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Stanislas Marquis de Boufflers
Tamara ou le lac des pénitens

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


0-pretr | prian-voyai

    Partie
1 | 0 2 TextUniq| beauté qu'il t'avait donnée d'abord comme un modèle à imiter. 3 TextUniq| comme une île où nous n'abordons qu'avec peine tous ceux 4 TextUniq| la tremblante Pravir d'un accent qui aurait attendri le diamant, 5 TextUniq| qui cherche à me fermer l'accès de ton âme ? - Tu vois ce 6 TextUniq| porte, et des feuilles qui l'accompagnent ? et séparée une fois, que 7 TextUniq| ton esclave tremblante ; accorde-lui son humble prière, répands 8 TextUniq| dévotes) qu'ils daignent accueillir ! - Mais à quoi te sert 9 TextUniq| vivrais humiliée, méconnue, accusée de l'indifférence, de la 10 TextUniq| que l'homme n'a pas encore achevé d'écrire dans les replis 11 TextUniq| astres, pouvait tour à tour admirer la sagesse du créateur et 12 TextUniq| verras l'amour d'une mère qui adore sa fille, la douleur d'une 13 TextUniq| es-tu, disait Pravir en s'adressant au fantôme qu'elle voyait 14 TextUniq| mère. - Non, ma fille, je m'adresse à celui qui entend les plaintes 15 TextUniq| consume ? - Le jeûne peut affaiblir le corps ; mais il nourrit 16 TextUniq| celui des dieux mêmes, ne s'affaiblit point en se partageant.... 17 TextUniq| Tu me vois donc bien affreuse, ma mère ? - Ma fille, ta 18 TextUniq| ma mère ! et par où les ai-je mérités ? j'en appelle à 19 TextUniq| mère ! c'est ma soeur ; aide-moi à l'aimer. - Eh ! comment ? - 20 TextUniq| la sienne Crois-tu que j'aie été la seule à remarquer 21 TextUniq| daignât priser : elle les aimait également ; mais elle n' 22 TextUniq| je-puis le conjurer. - En aimant. Vois à coté de toi cette 23 TextUniq| une mère que sa fille n'aime point. - Non, ma bonne mère , 24 TextUniq| pas sûre d'être également aimé, et son âme, sainte comme 25 TextUniq| ma soeur ; aide-moi à l'aimer. - Eh ! comment ? - En me 26 TextUniq| la jalousie ? Vois-tu les alarmes, les combats des bons génies 27 | aller 28 | alors 29 TextUniq| que dans le sein des ses amis invisibles. Brama, touché 30 TextUniq| de toi ; mais cette ombre annonce qu'il reste encore quelque 31 TextUniq| mère, tant de pouvoir ne m'appartient pas. - Je retrouverai donc 32 TextUniq| modèle à imiter. Il s'en applaudissait, et t'invitait à rassembler 33 TextUniq| comme autrefois ta nourrice appportait mon enfant dans mes bras. - 34 TextUniq| affections, le tendre Kama, t'apprendrait à payer d'amour l'amour 35 TextUniq| assise au bord du lac, le dos appuyé contre l'arbre, jeûnant, 36 TextUniq| difficile à plier que l'arc du géant de la guerre ? - 37 TextUniq| arbre saint, planté par Ardjown sur le sommet du mont ; 38 TextUniq| et de se changer comme l'argile que l'ouvrier pétrit, et 39 TextUniq| tout les yeux du ciel qui s'arrêtaient sur Monghir paraissaient 40 TextUniq| Mais une folle tendresse m'arrêtait. Faible mère , je craignais 41 TextUniq| la triste Monghir s'était arrêté soudain comme le torrent 42 TextUniq| vue ; tantôt ses regards s'arrêtent au-dehors, et je me réjouis ; 43 | arrive 44 TextUniq| tendresse n'était qu'un artifice pour te subjuguer, pour 45 TextUniq| était depuis trois jours assise au bord du lac, le dos appuyé 46 TextUniq| des nuages et celle des astres, pouvait tour à tour admirer 47 TextUniq| moyens : ton esclave soumise attend de toi son retour à la vie 48 TextUniq| que toutes ses préférences attendaient cette Meva, cette soeur 49 TextUniq| Pravir d'un accent qui aurait attendri le diamant, ma mère, sauve 50 TextUniq| fille, c'est au miracle qui atteste le pouvoir d'un dieu ; rends 51 TextUniq| tantôt ses regards s'arrêtent au-dehors, et je me réjouis ; tantôt 52 TextUniq| regarde, que je ne voie au-delà de l'apparence ; tu ne veux 53 TextUniq| tableau dont tous les traits auparavant difformes auraient ensuite 54 TextUniq| vainqueur des volontés, était auprès d'elle.~Ma mère, ma mère, 55 TextUniq| pourquoi la tenter ? - Je l'aurais pu quand ma Pravir, l'enfant 56 TextUniq| passe dans ton âme. - Et qu'aurais-je à te dissimuler, ma mère ?- 57 | aurait 58 | autour 59 | autre 60 TextUniq| désir : il t'amène comme autrefois ta nourrice appportait mon 61 | avaient 62 TextUniq| perfection à mesure que tu avancerais dans le champ de la vie, 63 TextUniq| indifférence, de la jalousie, de l'aversion qu'on sentirait pour moi. 64 TextUniq| moi. Clarté funeste ! l'aveuglement vaudrait mieux.