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Texte
1 TextUniq| constellations passe et abaisse son cours vers l'Océan.
2 TextUniq| répandus, ses bras dans l'abandon, et l'attachement de ses
3 TextUniq| marquaient encore le ciel presque abandonné, et le silence laissé par
4 TextUniq| mystères ; ainsi je m'y suis abandonnée et ma tête a reparu couronnée
5 TextUniq| obéissent aux ombres et abattent leur vol vers les forêts,
6 TextUniq| regards déclaraient dès l'abord qu'ils avaient reçu l'empire
7 TextUniq| ferment les courants qui abreuvent la jeunesse des mortels.
8 TextUniq| divinités à Bacchus, car nul accès ne lui fut interdit par
9 TextUniq| quartiers des forêts les moins accessibles, la nourriture des enfants
10 TextUniq| la chute du soleil étant accomplie, ni l'ombre vide de la nuit,
11 TextUniq| signes célestes, lents à accomplir leur déclin vers les flots,
12 TextUniq| soleil, comme l'ombre qui accomplit sa révolution au pied des
13 TextUniq| gardent un calme sacré et accueillent à l'approche du jour l'essaim
14 TextUniq| comme un aiguillon. J'allais accusant Bacchus et songeant aux
15 TextUniq| considérer la vie qui s'achemine sous leurs yeux. Mais dans
16 TextUniq| offrir pour entrer dans l'action des solennités. Enfin les
17 TextUniq| des campagnes. Nous fûmes admises dans la destinée des dieux
18 TextUniq| c'est à lui seul qu'ils adressent ce qu'ils peuvent former
19 TextUniq| les mers, ses membres s'affaissent et prennent leur couche
20 TextUniq| montagnes. Elle avait atteint l'âge où les dieux, comme les
21 TextUniq| qui pressait mes pas et agitait mes pensées comme des flots
22 TextUniq| répandait dans la Grèce, agitant de toutes parts les mystères
23 TextUniq| léger qui n'égalait pas l'agitation éprouvée par les rameaux
24 TextUniq| sommeil qui réduisent les agitations même soulevées par les dieux.
25 TextUniq| poussé dans l'air divin, il agite les astres qui se décrivent
26 TextUniq| retentit dans l'airain toujours agité autour de Cybèle, et conduit
27 TextUniq| les destins. Les fleuves s'agitent sur leurs couches et le
28 TextUniq| des montagnes. Les mortels agréables aux dieux ou dont l'excès
29 TextUniq| premiers mystères qui m'aient enveloppée. ~Tandis que
30 TextUniq| trouble comme celui de l'aigle au moment où ses yeux ressentent
31 TextUniq| assoupissent les douleurs les plus aiguës ; les longues pauses sous
32 TextUniq| chassait mes pas comme un aiguillon. J'allais accusant Bacchus
33 TextUniq| était rétabli ; mais leurs ailes encore enivrées fournissaient
34 TextUniq| commençaient à se dessécher, et d'ailleurs l'usage des mystères avait
35 TextUniq| Mais Jupiter, qui l'avait aimée, l'ôta des bois pour l'associer
36 TextUniq| impénétrables. Il retentit dans l'airain toujours agité autour de
37 TextUniq| la maturité des fruits et ajoutent la dernière vertu aux ouvrages
38 TextUniq| branchage obscur. D'autres, ajoutés aux forêts de Jupiter ou
39 TextUniq| avançaient les mystères qui allaient enfin m'emporter dans leur
40 TextUniq| pas comme un aiguillon. J'allais accusant Bacchus et songeant
41 TextUniq| porter ses pas. Tantôt elle allait exaltant par degrés sa course
42 TextUniq| flots. Chaque bacchante s'alliait ainsi à quelque lieu signalé
43 TextUniq| l'ouverture du cratère, allume sa torche de pin dans le
44 TextUniq| égarement qui s'élève en lui altère la fermeté de ses pas, et,
45 TextUniq| se replonger ; mais leur âme balance dans leur sein mortel
46 TextUniq| semblable à celui des oiseaux amis des vents et sans cesse
