000-justi | kilma-xiv
Partie
1 II | 80 pièces de canon, 30.000 hommes pris ou tués ; 25
2 | 100
3 | 15
4 | 17
5 II | esclaves. ~Géra, le 13 octobre 1806, à 2 heures du matin ~Je
6 II | à toi. ~Erfurt, octobre 1808 ~Mon amie, je t'écris peu ;
7 III| voiture. ~Paris, le 4 janvier 1810, jeudi soir ~Hortense, que
8 III| porte. ~Paris, le 22 mars 1811 ~Mon amie, j'ai reçu ta
9 III| Vendredi, 8 heures du matin, 1813 ~J'envoie savoir comment
10 | 22
11 | 27
12 | 28
13 | 29
14 I | à celui qui, éloigné de 300 lieues de toi, ne vit, ne
15 | 80
16 | 9
17 I | de trois lignes chacun. A-t-elle des affaires ? Celle d'écrire
18 I | peut pas, en retour de l'abandon et du dévouement, donner
19 I | une jolie femme pouvait abandonner ses habitudes, ses amis,
20 I | bienveillance dont le coeur abonde. Tous les jours récapitulant
21 I | et un autre sur ton petit absent.~Nous avons fait la paix
22 I | loi immuable du sort. Il m'accable de gloire pour me faire
23 I | jalouse de moi, qui suis ici accablé d'affaires et de fatigue.
24 I | venir à Paris. Sa femme est accouché ; elle a fait une fille.
25 I | choses ; mais je ne puis m'accoutumer à ne plus t'estimer ; mais
26 I | avec plus d'amertume. Je m'accoutumerai à tout dans ce nouvel état
27 I | déchire et ma douleur s'accroît ; si tu es gaie, folâtre
28 II | portes bien ! Voudrais-tu accroître ma peine ?~Adieu, mon amie. ~
29 I | conduite... mais dois-je t'accuser ? Non. Ta conduite est celle
30 I | est le seul que je ne puis adopter. Joséphine, tu eusses fait
31 I | peint sur ta physionomie. J'adorais tout en toi ; plus naïve,
32 I | choix et que tu sais à qui t'adresser pour me remplacer. Je te
33 I | légère et, dès lors, tu n'es affectée par aucun sentiment profond.~
34 I | la fureur des hommes ne m'affectent que par l'idée qu'elles
35 I | bien bon amant ? Quelle affection étouffe et met de côté l'
36 II | inquiète, et cette pensée m'afflige. Toutefois, tranquillise-toi,
37 II | mort ce matin, m'a fort affligé. Ainsi tout finit !!....~
38 I | tes erreurs et de la scène affligeante qui précéda de quinze jours
39 III| midi ~J'apprends que tu t'affliges, cela n'est pas bien. Tu
40 II | pouvais l'espérer. Avec l'aide de Dieu, en peu de jours
41 I | donner son amour. Si tu ne m'aimais pas, mon sort serait bien
42 II | on l'aime, puisqu'elle n'aimait que ses enfants.~Tâche de
43 I | Si je continuais, je t'aimerais seul, et de tous les rôles,
44 I | consolée. Un jour, tu ne m'aimeras plus ; dis-le-moi ; je saurai
45 II | le 14 mai, mort du fils aîné de Louis et d'Hortense ~
46 | Ainsi
47 I | doit te donner un petit aire majestueux et respectable
48 I | et que je pourrai à mon aise te donner des preuves de
49 | ait
50 I | plaisir de te voir. Femme !!! ~Albenga, le 18 germinal ~Je reçois
51 III| s'est cassé la jambe en allant à la glacière.~Adieu, mon
52 I | parles pas ! Pardi ! cela allongerait tes lettres de moitié. Les
53 I | ait pas trouvé ce feu qui allume tes regards, et que j'ai
54 I | crains que ta santé soit altérée ou que tu aies des raisons
55 I | reste à Paris, aie des amants, que tout le monde le sache,
56 I | sans maudire la gloire et l'ambition qui me tiennent éloigné
57 I | mon malheur avec plus d'amertume. Je m'accoutumerai à tout
58 I | agréable et flattait ton amour-propre. Ton portrait était toujours
59 II | crois que j'en ferais mon amoureuse.~Je serai chez toi dans
60 I | tes bras.~Mille baisers amoureux. ~Vérone, le 1er frimaire,
61 II | Vienne n'est pas une ville amusante. Je voudrais fort être déjà
62 II | sont assez médiocres ; cela amuse les soirées. Il y a cinquante
63 II | hier attaquer la croisière anglaise ; tout a bien été. ~Brunn,
64 III| là-dessus.~Adieu, mon amie ; annonce-moi que tu es bien portante.
65 I | jours me font regretter mon antique indifférence. Malheur à
66 II | toi. ~Schoenbrunn, le 26 août ~Je reçois ta lettre de
67 I | le 29 floréal, 2 heures ap. midy~Je ne sais pourquoi
68 I | nuit que je me suis bien aperçu que votre portrait n'est
69 I | sentiments tendres qui m'appellent à la Nature, et des mouvements
70 II | heures du soir ~Un officier m'apporte un tapis de ta part ; il
