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Émile Bergerat
L’enfant corse. Conte corse

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


    Partie
1 TextUniq| depuis votre voyage, en 1887, et nous restons fidèles 2 TextUniq| les tient dans l’île. En abattre un dans les lentisques parfumés, 3 TextUniq| Mais outre que le gendarme abattu par Antonio dans la brousse 4 TextUniq| il faut que j’y aille d’abordAjaccio. Quelle heure 5 TextUniq| avait demandé qu’on lui accrochât sur le coeur la montre « 6 TextUniq| lentisques parfumés, c’est acquérir une gloire à la Guillaume 7 TextUniq| atmosphère même du pays activait son besoin de vengeance, 8 TextUniq| Marata, propre père du chef actuel de la famille, père à son 9 TextUniq| que ce récit, dont j’ai adouci de mon mieux la « corserie », 10 TextUniq| rentrons dans la République d’affaires.~ ~ 11 TextUniq| gardes la maison. A ton âge ? Tu dois t’ennuyer sans 12 TextUniq| bien ! mais il faut que j’y aille d’abord,à Ajaccio. Quelle 13 TextUniq| Texte~ ~Aimez-vous les histoires corses, ou, 14 TextUniq| que la Gara Marata était allée étendre son linge au soleil 15 TextUniq| montre. Les yeux de Jean s’allumèrent comme tisons de braise. – 16 TextUniq| de l’une de ces autorités ambulantes, avait pris le mâquis et 17 TextUniq| et corne son bréviaire. Amen.~C’est donc hors du village 18 TextUniq| J’ai laissé là quelques amis qui m’entretiennent encore 19 | amour 20 TextUniq| cause originelle de leur animosité héréditaire. Ils ne cherchent 21 TextUniq| joujoux ? Veux-tu que je t’en apporte d’Ajaccio ? – Oh oui ! si 22 TextUniq| fontaines. Tout ce qu’il en apprit, cependant, c’était que 23 | après 24 TextUniq| linge au soleil sur les arbustes odorants de la montagne. 25 TextUniq| en terrasse où se signe l’architecture locale de nos bastidons.~- 26 TextUniq| Prépare l’enfant, te dis-je.~L’arrêt des Marata fut unanime.~ 27 TextUniq| commune, il ne pouvait s’arrêter raisonnablement à l’idée 28 | arrive 29 | as 30 TextUniq| frère, soeur, ni camarades ? As-tu des joujoux ? Veux-tu que 31 TextUniq| Arboli, et son parent. L’asile était bon et d’un choix 32 TextUniq| fut la réponse. Et elle l’assura qu’il ne lui ferait pas 33 TextUniq| sans indices. Quoiqu’il fût assuré que le bandit n’était pas 34 TextUniq| son propre frère et que l’atmosphère même du pays activait son 35 TextUniq| lui faisant les cornes. – Attends, polisson ! Et le brigadier 36 TextUniq| curé, il se renseignait auprès des commères qui, chez nous 37 TextUniq| sois tranquille, ils ne l’auront pas.~Puis, comme la gendarmerie 38 TextUniq| moins obéi est celui où son auteur est né. Quant aux gendarmes, 39 TextUniq| centenaire, - s’étant payé, l’automne dernière, la peau buffletée 40 TextUniq| buffletée de l’une de ces autorités ambulantes, avait pris le 41 | autour 42 | autre 43 | autres 44 TextUniq| califourchon sur la balustrade de l’avancée en terrasse où se signe 45 | avec 46 | avons 47 TextUniq| seul. Tout en feignant d’avouer sa déconvenue et ses excuses 48 TextUniq| plus habile même que nous ayons, avait débusqué le jeune 49 TextUniq| Jean à califourchon sur la balustrade de l’avancée en terrasse 50 TextUniq| fond du jardin, les yeux bandés. Il avait demandé qu’on 51 TextUniq| dernier refuge de ce pauvre banditisme contre lequel on mène si 52 TextUniq| architecture locale de nos bastidons.~- Te voilà sur un beau 53 TextUniq| lapin dans les romarins. Une battue stratégique, menée par un 54 TextUniq| nous comme ailleurs, sont bavardes autour des fontaines. Tout 55 | beau 56 TextUniq| Arboli qui avait tué le beau-père et oncle de Cara, soit le 57 TextUniq| d’ailleurs, que le curé bénit à vol de cloches.~Le pays 58 TextUniq| même du pays activait son besoin de vengeance, il se méfiait 59 TextUniq| saisi de peur à la vue du bicorne symbolique, s’était enfui 60 TextUniq| événement un lourd crucifix de bois, de fer et de bronze, qui 61 TextUniq| temps de République, et, bondissant par la lucarne du grenier, 62 TextUniq| Sartène, Porto-Vecchio et Bonifacio, et qui forme la pointe 63 TextUniq| coutumes ethniques qui sont les bonnes. La Corse est l’île de l’ 64 TextUniq| capables de tout, disait-il, et bons à rien». Il fit donc à tout 65 TextUniq| d’où venait un bruit de bottes et de sabres.