47 TextUniq| attendre, comme Mélampe, fils d'Amithaon, que le serpent marqué d'
48 TextUniq| Aëllo me renferma dans son amitié et m'instruisit avec tous
49 | amour
50 TextUniq| de leurs retraites, les animaux sauvages venaient prendre
51 TextUniq| retire des choeurs qu'il anime durant les nuits favorables :
52 TextUniq| frappé de langueur. Il était animé de tous les dons répandus
53 TextUniq| infatigable dont les émanations animent l'univers. Pénétrée d'une
54 TextUniq| que je reconnais chaque année, les joies de la terre et
55 TextUniq| Tandis que je recueillais les années réclamées pour les rites,
56 | ans
57 TextUniq| leurs couches et le limon antique s'émeut dans le sein de
58 TextUniq| range autour d'elle les plus antiques de ses ombres et lui fait
59 TextUniq| portée dans les ombres. Un antre ouvert sur les plaines,
60 TextUniq| de Bacchus, j'occupai les antres jusqu'à l'heure où, le cri
61 TextUniq| nymphes sur la terre et Aphrodite sur les mers. Bacchus, sans
62 TextUniq| pour suivre la voix qui l'appelait dans la science des dieux,
63 TextUniq| la tête détournée pour appeler les ombres, elle se dirige
64 TextUniq| leurs veines, les nymphes s'applaudissent de la puissance de leur
65 TextUniq| voulais qu'une marche lente, appliquée aux escarpements des monts,
66 TextUniq| plus secrètes forêts pour apprendre de lui à poser leurs doigts
67 TextUniq| la beauté des campagnes approchant, m'engagent à prendre les
68 TextUniq| vallées, y recueillent les approches de la nuit ou considèrent
69 TextUniq| les fait entr'ouvrir par l'aquilon. ~Puis Aëllo survint. Cette
70 TextUniq| eux-mêmes. Comme les jeunes Arcadiens qui descendent avec le dieu
71 TextUniq| dans les champs. Quand j'arrêtai mes pas au plus haut des
72 TextUniq| puissant éclat : tout s'arrêtait sur la montagne, le sein
73 TextUniq| mers. Bacchus, sans cesse arrêté comme une tiède vapeur dans
74 TextUniq| dans le lit des forêts. Arrêtée sur le bord des descentes
75 TextUniq| recherche sous les forêts des asiles consacrés à ces divinités
76 TextUniq| de ses tempes. Hippothée, assise à la venue des fontaines,
77 TextUniq| leur cours comme si j'eusse assisté à la source cachée d'un
78 TextUniq| aimée, l'ôta des bois pour l'associer aux étoiles et conduisit
79 TextUniq| puissantes par le calme, qui assoupissent les douleurs les plus aiguës ;
80 TextUniq| les possède et ils sont assujettis à la nourriture éternelle
81 TextUniq| pas qui cherchaient à s'assurer et à l'air de sa tête contraint
82 TextUniq| redoublant ses noeuds, attacha dans mon sein une longue
83 TextUniq| la mesure impétueuse s'attache à ses pas et le fait rentrer
84 TextUniq| bras dans l'abandon, et l'attachement de ses regards à la fuite
85 TextUniq| destinée des dieux qui s'attachèrent à régner sur les éléments.
86 TextUniq| déployée en feuillage. Les uns, attachés au bord des eaux dormantes,
87 TextUniq| les montagnes. Elle avait atteint l'âge où les dieux, comme
88 TextUniq| toujours plus avancées. Atteinte comme lui et gagnée dans
89 TextUniq| écarter, car les mortels atteints par les divinités dérobent
90 TextUniq| la Terre ; elle semblait attendre, comme Mélampe, fils d'Amithaon,
91 TextUniq| dans la durée de ce loisir attentif qu'ils mènent, penchés sur
92 TextUniq| relèvent, ils demeurent attentifs au soleil ; de tout ce qui
93 TextUniq| divinités des montagnes. Attentive et dans le repos comme une
94 TextUniq| étendue sur ses épaules, attestant la force et la richesse
95 TextUniq| et se conduisent par des attraits nouveaux. Nous entrâmes