- Que je 65 | avoir 66 | beau 67 TextUniq| était que des symboles. Tes beaux traits étaient destinés 68 TextUniq| conservatrice de toutes les belles pensées, lui avait infusé 69 TextUniq| enveloppe devant le mien ; ce besoin de te dérober aux caresses, 70 TextUniq| est une punition , ou un bienfait de celui qui voit et qui 71 TextUniq| dans sa douceur, dans sa bienveillance native, et telle qu'elle 72 TextUniq| refuses à notre amour ; le bocage que tu embellis de tes charmes 73 | bon 74 TextUniq| depuis trois jours assise au bord du lac, le dos appuyé contre 75 TextUniq| malheureuse , tout mon pouvoir se borne à connaître que tu te caches 76 TextUniq| comme on voit la rose des bosquets resserrer ses feuilles délicates 77 TextUniq| amour ressemblent à des branches de lierre qui s'enlacent 78 TextUniq| seconde fois son image qui brille enfin de tout son éclat. 79 TextUniq| sur Monghir paraissaient briller d'une douce compassion.~ 80 TextUniq| sur elles deux un rayon brûlant qui les fond l'une et l' 81 TextUniq| ils voient ce qu'on leur cache ; et moi, malheureuse , 82 TextUniq| Le vois tu, ce serpent caché sous les fleurs du jardin 83 TextUniq| forme en revenant à ton vrai caractère : ce qui t'arrive est une 84 TextUniq| besoin de te dérober aux caresses, aux empressemens de celle 85 TextUniq| doué de pensée qui ferme la ceinture de la reine des Péris, et 86 TextUniq| auraient pu envier les dons célestes de Monghir, et cependant 87 TextUniq| qui m'était destinée ; que celle-là réunirait tous les dons, 88 | cet 89 TextUniq| yeux que ceux des mortels : ceux-là voient la vérité, tandis 90 TextUniq| créatures humaines ; et Chacta, la déesse de la vertu, 91 TextUniq| lui-même au corps demeuré sans chaleur et sans mouvement, commence 92 TextUniq| que tu avancerais dans le champ de la vie, comme le palmier 93 TextUniq| elle de se former et de se changer comme l'argile que l'ouvrier 94 | chaque 95 TextUniq| bocage que tu embellis de tes charmes est devenu comme une île 96 TextUniq| ma fille ; ton visage, si cher à tous les yeux, a disparu ; 97 TextUniq| ton beau visage, et qui cherche à me fermer l'accès de ton 98 TextUniq| Monghir. - Et que viens-tu chercher? - La consolation. - Je 99 | chose 100 TextUniq| de l'air et la clarté des cieux. Son oeil et son oreille 101 TextUniq| choses au-dedans de nous, le clairvoyant Indra jette un regard propice 102 TextUniq| obscurcit, où Kama, l'ami des coeurs, se peint en traits de lumière ; 103 TextUniq| Vois-tu les alarmes, les combats des bons génies qui te défendent 104 TextUniq| pour vous. O mes enfans ! combien je vous dois ! - Eh! ma 105 TextUniq| pendant que je te parle, tu commandes à toute ta personne de me 106 TextUniq| chaleur et sans mouvement, commence à lui rendre le sentiment 107 TextUniq| cette fleur à qui tu daignes comparer ta fille doit perdre sa 108 TextUniq| paraissaient briller d'une douce compassion.~Monghir était belle aux 109 TextUniq| regards de Wistznou, qui s'y complaisait ; pour t'éloigner de tous 110 TextUniq| pures dont ta lumière se compose tracent pour elle un tableau 111 TextUniq| comprends pas. - Essaie de te comprendre toi-même. - Mais, ma mère, 112 TextUniq| deviendrait-elle? - Ma mère, je ne te comprends pas. - Essaie de te comprendre 113 TextUniq| Ma mère, suis-je donc condamnée à montrer aux yeux de mes 114 TextUniq| mère ; tu prends plaisir à confondre son esprit déjà troublé 115 TextUniq| dis-moi comment je-puis le conjurer. - En aimant. Vois à coté 116 TextUniq| quelque ennemi que tu ne connais pas, et qui plane au-dessus 117 TextUniq| tout mon pouvoir se borne à connaître que tu te caches de moi. 118 TextUniq| la noble Sarisonati, la conservatrice de toutes les belles pensées, 119 TextUniq| en crois tes louanges, je conserve la mienne : une mère doit-elle 120 TextUniq| dont les moindres reflets conservent encore trop d'éclat pour 121 TextUniq| Idma, le dieu du sommeil consolateur, avait étendu sur tous les 122 TextUniq| viens-tu chercher? - La consolation. - Je ne la refuse point 123 TextUniq| sert ce long jeûne qui te consume ? - Le jeûne peut affaiblir 124 TextUniq| Richi-Sombo, le mont des contemplations. Indra, qui regarde à la 125 TextUniq| offre l'image. Mais es-tu contente, ma fille ? et ne vois-tu 126 | contre 127 TextUniq| une mère doit-elle se contredire ainsi dans ses discours ? - 128 TextUniq| les névis, les vitraspati conversaient avec la sage Monghir, et 129 TextUniq| difformes auraient ensuite été corrigés par un habile maître. « 130 TextUniq| conjurer. - En aimant. Vois à