le licol ; les roues 1789 TextUniq| disait-il, tu es un fameux tireur. Sais-tu aussi bien bourrer 1790 TextUniq| pouvaient résister à nos tirs meurtriers, mais dans la 1791 | toi 1792 TextUniq| Italiens et les Français du sud tombaient comme mouches au soleil. 1793 TextUniq| goutte à goutte, du sang qui tombait encore. Nous comprîmes alors 1794 TextUniq| cheveux longs, aux moustaches tombantes et aux yeux fous. Dès qu’ 1795 TextUniq| domicile éternel et admirer mon tombeau…~Et il nous entraînait devant 1796 TextUniq| lune blanche. Quelques-uns tombèrent sous les coups ou, dans 1797 TextUniq| derrière sa boutique une tonnelle où il se plaisait à vider, 1798 TextUniq| devoir défier les prunes du tonnerres de Dieu des cosaques. Une 1799 TextUniq| souvenir d’amour.~De rage, je tordis dans les pierres la pointe 1800 TextUniq| éveilla pas totalement de sa torpeur. je distinguais vaguement, 1801 TextUniq| ces contrées de chaleurs torrides et de fièvres, on connaît 1802 TextUniq| ombre basse des shakos ; les torses se redressèrent sur les 1803 TextUniq| d’une autre convoitée en Toscane, d’une troisième prise de 1804 TextUniq| démoralisation, l’imbécillité totale nous gagnaient. ~Après avoir 1805 TextUniq| engourdi ne s’éveilla pas totalement de sa torpeur. je distinguais 1806 TextUniq| toujours avec la sollicitude touchante et naïve des vieux soldats 1807 TextUniq| ex-capitaine Hauteroche en fut touché aux larmes et, s’animant 1808 TextUniq| Fanet était là ! nous le touchions ! Il déposait les gamelles 1809 TextUniq| terminé sa besogne, il se tourna vers les autres ; et, s’ 1810 TextUniq| éblouissait mes yeux quand je tournai la tête. Auprès de moi marchait 1811 TextUniq| triomphe. Sans doute, Ney avait tourné l’artillerie slave. Les 1812 TextUniq| ombre du cadavre semblait tourner sur le champ mortuaire avec 1813 TextUniq| de face, tandis qu’il les tournerait à l’arrière ? Les grenadiers 1814 TextUniq| tenus attentifs. Les yeux tournés vers le sarcophage où se 1815 TextUniq| silence. Le vieux soldat toussa deux ou trois fois, ralluma 1816 TextUniq| un artiste inhabile avait tracé aux flancs du sarcophage 1817 TextUniq| lueurs de faux, d’autres traces de fourches. Un instant 1818 TextUniq| son compagnon de bois se traduisait de toutes manières, mais 1819 TextUniq| marine. Celui-là avait trafiquer avec les gens de la côte. 1820 TextUniq| doute serions-nous encore en train de la digérer, sans l’intervention 1821 TextUniq| Weselowo et Studziança, se traînaient, à présent, péniblement 1822 TextUniq| misère et de mort de la tranchée de Weselowo reparurent à 1823 TextUniq| Hauteroche, devenu comme translucide, éclatait comme un vieux 1824 TextUniq| ordonné ; les ordres se transmettaient à voix basse ; nous nous 1825 TextUniq| aux avant-postes pour nous transmettre des ordres.~Hélas ! les 1826 TextUniq| brigadier Clasquo et a-t-il transmis à quelqu’un de ses compatriotes, 1827 TextUniq| fut une loque rouge qu’on transporta au tas de cadavres amoncelés.~ 1828 TextUniq| d’instruments de labour, travaillait avec acharnement à creuser 1829 TextUniq| cents hommes jusqu’au soir travaillèrent aux retranchements protecteurs. 1830 TextUniq| péruviennes où des milliers de travailleurs l’emploient pour conserver 1831 TextUniq| dernière fois peut-être traversa mon cerveau.