96 TextUniq| les bacchantes, et je sors aujourd'hui des premiers mystères
97 TextUniq| par les divinités dérobent aussitôt leurs pas et se conduisent
98 TextUniq| nourries durant la nuit sur un autel sauvage érigé aux divinités
99 TextUniq| leurs demeures. ~Cependant s'avançaient les mystères qui allaient
100 TextUniq| entraînant vers les dieux s'avançait pareille à cette voix des
101 TextUniq| Etna, quand la déesse, s'avançant sur l'ouverture du cratère,
102 TextUniq| pas, et, tandis qu'il s'avance semblable aux demi-dieux
103 TextUniq| des couleurs toujours plus avancées. Atteinte comme lui et gagnée
104 TextUniq| de la montagne les plus avancés vers l'occident. Le dieu
105 TextUniq| cherchant dans sa longue aventure un point d'asile pour enfanter
106 TextUniq| replonger ; mais leur âme balance dans leur sein mortel et
107 TextUniq| la soulèvent jusqu'à la base sacrée. Mon sein, ayant
108 TextUniq| où les dieux, comme les bergers qui détournent l'eau des
109 | bien
110 | bonheur
111 | bonne
112 TextUniq| une vie toute pleine, les bords, il fallait le reconnaître,
113 TextUniq| au sein de la nuit sans bornes, ou dans l'Océan qui a nourri
114 TextUniq| nourrie de l'abondance des bouillonnements, et l'oeil attaché à la
115 TextUniq| prennent asile dans leur branchage obscur. D'autres, ajoutés
116 TextUniq| vêtements humides à une branche inclinée, rentrent dans
117 TextUniq| leurs pieds s'arrêtent aux branches qui, perçant dans le ciel,
118 TextUniq| eusse assisté à la source cachée d'un fleuve : ~«Les nymphes
119 TextUniq| des fontaines, aux divers cantons des forêts et à tous les
120 TextUniq| signes célestes : Maïa, Cassiopée, le grand Chiron, Cynosure
121 TextUniq| contrées, dans le sein des cavernes et à l'écart de tous les
122 TextUniq| les vallées, pareille à Cérès, au sommet de l'Etna, quand
123 | cet
124 TextUniq| semblable aux demi-dieux champêtres qui portent toujours quelque
125 TextUniq| que je pénétrais dans les champs. Quand j'arrêtai mes pas
126 TextUniq| plus haut des collines, je chancelais comme la statue des dieux
127 TextUniq| longtemps soutenue, comme le chant des Hespérides à l'extrémité
128 TextUniq| de sa tête contraint et chargé, on eût dit qu'elle marchait
129 TextUniq| dieux durant le jour, leur charme l'entourait, et la vie nouvelle
130 TextUniq| irritait mes esprits et chassait mes pas comme un aiguillon.
131 TextUniq| sa révolution au pied des chênes. Les pas de quelques mortels
132 TextUniq| hésitation de ses pas qui cherchaient à s'assurer et à l'air de
133 TextUniq| Maïa, Cassiopée, le grand Chiron, Cynosure et les tristes
134 TextUniq| les lieux où me guidait le choix d'Aëllo. La durée de ses
135 TextUniq| sont élevées sur le mont Cithéron. Les choeurs ne m'avaient
136 TextUniq| Cependant les ombres comblaient la profondeur des vallées ;
137 TextUniq| chemin me portant vers le comble des montagnes ainsi qu'ils
138 TextUniq| où les rayons de ce dieu comblent la maturité des fruits et
139 TextUniq| jeunesse et m'ordonnaient de combler la mesure des temps qu'il
140 TextUniq| signes envoyés par le dieu, commença dès lors à s'écarter, car
141 TextUniq| fallait le reconnaître, commençaient à se dessécher, et d'ailleurs
142 TextUniq| l'injure des ans à peine commencée. Ses regards déclaraient
143 TextUniq| rapide des choeurs pour commencer une marche à pas lents au
144 | comment
145 TextUniq| terre, pleine de sommeil, communiquait le repos à mes membres et
146 TextUniq| une mesure éternelle et se communique à tout ce qui jouit de la