coté de toi cette image que rien 131 TextUniq| pensée: fais en sorte que les couleurs pures dont ta lumière se 132 TextUniq| Vois-tu la fourberie à l'oeil couvert, au regard louche, qui, 133 TextUniq| arrêtait. Faible mère , je craignais de troubler le fleuve de 134 TextUniq| cette même image qu'elle craignait de revoir ; elle la trouve 135 TextUniq| je pleure : toi-même tu crains, quand je te regarde, que 136 TextUniq| tour admirer la sagesse du créateur et les merveilles de la 137 TextUniq| et les merveilles de la création. Les habitans des plaines 138 TextUniq| la distinguait entre les créatures humaines ; et Chacta, la 139 TextUniq| éveille-toi ! » répétait à grands cris Pravir effrayée, et Monghir 140 TextUniq| le palmier se redresse en croissant ; j'espérais que le maître 141 TextUniq| tu ne me plains pas, mère cruelle ! - Non , ma fille ; cette 142 TextUniq| bien terrestres qu'elle daignât priser : elle les aimait 143 TextUniq| les âmes dévotes) qu'ils daignent accueillir ! - Mais à quoi 144 TextUniq| mère, cette fleur à qui tu daignes comparer ta fille doit perdre 145 TextUniq| mortels, et dont les rayons dardent jusqu'au fond de la pensée: 146 TextUniq| dieu. - Ma mère, ce nouveau décret du puissant Indra s'étend-il 147 TextUniq| la belle Pravir d'un air dédaigneux. - Je leur demande une fille, 148 TextUniq| combats des bons génies qui te défendent malgré toi, et qui essaient 149 TextUniq| au-dessus de toi. - Ma mère, défends-moi de notre ennemi, car c'est 150 TextUniq| fantôme, c'est toi qui m'as défigurée ; vois-tu ces azours, ces 151 TextUniq| bosquets resserrer ses feuilles délicates au souffle des dewatas. - 152 TextUniq| ferais notre gloire et nos délices, et tu fixerais tous nos 153 TextUniq| ma fille. - O ma mère ! délivre ta Pravir ! - Je ne puis 154 | demande 155 TextUniq| Et qu'est-ce que tu lui demandes, ma mère ? dit la belle 156 TextUniq| funestes illusions, qui démasque à sa vue les daytas et les 157 TextUniq| Arjown lui-même au corps demeuré sans chaleur et sans mouvement, 158 TextUniq| punition. - Non, ta beauté dépend de toi ; mais cette ombre 159 TextUniq| ma mère ?- Ton ennui, ton dépit, ton projet de ne plus t' 160 TextUniq| douleur qu'elle ne pouvait déposer que dans le sein des ses 161 | depuis 162 TextUniq| tandis que moi, toujours désagréable aux yeux maternels, je vivrais 163 TextUniq| plaire il faut nous fuir... Descends en toi, ma fille, et juge-toi. 164 TextUniq| le devoir n'est pas le désir : il t'amène comme autrefois 165 TextUniq| bienfaisante reverdit des plantes desséchées. Les âmes des deux soeurs 166 TextUniq| cette soeur qui m'était destinée ; que celle-là réunirait 167 TextUniq| encore au-dessus des fleurs destinées à parer nos temples. Mais 168 TextUniq| Tes beaux traits étaient destinés à représenter, et bien imparfaitement 169 TextUniq| Pravir ? - Oui, chère enfant, détourne les yeux de ton âme pour 170 | devant 171 TextUniq| embellis de tes charmes est devenu comme une île où nous n' 172 TextUniq| et séparée une fois, que deviendrait-elle? - Ma mère, je ne te comprends 173 TextUniq| rassembler autour de toi nous deviennent étrangers, et pour te plaire 174 TextUniq| passe dans son âme, qui lui dévoile ses funestes illusions, 175 TextUniq| Heureuses les feroners (les âmes dévotes) qu'ils daignent accueillir ! - 176 TextUniq| amour de Pravir, quand tu devrais la préférer à la tendre 177 TextUniq| délicates au souffle des dewatas. - Tu me vois donc bien 178 TextUniq| compagnes cette figure si différente de la mienne et dont l'image 179 TextUniq| fille cette humeur aussi difficile à plier que l'arc du géant 180 TextUniq| tous les traits auparavant difformes auraient ensuite été corrigés 181 TextUniq| ordinaires ; deux filles dignes d'elle, Pravir et Méva, 182 TextUniq| fille, et juge-toi. Que dirais-tu de la fleur qui essaierait 183 | dire 184 | dis 185 TextUniq| car c'est aussi le tien ; dis-moi comment je-puis le conjurer. - 186 TextUniq| Eh ! comment ? - En me disant que tu ne l'aimes pas mieux, 187 TextUniq| vous dois ! - Eh! ma mère, disent-elles ensemble, qu'est-ce que 188 TextUniq| cher à tous les yeux, a disparu ; on ne voit plus que ton 189 TextUniq| flamboyant qui sert de trône au dispensateur de la lumière. Le dieu qui 190 TextUniq| qui essaient encore de te disputer aux mauvais esprits à qui 191 TextUniq| grand Indra lui-même la distinguait entre les créatures humaines ; 192 TextUniq| lumière de beauté qui te distingue entre toutes les compagnes, 193 TextUniq| trouver