~- Entre ! 66 TextUniq| aux gendarmes, ses organes bottés, vous devez vous rappeler 67 TextUniq| allumèrent comme tisons de braise. – C’est joli, hein ? Et 68 TextUniq| l’Évangile et corne son bréviaire. Amen.~C’est donc hors du 69 TextUniq| crucifix de bois, de fer et de bronze, qui pendait comme une hache 70 TextUniq| abattu par Antonio dans la brousse était son propre frère et 71 TextUniq| presbytère, d’où venait un bruit de bottes et de sabres.~- 72 TextUniq| automne dernière, la peau buffletée de l’une de ces autorités 73 TextUniq| l’idée qu’un Arboli fût caché chez un Marata, et surtout, 74 TextUniq| je ne veux pas le voir. Cache-le bien et prends soin de lui. 75 TextUniq| il y vit le petit Jean à califourchon sur la balustrade de l’avancée 76 TextUniq| ennuyer sans frère, soeur, ni camarades ? As-tu des joujoux ? Veux-tu 77 TextUniq| terriblement des Corses, «capables de tout, disait-il, et bons 78 TextUniq| fit-il, en déposant fusil et cartouchière. Je l’ai cherché là-haut, 79 TextUniq| ils n’y vont pas. Quant au catéchisme, le recteur est un Corse 80 TextUniq| exactement eux-mêmes la cause originelle de leur animosité 81 TextUniq| sur la place, et même y causent ensemble, les enfants restent 82 TextUniq| et la poire à poudre à la ceinture, depuis un temps immémorial. 83 | celle 84 TextUniq| à Sartène, de leur duel centenaire, - s’étant payé, l’automne 85 TextUniq| Scopeto, un hameau de deux cents âmes divisées par une vendetta 86 | cependant 87 TextUniq| jeune bandit de sa retraite. Cerné de toutes parts, il s’était 88 | ces 89 TextUniq| gens du pays. Ça n’a pas changé, m’écrivent-ils, depuis 90 TextUniq| C’est joli, hein ? Et ça chante. Écoute : tic. tac ; - Et 91 TextUniq| donc hors du village que la chasse commence et que les Arboli 92 TextUniq| impardonnable, et de quel châtiment il fallait l’expier. – Tous 93 TextUniq| et Antonio qu’était « la chemise sanglante ».~Donc Paolo 94 TextUniq| mourir, bien mourir, mon cher enfant. – Et toi, maman, 95 TextUniq| et cartouchière. Je l’ai cherché là-haut, dans le mâquis, 96 TextUniq| animosité héréditaire. Ils ne cherchent pas à l’établir, encore 97 TextUniq| Te voilà sur un beau cheval de pierre ! lui cria-t-il. 98 TextUniq| fortement garrotté, les cheveux pleins de paille et tout 99 TextUniq| asile était bon et d’un choix ingénieux, car le prêtre 100 | choses 101 TextUniq| dans le mâquis, jusqu’à la chute de la lumière. Pas d’Antonio 102 TextUniq| son presbytère ni par des civils, ni par des militaires, 103 TextUniq| se reproduire dans chaque clan par des mariages, consanguins, 104 TextUniq| que le curé bénit à vol de cloches.~Le pays où le Code Napoléon 105 TextUniq| de cloches.~Le pays où le Code Napoléon est le moins obéi 106 TextUniq| Marata se guettent, aux coins des monts, le fusil au dos 107 TextUniq| qui m’arrive de l’île de Colomba, et précisément de Sartène, 108 TextUniq| du village que la chasse commence et que les Arboli et les 109 TextUniq| se renseignait auprès des commères qui, chez nous comme ailleurs, 110 TextUniq| n’était pas sorti de la commune, il ne pouvait s’arrêter 111 TextUniq| montre, et la malheureuse comprit. Elle hurla toute la nuit, 112 TextUniq| vaut-il mieux laisser au compte de l’imagination vieux jeu 113 TextUniq| infaillible.~L’heure venue, ils conduisirent l’enfant au fond du jardin, 114 TextUniq| père en fils et jusqu’aux confins du cousinage. Le meurtre 115 TextUniq| chaque clan par des mariages, consanguins, d’ailleurs, que le curé 116 TextUniq| et vice versa, par loi de conséquence. Ça n’empêche pas de se 117 TextUniq| des Marata.~Le village est considéré par eux comme terrain neutre. 118 TextUniq| Elle lui dit en quoi il consistait, ce qui le rendait impardonnable, 119 | contre 120 TextUniq| de l’île, il y a, sous un contrefort du mont Scopeto, un hameau 121 TextUniq| il ferme l’Évangile et corne son bréviaire. Amen.~C’est 122 TextUniq| enfui en lui faisant les cornes. – Attends, polisson ! Et 123 TextUniq| manque pas, mon papa…~Et mon correspondant de Sartène termine par ce 124 TextUniq| adouci de mon mieux la « corserie », produira sur les âmes 125 TextUniq| hache de panoplie sur sa couchette.