147 TextUniq| sur la plaine, en avait conçu un trouble qui pressait
148 TextUniq| les dieux qu'elle avait conçus. Quelquefois, pour l'hésitation
149 TextUniq| mouvements de leur première condition. Que les saisons déclinent
150 TextUniq| des forêts, et tantôt elle conduisait sa démarche, comme Latone
151 TextUniq| voiles les plus épais et se conduisant sur l'extrémité des monts,
152 TextUniq| associer aux étoiles et conduisit ses destins dans un repos
153 TextUniq| maux les a touchés ont été conduits et rangés parmi les signes
154 TextUniq| les hommes ; car les dieux confient aux fleuves qui tournent
155 TextUniq| leur vie immortelle se conforme à leur chute monotone et
156 TextUniq| peuvent former encore de voeux confus. Quelques-uns même, telle
157 TextUniq| sous les forêts des asiles consacrés à ces divinités muettes
158 TextUniq| approches de la nuit ou considèrent comment les ombres et les
159 TextUniq| fertiles, ils se réjouissent à considérer la vie qui s'achemine sous
160 TextUniq| pressants dont la chaleur qui le consume se marque au dehors par
161 TextUniq| rochers qui règnent au loin, consument les heures à plonger dans
162 TextUniq| engage dans les éléments contemplés, comme un homme surpris
163 TextUniq| et toute la vie qu'ils contenaient s'est étendue en rameaux
164 TextUniq| assurer et à l'air de sa tête contraint et chargé, on eût dit qu'
165 TextUniq| la mer où je me croyais contrainte ; mais le dieu eut dans
166 TextUniq| élevée par les nymphes de ces contrées, dans le sein des cavernes
167 TextUniq| tendus vers les eaux et le corps incliné, comme un dieu prêt
168 TextUniq| souffles qui viennent du couchant, la chute du soleil étant
169 TextUniq| affaissent et prennent leur couche sur les flots ; elle a résigné
170 TextUniq| fleuves s'agitent sur leurs couches et le limon antique s'émeut
171 TextUniq| marque au dehors par des couleurs toujours plus avancées.
172 TextUniq| trempé son dard dans la coupe de Cybèle. Il s'éleva dans
173 TextUniq| ignorais encore le dieu, je courais en désordre dans les campagnes,
174 TextUniq| des prairies, ferment les courants qui abreuvent la jeunesse
175 TextUniq| qui la pressait comme la couronne de pampre et de fruits qui
176 TextUniq| abandonnée et ma tête a reparu couronnée et ruisselante. ~Bacchus,
177 TextUniq| sont racontés qui revinrent couronnés sur les flots. Ainsi je
178 TextUniq| souffle toujours renouvelé court par toute la terre, nourrit
179 TextUniq| Thessalie, les fleuves ont coutume d'élever une haleine semblable
180 TextUniq| travers le sein même des dieux couverts de l'égide ou revêtus de
181 TextUniq| avançant sur l'ouverture du cratère, allume sa torche de pin
182 TextUniq| antres jusqu'à l'heure où, le cri d'Aëllo ayant signalé la
183 TextUniq| de la nuit, que ma vie ne croissait dans mon sein, soit en puissance,
184 TextUniq| conduisent le mouvement de leur croissance sur la marche du dieu et
185 TextUniq| flots de la mer où je me croyais contrainte ; mais le dieu
186 TextUniq| Cassiopée, le grand Chiron, Cynosure et les tristes Hyades sont
187 TextUniq| éprouvée par les rameaux de cyprès dans les mains de Pan, quand
188 TextUniq| le serpent eût trempé son dard dans la coupe de Cybèle.
189 TextUniq| ses destinées. Une fois debout pour suivre la voix qui
190 TextUniq| entra pas dans mon flanc déchiré ; ce fut le calme et une
191 TextUniq| peine commencée. Ses regards déclaraient dès l'abord qu'ils avaient
192 TextUniq| déserts que son discours se déclarait, et que j'écoutais ses paroles
