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Maurice de Guérin
Le Centaure

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


aband-press | primi-yeux

    Texte
1 TextUniq| feuillage. Vivant avec l'abandon des fleuves, respirant sans 2 TextUniq| tout mon sein ; mais ses abattements me gagnaient bien davantage 3 TextUniq| subitement mon galop, comme si un abîme se fût rencontré à mes pieds, 4 TextUniq| vie seule et simple qui m'abreuvait, cela se retient et se récite 5 TextUniq| alternaient avec de longues absences de tout mouvement inquiet. 6 TextUniq| et retiré dans un repos absolu, je goûtais sans altération 7 TextUniq| suivi de leurs dons qui m'accompagnaient des jours entiers et ne 8 TextUniq| remplis par les dieux. Mon accroissement eut son cours presque entier 9 TextUniq| Son buste encore hardi s'affaissait à peine sur ses flancs qu' 10 TextUniq| cachée dans les eaux, s'agitait pour les surmonter, tandis 11 TextUniq| esprits, et je rôdais tout agité dans mes ombres. Quels sont-ils, 12 TextUniq| esprit des dieux, venant à s'agiter, troublait soudainement 13 TextUniq| Ainsi, tandis que mes flancs agités possédaient l'ivresse de 14 TextUniq| la nuit. Quelquefois les aigles du mont Olympe traversaient 15 TextUniq| dessein inconnu. Les cavales aimées par les vents dans la Scythie 16 TextUniq| endommagée. Je vous ai exprimé aisément les premières années, parce 17 TextUniq| cime chauve du mont Oeta ? Alcide l'a dépouillée pour construire 18 TextUniq| ai cru quelquefois que j'allais surprendre les rêves de 19 TextUniq| absolu, je goûtais sans altération le bienfait des dieux qui 20 TextUniq| souvenirs, issus d'une mémoire altérée, se traînent comme les flots 21 TextUniq| écartaient le sommeil sans altérer mon repos. Couché sur le 22 TextUniq| rapidité. ~Ces troubles alternaient avec de longues absences 23 | amour 24 TextUniq| les sirtes par les flots d'Amphitrite. ~Mes regards couraient 25 TextUniq| sont issus les hommes, les animaux et les principes du feu 26 TextUniq| Ma mère rentrait, tantôt animée d'une joie profonde, et 27 TextUniq| ardemment franchi. Mes flancs animés luttaient contre ses flots 28 TextUniq| les flancs cachés dans l'antre et la tête sous le ciel, 29 TextUniq| reçu la naissance dans les antres de ces montagnes. Comme 30 TextUniq| entrée des cavernes et m'y apaisait comme elle apaise les vagues 31 TextUniq| m'y apaisait comme elle apaise les vagues de la mer, laissant 32 TextUniq| règne-t-il de si puissant qui l'appelle à soi si fréquemment ? Mais 33 TextUniq| tête inclinée au vent qui m'apportait le frais, je considérais 34 TextUniq| inclina vers les plantes, et m'apprit à dépouiller dans leurs 35 TextUniq| silence. Quand nos mères approchent de leur délivrance, elles 36 | après 37 TextUniq| tristes le soir, quand l'Aquilon s'est retiré. Cherchez-vous 38 TextUniq| en quelques instants, les arbres des rivages et les eaux 39 TextUniq| avait pris dans l'espace ardemment franchi. Mes flancs animés 40 TextUniq| détournant la tête, je m'arrêtais quelque temps à considérer 41 TextUniq| les plus violentes, il m'arrivait de rompre subitement mon 42 TextUniq| Quand je descendis de votre asile dans la lumière du jour, 43 TextUniq| leurs palais profonds et, s'asseyant sur les promontoires, étendent 44 | assez 45 TextUniq| de vie semblable à la mer assoupie. Rendu à l'existence distincte 46 TextUniq| ondée les débris de la pluie attachée aux feuillages font leur 47 TextUniq| cours traînant, ceux-là attachés dans le sein de la terre, 48 TextUniq| haut des rochers où je m'attarde, soit à considérer les nuages 49 TextUniq| semblable à une déesse, qu'attendrions-nous du secours de Jupiter qui 50 TextUniq| inclinaison, comme un chêne attristé par les vents, et la force 51 TextUniq| portais mes bras oisifs bien au-dessus des flots. Je m'oubliais 52 TextUniq| la mer, de renfermer sans aucune perte une vie montée à son 53 TextUniq| engendrés par un mortel audacieux dans le sein d'une vapeur 54 TextUniq| en tirent des signes pour augurer mon chemin ; mes pieds, 55 | aussi 56 TextUniq| centaures reconnaissent pour auteurs de leur sang des soustracteurs 57 | autour 58 | avaient 59 TextUniq| mon séjour se trouvait si avancé dans l'épaisseur de la montagne 60 | avant 61 TextUniq| les flots d'une libation avare en tombant d'une urne endommagée. 