71 I | courriers arrivent sans m'apporter de tes lettres...~Quand
72 II | notre misère humaine. Que j'apprenne que tu as été raisonnable,
73 III| voyage et de l'impératrice. J'approuve fort que tu ailles aux eaux.
74 III| Hortense, que j'ai vue cette après-midi, m'a donné, mon amie, de
75 I | Mon frère est ici ; il a apris mon mariage avec plaisir ;
76 I | donner des preuves de l'amour ardent que tu m'as inspiré. Tu
77 I | Rome qui nous donne de l'argent. Nous serons demain à Livourne,
78 II | et que les succès de mes armes seraient pour toi sans attraits.
79 II | journées entières, cela n'arrange pas mon rhume. Cependant
80 I | il serait ridicule qu'il arrête ton coeur. Il me paraît
81 II | pas encore demain. Je m'arrêterai un jour à Stuttgart. Tu
82 | arrive
83 II | midi ~Mon amie, je suis arrivé hier à cinq heures du soir
84 I | douleur. Tous les courriers arrivent sans m'apporter de tes lettres...~
85 I | et respecte au moins mon asile. Mille poignards déchirent
86 II | quartiers d'hiver seraient assis, tu pourrais venir ; il
87 I | serais heureux si je pouvais assister à l'aimable toilette, petite
88 I | Sans sa Joséphine, sans l'assurance de son amour, que lui reste-t-il
89 I | recevoir un courrier qui m'assurât que tu as bien reposé. Les
90 I | et que ce n'est que tout assuré qu'il ne t'arrive rien de
91 III| porte bien, et m'est fort attachée. Les petits princes Napoléon
92 II | conditions et des peines attachées à notre misère humaine.
93 I | révolution qu'elles produisaient attaquait mon repos, et asservissait
94 II | mon amie, j'ai fait hier attaquer la croisière anglaise ;
95 I | bête que j'étais, je t'attendais le 13. Comme si une jolie
96 I | verai dans 3 heures. En attendant, mio dolce amor, reçois
97 I | le 12, à Milan où tu m'attendras. Tu seras en Italie, et
98 I | me comble de joie. Bien attendu que tu passera par le Piémont
99 I | plaisait ; la gloire n'avait d'attrait dans mon coeur que parce
100 II | armes seraient pour toi sans attraits. La belle reine de Prusse
101 III| 17 janvier ~Mon amie, d'Audenarde, que je t'ai envoyée ce
102 II | préviens.~Adieu, mon amie ; j'aurai grand plaisir à te revoir.~
103 I | à dix heures du matin, n'auraient pas le plaisir de te voir.
104 I | sens qu'avant de répondre j'aurais besoin de recevoir un courrier
105 | aurait
106 | autour
107 | avaient
108 I | Tu n'as jamais aimé...~J'avais pressé mes opérations ;
109 | avait
110 II | prévenue vingt-quatre heures d'avance de mon arrivée à Fontainebleau.
111 I | travailler, c'est que cela peut avancer de quelques jours l'arrivée
112 II | nuit, pour parcourir mes avant-postes. ~Eylau, le 14 février ~
113 I | flancs pour ne te plus aimer, bah ! voilà-t-il pas que je
114 I | amor, reçois un millier de baisé ; mais ne m'en donne pas,
115 II | Austerlitz.~J'ai été à un bal de la ville. Il pleut. Je
116 I | Tallien, et un dîner chez Baras, et une représentation d'
117 II | soir ces dames jouent Le Barbier de Séville. Le temps est
118 I | vraie à madame Tallien et Barras.~Tu ne me parles pas de
119 II | vous ne connaissez pas de barrières ; ce que vous voulez, doit
120 I | tord, tes fautes, je me bat le flancs pour ne te plus
121 I | forte et décidée. Elle t'a bâtie de dentelle et de gaze.
122 II | est-ce pas ? Tout finit, la beauté, l'esprit, le sentiment,
123 I | qu'il est loin, chargé de besogne, de fatigue et de peine ?
124 I | parce qu'elle étaient trop bêtes - bien, c'est le mot. Bon
125 II | hausse les épaules de la bêtise de Madame de L... ; tu devrais
126 II | sotte qui ne dit que des bêtises. ~Le 10 décembre, à 5 heures
127 I | encore loin de toi. Adieu ma bien-aimée, un baiser sur ta bouche ;
128 I | et une portion de cette bienveillance dont le coeur abonde. Tous
129 I | de ma bonne amie que deux billets de trois lignes chacun.
130 II | voilà bien des jours que je bivouaque. Mes enfants ont dignement
131 I | voir. Mais quelle est ma bizarerie !~J'ai trouvé que tes lettres
132 I | Joséphine, quelle effet bizzare faite vous sur mon coeur !
133 I | petite épaule, un petit sein blanc, élastique, bien ferme ;