193 TextUniq| agite les astres qui se décrivent sans cesse autour du pôle
194 TextUniq| sommet de l'Etna, quand la déesse, s'avançant sur l'ouverture
195 TextUniq| Je m'élevai jusqu'à ce degré des montagnes qui reçoit
196 TextUniq| le consume se marque au dehors par des couleurs toujours
197 TextUniq| tantôt elle conduisait sa démarche, comme Latone cherchant
198 TextUniq| mais sans me pénétrer. Je demeurais ferme et vive sous la pesanteur
199 TextUniq| les flots. Ainsi je suis demeurée longtemps suspendue sur
200 TextUniq| déclinent ou se relèvent, ils demeurent attentifs au soleil ; de
201 TextUniq| il s'avance semblable aux demi-dieux champêtres qui portent toujours
202 TextUniq| naissance des sources et au départ des flots. Ils règnent,
203 TextUniq| offrir à ses traits et devant déplier mes cheveux à la première
204 TextUniq| dans les forêts les plus déployées. Quand une océanide est
205 TextUniq| Texte~Voilà la montagne dépouillée des choeurs qui parcouraient
206 TextUniq| heures à plonger dans la dépression des vallées, y recueillent
207 TextUniq| des fruits et ajoutent la dernière vertu aux ouvrages de la
208 TextUniq| les cimes réservées aux derniers traits du jour, le lit des
209 TextUniq| atteints par les divinités dérobent aussitôt leurs pas et se
210 TextUniq| éléments ou des mortels. Aëllo descendait de la Scythie où elle s'
211 TextUniq| les jeunes Arcadiens qui descendent avec le dieu Pan aux plus
212 TextUniq| profondeur des forêts ou sur la descente des collines. Des racines
213 TextUniq| Arrêtée sur le bord des descentes profondes, Telesto s'inclinait
214 TextUniq| emploient autour des mortels désignés pour leur faveur, et qu'
215 TextUniq| encore le dieu, je courais en désordre dans les campagnes, emportant
216 TextUniq| reconnaître, commençaient à se dessécher, et d'ailleurs l'usage des
217 TextUniq| observent les mortels. Leur destin est irrévocable, car la
218 TextUniq| du soleil dans le déclin déterminait mes pas vers les points
219 TextUniq| la Nuit, quand, la tête détournée pour appeler les ombres,
220 TextUniq| dieux, comme les bergers qui détournent l'eau des prairies, ferment
221 TextUniq| de mouvement et les bras détournés vers le soleil. C'était
222 TextUniq| cette chevelure flétrie devançait l'injure des ans à peine
223 TextUniq| mouvements dans les bacchantes devancèrent de bien loin l'heure de
224 TextUniq| entière immobilité. Alors je devenais semblable à ces mortels
225 TextUniq| regard et d'un si long cours devenait irrésolu, et roulait dans
226 TextUniq| les flammes matinales en devient plus féconde et reçoit une
227 TextUniq| tous mes soins pour les dévouer à ta divinité. Je me portai
228 TextUniq| égale à la chevelure de Diane. Mes yeux, en sortant, avaient
229 TextUniq| des ondes. Flottante, on dirait de loin un mortel expiré ;
230 TextUniq| appeler les ombres, elle se dirige vers l'occident......~
231 TextUniq| règnent dans les forêts, disait-elle, se plaisent à exciter,
232 TextUniq| meut dans l'univers ils ne discernent plus que lui, et c'est à
233 TextUniq| dans leur sein tout ce qui disparaît à l'horizon. Cependant,
234 TextUniq| vers l'occident. Le dieu disparu et la lumière qu'il laissait
235 TextUniq| fécondité, ces penchants nous dispersèrent à toutes les régions des
236 TextUniq| monts, engendrât en moi une disposition pareille à celle que les
237 TextUniq| les vallées ; la fête se dissipe, les mystères sont rentrés
238 TextUniq| elles montaient vers moi, distribuant à tout ce qui respire le
239 | dit
240 TextUniq| ouverture des fontaines, aux divers cantons des forêts et à
