Index | Mots: Alphabétique - Fréquence - Inversions - Longueur - Statistiques | Aide | Bibliothèque IntraText
Maurice de Guérin
Le Centaure

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


aband-press | primi-yeux

    Texte
501 TextUniq| vallée dont les gouttes primitives coulent de quelque roche 502 TextUniq| hommes, les animaux et les principes du feu universel ? Mais 503 TextUniq| rouler le feu qu'elle avait pris dans l'espace ardemment 504 TextUniq| sang des soustracteurs du privilège des immortels, et peut-être 505 TextUniq| flottant sur les eaux, et que prochainement j'irai me mêler aux fleuves 506 TextUniq| vie, et toujours quelque profond murmure règne dans son feuillage. 507 TextUniq| naître, et que des eaux profondes et qui m'avaient conçu dans 508 TextUniq| les ombres leurs palais profonds et, s'asseyant sur les promontoires, 509 TextUniq| profonds et, s'asseyant sur les promontoires, étendent leurs regards 510 TextUniq| tout-puissant du destin. On publie qu'Egée, père de Thésée, 511 TextUniq| forces, j'y reconnaissais une puissance qui ne pouvait demeurer 512 TextUniq| garde, goûté la vie toute pure, et telle qu'elle me venait 513 TextUniq| pâles, des sommets nus et purs. Là je voyais descendre 514 TextUniq| marques à quoi son fils pût un jour reconnaître sa naissance. 515 | quel 516 | quelle 517 TextUniq| tout agité dans mes ombres. Quels sont-ils, me disais-je, 518 TextUniq| détournant sans cesse à la quête des simples, et communiquant 519 TextUniq| rien de leur vie. Je ne quitte plus ce sommet de montagne 520 TextUniq| dit que les dieux marins quittent durant les ombres leurs 521 TextUniq| foudroyé le père de notre race ? Le vautour des dieux déchire 522 TextUniq| se rompent, et les hommes racontent qu'Apollon, qui chassait 523 TextUniq| peine. Un dieu, supplié de raconter sa vie, la mettrait en deux 524 TextUniq| agitation rentraient dans le rameau, qui reprenait le cours 525 TextUniq| coupé dans les forêts des rameaux qu'en courant j'élevais 526 TextUniq| usage de ma jeunesse fut rapide et rempli d'agitation. Je 527 TextUniq| je me réduis et me perds rapidement comme une neige flottant 528 TextUniq| employant tous les restes de ma rapidité. ~Ces troubles alternaient 529 TextUniq| blessée. La joie qu'elle rapportait se marquait de loin dans 530 TextUniq| journées consistent dans la recherche des plantes, et vous, vous 531 TextUniq| abreuvait, cela se retient et se récite sans peine. Un dieu, supplié 532 TextUniq| le grand Orion ; mais je reconnais que je me réduis et me perds 533 TextUniq| inquiétais de mes forces, j'y reconnaissais une puissance qui ne pouvait 534 TextUniq| Macarée ! hommes et centaures reconnaissent pour auteurs de leur sang 535 TextUniq| quoi son fils pût un jour reconnaître sa naissance. Les dieux 536 TextUniq| secrets ; mais je n'ai jamais reconnu que des sons qui se dissolvaient 537 TextUniq| l'immortalité autrefois reçue d'Apollon, mais qu'il avait 538 TextUniq| semblable à ces mortels qui ont recueilli sur les eaux ou dans les 539 TextUniq| les ténèbres d'un séjour reculé et sans troubler son silence. 540 TextUniq| dans les constellations reculées ou sous les bois inspirés. 541 TextUniq| mais je reconnais que je me réduis et me perds rapidement comme 542 TextUniq| quelque profond murmure règne dans son feuillage. Vivant 543 TextUniq| mère s'emporte, et qu'y règne-t-il de si puissant qui l'appelle 544 TextUniq| Mélampe, ma vieillesse regrette les fleuves ; paisibles 545 TextUniq| feuillages font leur chute et rejoignent les eaux. On dit que les 546 TextUniq| montagnes pour n'y plus remonter. Le roulement de mes pas 547 TextUniq| ma jeunesse fut rapide et rempli d'agitation. Je vivais de 548 TextUniq| déchaînée. Mais lorsque la nuit, remplie du calme des dieux, me trouvait 549 TextUniq| existence, comme des jours remplis par les dieux. Mon