~- Si je préparais, 1832 TextUniq| Dauphiné et Piémont ; j’ai traversé l’Italie, sans souliers, 1833 TextUniq| préférable au jus de la treille ?~Le brigadier se retourna, 1834 TextUniq| commandant était un peu tremblante, derrière les moustaches 1835 TextUniq| fillot ! Approche plutôt et trempe tes lèvres, presque aussi 1836 TextUniq| eut sorti, tout son corps tressauta ; il eut un grand vomissement 1837 TextUniq| voulaient à ta santé ! Allons, trinque encore, redresse-toi et 1838 TextUniq| françaises, des clameurs de triomphe. Sans doute, Ney avait tourné 1839 | trop 1840 TextUniq| autel de la Patrie orné de trophées tricolores, avec derrière 1841 TextUniq| logis, nous verrons s’il trotte plus vite après.~- Ne manque 1842 TextUniq| bouquet de moustaches, dans un trou que ce naïf brave homme 1843 TextUniq| Un éclair d’hésitation troubla sa vue. Mais au-delà des 1844 TextUniq| bruits et des lueurs de falot troublaient la nuit auprès des feux 1845 TextUniq| seulement à travers mon trouble, de reconnaître Clasquo, 1846 TextUniq| coups de faux ou la poitrine trouée par des pointes de fourches. 1847 TextUniq| souffrances inouïes que les troupes avaient supportées depuis 1848 TextUniq| bonnes rasades de vin, jupes troussées, jeux de mots, adieu tout 1849 TextUniq| vers le sarcophage où se trouvaient représentés les épisodes 1850 TextUniq| causeries et dont l’odyssée se trouvait si intimement mêlée à la 1851 TextUniq| la France ! Le soir, nous trouvâmes les cavaliers Cosaques, 1852 TextUniq| au-delà des lignes russes on trouverait des vivres.~Mais quel homme 1853 TextUniq| de Bressuire. Nous nous trouvions depuis deux jours en plein 1854 TextUniq| manque de vivres, on les tua tous, jusqu’au dernier. – 1855 TextUniq| dans le plus horrible des tumultes. Une bande de maraîchins 1856 TextUniq| pantalon de coutil blanc avec tunique à revers, et les guêtres 1857 TextUniq| présent à ma mémoire comme type du plus curieux vieillard 1858 TextUniq| une femme bien aimée au Tyrol, d’une autre convoitée en 1859 TextUniq| des lames de sabres des tyroliens, des mousquets de la cavalerie 1860 TextUniq| comme une flamme hésitante, vacillait au-dedans de moi comme s’ 1861 TextUniq| torpeur. je distinguais vaguement, venues des lignes françaises, 1862 TextUniq| l’on se félicita d’avoir vaillamment résisté jusqu’au bout. Ma 1863 TextUniq| ses dangers et dont les vaillantes mains, faites au maniement 1864 TextUniq| conquérir, d’autres ennemis à vaincre, d’autres traîtres à frapper ? – 1865 TextUniq| leur demandai s’ils étaient vaincus et prisonniers !~- Ya, mein 1866 TextUniq| indivisible et l’Empereur vainqueur des tyrans. Plus d’une fois, 1867 TextUniq| fois encore nous étions les vainqueurs. Parvenus derrière une casemate, 1868 | vais 1869 TextUniq| la mort certaine. Mieux valait attendre. La silhouette 1870 TextUniq| de fièvres, on connaît la valeur de la coca. Personne, je 1871 TextUniq| la République, caporal à Valmy, sergent après l’affaire 1872 TextUniq| plus élevés que lui avaient valus ses actions d’éclat : simple 1873 TextUniq| les gens de la côte. Sa vareuse de matelot s’ornait d’un 1874 TextUniq| dragon mort m’avait légué son vaste manteau de cheval sur la 1875 TextUniq| de terreur. Mais crier me vaudrait la mort certaine. Mieux 1876 TextUniq| aux mains des Cosaques. Il vaut