241 TextUniq| Océan et, poussé dans l'air divin, il agite les astres qui
242 TextUniq| irrévocable, car la terre divine les possède et ils sont
243 TextUniq| soins pour les dévouer à ta divinité. Je me portai un jour vers
244 TextUniq| elles ouvrent des chants divins sous les ténèbres. La parole
245 TextUniq| apprendre de lui à poser leurs doigts sur les flûtes sauvages,
246 TextUniq| j'implorai la terre qui donne le repos, quand le serpent,
247 TextUniq| attachés au bord des eaux dormantes, gardent un calme sacré
248 TextUniq| sein une longue morsure. La douleur n'entra pas dans mon flanc
249 TextUniq| calme, qui assoupissent les douleurs les plus aiguës ; les longues
250 TextUniq| parfums ou des chants si doux que le passant rompt son
251 TextUniq| aux forêts de Jupiter ou dressés sur les sommets stériles,
252 TextUniq| bergers qui détournent l'eau des prairies, ferment les
253 TextUniq| cimes, car les rites sacrés écartaient ma jeunesse et m'ordonnaient
254 TextUniq| ses pas vers quelque point écarté. C'était dans ces lieux
255 TextUniq| quelqu'un de ces oiseaux écartés qu'observent les mortels.
256 TextUniq| ces mortels réduits sous l'écorce et arrêtés dans le sein
257 TextUniq| discours se déclarait, et que j'écoutais ses paroles prendre leur
258 TextUniq| épaisseur des forêts et dans l'écume immortelle des eaux. ~«Les
259 TextUniq| dont mon esprit souffrait l'effort. Je m'élevai jusqu'à ce
260 TextUniq| tremblement léger qui n'égalait pas l'agitation éprouvée
261 TextUniq| reçoit une beauté qui l'égale à la chevelure de Diane.
262 TextUniq| des dieux couverts de l'égide ou revêtus de tuniques impénétrables.
263 TextUniq| la coupe de Cybèle. Il s'éleva dans mon esprit une flamme
264 TextUniq| leur haleine. Les oiseaux s'élevaient au-dessus des bois, cherchant
265 TextUniq| des bacchantes qui se sont élevées sur le mont Cithéron. Les
266 TextUniq| montagnes ainsi qu'ils s'élèvent dans les degrés de la nuit.
267 TextUniq| les premiers fruits qui s'élevèrent furent les nymphes sur la
268 TextUniq| retombe, et reprend sur elle-même, institue un état de bonheur
269 TextUniq| première demeure : il s'éloigna avec son guide vers les
270 TextUniq| feu infatigable dont les émanations animent l'univers. Pénétrée
271 TextUniq| plus, les flammes fécondes embrasaient Cybèle, et Bacchus enivrait
272 TextUniq| couches et le limon antique s'émeut dans le sein de leurs urnes
273 TextUniq| abord qu'ils avaient reçu l'empire des plus vastes campagnes
274 TextUniq| désordre dans les campagnes, emportant dans ma fuite un serpent
275 TextUniq| mais dans la vague qui l'emporte, elle est étendue avec la
276 TextUniq| fille de Typhon, le plus emporté de tous les vents, et d'
277 TextUniq| mystères qui allaient enfin m'emporter dans leur cours, mais leurs
278 TextUniq| des limites incertaines, empruntant de la monotonie des chemins
279 TextUniq| le ciel, sont facilement émues par les souffles qui parcourent
280 TextUniq| de la nuit mutila Uranus endormi, la terre et les mers reçurent
281 TextUniq| chancelant dans les bois endormis. Sortis de l'épaisseur de
282 TextUniq| pressant dans ses bras l'enfance de Bacchus, j'occupai les
283 TextUniq| aventure un point d'asile pour enfanter les dieux qu'elle avait
284 TextUniq| accessibles, la nourriture des enfants issus de leur mélange avec
285 TextUniq| lui envoyait ses esprits enflammés. ~«Callisto, revêtue d'une
286 TextUniq| monotone et leur nature s'engage dans les éléments contemplés,