62 TextUniq| les élève dans les nuits aveugles et calmes pour qu'elles 63 TextUniq| quelle volonté des dieux avez-vous été guidé vers moi, le plus 64 | avoir 65 | beau 66 | beaucoup 67 TextUniq| plus tard que vous de vos berceaux. C'est qu'il est répandu 68 TextUniq| centaures, et une sagesse plus bienfaisante que celle des hommes. Quand 69 TextUniq| dans leurs veines les sucs bienfaisants. Depuis, j'ai gardé fidèlement 70 TextUniq| goûtais sans altération le bienfait des dieux qui se répandait 71 TextUniq| triste et traînante et comme blessée. La joie qu'elle rapportait 72 TextUniq| la cime des montagnes, je bondissais partout comme une vie aveugle 73 TextUniq| et ne connaissais pas de borne à mes pas. Dans la fierté 74 TextUniq| enrichir, mais rien de leur bouche inexorable. ~«Dans ma jeunesse, 75 TextUniq| Je l'entendais courir en bouillonnant et rouler le feu qu'elle 76 TextUniq| mots inarticulés comme le bouillonnement des fleuves. ~«O Macarée ! 77 TextUniq| ma vie de l'un à l'autre bout de ces vallées. Je suis 78 TextUniq| mobiles seulement par leurs branchages soumis aux souffles de l' 79 TextUniq| et pour le même dessein, brandissant mes bras et employant tous 80 TextUniq| plaintes des bois et que les bruits de l'onde ; c'est le retentissement 81 TextUniq| dépouillée pour construire son bûcher. O Macarée ! les demi-dieux 82 TextUniq| dépouille des lions sur les bûchers, et se consument au sommet 83 TextUniq| qu'Egée, père de Thésée, cacha sous le poids d'une roche, 84 TextUniq| ma retraite, les flancs cachés dans l'antre et la tête 85 TextUniq| interruption subite des carrières impétueuses que je fournissais 86 TextUniq| un dessein inconnu. Les cavales aimées par les vents dans 87 TextUniq| ainsi au milieu des ondes, cédant aux entraînements de leur 88 | cela 89 | celle 90 TextUniq| et les eaux des fleuves, celles-ci portées d'un cours traînant, 91 TextUniq| portées d'un cours traînant, ceux-là attachés dans le sein de 92 TextUniq| lèvres quelques fragments du chalumeau rompu par le dieu Pan. Dès 93 TextUniq| dans la lumière du jour, je chancelai et ne la saluai pas, car 94 TextUniq| l'entourent décrivent en chantant un choeur éternel devant 95 | chaque 96 TextUniq| les ombres président au charme secret du sentiment de la 97 TextUniq| leurs mains des lyres pour charmer les peuples, ou des semences 98 TextUniq| hôte sauvage à tous les charmes des rivages. Combien de 99 TextUniq| racontent qu'Apollon, qui chassait son troupeau dans ces déserts, 100 TextUniq| Voyez-vous d'ici la cime chauve du mont Oeta ? Alcide l' 101 TextUniq| signes pour augurer mon chemin ; mes pieds, voyez, ô Mélampe ! 102 TextUniq| légère inclinaison, comme un chêne attristé par les vents, 103 TextUniq| l'Aquilon s'est retiré. Cherchez-vous les dieux, ô Macarée ! et 104 TextUniq| aux feuillages font leur chute et rejoignent les eaux. 105 TextUniq| Là survivaient, dans les clartés pâles, des sommets nus et 106 TextUniq| les charmes des rivages. Combien de fois, surpris par la 107 TextUniq| perte une vie montée à son comble et irritée. Cependant, la 108 TextUniq| regards. J'en éprouvais des communications dans tout mon sein ; mais 109 TextUniq| la quête des simples, et communiquant les vertus que je découvre. 110 TextUniq| profondes et qui m'avaient conçu dans leur sein venaient 111 TextUniq| de montagne où l'âge m'a confiné. La pointe de mes flèches 112 TextUniq| bien plus avant dans les conjectures où mon esprit se portait. 113 TextUniq| vivais de mouvement et ne connaissais pas de borne à mes pas. 114 TextUniq| les lacs tranquilles me connaissent encore, mais les fleuves 115 TextUniq| tempêtes la volupté qui n'est connue que des rivages de la mer, 116 TextUniq| m'apportait le frais, je considérais la cime des montagnes devenues 117 TextUniq| les soins de mes journées consistent dans la recherche des plantes, 118 TextUniq| Alcide l'a dépouillée pour construire son bûcher. O Macarée ! 119 TextUniq| lions sur les bûchers, et se consument au sommet des montagnes ! 120 TextUniq| côtoyait le fleuve sur la rive contraire. C'était le premier qui 121 | contre 122 TextUniq| son semblable à celui des cordes d'un instrument qui se rompent, 123 TextUniq| buste des centaures, et du corps des héros, et du tronc des 124 | côté 125 TextUniq| vents : elle agite de tous côtés les riches présents de la 126 TextUniq| se plongent aux forêts, côtoient les eaux, se mêlent aux 127 TextUniq| je découvris un homme qui côtoyait le fleuve sur la rive contraire. 