000-justi | kilma-xiv
Partie
501 I | messidor~J'ai battu l'ennemi. Kilmaine t'enverra la copie de la
502 II | Je reçois ta lettre de Lacken. Je vois avec peine que
503 III| et, après cela, je te laisse juge qui est meilleur et
504 I | regrette la vitesse avec laquelle on m'éloigne de mon coeur.
505 I | demi... Oh ! toi !... mes larmes coulent. Plus de repos ni
506 I | profond. Tu m'as aimé par un léger caprice ; tu sens déjà combien
507 II | je m'y suis blessé très légèrement à un doigt en tirant un
508 II | aller à Darmstadt. ~(Le lendemain 1er janvier 1807, Napoléon
509 II | eussent la vertu du fleuve Léthé.~Il me semble que c'est
510 | leur
511 II | couche à huit heures, et suis levé à minuit ; je songe quelquefois
512 I | milieu de la nuit, je me lève pour travailler, c'est que
513 I | maîtrise, je puise sur vos lèvres, sur votre coeur, une flame
514 II | sois gaie.~Tout à toi. ~Liebstadt, le 20 Février, à 2 heures
515 III| heures, pour tuer quelques lièvres.~Adieu, mon amie ; dors
516 I | faisait mal ? mais tu as passé Lion, tu seras le 10, à Turin ;
517 II | être bien long. Quand tu liras cette lettre, la paix avec
518 III| tes lettres que je vais lire en voiture. ~Paris, le 4
519 I | argent. Nous serons demain à Livourne, et, le plus tôt que je
520 I | davantage pour moi, lorsque, me livrant au sentiment profond qui
521 I | environne, te couvre, et je me livre découvert. Ah ! ne sois
522 II | pense communément. Il vient loger en ville à Tilsitt demain.~
523 | long
524 I | ma tendre amie, et bien longuement, et reçois les mille et
525 II | dire. Ces nuits-ci sont longues, tout seul.~Tout à toi. ~
526 | lorsqu
527 II | mai, mort du fils aîné de Louis et d'Hortense ~Je conçois
528 II | le sentiment, le soleil lui-même ; mais ce qui n'aura jamais
529 I | sentiment profond qui me maîtrise, je puise sur vos lèvres,
530 I | te donner un petit aire majestueux et respectable qui me parait
531 I | que tu as bien reposé. Les maladies, la fureur des hommes ne
532 I | je les aime davantage. Malgré les destins et l'honneur,
533 I | craintes qui me rendent malheureux... Je suis ennuyé de ne
534 II | en voiture, de toutes les manières. Je me couche à huit heures,
535 II | pas considérable ; j'ai manoeuvré l'ennemi avec succès.~Sois
536 I | fourrages ; ma cavalerie armée marchera bientôt. Mes soldats me
537 III| tu serais bien ingrate. ~Mardi, à midi ~J'apprends que
538 II | contribuer à consoler la pauvre maréchale, fais-le.~Tout à toi. ~Schoenbrunn,
539 II | 1807, Napoléon rencontrait Marie Walewska). ~Varsovie, le
540 III| petites-filles, lorsqu'elles se marieront. Toutefois, ne doute jamais
541 II | ai été hier à la chasse à Marly, et je m'y suis blessé très
542 II | quand le destin l'aura marqué. Cependant, il est possible
543 I | bientôt. Mes soldats me marquent une confiance qui ne s'exprime
544 III| te porte. ~Paris, le 22 mars 1811 ~Mon amie, j'ai reçu
545 II | comment on se portait à la Martinique. Je n'ai pas souvent de
546 II | gloire ; cela n'est pas maternel ; il faudrait dire : le
547 I | pris une tasse de thé sans maudire la gloire et l'ambition
548 III| 19 avril ; elle est d'un mauvais style. Je suis toujours
549 II | midi ~Ta lettre du 11, de Mayence, m'a fait rire.~Je suis
550 I | souvent, et toi peu. Tu es une méchante et une laide, bien laide,
551 I | ne sentit jamais rien de médiocre... il s'était défendu de
552 II | bouffons ; ils sont assez médiocres ; cela amuse les soirées.
553 I | tableau sinistre et noir de la mélancolie et de la douleur...~Un jour