~Mais, la nuit venue, Antonio 126 TextUniq| grenier, il avait pris sa course dans le village. Comme il 127 TextUniq| et jusqu’aux confins du cousinage. Le meurtre d’un Arboli 128 TextUniq| à nos moeurs comme à nos coutumes ethniques qui sont les bonnes. 129 TextUniq| histoire qui trouvera peu de crédules. N’en parlons plus, oubliez-la, 130 TextUniq| beau cheval de pierre ! lui cria-t-il. Mais l’enfant, saisi de 131 TextUniq| doucement lui expliqua son crime. Elle lui dit en quoi il 132 TextUniq| tout événement un lourd crucifix de bois, de fer et de bronze, 133 TextUniq| Sur le seuil, Cara Marata, dame du logis, tordait le linge 134 TextUniq| même que nous ayons, avait débusqué le jeune bandit de sa retraite. 135 TextUniq| Écoute. – Tu as bien fait, déclara Marata, un peu pâle. Mais 136 TextUniq| en feignant d’avouer sa déconvenue et ses excuses faites au 137 TextUniq| militaires, et il avait décroché à tout événement un lourd 138 TextUniq| le brigadier grimpa les degrés du perron. – Es-tu donc 139 TextUniq| les yeux bandés. Il avait demandé qu’on lui accrochât sur 140 TextUniq| j’y resterai jusqu’à son départ. – Va, et sois tranquille, 141 TextUniq| Journée perdue, fit-il, en déposant fusil et cartouchière. Je 142 TextUniq| s’étant payé, l’automne dernière, la peau buffletée de l’ 143 TextUniq| d’une lutte désespérée, descendait dans la rue sous le poing 144 TextUniq| hôtesse eût laissé la maison déserte à la garde d’un enfant de 145 TextUniq| et tout suant d’une lutte désespérée, descendait dans la rue 146 | deux 147 TextUniq| ses organes bottés, vous devez vous rappeler encore en 148 TextUniq| mon Dieu, Paolo, je n’ose deviner ! Mais nous n’avons que 149 TextUniq| Tu es sa mère. – Ah ! mon Dieu, Paolo, je n’ose deviner ! 150 | dire 151 TextUniq| Prépare l’enfant, te dis-je.~L’arrêt des Marata fut 152 TextUniq| Corses, «capables de tout, disait-il, et bons à rien». Il fit 153 TextUniq| montre ni le coeur.~Je ne me dissimule pas l’effet de révolte sentimentale 154 TextUniq| hameau de deux cents âmes divisées par une vendetta séculaire, 155 TextUniq| la maison. A ton âge ? Tu dois t’ennuyer sans frère, soeur, 156 TextUniq| coins des monts, le fusil au dos et la poire à poudre à la 157 TextUniq| petit sur les genoux, et doucement lui expliqua son crime. 158 TextUniq| étions là, à Sartène, de leur duel centenaire, - s’étant payé, 159 TextUniq| bête qui, comme l’amour, échappe aux lois de la moralité 160 TextUniq| hériteront. Du reste, l’école est lointaine, quatorze 161 TextUniq| L’enfant, sur le perron, écoutait, épanoui, le tic tac de 162 TextUniq| pays. Ça n’a pas changé, m’écrivent-ils, depuis votre voyage, en 163 TextUniq| Je ne me dissimule pas l’effet de révolte sentimentale 164 TextUniq| rencontrent à la fontaine ou à l’église, sur la place, et même y 165 TextUniq| la nuit, comme une bête égorgée.~Au petit jour, Paolo parut : - 166 | Eh 167 TextUniq| établir, encore moins à l’élucider ; le virus est dans le sang, 168 TextUniq| loi de conséquence. Ça n’empêche pas de se reproduire dans 169 TextUniq| j’ai vu passer Antonio enchaîné sur la place, à Sartène. 170 TextUniq| y causent ensemble, les enfants restent séparés dans leurs 171 TextUniq| bicorne symbolique, s’était enfui en lui faisant les cornes. – 172 TextUniq| étaient notoirement les ennemis nés des Arboli, la nouvelle 173 TextUniq| maison. A ton âge ? Tu dois t’ennuyer sans frère, soeur, ni camarades ? 174 TextUniq| place, et même y causent ensemble, les enfants restent séparés 175 TextUniq| laissé là quelques amis qui m’entretiennent encore des choses et des 176 TextUniq| monsieur le gendarme. – Alors entrons.~Un quart d’heure après, 177 TextUniq| sur le perron, écoutait, épanoui, le tic tac de la montre, 178 TextUniq| avec Cara Marata, muette d’épouvante. – Tu n’es pas une Corse, 179 TextUniq| les degrés du perron. – Es-tu donc seul, fit-il, en lui 180 TextUniq| Nous sommes ici dans l’île escarpée de l’honneur, vertu bête 181 TextUniq| à Ajaccio. Quelle heure est-il ?~Et le brigadier tira sa 182 TextUniq| Ils ne cherchent pas à l’établir, encore moins à l’élucider ; 183 | étaient 184 TextUniq| leur duel centenaire, - s’étant payé, l’automne dernière, 185 TextUniq| Gara Marata était allée étendre son linge au soleil sur 186 TextUniq| moeurs comme à nos coutumes ethniques qui sont les bonnes. La 187 TextUniq| dernier Marata, - car nous en étions là, à Sartène, de leur duel 188 | eu 189 | eût 190 | eux 191 TextUniq| savent même plus exactement eux-mêmes la cause originelle de leur 192 TextUniq| temps et ses peines, elle évacua le village.