128 TextUniq| le cours des montagnes du couchant demeurait empreint de lueurs 129 TextUniq| sans altérer mon repos. Couché sur le seuil de ma retraite, 130 TextUniq| vieillesse, calme comme le coucher des constellations. Je garde 131 TextUniq| j'étais. Autrefois j'ai coupé dans les forêts des rameaux 132 TextUniq| efforçais de découvrir dans les coups que je frappais au vide, 133 TextUniq| Amphitrite. ~Mes regards couraient librement et gagnaient les 134 TextUniq| forêts des rameaux qu'en courant j'élevais par-dessus ma 135 TextUniq| la nuit, j'ai suivi les courants sous les ombres qui se répandaient, 136 TextUniq| mon sein. Je l'entendais courir en bouillonnant et rouler 137 TextUniq| être ! Que ses pas sont courts et sa démarche malaisée ! 138 TextUniq| roulé la pierre qui les couvre, ô Macarée !» ~Telle était 139 TextUniq| éternel devant lui, pour couvrir ce qui pourrait s'évader 140 TextUniq| être entier que celui de la croissance et des degrés de vie qui 141 TextUniq| quelque temps à considérer ma croupe fumante. ~La jeunesse est 142 TextUniq| dans les cavernes, j'ai cru quelquefois que j'allais 143 TextUniq| de la montagne, comme un dauphin oublié sur les sirtes par 144 TextUniq| abattements me gagnaient bien davantage et m'entraînaient bien plus 145 TextUniq| mes pieds, ou bien un dieu debout devant moi. Ces immobilités 146 TextUniq| comme une vie aveugle et déchaînée. Mais lorsque la nuit, remplie 147 TextUniq| race ? Le vautour des dieux déchire éternellement les entrailles 148 TextUniq| Pour moi, ô Mélampe ! je décline dans la vieillesse, calme 149 TextUniq| communiquant les vertus que je découvre. Voyez-vous d'ici la cime 150 TextUniq| caverne, je m'efforçais de découvrir dans les coups que je frappais 151 TextUniq| engagent peu les centaures, je découvris un homme qui côtoyait le 152 TextUniq| nymphes qui l'entourent décrivent en chantant un choeur éternel 153 TextUniq| de la croissance et des degrés de vie qui montaient dans 154 TextUniq| sont-ils, me disais-je, ces dehors où ma mère s'emporte, et 155 TextUniq| se traîner ainsi. ~Je me délassais souvent de mes journées 156 TextUniq| mères approchent de leur délivrance, elles s'écartent vers les 157 TextUniq| ses pas sont courts et sa démarche malaisée ! Ses yeux semblent 158 TextUniq| des montagnes du couchant demeurait empreint de lueurs mal essuyées 159 TextUniq| gardé fidèlement la grande demeure de ces montagnes, inquiet, 160 TextUniq| puissance qui ne pouvait demeurer solitaire, et me prenant, 161 TextUniq| bûcher. O Macarée ! les demi-dieux enfants des dieux entendent 162 TextUniq| ombres qui se répandaient, déposant jusque dans le fond des 163 TextUniq| enfants des dieux entendent la dépouille des lions sur les bûchers, 164 TextUniq| du mont Oeta ? Alcide l'a dépouillée pour construire son bûcher. 165 TextUniq| les plantes, et m'apprit à dépouiller dans leurs veines les sucs 166 TextUniq| flèches ne me sert plus qu'à déraciner les plantes tenaces ; les 167 TextUniq| grand Chiron. Réduit à la dernière vieillesse, le centaure 168 TextUniq| part les témoignages de la descendance des choses ; mais au bord 169 TextUniq| sein des dieux ! Quand je descendis de votre asile dans la lumière 170 TextUniq| nus et purs. Là je voyais descendre tantôt le dieu Pan, toujours 171 TextUniq| souffle tout-puissant du destin. On publie qu'Egée, père 172 TextUniq| monotones, ils suivent leur destinée avec plus de calme que les 173 TextUniq| un mortel égaré par les destinées. Il est dans ces lieux une 174 TextUniq| pénétré durant le jour se détachait de moi goutte à goutte, 175 TextUniq| faisais, vers quoi mes bras devaient s'étendre et mes pieds m' 176 TextUniq| considérais la cime des montagnes devenues lointaines en quelques instants, 177 TextUniq| lutte douteuse les premières difficultés de la vie ; cependant nous 178 TextUniq| fleuves m'ont oublié. Je vous dirai quelques points de ma jeunesse ; 179 TextUniq| Voilà tout au plus, me dis-je, la moitié de mon être ! 180 TextUniq| son esprit les plus hauts discours. Son buste encore hardi 181 TextUniq| lui-même, comme s'il eût dû se disperser dans les vents. ~O Mélampe ! 