554 I | sois pas gaie, mais un peu mélancolique, et surtout que ton âme
555 II | des gens.~Quant à moi, je méprise l'ingratitude comme le plus
556 II | est pas raisonnable, et ne mérite pas qu'on l'aime, puisqu'
557 II | Pologne, une idée qu'elles ne méritent pas. J'ai eu deux ou trois
558 I | dis-le-moi ; je saurai au moins mériter le malheur... Adieu, femme,
559 I | promis ? Quel peut être ce merveilleux, ce nouvel amant qui absorbe
560 I | Quelle affection étouffe et met de côté l'amour, le tendre
561 I | 6 heures de chasse, les mets que l'on aime.~Je ne suis
562 III| contraire, j'espère que tu mettras un million de côté tous
563 I | heureux que j'en serai fol. Je meur danvie de voir comment tu
564 II | Ah ! Bonaparte, si je meurs, qui est-ce qui t'aimera ?»
565 I | 29 floréal, 2 heures ap. midy~Je ne sais pourquoi depuis
566 III| nouvelles, et de te donner des miennes. Je ne t'en dis pas davantage,
567 | mieux
568 II | tarde pas.~Adieu, mon amie ; milles choses aimables. ~Tilsitt,
569 I | mio dolce amor, reçois un millier de baisé ; mais ne m'en
570 II | de Westphalie, avec trois millions de population. Ces nouvelles
571 I | par-dessus cela, une petite mine avec le mouchoir à la créole,
572 I | Châteaurenaud. J'ai écris au ministre pour (illisible). J'écrirai
573 II | huit heures, et suis levé à minuit ; je songe quelquefois que
574 II | peuple. Toute l'armée russe mise en déroute, 80 pièces de
575 II | peines attachées à notre misère humaine. Que j'apprenne
576 II | toi, pour que tu fusses modérée et sage dans ta douleur.
577 I | avaient permis, je serais venu moi-même porter ma lettre. ~7 heures
578 II | contente.~Adieu, mon amie ; je monte à cheval.~L'on peut donner
579 II | France.~La perte du duc de Montebello, qui est mort ce matin,
580 II | que ta petite tête s'est montée. Je me suis souvenu de ce
581 I | bien, ce jour-là, je te montrerai mes poches pleines de lettres
582 I | vais te dire mon secret : moque-toi de moi, reste à Paris, aie
583 II | Ce pays est couvert de morts et de blessés. Ce n'est
584 I | une petite mine avec le mouchoir à la créole, à croquer.
585 I | plus ! Je n'ai plus qu'à mourir... Serait-il possible ?...
586 I | appellent à la Nature, et des mouvements impétueux aussi volcaniques
587 I | trouvait sans doute. Le moyen de perdre un instant de
588 II | passé à Bade, à Stuttgart, à Munich, sans nous écrire un mot.
589 I | que je t'envoye.~Junot, Murat te présentent leur respect.~
590 I | adorais tout en toi ; plus naïve, plus jeune, je t'eusse
591 I | sens vraiment que ta bonté naturelle n'existe plus pour moi,
592 I | de ton adorable image, et navré de rester tant de temps
593 I | tendre et le plus vrai. ~Nice, le 10 germinal~Je n'ai
594 I | égaye le tableau sinistre et noir de la mélancolie et de la
595 I | sais bien, la petite forêt noire. Je lui donne mille baisers
596 III| comme une bonne fermière de Normandie. ~ ~
597 | nos
598 II | Je reçois ta lettre du 27 novembre, où je vois que ta petite
599 II | bonnes choses à en dire. Ces nuits-ci sont longues, tout seul.~
600 II | ayant pas été présentées. ~Nymphenbourg, le 21 octobre ~Je suis
601 II | contente de ton sort, et que tu obéisses, non en grondant et en pleurant,
602 I | éloigné de toi.~Tu es l'objet perpétuel de ma pensée ;
603 II | de ce qu'elle voulait m'obliger à faire encore quelques
604 I | si l'inconstance peut en obtenir ; je ne dis pas la perfidie...
605 I | puisse le prouver. Si mes occupations me l'avaient permis, je
606 I | est seule dans mon coeur, occupe mon esprit, absorbe ma pensée.