134 II | à Marly, et je m'y suis blessé très légèrement à un doigt
135 I | envoient pour présent une boîte de bonbons de Gênes. Tu
136 II | que vous disiez : «Ah ! Bonaparte, si je meurs, qui est-ce
137 I | pour présent une boîte de bonbons de Gênes. Tu recevras des
138 II | mon coeur n'aurait que de bonnes choses à en dire. Ces nuits-ci
139 II | mauvaise grange, ayant de la boue, du vent, et de la paille
140 II | deux fois par semaine les bouffons ; ils sont assez médiocres ;
141 II | Joséphine.~Tout à toi. ~Camp de Boulogne, le 25 thermidor, an XIII ~
142 I | Êtes-vous inquiète ? mon âme est brisé de douleur, et il n'est
143 I | la peine de faire tant de bruit !!! ~Adieu, Joséphine, reste
144 III| confiance en moi, et tous les bruits que l'on répand te frappent ;
145 I | d'un million de baisers brûlants comme sous l'équateur. ~
146 I | L'AMANT~ ~Paris, le 6 brumaire an IV ~Je ne conçois pas
147 II | Il me semble que c'est en buvant ces eaux de Plombières que
148 I | pressé mes opérations ; je te calculais, le 13, à Milan, et tu es
149 II | peut aussi tirer le canon. Cambacérès fera la notice. ~Tilsitt,
150 II | Joséphine.~Tout à toi. ~Camp de Boulogne, le 25 thermidor,
151 I | troupes, en parcourant les camps, mon adorable Joséphine
152 II | J'ai remis mon armée en cantonnement.~La saison est bizarre ;
153 III| personne chez toi s'est cassé la jambe en allant à la
154 II | pas que tu doives aller à Cassel ; cela n'est pas convenable.
155 I | Malheur à qui en serait la cause ! Puisse-t-il, pour peine
156 II | tout le chagrin que doit te causer la mort de ce pauvre Napoléon ;
157 I | pain, des fourrages ; ma cavalerie armée marchera bientôt.
158 II | Mes enfants ont dignement célébré l'anniversaire de la bataille
159 II | de Friedland sera aussi célèbre et est aussi glorieuse pour
160 I | gracieuse ; ton âme douce et céleste se peint sur ta physionomie.
161 I | gauche, bien bête, bien cendrillon. Tu ne m'écris pas du tout,
162 | cent
163 I | Paris, mon malheur est donc certain, tu ne m'aimes plus ! Je
164 I | dentelle et de gaze. As-tu cessé de m'aimer ? Pardon, âme
165 I | jamais mon pauvre coeur ne cessera de donner son amour. Si
166 | Cet
167 I | billets de trois lignes chacun. A-t-elle des affaires ?
168 II | événements le veuillent. La chaleur de ta lettre me fait voir
169 I | car il brûle mon sang. ~Chanceaux, le 24 ventôse, en route
170 I | rendait heureux ; tout a changé. Embrasse tes aimables enfants.
171 III| le même ; mes pareils ne changent jamais. Je ne sais ce qu'
172 III| peuvent et ne doivent jamais changer, du moins de mon côté.~J'
173 II | d'entendre Paër et deux chanteuses qui m'ont fait de la très
174 I | droits parce qu'il est loin, chargé de besogne, de fatigue et
175 I | Ils m'écrivent des lettres charmantes. Depuis que je ne dois plus
176 I | reçu la lettre de madame de Châteaurenaud. J'ai écris au ministre
177 I | Italie ~Je t'ai écrit de Châtillon, et je t'ai envoyé une procuration
178 I | envie de te connaître. Je cherche à le décider à venir à Paris.
179 I | mon imagination s'épuise à chercher ce que tu fais. Si je te
180 I | Je pairai ce remède bien chère. Tu devais partir le 5 prairial ;
181 I | paraît que tu as fait ton choix et que tu sais à qui t'adresser
182 | ci
183 | cinq
184 | cinquante
185 II | dépend des événements et des circonstances. Tu peux aller à Francfort
186 I | léger caprice ; tu sens déjà combien il serait ridicule qu'il
187 I | est tendue sur de vastes combinaisons. Mon coeur, entièrement
188 I | partie pour ici cette idée me comble de joie. Bien attendu que
189 II | esprit plus que l'on ne pense communément. Il vient loger en ville
190 III| jusqu'à ce que tu aies comparé cette lettre à la tienne ;
191 III| fort.~Adieu, mon amie. ~Compiègne, le 21 avril ~Mon amie,
192 I | lit. ~Vérone, premier jour complémentaire ~Je t'écris, ma bonne amie,
193 I | beaucoup de monde et a été complètement battu. Nous lui avons pris
194 I | première ? à qui tu feras des compliments d'usage. Amitié vraie à
195 II | pauvre Napoléon ; tu peux comprendre la peine que j'éprouve.