~Le lendemain, 193 TextUniq| la vendetta, il ferme l’Évangile et corne son bréviaire. 194 TextUniq| il avait décroché à tout événement un lourd crucifix de bois, 195 TextUniq| Ils ne savent même plus exactement eux-mêmes la cause originelle 196 TextUniq| Tell, où le bon tireur s’exalte de l’homme libre.~Antonio 197 TextUniq| avouer sa déconvenue et ses excuses faites au curé, il se renseignait 198 TextUniq| quel châtiment il fallait l’expier. – Tous les parents seront 199 TextUniq| genoux, et doucement lui expliqua son crime. Elle lui dit 200 TextUniq| neutre. Ils y vivent en face les uns des autres, et leurs 201 TextUniq| symbolique, s’était enfui en lui faisant les cornes. – Attends, polisson ! 202 | fait 203 | faites 204 TextUniq| et de quel châtiment il fallait l’expier. – Tous les parents 205 | faut 206 TextUniq| Il était seul. Tout en feignant d’avouer sa déconvenue et 207 TextUniq| maisons se regardent. Si les femmes de chaque famille se rencontrent 208 TextUniq| lourd crucifix de bois, de fer et de bronze, qui pendait 209 TextUniq| elle l’assura qu’il ne lui ferait pas de mal, il était le 210 TextUniq| question de la vendetta, il ferme l’Évangile et corne son 211 TextUniq| en 1887, et nous restons fidèles à nos moeurs comme à nos 212 | fois 213 TextUniq| conduisirent l’enfant au fond du jardin, les yeux bandés. 214 TextUniq| famille se rencontrent à la fontaine ou à l’église, sur la place, 215 TextUniq| sont bavardes autour des fontaines. Tout ce qu’il en apprit, 216 TextUniq| Porto-Vecchio et Bonifacio, et qui forme la pointe méridionale de 217 TextUniq| heure après, Antonio Arboli, fortement garrotté, les cheveux pleins 218 TextUniq| eu honte de la situation funeste où il plaçait le pauvre 219 TextUniq| cependant, c’était que la Gara Marata était allée étendre 220 TextUniq| du mois, dont son petit garçon lui passait les pièces. 221 TextUniq| laissé la maison déserte à la garde d’un enfant de six ans. 222 TextUniq| venir. – Et c’est toi qui gardes la maison. A ton âge ? Tu 223 TextUniq| Antonio Arboli, fortement garrotté, les cheveux pleins de paille 224 TextUniq| auteur est né. Quant aux gendarmes, ses organes bottés, vous 225 TextUniq| prit son petit sur les genoux, et doucement lui expliqua 226 TextUniq| encore des choses et des gens du pays. Ça n’a pas changé, 227 TextUniq| regarda la mère, et, d’un geste, sans un mot, il lui indiqua 228 TextUniq| parfumés, c’est acquérir une gloire à la Guillaume Tell, où 229 TextUniq| bondissant par la lucarne du grenier, il avait pris sa course 230 TextUniq| polisson ! Et le brigadier grimpa les degrés du perron. – 231 TextUniq| moralité et du reste n’à plus guère de poètes. Peut-être vaut-il 232 TextUniq| contre lequel on mène si rude guerre. J’ai laissé là quelques 233 TextUniq| Arboli et les Marata se guettent, aux coins des monts, le 234 TextUniq| acquérir une gloire à la Guillaume Tell, où le bon tireur s’ 235 TextUniq| hameau et, parvenu devant l’habitation des Marata, il y vit le 236 TextUniq| bronze, qui pendait comme une hache de panoplie sur sa couchette.~ 237 TextUniq| et singent naïvement la haine de leurs pères. Ils en hériteront. 238 TextUniq| rien». Il fit donc à tout hasard un nouveau tour dans les 239 | hein 240 TextUniq| originelle de leur animosité héréditaire. Ils ne cherchent pas à 241 TextUniq| haine de leurs pères. Ils en hériteront. Du reste, l’école est lointaine, 242 TextUniq| mon propre romantisme une histoire qui trouvera peu de crédules. 243 TextUniq| Texte~ ~Aimez-vous les histoires corses, ou, pour mieux dire, 244 TextUniq| bréviaire. Amen.~C’est donc hors du village que la chasse 245 TextUniq| elle tira la porte sur l’hôte.~Or, ne l’oubliez pas, le 246 TextUniq| surtout, s’il l’était, que son hôtesse eût laissé la maison déserte 247 TextUniq| malheureuse comprit. Elle hurla toute la nuit, comme une 248 TextUniq| arrêter raisonnablement à l’idée qu’un Arboli fût caché chez 249 TextUniq| mieux laisser au compte de l’imagination vieux jeu de mon propre 250 TextUniq| ceinture, depuis un temps immémorial. Ils ne savent même plus 251 TextUniq| consistait, ce qui le rendait impardonnable, et de quel châtiment il 252 TextUniq| nouvelle était pour lui sans indices. Quoiqu’il fût assuré que 253 TextUniq| geste, sans un mot, il lui indiqua le presbytère, d’où venait 254 TextUniq| premier tireur de Corse, infaillible.