accroissement 550 TextUniq| comme si un abîme se fût rencontré à mes pieds, ou bien un 551 TextUniq| qui, dès qu'on la touche, rend un son semblable à celui 552 TextUniq| mobilité du feuillage qui ne rendait plus qu'un frémissement 553 TextUniq| semblable à la mer assoupie. Rendu à l'existence distincte 554 TextUniq| Apollon, mais qu'il avait rendue à ce dieu. ~Pour moi, ô 555 TextUniq| des rivages de la mer, de renfermer sans aucune perte une vie 556 TextUniq| repos le vent et l'agitation rentraient dans le rameau, qui reprenait 557 TextUniq| doute c'est un centaure renversé par les dieux et qu'ils 558 TextUniq| courants sous les ombres qui se répandaient, déposant jusque dans le 559 TextUniq| bienfait des dieux qui se répandait en moi. Le calme et les 560 TextUniq| rentraient dans le rameau, qui reprenait le cours de ses murmures. 561 TextUniq| avec l'abandon des fleuves, respirant sans cesse Cybèle, soit 562 TextUniq| lors ces mortels, ayant respiré dans ces débris du dieu 563 TextUniq| fréquemment ? Mais qu'y ressent-on de si opposé qu'elle en 564 TextUniq| la course, plus haut j'en ressentais l'orgueil, et, détournant 565 TextUniq| soudaines me laissaient ressentir ma vie tout émue par les 566 TextUniq| années. On eût dit qu'il retenait des restes de l'immortalité 567 TextUniq| bruits de l'onde ; c'est le retentissement du centaure errant et qui 568 TextUniq| des jours entiers et ne se retiraient qu'avec lenteur, à la manière 569 TextUniq| de moi goutte à goutte, retournant au sein paisible de Cybèle, 570 TextUniq| elle fréquentait. Or, ces retours qu'elle faisait, sans m' 571 TextUniq| Couché sur le seuil de ma retraite, les flancs cachés dans 572 TextUniq| j'allais surprendre les rêves de Cybèle endormie, et que 573 TextUniq| de si opposé qu'elle en revienne chaque jour diversement 574 TextUniq| agite de tous côtés les riches présents de la vie, et toujours 575 TextUniq| côtoyait le fleuve sur la rive contraire. C'était le premier 576 TextUniq| inquiétaient mes esprits, et je rôdais tout agité dans mes ombres. 577 TextUniq| cordes d'un instrument qui se rompent, et les hommes racontent 578 TextUniq| violentes, il m'arrivait de rompre subitement mon galop, comme 579 TextUniq| quelques fragments du chalumeau rompu par le dieu Pan. Dès lors 580 TextUniq| bord de quel océan ont-ils roulé la pierre qui les couvre, 581 TextUniq| pour n'y plus remonter. Le roulement de mes pas est plus beau 582 TextUniq| courir en bouillonnant et rouler le feu qu'elle avait pris 583 TextUniq| du parfum des vallées ou ruisselante des flots qu'elle fréquentait. 584 TextUniq| jour, je chancelai et ne la saluai pas, car elle s'empara de 585 | savoir 586 TextUniq| sagesse ô Mélampe ! qui est la science de la volonté des dieux, 587 TextUniq| aimées par les vents dans la Scythie la plus lointaine ne sont 588 TextUniq| solitaire, et me prenant, soit à secouer mes bras, soit à multiplier 589 TextUniq| qu'attendrions-nous du secours de Jupiter qui a foudroyé 590 TextUniq| ombres président au charme secret du sentiment de la vie. 591 TextUniq| peut-être gagné quelque fureur secrète, entrent dans les déserts, 592 TextUniq| le choeur des divinités secrètes, ou passer quelque nymphe 593 TextUniq| démarche malaisée ! Ses yeux semblent mesurer l'espace avec tristesse. 594 TextUniq| emporté au loin comme la semence qui vole, par le souffle 595 TextUniq| charmer les peuples, ou des semences nouvelles pour les enrichir, 596 TextUniq| pointe de mes flèches ne me sert plus qu'à déraciner les 597 TextUniq| mon repos. Couché sur le seuil de ma retraite, les flancs 598 | seul 599 TextUniq| parfaites ; c'était la vie seule et simple qui m'abreuvait, 600 | seulement 601 TextUniq| souffles et en tirent des signes pour augurer mon chemin ; 602 TextUniq| reculé et sans troubler son silence. Quand nos mères approchent 603 TextUniq| sans cesse à la quête des simples, et communiquant les vertus 604 TextUniq| un dauphin oublié sur les sirtes par les flots d'Amphitrite. ~ 605 TextUniq| puissant qui l'appelle à soi si fréquemment ? Mais qu' 606 TextUniq| vous, ni plus tristes le soir, quand l'Aquilon s'est retiré. 