196 II | à faire encore quelques concessions à son mari ; mais j'ai été
197 II | Prusse et la Russie sera conclue, et Jérôme reconnu roi de
198 II | enfants ; mais c'est une des conditions et des peines attachées
199 II | gloire ; cela n'est pas conjugal ; il faut dire : le bonheur
200 II | autres jolies femmes vous ne connaissez pas de barrières ; ce que
201 II | qu'une femme pour moi. La connaîtrais-tu ? je te ferais bien son
202 I | malheur est de t'avoir peu connue, le tien, de m'avoir jugé
203 II | cependant te fâcher, et lui conseiller de n'être pas si sotte.
204 II | reste. Ma perte n'est pas considérable ; j'ai manoeuvré l'ennemi
205 I | auras 100 ans il sera ta consolation et ton bonheur, mais d'ici
206 II | remède, il faut trouver des consolations.~Adieu, mon amie.~Tout à
207 I | m'aimes moins ; tu seras consolée. Un jour, tu ne m'aimeras
208 I | côté l'amour, le tendre et constant amour que vous lui avez
209 I | ne suis pas facile à me contenter ; mais, ma bonne amie, c'
210 I | rien ne m'a échappé. Si je continuais, je t'aimerais seul, et
211 | contre
212 II | Adieu, mon amie ; si tu peux contribuer à consoler la pauvre maréchale,
213 II | Cassel ; cela n'est pas convenable. Tu peux aller à Darmstadt. ~(
214 II | je suis fort occupé. Des conversations de journées entières, cela
215 I | supplice, éprouver ce que la conviction et l'évidence (qui servit
216 I | ennemi. Kilmaine t'enverra la copie de la relation. Je suis
217 I | chagrin, comme ton beau corps de maladie : tu sais ce
218 II | toutes les manières. Je me couche à huit heures, et suis levé
219 III| être décidé ~Je me suis couché hier après que tu as été
220 II | quelquefois que tu n'es pas encore couchée.~Tout à toi. ~Posen, le
221 I | frimaire, an V ~Je vais me coucher, ma petite Joséphine, le
222 I | Oh ! toi !... mes larmes coulent. Plus de repos ni d'espérance.
223 | coup
224 III| dit que tu n'as plus de courage depuis que tu es à Malmaison.
225 I | remplie de douleur. Tous les courriers arrivent sans m'apporter
226 II | toujours à Eylau. Ce pays est couvert de morts et de blessés.
227 I | dangers, t'environne, te couvre, et je me livre découvert.
228 I | pensée sans le voir et le couvrir de baisers.~Toi, tu as laissé
229 I | dans mes bras, et je te couvrirai d'un million de baisers
230 I | le glacé de la mort. La crainte de ne pas être aimé de Joséphine,
231 I | entièrement occupé par toi, a des craintes qui me rendent malheureux...
232 I | mine avec le mouchoir à la créole, à croquer. Tu sais bien
233 II | ai fait hier attaquer la croisière anglaise ; tout a bien été. ~
234 I | mouchoir à la créole, à croquer. Tu sais bien que je n'oublie
235 II | une bataille, elle aura ce cruel plaisir.~Je me porte à merveille ;
236 II | verrai ce que je deviendrai. Daignez, du haut de vos grandeurs,
237 II | Je crois que ce soir ces dames jouent Le Barbier de Séville.
238 I | au milieu des plus grands dangers, t'environne, te couvre,
239 I | j'en serai fol. Je meur danvie de voir comment tu porte
240 I | vois triste, mon coeur se déchire et ma douleur s'accroît ;
241 I | mon asile. Mille poignards déchirent mon coeur ; ne les enfonce
242 III| le divorce vient d'être décidé ~Je me suis couché hier
243 I | m'a fait l'âme forte et décidée. Elle t'a bâtie de dentelle
244 I | connaître. Je cherche à le décider à venir à Paris. Sa femme
245 II | doit être ; mais moi, je me déclare le plus esclave des hommes :
246 I | te couvre, et je me livre découvert. Ah ! ne sois pas gaie,
247 II | ingratitude comme le plus vilain défaut du coeur. Je sais qu'au
248 II | hier avec moi. J'ai eu à me défendre de ce qu'elle voulait m'
249 II | ce qui me revient, je te défends de pleurer, d'être chagrine
250 I | de médiocre... il s'était défendu de l'amour ; tu lui as inspiré
251 II | bizarre ; il gèle et il dégèle ; elle est humide et inconstante.~
252 I | bornes, une ivresse qui le dégrade. Ta pensée était dans mon
253 I | est pas là folie, fièvre, délire ! Et je ne guérirai pas
254 | demande
255 I | et déjà je n'existe qu'à demi... Oh ! toi !... mes larmes
256 I | décidée. Elle t'a bâtie de dentelle et de gaze. As-tu cessé