Monghir : « O ma mère (dit-elle d'un son de voix enchanteur ; 194 | doit 195 TextUniq| conserve la mienne : une mère doit-elle se contredire ainsi dans 196 TextUniq| bras que tu tiens étendus doivent succomber à la fatigue. - 197 TextUniq| point aimée de celle qui me donnait le jour ; que toutes ses 198 TextUniq| empressemens de celle qui t'a donné la vie et qui te donnerait 199 TextUniq| cette beauté qu'il t'avait donnée d'abord comme un modèle 200 TextUniq| a donné la vie et qui te donnerait encore la sienne Crois-tu 201 TextUniq| ceux que Wistznou t'avait donnés, pour faire avec toi le 202 TextUniq| assise au bord du lac, le dos appuyé contre l'arbre, jeûnant, 203 TextUniq| âme dans sa paix, dans sa douceur, dans sa bienveillance native, 204 TextUniq| regards comme ce diamant doué de pensée qui ferme la ceinture 205 TextUniq| dissimuler ce soin trop visible d'échapper à mes regards ; ce voile 206 TextUniq| ombre qui n'est pas encore éclaircie ?- Hélas! ma mère, c'est 207 TextUniq| La douce confiance les éclaircirait. - Encore une fois, je n' 208 TextUniq| la lumière. Le dieu qui éclaire les choses hors de nous , 209 TextUniq| éveille-toi ! »~En effet, en écoutant le discours de Pravir, le 210 TextUniq| maître. « O prodige ! s'écria-t-elle, je me retrouve, ma mère ; 211 TextUniq| O bonté ! ô félicité ! s'écrie la plus tendre des mères : 212 TextUniq| n'a pas encore achevé d'écrire dans les replis de son coeur. 213 TextUniq| mère ! éveille-toi ! »~En effet, en écoutant le discours 214 TextUniq| qui la poursuit et qui l'effraie ! - Je ne vois rien, dit 215 TextUniq| répétait à grands cris Pravir effrayée, et Monghir ne s'éveillait 216 TextUniq| entraînent les voyageurs égarés vers les marais, où ils 217 TextUniq| bonne mère , dit Pravir en s'élançant dans les bras que sa mère 218 TextUniq| enfant de mon amour, ne s'élevait pas encore au-dessus des 219 TextUniq| la terre ; qu'elle serait élevée à tous les honneurs des 220 TextUniq| elle tenait ses mains pures élevées vers le ciel qui voit tout ; 221 | elles 222 TextUniq| les âmes qui s'y peignent elles-mêmes sous des formes expressives 223 TextUniq| doit perdre sa beauté en s'éloignant de sa tige, et si j'en crois 224 TextUniq| remarquer ton indifférence, ton éloignement pour ceux dont la bienfaisante 225 TextUniq| s'y complaisait ; pour t'éloigner de tous ceux que Wistznou 226 TextUniq| amour ; le bocage que tu embellis de tes charmes est devenu 227 TextUniq| vue, saisie d'une tendre émotion, tourne ses yeux humides, 228 TextUniq| ces daytas qui se sont emparés de ma première beauté pour 229 TextUniq| dérober aux caresses, aux empressemens de celle qui t'a donné la 230 TextUniq| mélodieux que d'un coeur ému), ma mère, il y a bien long-temps 231 TextUniq| plaintes muettes, et qui lit d'en-haut les voeux que l'homme n' 232 TextUniq| dit-elle d'un son de voix enchanteur ; mais qui paraissait plutôt 233 TextUniq| confiance. - Seigneur, ta bonté encourage ton esclave tremblante ; 234 TextUniq| larmes avaient expié un long endurcissement, comme une pluie bienfaisante 235 | enfin 236 TextUniq| vers les marais, où ils s'enfoncent pour ne plus reparaître. 237 TextUniq| branches de lierre qui s'enlacent pour ne plus se séparer. 238 TextUniq| tu serais. Le voile est enlevé, ma fille ; ton visage, 239 TextUniq| aux thias, aux azours, aux ennemis de nos bons génies, aux 240 TextUniq| Eh! ma mère, disent-elles ensemble, qu'est-ce que tu nous dois ? - 241 | ensuite 242 TextUniq| oui, je les vois, je les entends, ma fille. - O ma mère ! 243 TextUniq| ma mère, les vois-tu, les entends-tu ?- Hélas ! oui, je les vois, 244 TextUniq| voilà donc revenue presque entièrement à cette beauté qu'il t'avait 245 TextUniq| feint amour pour Wistznou, t'entraîne loin de lui, et de ses voies ? 246 TextUniq| comme les feux trompeurs qui entraînent les voyageurs égarés vers 247 TextUniq| Eh bien ! ma mère, si l'entreprise est au-dessus de tes forces, 248 TextUniq| plus t'exposer à de pareils entretiens, ton espoir d'inventer tous 249 TextUniq| reine des Péris, et qui entretient un commerce éternel de lumière 250 TextUniq| dont l'esprit de ma fille s'enveloppe devant le mien ; ce besoin 251 TextUniq| prêtresses de Brama, auraient pu envier les dons célestes de Monghir, 252 TextUniq| bienfaisante Shiva t'avait environnée dans les projets de son 253 TextUniq| infortunée au pied de l'escarboucle flamboyant qui sert de trône 254 TextUniq| redresse en croissant ; j'espérais que le maître des douces 255 