607 I | souvenir ne te soit pas odieux. Mon malheur est de t'avoir
608 II | à 5 heures du soir ~Un officier m'apporte un tapis de ta
609 I | aimé...~J'avais pressé mes opérations ; je te calculais, le 13,
610 I | tes lettres précédentes oppressaient trop mon âme ; la révolution
611 II | on souffre, et l'âme est oppressée de voir tant de victimes.
612 II | enfants fait ma gloire ; or, comme les peuples, ton
613 I | et de l'eau de fleurs d'oranger que je t'envoye.~Junot,
614 I | de Gênes. Tu recevras des oranges, des parfums et de l'eau
615 II | pas sortir de France. J'ai ordonné aux deux princes de rentrer
616 I | dit là-dessus notre bon Ossian.~Écris-moi, ma tendre amie,
617 I | affaire si importante vous ôte le temps d'écrire à votre
618 I | croquer. Tu sais bien que je n'oublie pas les petites visites ;
619 I | reproche d'avoir bientôt oublié la douloureuse séparation
620 II | souvent de vos nouvelles. Vous oubliez vos amis ; ce n'est pas
621 | oui
622 I | le 12... Mon âme s'était ouverte à la joie ; elle est remplie
623 I | ces nuits, les portes s'ouvriront avec fracas : comme un jaloux,
624 | P
625 II | jours le plaisir d'entendre Paër et deux chanteuses qui m'
626 I | écris-moi vite quatre pages, et de ces aimables choses
627 II | boue, du vent, et de la paille pour tout lit. Je serai
628 I | donner de la viande, du pain, des fourrages ; ma cavalerie
629 I | guérit de l'amour ??? Je pairai ce remède bien chère. Tu
630 I | élastique, bien ferme ; par-dessus cela, une petite mine avec
631 I | majestueux et respectable qui me parait devoir être très plaisant ;
632 I | arrête ton coeur. Il me paraît que tu as fait ton choix
633 III| pavillon d'Italie, dans le parc de Saint-Cloud.~Ma santé
634 I | la tête des troupes, en parcourant les camps, mon adorable
635 II | je pars cette nuit, pour parcourir mes avant-postes. ~Eylau,
636 I | dont tu ne parles pas ! Pardi ! cela allongerait tes lettres
637 I | guérirai pas de cela (oh ! si pardieu, j'en guérirai) ; mais ne
638 I | As-tu cessé de m'aimer ? Pardon, âme de ma vie, mon âme
639 I | justifier. Bon Dieu ! Tu es pardonnée ; je t'aime à la folie,
640 III| suis toujours le même ; mes pareils ne changent jamais. Je ne
641 I | recevras des oranges, des parfums et de l'eau de fleurs d'
642 II | personne dont je t'ai voulu parler est Madame L..., dont tout
643 I | amour sans bornes, sans le partager ; et avec ton âme, ta pensée
644 II | femmes de Vienne, mais au parterre, comme n'ayant pas été présentées. ~
645 II | hier bien portant ; je ne partirai pas encore demain. Je m'
646 II | à Brunn. Les Russes sont partis ; j'ai une trêve. Dans peu
647 I | joie. Bien attendu que tu passera par le Piémont le chemin
648 I | tu lui as inspiré une passion sans bornes, une ivresse
649 III| très bien ; ils sont au pavillon d'Italie, dans le parc de
650 I | âme douce et céleste se peint sur ta physionomie. J'adorais
651 I | ne m'écris plus ; tu ne penses plus à ton bon ami, cruelle
652 II | être pas si sotte. Cela perce dans le public et indigne
653 I | très sanglante ; l'ennemi a perdu beaucoup de monde et a été
654 I | mère qui t'aimera comme son père et quand tu seras bien vieille
655 I | que tu es légère. Cela est perfide, tromper un pauvre mari,
656 I | obtenir ; je ne dis pas la perfidie... Tu n'as jamais aimé...~
657 I | occupations me l'avaient permis, je serais venu moi-même
658 I | éloigné de toi.~Tu es l'objet perpétuel de ma pensée ; mon imagination
659 II | de Prusse, que je plains personnellement, parce qu'il est bon. La