182 TextUniq| inconstance sauvage et aveugle disposait de mes pas. Au milieu des 183 TextUniq| reconnu que des sons qui se dissolvaient dans le souffle de la nuit, 184 TextUniq| assoupie. Rendu à l'existence distincte et pleine, il me paraissait 185 TextUniq| en revienne chaque jour diversement émue ? Ma mère rentrait, 186 TextUniq| solitaire, tantôt le choeur des divinités secrètes, ou passer quelque 187 TextUniq| cavernes de ces montagnes, je dois à vos soins silencieux l' 188 TextUniq| j'étais suivi de leurs dons qui m'accompagnaient des 189 | doute 190 TextUniq| surmonter sans langueur ni lutte douteuse les premières difficultés 191 TextUniq| lui-même, comme s'il eût se disperser dans les vents. ~ 192 TextUniq| si ferme et si simple, s'ébranlait et perdait beaucoup de lui-même, 193 TextUniq| légères ondulations qui écartaient le sommeil sans altérer 194 TextUniq| leur délivrance, elles s'écartent vers les cavernes, et dans 195 TextUniq| à vos soins silencieux l'éducation cachée qui m'a si fortement 196 TextUniq| spacieuses de la caverne, je m'efforçais de découvrir dans les coups 197 TextUniq| par tout mon être avec une égale mesure, comme, dans les 198 TextUniq| peuples comme un mortel égaré par les destinées. Il est 199 TextUniq| du destin. On publie qu'Egée, père de Thésée, cacha sous 200 TextUniq| rameaux qu'en courant j'élevais par-dessus ma tête ; la 201 TextUniq| surmonter, tandis que l'autre s'élevait tranquille et que je portais 202 TextUniq| impressions de l'air, car je les élève dans les nuits aveugles 203 TextUniq| ombre, elles enfantent, sans élever une plainte, des fruits 204 TextUniq| fruits silencieux comme elles-mêmes. Leur lait puissant nous 205 TextUniq| gagnaient les points les plus éloignés. Comme des rivages toujours 206 TextUniq| fleuves, mais suivie de leurs émanations, inquiétaient mes esprits, 207 TextUniq| entraînements de leur cours qui m'emmenait au loin et conduisait leur 208 TextUniq| la saluai pas, car elle s'empara de moi avec violence, m' 209 TextUniq| brandissant mes bras et employant tous les restes de ma rapidité. ~ 210 TextUniq| léger débris de leur nature emporté au loin comme la semence 211 TextUniq| ma vie tout émue par les emportements où j'étais. Autrefois j' 212 TextUniq| s'étendre et mes pieds m'emporter... Depuis, j'ai noué mes 213 TextUniq| montagnes du couchant demeurait empreint de lueurs mal essuyées par 214 TextUniq| avare en tombant d'une urne endommagée. Je vous ai exprimé aisément 215 TextUniq| surprendre les rêves de Cybèle endormie, et que la mère des dieux, 216 TextUniq| épais de l'ombre, elles enfantent, sans élever une plainte, 217 TextUniq| Macarée ! les demi-dieux enfants des dieux entendent la dépouille 218 TextUniq| naissance. Les dieux jaloux ont enfoui quelque part les témoignages 219 TextUniq| suivais une vallée où s'engagent peu les centaures, je découvris 220 TextUniq| immortels ! Et nous, centaures engendrés par un mortel audacieux 221 TextUniq| de moi avec violence, m'enivrant comme eût fait une liqueur 222 TextUniq| quelque nymphe des montagnes enivrée par la nuit. Quelquefois 223 TextUniq| semences nouvelles pour les enrichir, mais rien de leur bouche 224 TextUniq| dans tout mon sein. Je l'entendais courir en bouillonnant et 225 TextUniq| demi-dieux enfants des dieux entendent la dépouille des lions sur 226 TextUniq| accompagnaient des jours entiers et ne se retiraient qu'avec 227 TextUniq| secrets, et les nymphes qui l'entourent décrivent en chantant un 228 TextUniq| pourrait s'évader de ses lèvres entr'ouvertes par le sommeil. 229 TextUniq| déchire éternellement les entrailles de l'ouvrier qui forma le 230 TextUniq| gagnaient bien davantage et m'entraînaient bien plus avant dans les 231 TextUniq| milieu des ondes, cédant aux entraînements de leur cours qui m'emmenait 232 TextUniq| elle me conduisait à l'entrée des cavernes et m'y apaisait 233 TextUniq| quelque fureur secrète, entrent dans les déserts, se plongent 234 TextUniq| qu'il faut soustraire et envelopper les premier temps de l'existence, 235 TextUniq| aussi, ma mère rentrait, environnée du parfum des vallées ou 236 TextUniq| des plus sauvages, au plus épais de l'ombre, elles enfantent, 237 TextUniq| trouvait si avancé dans l'épaisseur de la montagne que j'eusse 238 TextUniq| traits de sa marche et s'épandait de ses regards. J'en éprouvais 239 TextUniq| versée dans mon sein, et j'éprouvai que mon être, jusque240 TextUniq| épandait de ses regards. J'en éprouvais des communications dans 241 TextUniq| de mes forces libres, j'errais m'étendant de toutes parts 242 TextUniq| retentissement du centaure errant et qui se guide lui-même». 243 TextUniq| mélodie. O Mélampe ! les dieux errants ont posé leur lyre sur les 244 TextUniq| volonté des dieux, et vous errez parmi les peuples comme 245 TextUniq| émanations, inquiétaient mes esprits, et je rôdais tout agité 246 TextUniq| demeurait empreint de lueurs mal essuyées par les ombres. Là survivaient, 247 | étaient 248 | été 249 TextUniq| forces libres, j'errais m'étendant de toutes parts dans ces 250 TextUniq| asseyant sur les promontoires, étendent leurs regards sur les flots. 