TextUniq| pouvoir. Que pouvait-elle espérer de mieux ? Indra lui permet 256 TextUniq| moment même veille comme un espion invisible sur tes paroles, 257 TextUniq| pareils entretiens, ton espoir d'inventer tous les jours 258 TextUniq| te disputer aux mauvais esprits à qui toi même tu te livres ? - 259 TextUniq| je ne te comprends pas. - Essaie de te comprendre toi-même. - 260 TextUniq| défendent malgré toi, et qui essaient encore de te disputer aux 261 TextUniq| dirais-tu de la fleur qui essaierait de se séparer de la tige 262 TextUniq| décret du puissant Indra s'étend-il sur d'autres mortels que 263 TextUniq| sommeil consolateur, avait étendu sur tous les sens de Monghir 264 TextUniq| et ces bras que tu tiens étendus doivent succomber à la fatigue. - 265 TextUniq| qui entretient un commerce éternel de lumière avec toutes les 266 TextUniq| lumière avec toutes les étoiles du ciel. Mais, non ! tu 267 TextUniq| autour de toi nous deviennent étrangers, et pour te plaire il faut 268 TextUniq| vantes d'avoir un commerce si étroit , ne sauraient voir ce qui 269 | eux 270 TextUniq| effrayée, et Monghir ne s'éveillait point. Idma, le dieu du 271 TextUniq| prétextes plausibles pour excuser tes négligences et tes froideurs. - 272 TextUniq| discours ? - Ma fille, il existe d'autres yeux que ceux des 273 TextUniq| De douces larmes avaient expié un long endurcissement, 274 TextUniq| ton projet de ne plus t'exposer à de pareils entretiens, 275 TextUniq| elles-mêmes sous des formes expressives et avec les symboles de 276 TextUniq| servir aux saints personnages exténués par le jeûne, et pour ombrager 277 TextUniq| folle tendresse m'arrêtait. Faible mère , je craignais de troubler 278 TextUniq| jusqu'au fond de la pensée: fais en sorte que les couleurs 279 | faites 280 TextUniq| fixe : au lieu que ton air farouche appelle la haine. - C'est 281 TextUniq| étendus doivent succomber à la fatigue. - Je les tends vers les 282 | faut 283 TextUniq| permettait, la moindre de tes fautes avec mon sang, pour te montrer 284 TextUniq| tous les dons, toutes les faveurs que le ciel peut prodiguer 285 TextUniq| regard louche, qui, sous un feint amour pour Wistznou, t'entraîne 286 TextUniq| les fleurs du jardin des Félicités, qui les a toutes flétries 287 TextUniq| ignorent. Les hommes, les femmes, les sages mêmes, et jusqu' 288 TextUniq| rendre heureuse par eux ? Tu ferais notre gloire et nos délices, 289 TextUniq| diamant doué de pensée qui ferme la ceinture de la reine 290 TextUniq| visage, et qui cherche à me fermer l'accès de ton âme ? - Tu 291 TextUniq| les dieux. Heureuses les feroners (les âmes dévotes) qu'ils 292 TextUniq| tu vois écrit sur cette feuille de lotos, que la figure 293 TextUniq| qui la séduise comme les feux trompeurs qui entraînent 294 TextUniq| aux âmes ordinaires ; deux filles dignes d'elle, Pravir et 295 TextUniq| entre moi et l'oeil qui me fixe : au lieu que ton air farouche 296 TextUniq| gloire et nos délices, et tu fixerais tous nos regards comme ce 297 TextUniq| reparaître. Tu en as le pouvoir, flambeau vivant ; tu en sais les 298 TextUniq| au pied de l'escarboucle flamboyant qui sert de trône au dispensateur 299 TextUniq| Félicités, qui les a toutes flétries pour toi en les infectant 300 TextUniq| craignais de troubler le fleuve de ton bonheur à sa source ; 301 TextUniq| je me dois encore une foi à ton amour. - Non, ma fille, 302 TextUniq| parer nos temples. Mais une folle tendresse m'arrêtait. Faible 303 TextUniq| entreprise est au-dessus de tes forces, pourquoi la tenter ? - 304 TextUniq| de revenir à ta première forme en revenant à ton vrai caractère : 305 TextUniq| lac de Tamara, qui n'est formé que des pleurs des pénitens. 306 TextUniq| ne tient qu'à elle de se former et de se changer comme l' 307 TextUniq| source ; je pensais que tu te formerais à la perfection à mesure 308 TextUniq| peignent elles-mêmes sous des formes expressives et avec les 309 TextUniq| mer du temps ?~Vois-tu la fourberie à l'oeil couvert, au regard 310 TextUniq| au souffle du démon des frimas. « Ma mère; éveille-toi ! » 311 TextUniq| que trop dit Pravir, en frissonnant ; et toi, ma mère, les vois-tu, 312 TextUniq| pendant que son corps pâle et froid paraissait privée de vie, 313 TextUniq| belle Pravir, la fille trop froide d'une mère trop tendre, 314 TextUniq| excuser tes négligences et tes froideurs. - Et quand cela serait, 315 TextUniq| pour te plaire il faut nous fuir... Descends en toi, ma fille, 316 TextUniq| te caches de moi. Clarté funeste ! l'aveuglement vaudrait 317 TextUniq| âme, qui lui dévoile ses funestes illusions, qui démasque 318 TextUniq| sainte comme les eaux du Gange, était en proie à une douleur 319 TextUniq| difficile à plier que l'arc du géant de la guerre ? - Eh bien ! 