257 I | je le hacherais avec les dents.~Joséphine, Joséphine !
258 II | avoir de volonté ; l'on dépend des événements et des circonstances.
259 I | seigneur de ce pays, qui va, député à Paris, pour présenter
260 I | je t'aime moins» sera le dernier de ma vie. Si mon coeur
261 I | ne suis pas content. Ta dernière lettre est froide comme
262 II | bien ri en recevant tes dernières lettres. Tu te fais, des
263 II | Toute l'armée russe mise en déroute, 80 pièces de canon, 30.
264 II | ta peur du feu. Je suis désespéré du ton de tes lettres, et
265 I | être l'instrument de mon désespoir ?~Celui qui te remettra
266 II | suis souvenu de ce vers : ~Désir de femme est un feu qui
267 I | asservissait mes sens.~Je désirais des lettres plus froides ;
268 III| as pas fait, et que j'ai désiré tout ce qui peut t'être
269 III| espère qu'il remplira sa destinée.~Je suis toujours très content
270 I | aime davantage. Malgré les destins et l'honneur, je t'aimerai
271 II | aimable. J'irai te donner des détails qu'il me serait impossible
272 III| fâché contre toi pour tes dettes ; je ne veux pas que tu
273 I | aimable, si belle, si douce, devais-tu être l'instrument de mon
274 II | jours, je verrai ce que je deviendrai. Daignez, du haut de vos
275 I | chagrine que je ne puis deviner ; alors je regrette la vitesse
276 | devoir
277 II | mal de ne pas être un peu dévote ! Tu me dis que ton bonheur
278 I | retour de l'abandon et du dévouement, donner en échange le coup
279 II | bêtise de Madame de L... ; tu devrais cependant te fâcher, et
280 I | procuration pour que tu touches différentes sommes qui me reviennent...
281 II | bivouaque. Mes enfants ont dignement célébré l'anniversaire de
282 II | amie, la reine de Prusse a dîné hier avec moi. J'ai eu à
283 II | Austerlitz, Iéna. Le Bulletin te dira le reste. Ma perte n'est
284 I | sans bornes. Le jour où tu dirais «je t'aime moins» sera le
285 I | malade, tu n'es pas venue. Le Directoire n'a pas voulu, après ta
286 I | tu ne m'aimeras plus ; dis-le-moi ; je saurai au moins mériter
287 I | c'est le mot. Bon Dieu ! Dis-moi, toi qui sais si bien faire
288 I | tu interrompt pour aller, dis-tu, à la campagne ; et, après
289 II | eaux de Plombières que vous disiez : «Ah ! Bonaparte, si je
290 III| le 25 décembre 1809, le divorce vient d'être décidé ~Je
291 II | blessé très légèrement à un doigt en tirant un sanglier.~Hortense
292 I | et ta conduite... mais dois-je t'accuser ? Non. Ta conduite
293 I | mari, un tendre amant ! Doit-il perdre ses droits parce
294 III| sentiments, qui ne peuvent et ne doivent jamais changer, du moins
295 II | Je ne pense pas que tu doives aller à Cassel ; cela n'
296 I | froides ; mais elles me donnent le glacé de la mort. La
297 III| reçois ta lettre. Eugène te donnera des nouvelles de mon voyage
298 I | la question si j'ai bien dormi, je sens qu'avant de répondre
299 III| lièvres.~Adieu, mon amie ; dors bien. ~Trianon, le 17 janvier ~
300 I | avoir bientôt oublié la douloureuse séparation de trois jours ;
301 II | et contente, et que tu ne doutes jamais de mes sentiments.
302 I | amant ! Doit-il perdre ses droits parce qu'il est loin, chargé
303 III| sentiments pour toi ; ils dureront autant que moi ; tu serais
304 I | oranges, des parfums et de l'eau de fleurs d'oranger que
305 I | du dévouement, donner en échange le coup de la mort.~J'ai
306 I | le retirer ; rien ne m'a échappé. Si je continuais, je t'
307 II | repoussé l'ennemi, en faisant échouer ses projets.~Tu dois être
308 II | ou pris ; la garde russe écrasée : c'est une digne soeur
309 I | tes lettres, même celle écrite de ton sang. Quels sentiments
310 I | aimables enfants. Ils m'écrivent des lettres charmantes.
311 I | nom. J'attends que tu me l'écrives. Adieu ! Ah ! si tu m'aimes
312 III| bien. L'impératrice est effectivement grosse de quatre mois ;
313 I | incomparable Joséphine, quelle effet bizzare faite vous sur mon
314 I | esclave, et mon imagination m'effraie... Tu m'aimes moins ; tu
315 I | image embelit ma pensée et égaye le tableau sinistre et noir
316 II | avec peine que tu étais égoïste, et que les succès de mes