~L’heure venue, ils conduisirent 255 TextUniq| était bon et d’un choix ingénieux, car le prêtre n’était pas 256 TextUniq| triangle de maquis montagneux inscrit entre Sartène, Porto-Vecchio 257 TextUniq| conduisirent l’enfant au fond du jardin, les yeux bandés. Il avait 258 TextUniq| n’es pas une Corse, lui jeta-t-il. Mort aux Marata. Honte 259 TextUniq| compte de l’imagination vieux jeu de mon propre romantisme 260 TextUniq| ayons, avait débusqué le jeune bandit de sa retraite. Cerné 261 TextUniq| restent séparés dans leurs jeux, et singent naïvement la 262 TextUniq| tisons de braise. – C’est joli, hein ? Et ça chante. Écoute : 263 TextUniq| ni camarades ? As-tu des joujoux ? Veux-tu que je t’en apporte 264 TextUniq| une bête égorgée.~Au petit jour, Paolo parut : - Je sais, 265 TextUniq| chez lui pour la soupe. – Journée perdue, fit-il, en déposant 266 TextUniq| est l’île de l’honneur. Jugez-en, d’ailleurs, une fois encore.~ 267 TextUniq| est lointaine, quatorze kilomètres, et ils n’y vont pas. Quant 268 TextUniq| cartouchière. Je l’ai cherché là-haut, dans le mâquis, jusqu’à 269 TextUniq| Mort aux Marata. Honte aux lâches.~L’enfant, sur le perron, 270 TextUniq| il s’y terrait comme un lapin dans les romarins. Une battue 271 TextUniq| moites de la plupart des lecteurs. Nous sommes ici dans l’ 272 TextUniq| elle évacua le village.~Le lendemain, pourtant, le brigadier 273 TextUniq| En abattre un dans les lentisques parfumés, c’est acquérir 274 TextUniq| pauvre banditisme contre lequel on mène si rude guerre. 275 TextUniq| tireur s’exalte de l’homme libre.~Antonio Arboli, fils aîné 276 TextUniq| se signe l’architecture locale de nos bastidons.~- Te voilà 277 TextUniq| seuil, Cara Marata, dame du logis, tordait le linge du mois, 278 TextUniq| Marata, et vice versa, par loi de conséquence. Ça n’empêche 279 TextUniq| hériteront. Du reste, l’école est lointaine, quatorze kilomètres, et 280 TextUniq| comme l’amour, échappe aux lois de la moralité et du reste 281 TextUniq| décroché à tout événement un lourd crucifix de bois, de fer 282 TextUniq| République, et, bondissant par la lucarne du grenier, il avait pris 283 TextUniq| le recteur est un Corse lui-même et, sur la question de la 284 TextUniq| jusqu’à la chute de la lumière. Pas d’Antonio Marata. – 285 TextUniq| paille et tout suant d’une lutte désespérée, descendait dans 286 TextUniq| uns des autres, et leurs maisons se regardent. Si les femmes 287 | mal 288 TextUniq| tac de la montre, et la malheureuse comprit. Elle hurla toute 289 TextUniq| méchant gendarme ». – Ne la manque pas, mon papa…~Et mon correspondant 290 TextUniq| à la Mérimée : - Il n’a manqué ni la montre ni le coeur.~ 291 TextUniq| encore.~Dans le triangle de maquis montagneux inscrit entre 292 TextUniq| dans chaque clan par des mariages, consanguins, d’ailleurs, 293 | me 294 TextUniq| le coeur la montre « du méchant gendarme ». – Ne la manque 295 TextUniq| besoin de vengeance, il se méfiait terriblement des Corses, « 296 TextUniq| banditisme contre lequel on mène si rude guerre. J’ai laissé 297 TextUniq| Une battue stratégique, menée par un Pandore habile, le 298 TextUniq| rappeler encore en quel mépris on les tient dans l’île. 299 TextUniq| et qui forme la pointe méridionale de l’île, il y a, sous un 300 TextUniq| termine par ce trait à la Mérimée : - Il n’a manqué ni la 301 TextUniq| confins du cousinage. Le meurtre d’un Arboli nécessite celui 302 TextUniq| aîné du dernier Arboli, meurtrier du dernier Marata, - car 303 TextUniq| les Marata soient ici, à midi, dans la maison de famille. 304 TextUniq| par des civils, ni par des militaires, et il avait décroché à 305 TextUniq| tic. tac ; - Et il la lui mit à l’oreille. – La veux-tu ? – 306 TextUniq| nous restons fidèles à nos moeurs comme à nos coutumes ethniques 307 | mois 308 TextUniq| produira sur les âmes un peu moites de la plupart des lecteurs. 309 TextUniq| La veux-tu ? – Oh ! oui, monsieur le gendarme. – Alors entrons.