320 TextUniq| sur tes paroles, sur tes gestes, jusque sur les moindres 321 TextUniq| traits ravissans, cette grâce, cette lumière de beauté 322 TextUniq| pouvoir d'un dieu ; rends grâces à Indra qui a voulu te montrer 323 TextUniq| méprisait les richesses et les grandeurs qui plaisent aux âmes ordinaires ; 324 TextUniq| éveille-toi ! » répétait à grands cris Pravir effrayée, et 325 TextUniq| pétrit, et dont il fait à son gré un démon ou un dieu. - Ma 326 TextUniq| arbre, jeûnant, priant, grossissant le lac de ses larmes ; elle 327 TextUniq| que l'arc du géant de la guerre ? - Eh bien ! ma mère, si 328 TextUniq| ensuite été corrigés par un habile maître. « O prodige ! s' 329 TextUniq| la déesse de la vertu, habitait l'âme de la pénitente ; 330 TextUniq| merveilles de la création. Les habitans des plaines de la lumière, 331 TextUniq| air farouche appelle la haine. - C'est toi-même, imprudente , 332 TextUniq| regards ont rencontré par hasard cette même image qu'elle 333 TextUniq| les yeux de ta fille. - Héla ! dit Monghir, plus long-temps 334 TextUniq| son amour pour les rendre heureux par toi, pour te rendre 335 TextUniq| en-haut les voeux que l'homme n'a pas encore achevé d' 336 TextUniq| les mortels ignorent. Les hommes, les femmes, les sages mêmes, 337 TextUniq| vertus ou de leur vices. Honneur et gloire à Brama, le père 338 TextUniq| serait élevée à tous les honneurs des Péris et des Néris ; 339 TextUniq| dieu qui éclaire les choses hors de nous , et les images 340 TextUniq| distinguait entre les créatures humaines ; et Chacta, la déesse de 341 TextUniq| Ma fille, en quittant les humains, on trouve les dieux. Heureuses 342 TextUniq| tremblante ; accorde-lui son humble prière, répands sur Pravir 343 TextUniq| toujours dans ma fille cette humeur aussi difficile à plier 344 TextUniq| émotion, tourne ses yeux humides, vers le lac, et voit une 345 TextUniq| yeux maternels, je vivrais humiliée, méconnue, accusée de l' 346 TextUniq| Monghir ne s'éveillait point. Idma, le dieu du sommeil consolateur, 347 TextUniq| des choses que les mortels ignorent. Les hommes, les femmes, 348 TextUniq| charmes est devenu comme une île où nous n'abordons qu'avec 349 TextUniq| abord comme un modèle à imiter. Il s'en applaudissait, 350 TextUniq| destinés à représenter, et bien imparfaitement encore, ta belle âme dans 351 TextUniq| cela serait, ma mère, que t'importe ? Tu crois lire dans mon 352 TextUniq| haine. - C'est toi-même, imprudente , répond le fantôme, c'est 353 TextUniq| fille ! elle est pour les indifférens ; mais entre une mère et 354 TextUniq| luire en elle cette lumière ineffable dont les moindres reflets 355 TextUniq| flétries pour toi en les infectant du poison de la jalousie ? 356 TextUniq| porté l'âme de cette mère infortunée au pied de l'escarboucle 357 TextUniq| belles pensées, lui avait infusé la science ; Satya, la vénérable 358 TextUniq| vaudrait encore mieux que l'injustice. - Ma fille, ma fille, tu 359 TextUniq| cet air pensif, sombre, inquiet ? qu'as-tu, ma fille ? - 360 TextUniq| Brama, touché de sa peine, a inspiré à la belle Pravir, la fille 361 TextUniq| paraissait plutôt venir d'un instrument mélodieux que d'un coeur 362 TextUniq| entretiens, ton espoir d'inventer tous les jours des prétextes 363 TextUniq| chère Pravir ; Manasidja, l'invincible vainqueur des volontés, 364 TextUniq| dans le sein des ses amis invisibles. Brama, touché de sa peine, 365 TextUniq| s'en applaudissait, et t'invitait à rassembler en toi toutes 366 | jamais 367 TextUniq| caché sous les fleurs du jardin des Félicités, qui les a 368 TextUniq| le tien ; dis-moi comment je-puis le conjurer. - En aimant. 