317 I | épaule, un petit sein blanc, élastique, bien ferme ; par-dessus
318 I | bonheur, elle fournit l'élément de la mort et de l'immortalité...~
319 I | Joséphine, c'est vivre dans l'Élysée. Baiser à la bouche, aux
320 I | lui manque que ta vue tu l'embelira à mes yeux du moins tu le
321 I | ne pas exister. Ton image embelit ma pensée et égaye le tableau
322 I | tyrannise vos journées et vous empêche de vous occuper de votre
323 I | gagnait journellement un empire sans bornes et asservissait
324 I | me feraient éprouver ! L'Enfer n'a pas de supplice ! Ni
325 | Enfin
326 I | déchirent mon coeur ; ne les enfonce pas davantage. Adieu, mon
327 I | une belle nuit, les portes enfoncées, et me voilà.~En vérité,
328 I | sentis lorsque mon âme s'engageait, lorsque la tienne gagnait
329 II | à merveille ; j'ai déjà engraissé depuis mon départ ; cependant
330 III| portante. On dit que tu engraisses comme une bonne fermière
331 I | portrais et le souvenir de l'énivrante soirée d'hiers n'ont point
332 I | rendent malheureux... Je suis ennuyé de ne pas t'appeler par
333 II | trois jours le plaisir d'entendre Paër et deux chanteuses
334 II | Paris.~Adieu, mon amie. J'entends deux fois par semaine les
335 I | souhaits. Un souvenir unique, entier, digne de celui qui pense
336 I | combinaisons. Mon coeur, entièrement occupé par toi, a des craintes
337 II | conversations de journées entières, cela n'arrange pas mon
338 II | hommes : mon maître n'a pas d'entrailles, et ce maître c'est la nature
339 I | dire que tu es malade, n'entreprends pas de te justifier. Bon
340 II | cette année. L'armée va entrer en quartiers d'hiver. Je
341 I | battu l'ennemi. Kilmaine t'enverra la copie de la relation.
342 I | des plus grands dangers, t'environne, te couvre, et je me livre
343 I | jugé comme les hommes qui t'environnent.~Mon coeur ne sentit jamais
344 III| heures du matin, 1813 ~J'envoie savoir comment tu te portes,
345 I | elle a fait une fille. Il t'envoient pour présent une boîte de
346 I | fleurs d'oranger que je t'envoye.~Junot, Murat te présentent
347 III| d'Audenarde, que je t'ai envoyée ce matin, me dit que tu
348 II | quartiers d'hiver. Je hausse les épaules de la bêtise de Madame de
349 I | espérer un sentiment que tu n'éprouvais pas !!! Mais le reproche
350 II | comprendre la peine que j'éprouve. Je voudrais être près de
351 I | pensée ; mon imagination s'épuise à chercher ce que tu fais.
352 I | baisers brûlants comme sous l'équateur. ~Vérone, le 4 frimaire ~
353 I | jusqu'au souvenir de tes erreurs et de la scène affligeante
354 II | vous occuper un peu de vos esclaves. ~Géra, le 13 octobre 1806,
355 I | pour votre ami... Mais en est-il donc davantage pour moi,
356 I | as pour lui qu'un peu d'estime, et une portion de cette
357 I | m'accoutumer à ne plus t'estimer ; mais non ! Ce n'est pas
358 I | parles pas de ton vilain estomac ; je le déteste. Adieu,
359 | étaient
360 I | très contente ce pays ci étant très beau. Quand à moi cela
361 I | Je ne te demande ni amour éternel, ni fidélité, mais seulement...
362 I | Vous vois-je triste ? Êtes-vous inquiète ? mon âme est brisé
363 II | il est un peu court et étroit ; je ne t'en remercie pas
364 I | naïve, plus jeune, je t'eusse aimée moins.~Tout me plaisait,
365 II | les eaux de la Plombières eussent la vertu du fleuve Léthé.~
366 I | puis adopter. Joséphine, tu eusses fait le bonheur d'un homme
367 I | promis ne peut pas être évanoui en deux mois.~Je déteste
368 I | ce que la conviction et l'évidence (qui servit ton ami) me
369 II | Joséphine, votre coeur est excellent, et votre raison faible ;
370 I | surtout que ton âme soit exempte de chagrin, comme ton beau
371 I | bonheur, ma vie, tout ce qui existait pour moi sur la terre. ~
372 I | ami être mort et ne pas exister. Ton image embelit ma pensée
373 I | marquent une confiance qui ne s'exprime pas ; toi seule me chagrine ;
374 I | réel ! Faut-il encore s'en fabriquer !!! Tu ne peux m'avoir inspiré
375 III| étais au lit hier. J'ai été fâché contre toi pour tes dettes ;
376 II | tu devrais cependant te fâcher, et lui conseiller de n'