660 I | que je n'oublie pas les petites visites ; tu sais bien,
661 III| les ans, pour donner à tes petites-filles, lorsqu'elles se marieront.
662 III| m'est fort attachée. Les petits princes Napoléon se portent
663 II | aussi glorieuse pour mon peuple. Toute l'armée russe mise
664 II | ma gloire ; or, comme les peuples, ton mari, tes enfants,
665 II | ta lettre ; j'ai ri de ta peur du feu. Je suis désespéré
666 I | de la douleur...~Un jour peut-être viendra où je te verai ;
667 I | céleste se peint sur ta physionomie. J'adorais tout en toi ;
668 I | une représentation d'une pièce nouvelle, et Fortuné, oui,
669 II | russe mise en déroute, 80 pièces de canon, 30.000 hommes
670 I | pourrai, dans tes bras, à tes pieds, sur ton sein. ~Roverbella,
671 I | attendu que tu passera par le Piémont le chemin est beaucoup meilleur
672 I | pour moi sur la terre. ~Pistoia, le 8 messidor~Depuis un
673 I | Je serais alors bien à plaindre. ~P.-S. - La guerre, cette
674 II | pauvre roi de Prusse, que je plains personnellement, parce qu'
675 I | parait devoir être très plaisant ; ne vas pas surtout être
676 III| été voir aujourd'hui tes plantes, la journée ayant été belle.
677 I | te montrerai mes poches pleines de lettres que je ne t'ai
678 II | obéisses, non en grondant et en pleurant, mais de gaîté de coeur,
679 II | revient, je te défends de pleurer, d'être chagrine et inquiète ;
680 II | à un bal de la ville. Il pleut. Je me porte bien. Je t'
681 I | jour-là, je te montrerai mes poches pleines de lettres que je
682 I | au moins mon asile. Mille poignards déchirent mon coeur ; ne
683 III| viendra à bien. Il a ma poitrine, ma bouche et mes yeux.
684 II | galant, et me suis tenu à ma politique. Elle est fort aimable.
685 II | encore fait froid. Toutes ces Polonaises sont Françaises ; mais il
686 II | avec trois millions de population. Ces nouvelles sont pour
687 II | voulu savoir comment on se portait à la Martinique. Je n'ai
688 III| petits princes Napoléon se portent très bien ; ils sont au
689 I | amie tu viendras ici, tu te porteras très bien, tu feras un petit
690 I | un peu d'estime, et une portion de cette bienveillance dont
691 I | réveille plein de toi. Ton portrais et le souvenir de l'énivrante
692 II | hiver seraient assis, tu pourrais venir ; il faut donc attendre
693 I | Comme si une jolie femme pouvait abandonner ses habitudes,
694 | pouvoir
695 I | la scène affligeante qui précéda de quinze jours notre mariage ;
696 I | ai trouvé que tes lettres précédentes oppressaient trop mon âme ;
697 I | Je suis au lit. ~Vérone, premier jour complémentaire ~Je
698 I | J'écrirai demain à la première ? à qui tu feras des compliments
699 III| pas de l'intérêt que je prends à toi, et des sentiments
700 I | votre mari ? Joséphine, prenez-y garde, une belle nuit, les
701 | près
702 I | fille. Il t'envoient pour présent une boîte de bonbons de
703 II | parterre, comme n'ayant pas été présentées. ~Nymphenbourg, le 21 octobre ~
704 I | envoye.~Junot, Murat te présentent leur respect.~Un baiser
705 I | va, député à Paris, pour présenter ses hommages au gouvernement.~
706 I | as jamais aimé...~J'avais pressé mes opérations ; je te calculais,
707 I | suis plus content. J'ai un pressentiment que tu es partie pour ici
708 I | amitié que moi, et n'est plus prêt que moi à faire quelque
709 I | à mon aise te donner des preuves de l'amour ardent que tu
710 II | jour à Stuttgart. Tu seras prévenue vingt-quatre heures d'avance
711 I | vrai que j'ai tort. Dans le printemp, la campagne est belle ;
712 II | je me porte fort bien. Le printemps commence ici ; cependant