mieux boire le sang ennemi 1877 TextUniq| Plusieurs autres étaient vautrés dans des tonneaux de vin. 1878 TextUniq| Clasquo – sachez-le – a vécu, aux beaux temps de sa jeunesse, 1879 TextUniq| soirs derniers, durant une veillée de bivouac…~- C’est toi, 1880 TextUniq| recommença de circuler dans mes veines. La liqueur précieuse, en 1881 TextUniq| dans la gorge en culotte de velours ! – quel bouquet ça vous 1882 TextUniq| poids lourd ; sans doute venait-on de retirer de sur moi quelques 1883 TextUniq| Mais, depuis les guerres de Vendée, j’ignore absolument ce 1884 TextUniq| pas à l’alcool, avant d’en vendre !~- Ne riez pas ! dit-il. 1885 TextUniq| Lugubres fossoyeurs de la vengeance, ils puisaient dans la parole 1886 TextUniq| l’idée que vous avez de venger tous vos camarades morts 1887 TextUniq| je distinguais vaguement, venues des lignes françaises, des 1888 TextUniq| bravoure dans les combats de Vénus, - Et d’une voix chevrotante, 1889 TextUniq| banal, une chute sur le verglas de sa rue montueuse.~Depuis 1890 TextUniq| caserne des Feuillants ne me verra plus jamais parader en grande 1891 TextUniq| journée était gagnée. Je verrais donc encore plus tard et 1892 TextUniq| anecdotes de guerre où vous verrez de quel secours nous fut 1893 TextUniq| maréchal des logis, nous verrons s’il trotte plus vite après.~- 1894 TextUniq| des ambulances et nous fit verser, entre nos lèvres noires 1895 TextUniq| route de Wilna, à quelques verstes de notre campement. Quant 1896 TextUniq| la besogne sinistre. Le vertige de la chute me fit fermer 1897 TextUniq| mémoire de l’Empereur, aux vétérans Légionnaires des Invalides, 1898 TextUniq| boulets. Bien sûr le maréchal veut faire jonction avec le corps 1899 TextUniq| mais nous eûmes peur de vexer l’ex-capitaine et, pour 1900 TextUniq| était généreuse puisqu’elle vibrait au récit des combats et 1901 TextUniq| Eugène Courboin, en qui vibre l’âme belle, claire et l’ 1902 TextUniq| ex-capitaine et, pour faire vibrer sa vieille âme guerrière, 1903 TextUniq| mourut, un soir d’hiver, victime d’un accident fort banal, 1904 TextUniq| bourreaux pour frapper leurs victimes ?~Tout à coup une alerte 1905 TextUniq| Qu’elles étaient loin les victorieuses nuits de sommeil des anciennes 1906 TextUniq| tonnelle où il se plaisait à vider, dans nos verres, son rare 1907 TextUniq| comme type du plus curieux vieillard qu’il m’ait été donné de 1908 TextUniq| son vin qu’il avait laissé vieillir dans un coin rocheux de 1909 TextUniq| Voilà, Gobe-la-Mort, d’où vient cette pipe ; enfermée dans 1910 TextUniq| pays où fleurit la bonne vigne de Jouvence ?~« En août 1911 TextUniq| la A installée dans les vignes, adossée à des collines 1912 TextUniq| aux vertus de son vin sa vigueur et sa bravoure dans les 1913 TextUniq| le coeur des paysans. Les villageois nous préparaient dans l’ 1914 TextUniq| était sortie de ses villages et de ses chaumières. Il 1915 TextUniq| l’image de cette chère ville, semblait-il, ne m’apparaissait 1916 TextUniq| de sa jeunesse, dans les villes du Pérou, après la guerre 1917 TextUniq| gagnaient. ~Après avoir tiré vingt-quatre heures de feu à volonté, 1918 TextUniq| devant un étrange débit de Vins et Tabac, installé rue de 1919 TextUniq| que lorsque je me sentis violemment jeté sur le sol à côté de 1920 TextUniq| congestion. Ceux qui le virent, avec ses pieds dans son 1921 TextUniq| qu’ombrageait encore la visière basse du casque. Les galons 1922 TextUniq| minute encore, les chères visions de ma vie repassèrent devant 1923 TextUniq| ce fut un carnage. On ne vit plus que des bras se levant 1924 TextUniq| verrons s’il trotte plus vite après.