251 TextUniq| quoi mes bras devaient s'étendre et mes pieds m'emporter... 252 TextUniq| veillais ayant à mes pieds une étendue de vie semblable à la mer 253 TextUniq| décrivent en chantant un choeur éternel devant lui, pour couvrir 254 TextUniq| vautour des dieux déchire éternellement les entrailles de l'ouvrier 255 TextUniq| des plantes, et vous, vous êtes semblable à ces mortels 256 TextUniq| des ombres. Alors la vie étrangère qui m'avait pénétré durant 257 TextUniq| épaisseur de la montagne que j'eusse ignoré le côté de l'issue, 258 TextUniq| ouverture, les vents n'y eussent jeté des fraîcheurs et des 259 | eut 260 TextUniq| tout ce qui se mut hors d'eux-mêmes n'est qu'un larcin qu'on 261 TextUniq| couvrir ce qui pourrait s'évader de ses lèvres entr'ouvertes 262 TextUniq| traversaient le haut du ciel et s'évanouissaient dans les constellations 263 TextUniq| Il y a longtemps que je n'exerce plus rien de leur vie. Je 264 TextUniq| urne endommagée. Je vous ai exprimé aisément les premières années, 265 TextUniq| glacé que je suis dans ces extrémités de l'âge, il est des jours 266 TextUniq| emportement des pas que j'y faisais, vers quoi mes bras devaient 267 | faisait 268 TextUniq| lointaine ne sont ni plus farouches que vous, ni plus tristes 269 | faut 270 TextUniq| que mon être, jusque là si ferme et si simple, s'ébranlait 271 TextUniq| de la pluie attachée aux feuillages font leur chute et rejoignent 272 TextUniq| bienfaisants. Depuis, j'ai gardé fidèlement la grande demeure de ces 273 TextUniq| borne à mes pas. Dans la fierté de mes forces libres, j' 274 | fils 275 TextUniq| confiné. La pointe de mes flèches ne me sert plus qu'à déraciner 276 TextUniq| rapidement comme une neige flottant sur les eaux, et que prochainement 277 | fois 278 TextUniq| attristé par les vents, et la force de ses pas souffrait à peine 279 TextUniq| entrailles de l'ouvrier qui forma le premier homme. O Macarée ! 280 TextUniq| éducation cachée qui m'a si fortement nourri, et d'avoir, sous 281 TextUniq| secours de Jupiter qui a foudroyé le père de notre race ? 282 TextUniq| nocturne des dieux ! Ma vie fougueuse se tempérait alors au point 283 TextUniq| carrières impétueuses que je fournissais à travers ces vallées, frémissait 284 TextUniq| à leurs lèvres quelques fragments du chalumeau rompu par le 285 TextUniq| vents n'y eussent jeté des fraîcheurs et des troubles soudains. 286 TextUniq| vent qui m'apportait le frais, je considérais la cime 287 TextUniq| dans l'espace ardemment franchi. Mes flancs animés luttaient 288 TextUniq| découvrir dans les coups que je frappais au vide, et par l'emportement 289 TextUniq| fournissais à travers ces vallées, frémissait dans tout mon sein. Je l' 290 TextUniq| qui ne rendait plus qu'un frémissement léger ; mais au moindre 291 TextUniq| puissant qui l'appelle à soi si fréquemment ? Mais qu'y ressent-on de 292 TextUniq| ruisselante des flots qu'elle fréquentait. Or, ces retours qu'elle 293 TextUniq| élever une plainte, des fruits silencieux comme elles-mêmes. 294 TextUniq| temps à considérer ma croupe fumante. ~La jeunesse est semblable 295 TextUniq| comme eût fait une liqueur funeste soudainement versée dans 296 | furent 297 TextUniq| peut-être gagné quelque fureur secrète, entrent dans les 298 | fut 299 TextUniq| galop, comme si un abîme se fût rencontré à mes pieds, ou 300 TextUniq| esprit sauvage ou peut-être gagné quelque fureur secrète, 301 TextUniq| assez de hardiesse pour gagner le haut des rochers où je 302 TextUniq| bienfaisants. Depuis, j'ai gardé fidèlement la grande demeure 303 TextUniq| souffles de l'air qui les font gémir. «Moi seul, me disais-je, 304 TextUniq| usés ! Et cependant, tout glacé que je suis dans ces extrémités 305 TextUniq| pressés intérieurement, et goûtaient dans ces tempêtes la volupté 306 TextUniq| dans un repos absolu, je goûtais sans altération le bienfait 307 TextUniq| avoir, sous votre garde, goûté la vie toute pure, et telle 308 TextUniq| de cette vallée dont les gouttes primitives coulent de quelque 309 TextUniq| j'ai gardé fidèlement la grande demeure de ces montagnes, 310 TextUniq| libre, et j'emporte à mon gré ma vie de l'un à l'autre 311 TextUniq| roche qui pleure dans une grotte profonde, le premier instant 312 TextUniq| centaure errant et qui se guide lui-même». Ainsi, tandis 313 TextUniq| des dieux avez-vous été guidé vers moi, le plus vieux 314 TextUniq| sentiment de la vie. Ombres qui habitez les cavernes de ces montagnes, 315 TextUniq| discours. Son buste encore hardi s'affaissait à peine sur 