713 I | Châtillon, et je t'ai envoyé une procuration pour que tu touches différentes
714 I | la révolution qu'elles produisaient attaquait mon repos, et
715 II | en faisant échouer ses projets.~Tu dois être inquiète,
716 I | quelque chose qui puisse le prouver. Si mes occupations me l'
717 II | assure qu'elle était plus Prussienne que Française. Je ne le
718 II | sotte. Cela perce dans le public et indigne bien des gens.~
719 I | profond qui me maîtrise, je puise sur vos lèvres, sur votre
720 II | mérite pas qu'on l'aime, puisqu'elle n'aimait que ses enfants.~
721 I | quatre jours ; qu'as-tu fait, puisque tu n'as pas écrit à ton
722 I | faire quelque chose qui puisse le prouver. Si mes occupations
723 I | qui en serait la cause ! Puisse-t-il, pour peine et pour supplice,
724 II | Stéphanie et à Napoléon. ~Pultusk, le 31 décembre ~J'ai bien
725 II | rire.~Je suis aujourd'hui à quarante lieues de Varsovie ; le
726 | Quel
727 I | celle écrite de ton sang. Quels sentiments elles m'ont fait
728 II | moins bien.~Voilà assez de querelle. Je veux que tu sois gaie,
729 I | content. Si l'on me fait la question si j'ai bien dormi, je sens
730 II | Dresde, fort bien portant, quoique je sois resté cent heures
731 II | sentez à merveille, mais vous raisonnez moins bien.~Voilà assez
732 I | altérée ou que tu aies des raisons d'être chagrine que je ne
733 II | fort content. Je suis donc rapproché de toi de plus de moitié
734 I | coeur abonde. Tous les jours récapitulant tes tord, tes fautes, je
735 II | décembre ~J'ai bien ri en recevant tes dernières lettres. Tu
736 I | de bonbons de Gênes. Tu recevras des oranges, des parfums
737 I | cette année, n'est plus reconnaissable. J'ai fait donner de la
738 II | sera conclue, et Jérôme reconnu roi de Westphalie, avec
739 II | le flatter pour que tu te reconnusses ; cependant, à dire vrai,
740 I | peines. Il en est tant de réel ! Faut-il encore s'en fabriquer !!!
741 I | trouvé ce feu qui allume tes regards, et que j'ai cru quelque
742 I | puis deviner ; alors je regrette la vitesse avec laquelle
743 I | ces quatre jours me font regretter mon antique indifférence.
744 I | t'enverra la copie de la relation. Je suis mort de fatigue.
745 I | aimerai toute ma vie. J'ai relu, cette nuit, toutes tes
746 I | désespoir ?~Celui qui te remettra cette lettre est le duc
747 I | prairial ~Joséphine, où te remettra-t-on cette lettre ? Si c'est
748 II | affaires vont bien.~J'ai remis mon armée en cantonnement.~
749 I | à qui t'adresser pour me remplacer. Je te souhaite bonheur,
750 I | ouverte à la joie ; elle est remplie de douleur. Tous les courriers
751 III| mes yeux. J'espère qu'il remplira sa destinée.~Je suis toujours
752 I | ces aimables choses qui remplissent mon coeur de sentiment et
753 I | puis ce petit enfant qui se remuait si fort qu'il te faisait
754 II | 1er janvier 1807, Napoléon rencontrait Marie Walewska). ~Varsovie,
755 I | Joséphine, ta pensée me rendait heureux ; tout a changé.
756 I | toi, a des craintes qui me rendent malheureux... Je suis ennuyé
757 I | beau. Quand à moi cela me rendra si heureux que j'en serai
758 I | partir tout de suite pour te rendre à Vérone ; j'ai besoin de
759 II | lettre de Malmaison. L'on m'a rendu compte que tu étais grasse,
760 I | tu es encore à Paris. Je rentre dans mon âme ; j'étouffe
761 II | ordonné aux deux princes de rentrer en France.~La perte du duc
762 III| tous les bruits que l'on répand te frappent ; ce n'est pas
763 I | dormi, je sens qu'avant de répondre j'aurais besoin de recevoir