~ 310 TextUniq| a, sous un contrefort du mont Scopeto, un hameau de deux 311 TextUniq| arbustes odorants de la montagne. Comme les Marata étaient 312 TextUniq| Dans le triangle de maquis montagneux inscrit entre Sartène, Porto-Vecchio 313 TextUniq| guettent, aux coins des monts, le fusil au dos et la poire 314 TextUniq| échappe aux lois de la moralité et du reste n’à plus guère 315 TextUniq| une Corse, lui jeta-t-il. Mort aux Marata. Honte aux lâches.~ 316 TextUniq| et, d’un geste, sans un mot, il lui indiqua le presbytère, 317 TextUniq| rencontrait avec Cara Marata, muette d’épouvante. – Tu n’es pas 318 TextUniq| dans leurs jeux, et singent naïvement la haine de leurs pères. 319 TextUniq| cloches.~Le pays où le Code Napoléon est le moins obéi est celui 320 TextUniq| celui où son auteur est . Quant aux gendarmes, ses 321 TextUniq| Le meurtre d’un Arboli nécessite celui d’un Marata, et vice 322 TextUniq| notoirement les ennemis nés des Arboli, la nouvelle 323 TextUniq| considéré par eux comme terrain neutre. Ils y vivent en face les 324 TextUniq| Comme les Marata étaient notoirement les ennemis nés des Arboli, 325 | nouveau 326 | nouvelle 327 TextUniq| Code Napoléon est le moins obéi est celui où son auteur 328 TextUniq| nous ? – Le village est occupé par la gendarmerie. Écoute. – 329 TextUniq| soleil sur les arbustes odorants de la montagne. Comme les 330 TextUniq| avait tué le beau-père et oncle de Cara, soit le vieux Paolo 331 TextUniq| tira la porte sur l’hôte.~Or, ne l’oubliez pas, le bandit 332 TextUniq| Quant aux gendarmes, ses organes bottés, vous devez vous 333 TextUniq| exactement eux-mêmes la cause originelle de leur animosité héréditaire. 334 TextUniq| mon Dieu, Paolo, je n’ose deviner ! Mais nous n’avons 335 TextUniq| porte sur l’hôte.~Or, ne l’oubliez pas, le bandit traqué n’ 336 TextUniq| crédules. N’en parlons plus, oubliez-la, et rentrons dans la République 337 TextUniq| enfant de six ans. Mais outre que le gendarme abattu par 338 TextUniq| Marata, il en vit la porte ouverte. Sur le seuil, Cara Marata, 339 TextUniq| garrotté, les cheveux pleins de paille et tout suant d’une lutte 340 TextUniq| déclara Marata, un peu pâle. Mais je ne veux pas le 341 TextUniq| stratégique, menée par un Pandore habile, le plus habile même 342 TextUniq| pendait comme une hache de panoplie sur sa couchette.~Mais, 343 TextUniq| qui est un Arboli, et son parent. L’asile était bon et d’ 344 TextUniq| fallait l’expier. – Tous les parents seront là pour te voir mourir, 345 TextUniq| abattre un dans les lentisques parfumés, c’est acquérir une gloire 346 TextUniq| trouvera peu de crédules. N’en parlons plus, oubliez-la, et rentrons 347 TextUniq| chez le curé même de la paroisse, qui est un Arboli, et son 348 TextUniq| retraite. Cerné de toutes parts, il s’était réfugié chez 349 TextUniq| égorgée.~Au petit jour, Paolo parut : - Je sais, fit-il, j’ai 350 TextUniq| dans les rues du hameau et, parvenu devant l’habitation des 351 TextUniq| Je sais, fit-il, j’ai vu passer Antonio enchaîné sur la 352 TextUniq| duel centenaire, - s’étant payé, l’automne dernière, la 353 TextUniq| l’automne dernière, la peau buffletée de l’une de ces 354 TextUniq| perdait son temps et ses peines, elle évacua le village.~ 355 TextUniq| de fer et de bronze, qui pendait comme une hache de panoplie 356 TextUniq| comme la gendarmerie y perdait son temps et ses peines, 357 TextUniq| pour la soupe. – Journée perdue, fit-il, en déposant fusil 358 TextUniq| naïvement la haine de leurs pères. Ils en hériteront. Du reste, 359 TextUniq| est dans le sang, il s’y perpétue de père en fils et jusqu’ 360 TextUniq| Mais l’enfant, saisi de peur à la vue du bicorne symbolique, 361 TextUniq| à plus guère de poètes. Peut-être vaut-il mieux laisser au 362 TextUniq| petit garçon lui passait les pièces. L’enfant s’appelait Jean. 363 TextUniq| voilà sur un beau cheval de pierre ! lui cria-t-il. Mais l’ 364 TextUniq| donc seul, fit-il, en lui pinçant l’oreille ? – Maman va venir. – 365 TextUniq| situation funeste où il plaçait le pauvre révérend en temps 366 TextUniq| fortement garrotté, les cheveux pleins de paille et tout suant 367 TextUniq| âmes un peu moites de la plupart des lecteurs. Nous sommes 368 TextUniq| reste n’à plus guère de poètes. Peut-être vaut-il mieux 369 TextUniq| descendait dans la rue sous le poing victorieux du gendarme et 370 TextUniq| Bonifacio, et qui forme la pointe méridionale de l’île, il 371 TextUniq| monts, le fusil au dos et la poire à poudre à la ceinture, 372 TextUniq| faisant les cornes. – Attends, polisson ! Et le brigadier grimpa 373 TextUniq| montagneux inscrit entre Sartène, Porto-Vecchio et Bonifacio, et qui forme 374 TextUniq| fusil au dos et la poire à poudre à la ceinture, depuis un 375 TextUniq| le village.