287 TextUniq| escarpements des monts, engendrât en moi une disposition pareille
288 TextUniq| chaleur du sang vieilli qui engendre encore des choeurs entiers
289 TextUniq| embrasaient Cybèle, et Bacchus enivrait jusqu'à la racine des îles
290 TextUniq| mais leurs ailes encore enivrées fournissaient avec peine
291 TextUniq| Bacchus fait reconnaître l'enivrement de son haleine à tout ce
292 TextUniq| des dieux, ses noeuds m'enlaçaient d'une chaleur subtile qui
293 TextUniq| au-dessus de l'horizon ; car on enseigne que la chevelure inondée
294 TextUniq| pôle, tandis que l'ordre entier des constellations passe
295 TextUniq| engendre encore des choeurs entiers de nymphes dans l'épaisseur
296 TextUniq| durant le jour, leur charme l'entourait, et la vie nouvelle que
297 TextUniq| longue morsure. La douleur n'entra pas dans mon flanc déchiré ;
298 TextUniq| ténèbres. La parole d'Aëllo m'entraînant vers les dieux s'avançait
299 TextUniq| tournais sur la montagne, entraînée par le soleil, comme l'ombre
300 TextUniq| la langue des Muses qui entraînent dans leurs chants l'histoire
301 TextUniq| rameaux. Dans le chemin où j'entrais à la suite du jour, j'ai
302 TextUniq| attraits nouveaux. Nous entrâmes chacune dans le penchant
303 | entre
304 TextUniq| temps qu'il faut offrir pour entrer dans l'action des solennités.
305 TextUniq| les tristes Hyades sont entrés dans la marche silencieuse
306 TextUniq| d'Aëllo. La durée de ses entretiens pénétrait souvent jusque
307 TextUniq| pampre et de fruits qui entretient aux tempes de Bacchus une
308 TextUniq| me joignaient enfin et m'enveloppaient, mais sans me pénétrer.
309 TextUniq| que j'avais recueillie lui envoyait ses esprits enflammés. ~«
310 TextUniq| reconnu en soi les signes envoyés par le dieu, commença dès
311 TextUniq| de leurs voiles les plus épais et se conduisant sur l'extrémité
312 TextUniq| demeurait étendue sur ses épaules, attestant la force et la
313 TextUniq| égalait pas l'agitation éprouvée par les rameaux de cyprès
314 TextUniq| dieu eut dans peu de temps épuisé mes pas. Inclinée vers la
315 TextUniq| nuit sur un autel sauvage érigé aux divinités des montagnes.
316 TextUniq| par la jalousie de Junon, erra longtemps dans les déserts.
317 TextUniq| les vents, et d'une mère errante dans les montagnes de la
318 TextUniq| vol chancelant et plein d'erreur. Un murmure né au faîte
319 TextUniq| marche lente, appliquée aux escarpements des monts, engendrât en
320 TextUniq| préférence vers ces rivages de l'espace où sont rangées les ombres
321 TextUniq| accueillent à l'approche du jour l'essaim des songes qui prennent
322 | étaient
323 TextUniq| couchant, la chute du soleil étant accomplie, ni l'ombre vide
324 TextUniq| forces encore pleines, et s'éteindre enfin dans une entière immobilité.
325 TextUniq| mouvaient sans se hâter, s'étendaient de préférence vers ces rivages
326 TextUniq| institue un état de bonheur s'étendant à des limites incertaines,
327 TextUniq| profonds de la terre, demeures étendues et retentissantes, où ces
328 TextUniq| à Cérès, au sommet de l'Etna, quand la déesse, s'avançant
329 TextUniq| bois pour l'associer aux étoiles et conduisit ses destins
330 TextUniq| subtile pénètre l'esprit de l'étranger, l'égarement qui s'élève
331 TextUniq| prendre leur cours comme si j'eusse assisté à la source cachée
332 | eut
333 | eux
334 TextUniq| pas. Tantôt elle allait exaltant par degrés sa course ferme
335 TextUniq| agréables aux dieux ou dont l'excès des maux les a touchés ont
336 TextUniq| disait-elle, se plaisent à exciter, sur le rivage des bois,