316 TextUniq| Je garde encore assez de hardiesse pour gagner le haut des 317 TextUniq| dans son esprit les plus hauts discours. Son buste encore 318 TextUniq| centaures, et du corps des héros, et du tronc des chênes ; 319 TextUniq| ces vallées. Je suis plus heureux que les torrents qui tombent 320 TextUniq| soit à voir venir de l'horizon les hyades pluvieuses, les 321 TextUniq| peut-être que tout ce qui se mut hors d'eux-mêmes n'est qu'un 322 TextUniq| loin et conduisait leur hôte sauvage à tous les charmes 323 TextUniq| Comme des rivages toujours humides le cours des montagnes du 324 TextUniq| voir venir de l'horizon les hyades pluvieuses, les pléiades 325 | ici 326 TextUniq| la montagne que j'eusse ignoré le côté de l'issue, si, 327 TextUniq| dieu debout devant moi. Ces immobilités soudaines me laissaient 328 TextUniq| retenait des restes de l'immortalité autrefois reçue d'Apollon, 329 TextUniq| interruption subite des carrières impétueuses que je fournissais à travers 330 TextUniq| innombrables et les plus subtiles impressions de l'air, car je les élève 331 TextUniq| de la nuit, ou des mots inarticulés comme le bouillonnement 332 TextUniq| Dans ma jeunesse, Apollon m'inclina vers les plantes, et m'apprit 333 TextUniq| surmontait en marquant une légère inclinaison, comme un chêne attristé 334 TextUniq| irritée. Cependant, la tête inclinée au vent qui m'apportait 335 TextUniq| inquiets et portés d'un dessein inconnu. Les cavales aimées par 336 TextUniq| manière des parfums. ~Une inconstance sauvage et aveugle disposait 337 TextUniq| mais rien de leur bouche inexorable. ~«Dans ma jeunesse, Apollon 338 TextUniq| les poisons de la terre infectent le sang reçu des immortels ! 339 TextUniq| dans le fond des vallées l'influence nocturne des dieux ! Ma 340 TextUniq| rochers, les eaux, les plantes innombrables et les plus subtiles impressions 341 TextUniq| suivie de leurs émanations, inquiétaient mes esprits, et je rôdais 342 TextUniq| Dans ces moments, je m'inquiétais de mes forces, j'y reconnaissais 343 TextUniq| reculées ou sous les bois inspirés. L'esprit des dieux, venant 344 TextUniq| grotte profonde, le premier instant de ma vie tomba dans les 345 TextUniq| devenues lointaines en quelques instants, les arbres des rivages 346 TextUniq| qu'elle faisait, sans m'instruire jamais des vallons ni des 347 TextUniq| à celui des cordes d'un instrument qui se rompent, et les hommes 348 TextUniq| dont ils étaient pressés intérieurement, et goûtaient dans ces tempêtes 349 TextUniq| murmures. Ainsi ma vie, à l'interruption subite des carrières impétueuses 350 TextUniq| et que prochainement j'irai me mêler aux fleuves qui 351 TextUniq| vie montée à son comble et irritée. Cependant, la tête inclinée 352 TextUniq| eusse ignoré le côté de l'issue, si, détournant quelquefois 353 TextUniq| flancs agités possédaient l'ivresse de la course, plus haut 354 TextUniq| sa naissance. Les dieux jaloux ont enfoui quelque part 355 TextUniq| ouverture, les vents n'y eussent jeté des fraîcheurs et des troubles 356 TextUniq| attendrions-nous du secours de Jupiter qui a foudroyé le père de 357 TextUniq| les plantes tenaces ; les lacs tranquilles me connaissent 358 TextUniq| lyre sur cette pierre, y laissa cette mélodie. O Mélampe ! 359 TextUniq| immobilités soudaines me laissaient ressentir ma vie tout émue 360 TextUniq| apaise les vagues de la mer, laissant survivre en moi de légères 361 TextUniq| comme elles-mêmes. Leur lait puissant nous fait surmonter 362 TextUniq| nous fait surmonter sans langueur ni lutte douteuse les premières 363 TextUniq| d'eux-mêmes n'est qu'un larcin qu'on leur a fait, qu'un 364 TextUniq| surmontait en marquant une légère inclinaison, comme un chêne 365 TextUniq| laissant survivre en moi de légères ondulations qui écartaient 366 TextUniq| ne se retiraient qu'avec lenteur, à la manière des parfums. ~ 367 TextUniq| traînent comme les flots d'une libation avare en tombant d'une urne 368 TextUniq| disais-je, j'ai le mouvement libre, et j'emporte à mon gré 369 TextUniq| Mes regards couraient librement et gagnaient les points 370 TextUniq| la fierté de mes forces libres, j'errais m'étendant de 371 TextUniq| destinées. Il est dans ces lieux une pierre qui, dès qu'on 372 TextUniq| entendent la dépouille des lions sur les bûchers, et se consument 373 TextUniq| enivrant comme eût fait une liqueur funeste soudainement versée 374 TextUniq| dans la Scythie la plus lointaine ne sont ni plus farouches 375 TextUniq| cime des montagnes devenues lointaines en quelques instants, les 376 | longtemps 377 TextUniq| troubles alternaient avec de longues absences de tout mouvement 378 TextUniq| aveugle et déchaînée. Mais lorsque la nuit, remplie du calme 379 | lui 380 TextUniq| franchi. Mes flancs animés luttaient contre ses flots dont ils 381 TextUniq| surmonter sans langueur ni lutte douteuse les premières difficultés 382 TextUniq| reçu de leurs mains des lyres pour charmer les peuples, 383 | mal 384 TextUniq| sont courts et sa démarche malaisée ! Ses yeux semblent mesurer 385 TextUniq| retiraient qu'avec lenteur, à la manière des parfums. ~Une inconstance 386 TextUniq| dans quelques traits de sa marche et s'épandait de ses regards. 