764 I | m'assurât que tu as bien reposé. Les maladies, la fureur
765 II | que je voulais, et j'ai repoussé l'ennemi, en faisant échouer
766 I | dîner chez Baras, et une représentation d'une pièce nouvelle, et
767 I | Murat te présentent leur respect.~Un baiser plus bas, plus
768 I | petit aire majestueux et respectable qui me parait devoir être
769 II | portant, quoique je sois resté cent heures en voiture,
770 I | assurance de son amour, que lui reste-t-il sur la terre ? Qu'y ferait-il ?~
771 I | Et puis, du 23 au 26, restent quatre jours ; qu'as-tu
772 I | adorable image, et navré de rester tant de temps loin de toi ;
773 I | portrait six mois sans le retirer ; rien ne m'a échappé. Si
774 I | 7 heures du matin ~Je me réveille plein de toi. Ton portrais
775 I | différentes sommes qui me reviennent... Chaque instant m'éloigne
776 II | lettres, et de ce qui me revient, je te défends de pleurer,
777 I | oppressaient trop mon âme ; la révolution qu'elles produisaient attaquait
778 I | la vitesse du torrent du Rhône, c'est pour te revoir plus
779 II | cela n'arrange pas mon rhume. Cependant tout va bien.
780 I | sens déjà combien il serait ridicule qu'il arrête ton coeur.
781 II | 11, de Mayence, m'a fait rire.~Je suis aujourd'hui à quarante
782 II | tendre si vous en faites des risées.~Adieu, mon amie, j'ai fait
783 I | aimerais seul, et de tous les rôles, c'est le seul que je ne
784 I | avons fait la paix avec Rome qui nous donne de l'argent.
785 I | tes pieds, sur ton sein. ~Roverbella, le 18 messidor~J'ai battu
786 II | paix avec la Prusse et la Russie sera conclue, et Jérôme
787 I | amants, que tout le monde le sache, n'écris jamais, eh bien !
788 I | caprice était pour moi une loi sacrée ; pouvoir te voir était
789 II | que tu fusses modérée et sage dans ta douleur. Tu as eu
790 I | ami, cruelle femme ! Ne sais-tu pas que sans toi, sans ton
791 II | armée en cantonnement.~La saison est bizarre ; il gèle et
792 I | eu hier une affaire très sanglante ; l'ennemi a perdu beaucoup
793 II | à un doigt en tirant un sanglier.~Hortense se porte assez
794 I | aimeras plus ; dis-le-moi ; je saurai au moins mériter le malheur...
795 I | aimer les autres sans aimer, saurais-tu comment on guérit de l'amour ???
796 II | ce n'est pas bien. Je ne savais pas que les eaux de la Plombières
797 II | suis ici chez le roi de Saxe, dont je suis fort content.
798 I | de tes erreurs et de la scène affligeante qui précéda
799 II | maréchale, fais-le.~Tout à toi. ~Schoenbrunn, le 26 août ~Je reçois ta
800 I | mère, je vais te dire mon secret : moque-toi de moi, reste
801 I | Serbelloni, le plus grand seigneur de ce pays, qui va, député
802 II | vertu du fleuve Léthé.~Il me semble que c'est en buvant ces
803 II | votre raison faible ; vous sentez à merveille, mais vous raisonnez
804 I | de gloire pour me faire sentir mon malheur avec plus d'
805 I | je t'en préviens. Je le sentis lorsque mon âme s'engageait,
806 I | environnent.~Mon coeur ne sentit jamais rien de médiocre...
807 I | bientôt oublié la douloureuse séparation de trois jours ; tu es alors
808 I | Vous ! Vous ! Ah ! que sera-ce dans quinze jours ?...~Mon
809 I | n'ai plus qu'à mourir... Serait-il possible ?... Tous les serpents
810 I | cette lettre est le duc de Serbelloni, le plus grand seigneur
811 I | donne de l'argent. Nous serons demain à Livourne, et, le
812 I | pas passé une nuit sans te serrer dans mes bras ; je n'ai
813 I | espère qu'avant peu je te serrerai dans mes bras, et je te
814 I | conviction et l'évidence (qui servit ton ami) me feraient éprouver !