~Le lendemain, pourtant, le brigadier y reparut. 376 TextUniq| sorti de la commune, il ne pouvait s’arrêter raisonnablement 377 TextUniq| de l’île de Colomba, et précisément de Sartène, dernier refuge 378 TextUniq| pas de mal, il était le premier tireur de Corse, infaillible.~ 379 TextUniq| le voir. Cache-le bien et prends soin de lui. Je vais à Sartène 380 TextUniq| choix ingénieux, car le prêtre n’était pas homme à laisser 381 TextUniq| dans l’île de l’honneur, prit son petit sur les genoux, 382 TextUniq| mon mieux la « corserie », produira sur les âmes un peu moites 383 TextUniq| J’y serai, je te le promets. – Et mon papa ? – Ton papa 384 | Puis 385 TextUniq| gendarme. – Alors entrons.~Un quart d’heure après, Antonio Arboli, 386 TextUniq| l’école est lointaine, quatorze kilomètres, et ils n’y vont 387 | Quelle 388 | quelques 389 TextUniq| Corse lui-même et, sur la question de la vendetta, il ferme 390 TextUniq| était pour lui sans indices. Quoiqu’il fût assuré que le bandit 391 TextUniq| il ne pouvait s’arrêter raisonnablement à l’idée qu’un Arboli fût 392 TextUniq| bottés, vous devez vous rappeler encore en quel mépris on 393 TextUniq| révolte sentimentale que ce récit, dont j’ai adouci de mon 394 TextUniq| Quant au catéchisme, le recteur est un Corse lui-même et, 395 TextUniq| précisément de Sartène, dernier refuge de ce pauvre banditisme 396 TextUniq| toutes parts, il s’était réfugié chez le curé même de la 397 TextUniq| Il avait six ans.~Antonio regarda la mère, et, d’un geste, 398 TextUniq| autres, et leurs maisons se regardent. Si les femmes de chaque 399 TextUniq| victorieux du gendarme et s’y rencontrait avec Cara Marata, muette 400 TextUniq| femmes de chaque famille se rencontrent à la fontaine ou à l’église, 401 TextUniq| il consistait, ce qui le rendait impardonnable, et de quel 402 TextUniq| excuses faites au curé, il se renseignait auprès des commères qui, 403 TextUniq| sanglante ».~Donc Paolo rentra chez lui pour la soupe. – 404 TextUniq| parlons plus, oubliez-la, et rentrons dans la République d’affaires.~ ~ 405 TextUniq| pourtant, le brigadier y reparut. Il était seul. Tout en 406 TextUniq| Ton papa aussi, fut la réponse. Et elle l’assura qu’il 407 TextUniq| Ça n’empêche pas de se reproduire dans chaque clan par des 408 TextUniq| causent ensemble, les enfants restent séparés dans leurs jeux, 409 TextUniq| Je vais à Sartène et j’y resterai jusqu’à son départ. – Va, 410 TextUniq| voyage, en 1887, et nous restons fidèles à nos moeurs comme 411 TextUniq| débusqué le jeune bandit de sa retraite. Cerné de toutes parts, 412 TextUniq| où il plaçait le pauvre révérend en temps de République, 413 TextUniq| dissimule pas l’effet de révolte sentimentale que ce récit, 414 | rien 415 TextUniq| vieux jeu de mon propre romantisme une histoire qui trouvera 416 TextUniq| comme un lapin dans les romarins. Une battue stratégique, 417 TextUniq| contre lequel on mène si rude guerre. J’ai laissé là quelques 418 TextUniq| désespérée, descendait dans la rue sous le poing victorieux 419 TextUniq| un nouveau tour dans les rues du hameau et, parvenu devant 420 TextUniq| un bruit de bottes et de sabres.~- Entre ! fit la femme 421 | sais 422 TextUniq| cria-t-il. Mais l’enfant, saisi de peur à la vue du bicorne 423 TextUniq| élucider ; le virus est dans le sang, il s’y perpétue de père 424 TextUniq| Antonio qu’était « la chemise sanglante ».