387 TextUniq| eaux. On dit que les dieux marins quittent durant les ombres 388 TextUniq| joie qu'elle rapportait se marquait de loin dans quelques traits 389 TextUniq| flancs qu'il surmontait en marquant une légère inclinaison, 390 TextUniq| mer, des souvenirs et des marques à quoi son fils pût un jour 391 TextUniq| forêts, côtoient les eaux, se mêlent aux montagnes, inquiets 392 TextUniq| prochainement j'irai me mêler aux fleuves qui coulent 393 TextUniq| cette pierre, y laissa cette mélodie. O Mélampe ! les dieux errants 394 TextUniq| dans la caverne, et pour le même dessein, brandissant mes 395 TextUniq| ces souvenirs, issus d'une mémoire altérée, se traînent comme 396 TextUniq| s'offrît à ma vue, je le méprisai. Voilà tout au plus, me 397 TextUniq| troubler son silence. Quand nos mères approchent de leur délivrance, 398 TextUniq| mon être avec une égale mesure, comme, dans les eaux où 399 TextUniq| malaisée ! Ses yeux semblent mesurer l'espace avec tristesse. 400 TextUniq| supplié de raconter sa vie, la mettrait en deux mots, ô Mélampe ! ~ 401 TextUniq| dans ces déserts, ayant mis sa lyre sur cette pierre, 402 TextUniq| le sein de la terre, et mobiles seulement par leurs branchages 403 TextUniq| la course suspendait la mobilité du feuillage qui ne rendait 404 TextUniq| des fleuves. Une moitié de moi-même, cachée dans les eaux, s' 405 TextUniq| frémissement léger ; mais au moindre repos le vent et l'agitation 406 TextUniq| esprit se portait. Dans ces moments, je m'inquiétais de mes 407 TextUniq| paisibles la plupart et monotones, ils suivent leur destinée 408 TextUniq| et des degrés de vie qui montaient dans mon sein. Ayant perdu 409 TextUniq| sans aucune perte une vie montée à son comble et irritée. 410 TextUniq| trouvait sur le penchant des monts, elle me conduisait à l' 411 TextUniq| secouer mes bras, soit à multiplier mon galop dans les ombres 412 TextUniq| toujours quelque profond murmure règne dans son feuillage. 413 TextUniq| reprenait le cours de ses murmures. Ainsi ma vie, à l'interruption 414 TextUniq| peut-être que tout ce qui se mut hors d'eux-mêmes n'est qu' 415 TextUniq| comme, dans les eaux où je nageais, les lueurs de la déesse 416 TextUniq| paraissait que je sortais de naître, et que des eaux profondes 417 TextUniq| un léger débris de leur nature emporté au loin comme la 418 TextUniq| dans les ombres où j'étais . Le fond de mon séjour se 419 TextUniq| perds rapidement comme une neige flottant sur les eaux, et 420 TextUniq| des vallées l'influence nocturne des dieux ! Ma vie fougueuse 421 | notre 422 TextUniq| emporter... Depuis, j'ai noué mes bras autour du buste 423 TextUniq| cachée qui m'a si fortement nourri, et d'avoir, sous votre 424 TextUniq| vieillesse, le centaure nourrissait dans son esprit les plus 425 TextUniq| peuples, ou des semences nouvelles pour les enrichir, mais 426 TextUniq| attarde, soit à considérer les nuages sauvages et inquiets, soit 427 TextUniq| clartés pâles, des sommets nus et purs. Là je voyais descendre 428 TextUniq| secrètes, ou passer quelque nymphe des montagnes enivrée par 429 TextUniq| lui-même ces secrets, et les nymphes qui l'entourent décrivent 430 TextUniq| ici la cime chauve du mont Oeta ? Alcide l'a dépouillée 431 TextUniq| C'était le premier qui s'offrît à ma vue, je le méprisai. 432 TextUniq| que je portais mes bras oisifs bien au-dessus des flots. 