815 | seulement
816 II | dames jouent Le Barbier de Séville. Le temps est très beau.
817 I | pensée et égaye le tableau sinistre et noir de la mélancolie
818 II | écrasée : c'est une digne soeur de Marengo, Austerlitz,
819 I | souvenir de l'énivrante soirée d'hiers n'ont point laissé
820 II | médiocres ; cela amuse les soirées. Il y a cinquante ou soixante
821 II | soirées. Il y a cinquante ou soixante femmes de Vienne, mais au
822 I | armée marchera bientôt. Mes soldats me marquent une confiance
823 II | esprit, le sentiment, le soleil lui-même ; mais ce qui n'
824 | sommes
825 II | suis levé à minuit ; je songe quelquefois que tu n'es
826 III| ayant été belle. Je ne suis sorti qu'un instant, à trois heures,
827 II | à Plombières ; je ne me soucie pas que tu ailles à Bade ;
828 II | vois avec peine que tu as souffert de la route ; mais quelques
829 II | partie de la guerre ; l'on souffre, et l'âme est oppressée
830 I | pour me remplacer. Je te souhaite bonheur, si l'inconstance
831 I | victoire du destin : voilà mes souhaits. Un souvenir unique, entier,
832 II | s'est montée. Je me suis souvenu de ce vers : ~Désir de femme
833 I | pouvoir te voir était mon souverain bonheur ; tu es belle, gracieuse ;
834 I | Joséphine, Joséphine ! Souviens-toi de ce que je t'ai dit quelquefois :
835 II | Un baiser à Hortense, à Stéphanie et à Napoléon. ~Pultusk,
836 II | vous depuis votre départ de Strasbourg. Vous avez passé à Bade,
837 I | moi ; et si la gloire ne suffit pas à mon bonheur, elle
838 I | te prie de partir tout de suite pour te rendre à Vérone ;
839 I | trouve moins de force pour supporter d'être éloigné de toi.~Tu
840 | sûr
841 I | embelit ma pensée et égaye le tableau sinistre et noir de la mélancolie
842 II | aimait que ses enfants.~Tâche de te calmer, et ne me fais
843 II | Un officier m'apporte un tapis de ta part ; il est un peu
844 II | est possible que cela ne tarde pas.~Adieu, mon amie ; milles
845 I | bras ; je n'ai pas pris une tasse de thé sans maudire la gloire
846 I | bonheur, mais d'ici à ce tems là garde toi de l'aimer
847 I | m'inspire des sentiments tendres qui m'appellent à la Nature,
848 I | âme de ma vie, mon âme est tendue sur de vastes combinaisons.
849 II | ai été galant, et me suis tenu à ma politique. Elle est
850 II | ce qui n'aura jamais de terme, c'est le bien que je veux,
851 II | aura pris un caractère bien terrible, je crois, pour le pauvre
852 I | ai pas pris une tasse de thé sans maudire la gloire et
853 II | Camp de Boulogne, le 25 thermidor, an XIII ~J'ai voulu savoir
854 I | de t'avoir peu connue, le tien, de m'avoir jugé comme les
855 I | gloire et l'ambition qui me tiennent éloigné de l'âme de ma vie.
856 II | légèrement à un doigt en tirant un sanglier.~Hortense se
857 II | Bulletin. On peut aussi tirer le canon. Cambacérès fera
858 I | me traites de vous.~Vous toi-même ! Ah ! mauvaise, comment
859 I | pouvais assister à l'aimable toilette, petite épaule, un petit
860 II | de ces belles nuits, je tombe à Saint-Cloud comme un jaloux ;
861 I | aussi volcaniques que le tonnerre. Je ne te demande ni amour
862 I | les jours récapitulant tes tord, tes fautes, je me bat le
863 I | de toi avec la vitesse du torrent du Rhône, c'est pour te
864 I | Il est vrai que j'ai tort. Dans le printemp, la campagne
865 I | à Livourne, et, le plus tôt que je pourrai, dans tes
866 I | procuration pour que tu touches différentes sommes qui me
867 I | 23 au 26 ventôse, tu me traites de vous.~Vous toi-même !