377 I | qu'il ne t'arrive rien de fâcheux que je puis être content.
378 I | vous sur mon coeur ! Vous fâchez-vous ? Vous vois-je triste ?
379 I | tu vois, je ne suis pas facile à me contenter ; mais, ma
380 II | consoler la pauvre maréchale, fais-le.~Tout à toi. ~Schoenbrunn,
381 III| contente et bien portante. Fais-moi connaître le nom que tu
382 I | était pour moi ce que tu faisais ; l'honneur, ce qui te plaisait ;
383 | faisait
384 II | ai repoussé l'ennemi, en faisant échouer ses projets.~Tu
385 | faite
386 | faites
387 I | lignes jetées au hasard !~Que faites-vous donc toute la journée, madame ?
388 II | un mot, car je suis bien fatigué ; voilà bien des jours que
389 I | Nous lui avons pris le faubourg de Mantoue.~Adieu, adorable
390 I | Il en est tant de réel ! Faut-il encore s'en fabriquer !!!
391 I | récapitulant tes tord, tes fautes, je me bat le flancs pour
392 II | tirer le canon. Cambacérès fera la notice. ~Tilsitt, le
393 I | qui servit ton ami) me feraient éprouver ! L'Enfer n'a pas
394 I | reste-t-il sur la terre ? Qu'y ferait-il ?~Nous avons eu hier une
395 I | sein blanc, élastique, bien ferme ; par-dessus cela, une petite
396 III| engraisses comme une bonne fermière de Normandie. ~ ~
397 II | Fontainebleau. Je me fais une fête de te revoir, et j'attends
398 II | ne faut pas tant en faire fi ! Joséphine, votre coeur
399 I | demande ni amour éternel, ni fidélité, mais seulement... vérité,
400 I | Si ce n'est pas là folie, fièvre, délire ! Et je ne guérirai
401 I | accouché ; elle a fait une fille. Il t'envoient pour présent
402 | fin
403 II | Varsovie. Je crois que tout est fini pour cette année. L'armée
404 I | lèvres, sur votre coeur, une flame qui me brûle. Ah ! c'est
405 I | tes fautes, je me bat le flancs pour ne te plus aimer, bah !
406 I | elle t'était agréable et flattait ton amour-propre. Ton portrait
407 II | mais il faudrait trop le flatter pour que tu te reconnusses ;
408 I | des parfums et de l'eau de fleurs d'oranger que je t'envoye.~
409 II | Plombières eussent la vertu du fleuve Léthé.~Il me semble que
410 I | que le sein. ~Milan, le 29 floréal, 2 heures ap. midy~Je ne
411 I | si heureux que j'en serai fol. Je meur danvie de voir
412 I | accroît ; si tu es gaie, folâtre avec tes amis, je te reproche
413 II | avance de mon arrivée à Fontainebleau. Je me fais une fête de
414 I | instant je trouve moins de force pour supporter d'être éloigné
415 I | tu sais bien, la petite forêt noire. Je lui donne mille
416 I | inconstante, de la... Mais je me forge des peines. Il en est tant
417 I | pas à mon bonheur, elle fournit l'élément de la mort et
418 I | la viande, du pain, des fourrages ; ma cavalerie armée marchera
419 I | portes s'ouvriront avec fracas : comme un jaloux, et me
420 II | était plus Prussienne que Française. Je ne le crois pas ; mais
421 II | Toutes ces Polonaises sont Françaises ; mais il n'y a qu'une femme
422 II | circonstances. Tu peux aller à Francfort et à Darmstadt. J'espère
423 I | mais seulement... vérité, franchise sans bornes. Le jour où
424 III| bruits que l'on répand te frappent ; ce n'est pas me connaître,
425 I | idée qu'elles peuvent te frapper, ma bonne amie.~Que mon
426 I | à tous les instants.~Mon frère est ici ; il a apris mon
427 I | désirais des lettres plus froides ; mais elles me donnent
428 II | près de toi, pour que tu fusses modérée et sage dans ta
429 I | engageait, lorsque la tienne gagnait journellement un empire
430 II | et en pleurant, mais de gaîté de coeur, et avec un peu
431 II | son mari ; mais j'ai été galant, et me suis tenu à ma politique.
432 I | génie, qui m'a toujours garanti au milieu des plus grands
433 I | Tu es une vilaine, bien gauche, bien bête, bien cendrillon.
434 I | bâtie de dentelle et de gaze. As-tu cessé de m'aimer ?
435 II | saison est bizarre ; il gèle et il dégèle ; elle est
436 II | hommes pris ou tués ; 25 généraux russes tués, blessés ou
437 II | gloire : cela n'est pas généreux ; il faut dire : le bonheur
438 I | une boîte de bonbons de Gênes. Tu recevras des oranges,
439 I | ma bonne amie.~Que mon génie, qui m'a toujours garanti