607 | sommes 608 TextUniq| des dieux, trahie par les songes, perdrait quelques secrets ; 609 TextUniq| ai jamais reconnu que des sons qui se dissolvaient dans 610 TextUniq| agité dans mes ombres. Quels sont-ils, me disais-je, ces dehors 611 TextUniq| telle qu'elle me venait sortant du sein des dieux ! Quand 612 TextUniq| la vie ; cependant nous sortons de nos cavernes plus tard 613 TextUniq| devant moi. Ces immobilités soudaines me laissaient ressentir 614 TextUniq| fraîcheurs et des troubles soudains. Quelquefois aussi, ma mère 615 TextUniq| et la force de ses pas souffrait à peine de la perte des 616 TextUniq| seulement par leurs branchages soumis aux souffles de l'air qui 617 TextUniq| auteurs de leur sang des soustracteurs du privilège des immortels, 618 TextUniq| répandu parmi nous qu'il faut soustraire et envelopper les premier 619 TextUniq| ainsi. ~Je me délassais souvent de mes journées dans le 620 TextUniq| mon galop dans les ombres spacieuses de la caverne, je m'efforçais 621 TextUniq| sous le ciel, je suivais le spectacle des ombres. Alors la vie 622 TextUniq| ma vie, à l'interruption subite des carrières impétueuses 623 TextUniq| il m'arrivait de rompre subitement mon galop, comme si un abîme 624 TextUniq| innombrables et les plus subtiles impressions de l'air, car 625 TextUniq| dépouiller dans leurs veines les sucs bienfaisants. Depuis, j' 626 TextUniq| plupart et monotones, ils suivent leur destinée avec plus 627 TextUniq| vallons ni des fleuves, mais suivie de leurs émanations, inquiétaient 628 TextUniq| récite sans peine. Un dieu, supplié de raconter sa vie, la mettrait 629 TextUniq| peine sur ses flancs qu'il surmontait en marquant une légère inclinaison, 630 TextUniq| quelquefois que j'allais surprendre les rêves de Cybèle endormie, 631 TextUniq| et calmes pour qu'elles surprennent les souffles et en tirent 632 TextUniq| rivages. Combien de fois, surpris par la nuit, j'ai suivi 633 TextUniq| essuyées par les ombres. Là survivaient, dans les clartés pâles, 634 TextUniq| vagues de la mer, laissant survivre en moi de légères ondulations 635 TextUniq| la vitesse de la course suspendait la mobilité du feuillage 636 TextUniq| sortons de nos cavernes plus tard que vous de vos berceaux. 637 TextUniq| enfoui quelque part les témoignages de la descendance des choses ; 638 TextUniq| dieux ! Ma vie fougueuse se tempérait alors au point de ne laisser 639 TextUniq| intérieurement, et goûtaient dans ces tempêtes la volupté qui n'est connue 640 TextUniq| à déraciner les plantes tenaces ; les lacs tranquilles me 641 TextUniq| de ma vie tomba dans les ténèbres d'un séjour reculé et sans 642 TextUniq| des chênes ; mes mains ont tenté les rochers, les eaux, les 643 TextUniq| Texte~J'ai reçu la naissance dans 644 TextUniq| publie qu'Egée, père de Thésée, cacha sous le poids d'une 645 TextUniq| surprennent les souffles et en tirent des signes pour augurer 646 TextUniq| premier instant de ma vie tomba dans les ténèbres d'un séjour 647 TextUniq| d'une libation avare en tombant d'une urne endommagée. Je 648 TextUniq| heureux que les torrents qui tombent des montagnes pour n'y plus 649 TextUniq| suis plus heureux que les torrents qui tombent des montagnes 650 TextUniq| pierre qui, dès qu'on la touche, rend un son semblable à 651 TextUniq| sommeil. Les mortels qui touchèrent les dieux par leur vertu 652 TextUniq| semblable aux forêts verdoyantes tourmentées par les vents : elle agite 653 TextUniq| qui vole, par le souffle tout-puissant du destin. On publie qu' 654 | toute 655 TextUniq| et que la mère des dieux, trahie