~Donc Paolo rentra chez 425 TextUniq| temps immémorial. Ils ne savent même plus exactement eux-mêmes 426 TextUniq| sous un contrefort du mont Scopeto, un hameau de deux cents 427 TextUniq| divisées par une vendetta séculaire, celle des Arboli et des 428 TextUniq| dissimule pas l’effet de révolte sentimentale que ce récit, dont j’ai 429 TextUniq| ensemble, les enfants restent séparés dans leurs jeux, et singent 430 TextUniq| maman, y seras-tu ? – J’y serai, je te le promets. – Et 431 TextUniq| enfant. – Et toi, maman, y seras-tu ? – J’y serai, je te le 432 | seront 433 TextUniq| la porte ouverte. Sur le seuil, Cara Marata, dame du logis, 434 TextUniq| avancée en terrasse où se signe l’architecture locale de 435 TextUniq| Marata. – Il est ici, dit simplement la femme. – Ah ! chez nous ? – 436 TextUniq| séparés dans leurs jeux, et singent naïvement la haine de leurs 437 TextUniq| Antonio avait eu honte de la situation funeste où il plaçait le 438 TextUniq| dois t’ennuyer sans frère, soeur, ni camarades ? As-tu des 439 | soient 440 TextUniq| Cache-le bien et prends soin de lui. Je vais à Sartène 441 TextUniq| jusqu’à son départ. – Va, et sois tranquille, ils ne l’auront 442 | soit 443 TextUniq| allée étendre son linge au soleil sur les arbustes odorants 444 | sommes 445 TextUniq| que le bandit n’était pas sorti de la commune, il ne pouvait 446 TextUniq| rentra chez lui pour la soupe. – Journée perdue, fit-il, 447 TextUniq| les romarins. Une battue stratégique, menée par un Pandore habile, 448 TextUniq| pleins de paille et tout suant d’une lutte désespérée, 449 TextUniq| caché chez un Marata, et surtout, s’il l’était, que son hôtesse 450 TextUniq| peur à la vue du bicorne symbolique, s’était enfui en lui faisant 451 TextUniq| une gloire à la Guillaume Tell, où le bon tireur s’exalte 452 TextUniq| la mère, car il y en a de telles dans l’île de l’honneur, 453 TextUniq| correspondant de Sartène termine par ce trait à la Mérimée : - 454 TextUniq| considéré par eux comme terrain neutre. Ils y vivent en 455 TextUniq| pris le mâquis et il s’y terrait comme un lapin dans les 456 TextUniq| balustrade de l’avancée en terrasse où se signe l’architecture 457 TextUniq| vengeance, il se méfiait terriblement des Corses, «capables de 458 TextUniq| Texte~ ~Aimez-vous les histoires 459 TextUniq| encore en quel mépris on les tient dans l’île. En abattre un 460 TextUniq| Jean s’allumèrent comme tisons de braise. – C’est joli, 461 TextUniq| Cara Marata, dame du logis, tordait le linge du mois, dont son 462 | toute 463 | toutes 464 TextUniq| de Sartène termine par ce trait à la Mérimée : - Il n’a 465 TextUniq| son départ. – Va, et sois tranquille, ils ne l’auront pas.~Puis, 466 TextUniq| l’oubliez pas, le bandit traqué n’était autre que le fils 467 TextUniq| lui aussi Paolo, comme le trépassé, et c’était entre lui et 468 TextUniq| une fois encore.~Dans le triangle de maquis montagneux inscrit 469 TextUniq| romantisme une histoire qui trouvera peu de crédules. N’en parlons 470 TextUniq| aîné de l’Arboli qui avait tué le beau-père et oncle de 471 TextUniq| L’arrêt des Marata fut unanime.~Alors la mère, car il y 472 TextUniq| Ils y vivent en face les uns des autres, et leurs maisons 473 | vais 474 TextUniq| guère de poètes. Peut-être vaut-il mieux laisser au compte 475 TextUniq| indiqua le presbytère, d’où venait un bruit de bottes et de 476 TextUniq| pays activait son besoin de vengeance, il se méfiait terriblement 477 TextUniq| pinçant l’oreille ? – Maman va venir. – Et c’est toi qui gardes 478 TextUniq| celui d’un Marata, et vice versa, par loi de conséquence. 479 TextUniq| île escarpée de l’honneur, vertu bête qui, comme l’amour, 480 TextUniq| Ajaccio ? – Oh oui ! si maman veut. – Eh bien ! mais il faut 481 | veux 482 TextUniq| nécessite celui d’un Marata, et vice versa, par loi de conséquence. 483 TextUniq| dans la rue sous le poing victorieux du gendarme et s’y rencontrait 484 TextUniq| était pas homme à laisser violer son presbytère ni par des 485 TextUniq| moins à l’élucider ; le virus est dans le sang, il s’y 486 TextUniq| comme terrain neutre. Ils y vivent en face les uns des autres, 487 TextUniq| de vendetta corse ? En voici une qui m’arrive de l’île 488 | voilà 489 TextUniq| ailleurs, que le curé bénit à vol de cloches.~Le pays où le 490 TextUniq| quatorze kilomètres, et ils n’y vont pas. Quant au catéchisme, 491 | votre 492 TextUniq| écrivent-ils, depuis votre voyage, en 1887, et nous restons 493 | vu 494 TextUniq| enfant, saisi de peur à la vue du bicorne symbolique, s’


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