440 II | public et indigne bien des gens.~Quant à moi, je méprise
441 I | mais elles me donnent le glacé de la mort. La crainte de
442 III| la jambe en allant à la glacière.~Adieu, mon amie ; ne doute
443 II | aussi célèbre et est aussi glorieuse pour mon peuple. Toute l'
444 I | présenter ses hommages au gouvernement.~Adieu, ma Joséphine, ta
445 I | souverain bonheur ; tu es belle, gracieuse ; ton âme douce et céleste
446 II | Daignez, du haut de vos grandeurs, vous occuper un peu de
447 I | garanti au milieu des plus grands dangers, t'environne, te
448 II | lettre dans une mauvaise grange, ayant de la boue, du vent,
449 II | que tu obéisses, non en grondant et en pleurant, mais de
450 III| gaie et contente, j'irai te gronder bien fort.~Adieu, mon amie. ~
451 III| impératrice est effectivement grosse de quatre mois ; elle se
452 I | aimer, saurais-tu comment on guérit de l'amour ??? Je pairai
453 I | femme pouvait abandonner ses habitudes, ses amis, sa madame Tallien,
454 I | aimer sans retour, je le hacherais avec les dents.~Joséphine,
455 I | pas six lignes jetées au hasard !~Que faites-vous donc toute
456 II | en quartiers d'hiver. Je hausse les épaules de la bêtise
457 II | deviendrai. Daignez, du haut de vos grandeurs, vous occuper
458 I | de l'énivrante soirée d'hiers n'ont point laissé de repos
459 I | Paris, pour présenter ses hommages au gouvernement.~Adieu,
460 I | eusses fait le bonheur d'un homme moins bizarre. Tu as fait
461 | huit
462 II | attachées à notre misère humaine. Que j'apprenne que tu as
463 II | et il dégèle ; elle est humide et inconstante.~Adieu, mon
464 | I
465 II | de Marengo, Austerlitz, Iéna. Le Bulletin te dira le
466 II | II. LE MARI~Malmaison, le 4
467 III| III. L'AMI~Trianon, le 25 décembre
468 I | écris au ministre pour (illisible). J'écrirai demain à la
469 I | élément de la mort et de l'immortalité...~Quant à toi, que mon
470 I | respecte la volonté et la loi immuable du sort. Il m'accable de
471 I | Nature, et des mouvements impétueux aussi volcaniques que le
472 I | madame ? Quelle affaire si importante vous ôte le temps d'écrire
473 II | détails qu'il me serait impossible de te donner sans être bien
474 I | te souhaite bonheur, si l'inconstance peut en obtenir ; je ne
475 I | font regretter mon antique indifférence. Malheur à qui en serait
476 III| doutais de moi, tu serais bien ingrate. ~Mardi, à midi ~J'apprends
477 II | Quant à moi, je méprise l'ingratitude comme le plus vilain défaut
478 III| que moi ; tu serais fort injuste si tu en doutais. ~Saint-Cloud,
479 I | voilà.~En vérité, je suis inquiet, ma bonne amie, de ne pas
480 II | ennemi avec succès.~Sois sans inquiétude et contente.~Adieu, mon
481 I | aime, que je crains, qui m'inspire des sentiments tendres qui
482 I | douce, devais-tu être l'instrument de mon désespoir ?~Celui
483 III| amie ; ne doute pas de l'intérêt que je prends à toi, et
484 I | reçois une lettre que tu interrompt pour aller, dis-tu, à la
485 I | Paris, le 6 brumaire an IV ~Je ne conçois pas ce qui
486 I | passion sans bornes, une ivresse qui le dégrade. Ta pensée
487 I | tu te donne le ton d'être jalouse de moi, qui suis ici accablé
488 III| chez toi s'est cassé la jambe en allant à la glacière.~
489 II | Russie sera conclue, et Jérôme reconnu roi de Westphalie,
490 I | lui écris pas six lignes jetées au hasard !~Que faites-vous
491 III| Paris, le 4 janvier 1810, jeudi soir ~Hortense, que j'ai
492 II | fait voir que vous autres jolies femmes vous ne connaissez
493 II | crois que ce soir ces dames jouent Le Barbier de Séville. Le
494 I | encore à Paris. Eh ! bien, ce jour-là, je te montrerai mes poches
495 I | lorsque la tienne gagnait journellement un empire sans bornes et
496 III| après cela, je te laisse juge qui est meilleur et plus
497 I | connue, le tien, de m'avoir jugé comme les hommes qui t'environnent.~
498 I | oranger que je t'envoye.~Junot, Murat te présentent leur
499 III| porte-toi bien, et sois juste pour toi et pour moi. ~Juin ~
500 I | n'entreprends pas de te justifier. Bon Dieu ! Tu es pardonnée ;
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