~- Ne manque point 1925 TextUniq| éclatait comme un vieux vitrail de lueurs chaudes et empourprées.~- 1926 TextUniq| hui encore presque aussi vivace et aussi précise qu’aux 1927 TextUniq| rejeter sur nous – morts ou vivants – toute la terre du fossé, 1928 TextUniq| Chouannerie, gueulant : « Vivent Dieu et les fleurs de lys ! » 1929 TextUniq| loin, derrière les haies vives, si nombreuses dans ces 1930 TextUniq| canonniers qui pouvaient vivre encore. Un flux d’air entra 1931 TextUniq| Armée et nous formâmes les voeux les meilleurs pour la prospérité 1932 TextUniq| comme je levais mon regard voilé pour suivre un vol décroissant 1933 TextUniq| au-dedans de mon être, mes yeux voilés ne distinguaient plus qu’ 1934 TextUniq| capitaine de la batterie voisine, qui, se précipitant à notre 1935 TextUniq| des provisions. Plusieurs voitures, pleines de tonneaux de 1936 TextUniq| gronder ? Je pense qu’un volcan ne crache pas plus de feu 1937 TextUniq| moi, j’étais fait comme un voleur de grand chemin. Ayant perdu 1938 TextUniq| actions d’éclat : simple volontaire sous la République, caporal 1939 TextUniq| vingt-quatre heures de feu à volonté, avec une batterie démolie, 1940 TextUniq| colline, la batterie cosaque vomissait toujours le tonnerre de 1941 TextUniq| tressauta ; il eut un grand vomissement et mourut. Plusieurs autres 1942 TextUniq| A la France ! et à la vôtre ! Buvons ce dernier verre. 1943 TextUniq| compatriotes, qui sont les vôtres, le secret de la Panacée 1944 TextUniq| pleurait à chaudes larmes !~- Vouah ! Las moi ! C’était bien 1945 TextUniq| Grande Armée ! L’Empereur voudrait pouvoir vous récompenser 1946 TextUniq| cruellement. J’aurais bien voulu boire un peu avant de mourir. 1947 TextUniq| instant je me recueillis. Je voulus acquérir d’abord la certitude 1948 TextUniq| demande de vous en priver vous-mêmes pour la patrie en laissant 1949 TextUniq| involontairement à tout ce passé de voyage et d’aventures que je ne 1950 TextUniq| indiquait un de ces chouans voyageurs, qui, depuis le commencement 1951 TextUniq| avec une joie féroce. Je voyais des fourches et des faux, 1952 TextUniq| d’une haine sauvage. On voyait, sur leurs poitrines, briller 1953 TextUniq| ils annoncent les coups ! voyez : voilà le tourillon de 1954 TextUniq| une guérite démodée, une vraie guérite du temps de la grande 1955 TextUniq| ils se rappelaient y avoir vues.~Pourtant, au rapport, un 1956 TextUniq| la fatidique bataille de Waterloo.~C’est pourquoi je me suis 1957 TextUniq| de cheval sur la route de Wilna, à quelques verstes de notre 1958 TextUniq| Prussiens, les Saxons ou les Wurtembergeois. N’avait-il point sa sûreté 1959 TextUniq| parlait de Dieu et de Louis XVI, retraçait en les exagérant 1960 TextUniq| vaincus et prisonniers !~- Ya, mein herr ! me dirent-ils.~ 1961 TextUniq| métal de sa faux. Ah ! ces yeux-là, mes enfants ! vous eussent 1962 TextUniq| Quand la rose est flétrie,~Zéphir s’envole ailleurs.~Du jardin


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