433 TextUniq| Quelquefois les aigles du mont Olympe traversaient le haut du 434 TextUniq| sauvages, au plus épais de l'ombre, elles enfantent, sans élever 435 TextUniq| bois et que les bruits de l'onde ; c'est le retentissement 436 TextUniq| de Cybèle, comme après l'ondée les débris de la pluie attachée 437 TextUniq| oubliais ainsi au milieu des ondes, cédant aux entraînements 438 TextUniq| survivre en moi de légères ondulations qui écartaient le sommeil 439 TextUniq| mais au bord de quel océan ont-ils roulé la pierre qui les 440 TextUniq| Mais qu'y ressent-on de si opposé qu'elle en revienne chaque 441 TextUniq| mais que nos pratiques sont opposées ! Vous le voyez, tous les 442 TextUniq| flots qu'elle fréquentait. Or, ces retours qu'elle faisait, 443 TextUniq| plus haut j'en ressentais l'orgueil, et, détournant la tête, 444 TextUniq| les pléiades ou le grand Orion ; mais je reconnais que 445 TextUniq| au-dessus des flots. Je m'oubliais ainsi au milieu des ondes, 446 TextUniq| aucun... aucun ne l'y a oubliée. Au temps où je veillais 447 TextUniq| évader de ses lèvres entr'ouvertes par le sommeil. Les mortels 448 TextUniq| détournant quelquefois dans cette ouverture, les vents n'y eussent jeté 449 TextUniq| éternellement les entrailles de l'ouvrier qui forma le premier homme. 450 TextUniq| goutte, retournant au sein paisible de Cybèle, comme après l' 451 TextUniq| vieillesse regrette les fleuves ; paisibles la plupart et monotones, 452 TextUniq| durant les ombres leurs palais profonds et, s'asseyant 453 TextUniq| survivaient, dans les clartés pâles, des sommets nus et purs. 454 TextUniq| qu'en courant j'élevais par-dessus ma tête ; la vitesse de 455 TextUniq| distincte et pleine, il me paraissait que je sortais de naître, 456 | parce 457 TextUniq| lueurs de la déesse qui parcourt les nuits. Mélampe, ma vieillesse 458 TextUniq| qu'elles furent calmes et parfaites ; c'était la vie seule et 459 TextUniq| rentrait, environnée du parfum des vallées ou ruisselante 460 TextUniq| lenteur, à la manière des parfums. ~Une inconstance sauvage 461 TextUniq| jaloux ont enfoui quelque part les témoignages de la descendance 462 TextUniq| montagnes, je bondissais partout comme une vie aveugle et 463 TextUniq| errais m'étendant de toutes parts dans ces déserts. Un jour 464 TextUniq| des divinités secrètes, ou passer quelque nymphe des montagnes 465 TextUniq| dieux, me trouvait sur le penchant des monts, elle me conduisait 466 TextUniq| vie étrangère qui m'avait pénétré durant le jour se détachait 467 TextUniq| si simple, s'ébranlait et perdait beaucoup de lui-même, comme 468 TextUniq| trahie par les songes, perdrait quelques secrets ; mais 469 TextUniq| reconnais que je me réduis et me perds rapidement comme une neige 470 TextUniq| montaient dans mon sein. Ayant perdu l'amour de l'emportement, 471 | peu 472 TextUniq| ont posé leur lyre sur les pierres ; mais aucun... aucun ne 473 TextUniq| enfantent, sans élever une plainte, des fruits silencieux comme 474 TextUniq| pas est plus beau que les plaintes des bois et que les bruits 475 TextUniq| les hyades pluvieuses, les pléiades ou le grand Orion ; mais 476 TextUniq| coulent de quelque roche qui pleure dans une grotte profonde, 477 TextUniq| entrent dans les déserts, se plongent aux forêts, côtoient les 478 TextUniq| l'ondée les débris de la pluie attachée aux feuillages 479 TextUniq| les fleuves ; paisibles la plupart et monotones, ils suivent 480 TextUniq| de l'horizon les hyades pluvieuses, les pléiades ou le grand 481 TextUniq| de Thésée, cacha sous le poids d'une roche, au bord de 482 TextUniq| fougueuse se tempérait alors au point de ne laisser plus qu'un 483 TextUniq| où l'âge m'a confiné. La pointe de mes flèches ne me sert 484 TextUniq| sommet des montagnes ! les poisons de la terre infectent le 485 TextUniq| élevait tranquille et que je portais mes bras oisifs bien au-dessus 486 TextUniq| eaux ou dans les bois et porté à leurs lèvres quelques 487 TextUniq| eaux des fleuves, celles-ci portées d'un cours traînant, ceux-là 488 TextUniq| aux montagnes, inquiets et portés d'un dessein inconnu. Les 489 TextUniq| les dieux errants ont posé leur lyre sur les pierres ; 490 TextUniq| tandis que mes flancs agités possédaient l'ivresse de la course, 491 TextUniq| inquiet. Dès lors, je ne possédais plus d'autre sentiment dans 492 TextUniq| lui, pour couvrir ce qui pourrait s'évader de ses lèvres entr' 493 TextUniq| des vieux chênes. ~Vous poursuivez la sagesse ô Mélampe ! qui 494 TextUniq| reconnaissais une puissance qui ne pouvait demeurer solitaire, et me 495 TextUniq| montagnes ; mais que nos pratiques sont opposées ! Vous le 496 TextUniq| demeurer solitaire, et me prenant, soit à secouer mes bras, 497 TextUniq| de tous côtés les riches présents de la vie, et toujours quelque 498 TextUniq| Le calme et les ombres président au charme secret du sentiment 499 | presque 500 TextUniq| ses flots dont ils étaient pressés intérieurement, et goûtaient


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