par les songes, perdrait 656 TextUniq| celles-ci portées d'un cours traînant, ceux-là attachés dans le 657 TextUniq| profonde, et tantôt triste et traînante et comme blessée. La joie 658 TextUniq| une mémoire altérée, se traînent comme les flots d'une libation 659 TextUniq| et qu'ils ont réduit à se traîner ainsi. ~Je me délassais 660 TextUniq| marquait de loin dans quelques traits de sa marche et s'épandait 661 TextUniq| tandis que l'autre s'élevait tranquille et que je portais mes bras 662 TextUniq| plantes tenaces ; les lacs tranquilles me connaissent encore, mais 663 TextUniq| impétueuses que je fournissais à travers ces vallées, frémissait 664 TextUniq| les aigles du mont Olympe traversaient le haut du ciel et s'évanouissaient 665 TextUniq| farouches que vous, ni plus tristes le soir, quand l'Aquilon 666 TextUniq| semblent mesurer l'espace avec tristesse. Sans doute c'est un centaure 667 TextUniq| du corps des héros, et du tronc des chênes ; mes mains ont 668 TextUniq| dieux, venant à s'agiter, troublait soudainement le calme des 669 TextUniq| un séjour reculé et sans troubler son silence. Quand nos mères 670 TextUniq| Apollon, qui chassait son troupeau dans ces déserts, ayant 671 TextUniq| et les principes du feu universel ? Mais le vieil Océan, père 672 TextUniq| libation avare en tombant d'une urne endommagée. Je vous ai exprimé 673 TextUniq| deux mots, ô Mélampe ! ~L'usage de ma jeunesse fut rapide 674 TextUniq| Mélampe ! comme ils sont usés ! Et cependant, tout glacé 675 TextUniq| apaisait comme elle apaise les vagues de la mer, laissant survivre 676 TextUniq| sans m'instruire jamais des vallons ni des fleuves, mais suivie 677 TextUniq| audacieux dans le sein d'une vapeur semblable à une déesse, 678 TextUniq| fleuves qui coulent dans le vaste sein de la terre. ~ ~ 679 TextUniq| père de notre race ? Le vautour des dieux déchire éternellement 680 TextUniq| à dépouiller dans leurs veines les sucs bienfaisants. Depuis, 681 TextUniq| avaient conçu dans leur sein venaient de me laisser sur le haut 682 TextUniq| pure, et telle qu'elle me venait sortant du sein des dieux ! 683 TextUniq| inspirés. L'esprit des dieux, venant à s'agiter, troublait soudainement 684 TextUniq| et inquiets, soit à voir venir de l'horizon les hyades 685 TextUniq| est semblable aux forêts verdoyantes tourmentées par les vents : 686 TextUniq| liqueur funeste soudainement versée dans mon sein, et j'éprouvai 687 TextUniq| touchèrent les dieux par leur vertu ont reçu de leurs mains 688 TextUniq| simples, et communiquant les vertus que je découvre. Voyez-vous 689 TextUniq| coups que je frappais au vide, et par l'emportement des 690 TextUniq| feu universel ? Mais le vieil Océan, père de toutes choses, 691 TextUniq| elle s'empara de moi avec violence, m'enivrant comme eût fait 692 TextUniq| milieu des courses les plus violentes, il m'arrivait de rompre 693 TextUniq| par-dessus ma tête ; la vitesse de la course suspendait 694 TextUniq| et rempli d'agitation. Je vivais de mouvement et ne connaissais 695 TextUniq| règne dans son feuillage. Vivant avec l'abandon des fleuves, 696 | Voilà 697 TextUniq| sauvages et inquiets, soit à voir venir de l'horizon les hyades 698 TextUniq| loin comme la semence qui vole, par le souffle tout-puissant 699 TextUniq| goûtaient dans ces tempêtes la volupté qui n'est connue que des 700 TextUniq| vents. ~O Mélampe ! qui voulez savoir la vie des centaures, 701 TextUniq| sommets nus et purs. Là je voyais descendre tantôt le dieu 702 TextUniq| vertus que je découvre. Voyez-vous d'ici la cime chauve du 703 TextUniq| premier qui s'offrît à ma vue, je le méprisai. Voilà tout 704 | yeux


aband-press | primi-yeux

Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (V89) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2007. Content in this page is licensed under a Creative Commons License