369 TextUniq| nous, le clairvoyant Indra jette un regard propice sur Monghir : « 370 TextUniq| dos appuyé contre l'arbre, jeûnant, priant, grossissant le 371 TextUniq| Descends en toi, ma fille, et juge-toi. Que dirais-tu de la fleur 372 TextUniq| séparer. Le puissant Indra laisse tomber sur elles deux un 373 TextUniq| Te voir coupable! moi qui laverais, si le grand Indra le permettait, 374 | leurs 375 TextUniq| ressemblent à des branches de lierre qui s'enlacent pour ne plus 376 TextUniq| en se partageant.... Mais lis ce que tu vois écrit sur 377 TextUniq| âme ; crois-tu que je ne lise pas dans la tienne ? Non, 378 TextUniq| était belle aux regards qui lisent dans les âmes ; le grand 379 TextUniq| plaintes muettes, et qui lit d'en-haut les voeux que 380 TextUniq| cette âme visible est livrée à son propre pouvoir. Que 381 TextUniq| esprits à qui toi même tu te livres ? - Ah ! je ne les vois 382 | loin 383 | Lorsqu 384 TextUniq| mirée dans ta beauté ; mais lorsque cette paix a été troublée, 385 TextUniq| écrit sur cette feuille de lotos, que la figure porte à sa 386 TextUniq| tige, et si j'en crois tes louanges, je conserve la mienne : 387 TextUniq| oeil couvert, au regard louche, qui, sous un feint amour 388 TextUniq| de la vérité, avait fait luire en elle cette lumière ineffable 389 TextUniq| larmes ; elle tenait ses mains pures élevées vers le ciel 390 TextUniq| de nos bons génies, aux maîtres de l'orgueil. Ils t'ont 391 TextUniq| entend sa chère Pravir ; Manasidja, l'invincible vainqueur 392 TextUniq| voici ? Hélas ! il m'en manque une, et c'est toi. - Y penses-tu, 393 TextUniq| voyageurs égarés vers les marais, où ils s'enfoncent pour 394 TextUniq| toujours désagréable aux yeux maternels, je vivrais humiliée, méconnue, 395 TextUniq| encore de te disputer aux mauvais esprits à qui toi même tu 396 TextUniq| maternels, je vivrais humiliée, méconnue, accusée de l'indifférence, 397 TextUniq| Rajah (le bon roi) était en méditation sur le sommet de Richi-Sombo, 398 TextUniq| plutôt venir d'un instrument mélodieux que d'un coeur ému), ma 399 TextUniq| était pas heureuses.~Monghir méprisait les richesses et les grandeurs 400 | mer 401 TextUniq| écrie la plus tendre des mères : ô mes enfans ! mes enfans ! 402 TextUniq| mère ! et par où les ai-je mérités ? j'en appelle à ta justice. - 403 TextUniq| sagesse du créateur et les merveilles de la création. Les habitans 404 TextUniq| formerais à la perfection à mesure que tu avancerais dans le 405 TextUniq| dignes d'elle, Pravir et Méva, étaient les seuls bien 406 TextUniq| Non, ma fille, c'est au miracle qui atteste le pouvoir d' 407 TextUniq| est montrée, elle s'est mirée dans ta beauté ; mais lorsque 408 TextUniq| mère, si ma soeur, si les miroirs des eaux ne m'ont point 409 TextUniq| donnée d'abord comme un modèle à imiter. Il s'en applaudissait, 410 TextUniq| Indra le permettait, la moindre de tes fautes avec mon sang, 411 | moins 412 TextUniq| soudain comme le torrent de la montagne au souffle du démon des 413 TextUniq| elle un tableau qui lui montre ce qui se passe dans son 414 TextUniq| tranquille et tendre, elle s'est montrée, elle s'est mirée dans ta 415 TextUniq| jusque sur les moindres mouvemens de ton beau visage, et qui 416 TextUniq| demeuré sans chaleur et sans mouvement, commence à lui rendre le 417 TextUniq| vivant ; tu en sais les moyens : ton esclave soumise attend 418 TextUniq| qui entend les plaintes muettes, et qui lit d'en-haut les 419 TextUniq| point. - Et pourquoi donc ce mystère qui, dans ce moment même 420 TextUniq| bien qu'au moment de ma naissance, une main invisible, celle 421 TextUniq| douceur, dans sa bienveillance native, et telle qu'elle est sortie 422 TextUniq| Il me semble encore plus naturel de le dire quand on n'a 423 TextUniq| plausibles pour excuser tes négligences et tes froideurs. - Et quand 424 TextUniq| honneurs des Péris et des Néris ; tandis que moi, toujours 425 TextUniq| lumière, les péris, les névis, les vitraspati conversaient 426 TextUniq| âme de la pénitente ; la noble Sarisonati, la conservatrice 427 TextUniq| mère, sauve ta fille du noir fantôme qui la poursuit 428 TextUniq| amène comme autrefois ta nourrice appportait mon enfant dans 429 TextUniq| affaiblir le corps ; mais il nourrit l'âme. - Voilà toujours 430 | nouveau 431 TextUniq| génies entre la région des nuages et celle des astres, pouvait 432 TextUniq| oreille ont retrouvé les objets et les sons : elle voit, 433 TextUniq| toi cette image que rien n'obscurcit, où Kama, l'ami des coeurs, 434 TextUniq| mienne et dont l'image m'obsède ?- Ma fille, il ne tiendra 435 TextUniq| choses, et chaque chose, observait la pieuse Monghir au pied 436 TextUniq| les perfections dont elle offre l'image. Mais es-tu contente, 437 TextUniq| exténués par le jeûne, et pour ombrager le lac de Tamara, qui n' 438 TextUniq| grandeurs qui plaisent aux âmes ordinaires ; deux filles dignes d'elle, 439 TextUniq| des cieux. Son oeil et son oreille ont retrouvé les objets 440 TextUniq| génies, aux maîtres de l'orgueil. Ils t'ont fait rougir de 441 TextUniq| de cela, ton esprit s'est ouvert aux thias, aux azours, aux 442 TextUniq| changer comme l'argile que l'ouvrier pétrit, et dont il fait 443 TextUniq| et pendant que son corps pâle et froid paraissait privée 444 TextUniq| champ de la vie, comme le palmier se redresse en croissant ; 445 TextUniq| belle aux dieux que tu le parais aux mortels. Mais pourquoi 446 TextUniq| s'arrêtaient sur Monghir paraissaient briller d'une douce compassion.