868 II | pensée m'afflige. Toutefois, tranquillise-toi, mon amie, et sois gaie.~
869 I | la nuit, je me lève pour travailler, c'est que cela peut avancer
870 II | Russes sont partis ; j'ai une trêve. Dans peu de jours, je verrai
871 I | légère. Cela est perfide, tromper un pauvre mari, un tendre
872 I | puis, l'amant de 19 ans s'y trouvait sans doute. Le moyen de
873 II | mal sans remède, il faut trouver des consolations.~Adieu,
874 III| instant, à trois heures, pour tuer quelques lièvres.~Adieu,
875 I | Lion, tu seras le 10, à Turin ; le 12, à Milan où tu m'
876 I | absorbe tous vos instants, tyrannise vos journées et vous empêche
877 I | feras des compliments d'usage. Amitié vraie à madame Tallien
878 | V
879 II | bien. Le temps est fort variable. Mes affaires vont assez
880 I | être très plaisant ; ne vas pas surtout être malade.
881 I | mon âme est tendue sur de vastes combinaisons. Mon coeur,
882 I | autour de moi... La vie vaut-elle la peine de faire tant de
883 II | cependant rien n'est encore en végétation. Je désire que tu sois gaie
884 III| jamais donné aucun chagrin. ~Vendredi, 8 heures du matin, 1813 ~
885 II | grange, ayant de la boue, du vent, et de la paille pour tout
886 I | avaient permis, je serais venu moi-même porter ma lettre. ~
887 I | étais malade, tu n'es pas venue. Le Directoire n'a pas voulu,
888 II | trêve. Dans peu de jours, je verrai ce que je deviendrai. Daignez,
889 | vers
890 II | faut que les événements le veuillent. La chaleur de ta lettre
891 II | Erfurt, avec le roi. Si elle veut voir une bataille, elle
892 I | J'ai fait donner de la viande, du pain, des fourrages ;
893 II | oppressée de voir tant de victimes. Je me porte bien. J'ai
894 I | mon unique femme, et une victoire du destin : voilà mes souhaits.
895 I | Si mon coeur était assez vil pour aimer sans retour,
896 I | je te déteste. Tu es une vilaine, bien gauche, bien bête,
897 II | je fais, de ma personne, vingt et vingt-cinq lieues par
898 II | de ma personne, vingt et vingt-cinq lieues par jour, à cheval,
899 II | Stuttgart. Tu seras prévenue vingt-quatre heures d'avance de mon arrivée
900 I | n'oublie pas les petites visites ; tu sais bien, la petite
901 I | tes lettres de moitié. Les visiteurs, à dix heures du matin,
902 I | ne te plus aimer, bah ! voilà-t-il pas que je t'aime davantage.
903 I | Vous fâchez-vous ? Vous vois-je triste ? Êtes-vous inquiète ?
904 I | mouvements impétueux aussi volcaniques que le tonnerre. Je ne te
905 I | Tous les jours, la mort voltige autour de moi... La vie
906 II | que tu te portes bien ! Voudrais-tu accroître ma peine ?~Adieu,
907 II | bien. J'ai fait ce que je voulais, et j'ai repoussé l'ennemi,
908 II | me défendre de ce qu'elle voulait m'obliger à faire encore
909 II | barrières ; ce que vous voulez, doit être ; mais moi, je
910 III| donnera des nouvelles de mon voyage et de l'impératrice. J'approuve
911 I | compliments d'usage. Amitié vraie à madame Tallien et Barras.~
912 I | éloigne de mon coeur. Je sens vraiment que ta bonté naturelle n'
913 | vu
914 II | Napoléon rencontrait Marie Walewska). ~Varsovie, le 19 janvier
915 II | et Jérôme reconnu roi de Westphalie, avec trois millions de
916 II | gaie, aimable et heureuse. ~Wittemberg, le 1er février, à midi ~
917 I | courrier. Tout va bien. Wurmser a été battu hier sous Mantoue.
918 II | Malmaison, le 4 messidor, an XI ~J'ai reçu ta lettre, bonne
919 II | Boulogne, le 25 thermidor, an XIII ~J'ai voulu savoir comment
920 II | Brunn, le 28 frimaire, an XIV ~Grande Impératrice, pas
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