~ 447 TextUniq| tes affections, et que tu paraîtrais toujours ce que tu serais. 448 TextUniq| de ne plus t'exposer à de pareils entretiens, ton espoir d' 449 TextUniq| au-dessus des fleurs destinées à parer nos temples. Mais une folle 450 TextUniq| espion invisible sur tes paroles, sur tes gestes, jusque 451 TextUniq| s'affaiblit point en se partageant.... Mais lis ce que tu vois 452 TextUniq| été troublée, le trouble a paru malgré toi jusque sur ton 453 TextUniq| tendre Kama, t'apprendrait à payer d'amour l'amour de ta mère.... 454 TextUniq| ce sont les âmes qui s'y peignent elles-mêmes sous des formes 455 TextUniq| Kama, l'ami des coeurs, se peint en traits de lumière ; tu 456 TextUniq| ne veux pas que mon oeil pénètre jusqu'à ta pensée ; et pendant 457 TextUniq| formé que des pleurs des pénitens. Ses eaux, bien que plus 458 TextUniq| vertu, habitait l'âme de la pénitente ; la noble Sarisonati, la 459 TextUniq| bonheur à sa source ; je pensais que tu te formerais à la 460 TextUniq| conservatrice de toutes les belles pensées, lui avait infusé la science ; 461 TextUniq| manque une, et c'est toi. - Y penses-tu, ma mère ? - Oui, toi : 462 TextUniq| mortels. Mais pourquoi cet air pensif, sombre, inquiet ? qu'as-tu, 463 TextUniq| Ma fille, ta mère ne te perd jamais de vue ; tantôt ses 464 TextUniq| daignes comparer ta fille doit perdre sa beauté en s'éloignant 465 TextUniq| Honneur et gloire à Brama, le père et l'ami des âmes.~Monghir 466 TextUniq| que tu te formerais à la perfection à mesure que tu avancerais 467 TextUniq| rassembler en toi toutes les perfections dont elle offre l'image. 468 TextUniq| espérer de mieux ? Indra lui permet de se rendre aussi belle 469 TextUniq| laverais, si le grand Indra le permettait, la moindre de tes fautes 470 TextUniq| pour servir aux saints personnages exténués par le jeûne, et 471 TextUniq| tu commandes à toute ta personne de me dissimuler ce qui 472 TextUniq| bonne Monghir ; ils t'ont persuadé que sa tendresse n'était 473 TextUniq| comme l'argile que l'ouvrier pétrit, et dont il fait à son gré 474 | peux 475 TextUniq| la refuse point aux âmes pieuses, dit encore la voix : ainsi 476 TextUniq| création. Les habitans des plaines de la lumière, les péris, 477 TextUniq| adresse à celui qui entend les plaintes muettes, et qui lit d'en-haut 478 TextUniq| deviennent étrangers, et pour te plaire il faut nous fuir... Descends 479 TextUniq| richesses et les grandeurs qui plaisent aux âmes ordinaires ; deux 480 TextUniq| tu ne connais pas, et qui plane au-dessus de toi. - Ma mère, 481 TextUniq| au pied de l'arbre saint, planté par Ardjown sur le sommet 482 TextUniq| bienfaisante reverdit des plantes desséchées. Les âmes des 483 TextUniq| les jours des prétextes plausibles pour excuser tes négligences 484 TextUniq| Puis, en se retirant pleine de tendresse et de repentir, 485 TextUniq| regarde au-dedans, et je pleure : toi-même tu crains, quand 486 TextUniq| qui n'est formé que des pleurs des pénitens. Ses eaux, 487 TextUniq| humeur aussi difficile à plier que l'arc du géant de la 488 TextUniq| endurcissement, comme une pluie bienfaisante reverdit des 489 TextUniq| enchanteur ; mais qui paraissait plutôt venir d'un instrument mélodieux 490 TextUniq| toi en les infectant du poison de la jalousie ? Vois-tu 491 TextUniq| heureuse ! Mais comment pourrais-je me dissimuler ce soin trop 492 TextUniq| fille du noir fantôme qui la poursuit et qui l'effraie ! - Je 493 TextUniq| fille. . ..- Il me semble pourtant, dit Pravir, qu'elle vaudrait 494 TextUniq| son propre pouvoir. Que pouvait-elle espérer de mieux ? Indra 495 TextUniq| le jour ; que toutes ses préférences attendaient cette Meva, 496 TextUniq| Pravir, quand tu devrais la préférer à la tendre Meva. »~Pravir, 497 TextUniq| tu accuses ta mère ; tu prends plaisir à confondre son 498 | presque 499 TextUniq| inventer tous les jours des prétextes plausibles pour excuser 500 TextUniq| sages mêmes, et jusqu'au prêtres et aux prêtresses de Brama, 501 TextUniq| jusqu'au prêtres et aux prêtresses de Brama, auraient pu envier


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