337 TextUniq| souffle, ô Bacchus ! s'était exhalée du sein de la terre, durant
338 TextUniq| dirait de loin un mortel expiré ; mais dans la vague qui
339 TextUniq| repos, mon esprit demeurait exposé au souffle de Bacchus. Ce
340 TextUniq| cours. Il règne jusqu'à l'extrême sommet de l'Olympe, et passe
341 TextUniq| perçant dans le ciel, sont facilement émues par les souffles qui
342 TextUniq| toute pleine, les bords, il fallait le reconnaître, commençaient
343 TextUniq| qui respire et même à la famille inébranlable des dieux.
344 | faut
345 TextUniq| il anime durant les nuits favorables : la mesure impétueuse s'
346 TextUniq| matinales en devient plus féconde et reçoit une beauté qui
347 TextUniq| détournent l'eau des prairies, ferment les courants qui abreuvent
348 TextUniq| s'élève en lui altère la fermeté de ses pas, et, tandis qu'
349 TextUniq| fleuves, les bois, les vallées fertiles, ils se réjouissent à considérer
350 TextUniq| retombés dans les vallées ; la fête se dissipe, les mystères
351 TextUniq| en rameaux et déployée en feuillage. Les uns, attachés au bord
352 TextUniq| elle possédât encore la fierté d'une vie toute pleine,
353 TextUniq| survint. Cette bacchante, fille de Typhon, le plus emporté
354 | fils
355 TextUniq| sommets ; les prêtresses, les flambeaux, les clameurs divines sont
356 TextUniq| douleur n'entra pas dans mon flanc déchiré ; ce fut le calme
357 TextUniq| secrète, cette chevelure flétrie devançait l'injure des ans
358 TextUniq| à la source cachée d'un fleuve : ~«Les nymphes qui règnent
359 TextUniq| l'inconstance des ondes. Flottante, on dirait de loin un mortel
360 TextUniq| poser leurs doigts sur les flûtes sauvages, et aussi à recueillir
361 TextUniq| dans le ralentissement, mes forces encore pleines, et s'éteindre
362 TextUniq| Callisto, revêtue d'une forme sauvage par la jalousie
363 TextUniq| adressent ce qu'ils peuvent former encore de voeux confus.
364 TextUniq| ne retourna plus vers la foule où il avait sa première
365 TextUniq| leurs ailes encore enivrées fournissaient avec peine un vol chancelant
366 TextUniq| Mais ainsi que dans les fraîches vallées de la Thessalie,
367 TextUniq| front veillait sans être frappé de langueur. Il était animé
368 TextUniq| vers les mystères les moins fréquentés. Chaque jour la parole de
369 TextUniq| veulent que leur plumage frissonne et s'entr'ouvre aux moindres
370 TextUniq| immobilité générale ; mon front veillait sans être frappé
371 TextUniq| degrés de la nuit. Mais le fruit ne peut écarter la maturité
372 TextUniq| régions des campagnes. Nous fûmes admises dans la destinée
373 TextUniq| ouvrages de la terre. Je gagnai les collines pour m'offrir
374 TextUniq| repos à mes membres et les gagnait à l'immobilité générale ;
375 TextUniq| prennent moins d'éclat en gagnant dans la profondeur de la
376 TextUniq| avancées. Atteinte comme lui et gagnée dans mon sein, j'étais impuissante
377 TextUniq| Telle, durant la nuit, je gardais l'immobilité au sommet des
378 TextUniq| bord des eaux dormantes, gardent un calme sacré et accueillent
379 TextUniq| recueillir dans leur esprit le gémissement des roseaux, je marchais
380 TextUniq| les gagnait à l'immobilité générale ; mon front veillait sans
381 TextUniq| l'histoire entière de la génération des dieux dans les entrailles
382 TextUniq| Guidés par les destins, ils gravissent dans le ciel et déclinent
383 TextUniq| et se répandait dans la Grèce, agitant de toutes parts
384 TextUniq| étaient les lieux où me guidait le choix d'Aëllo. La durée
385 TextUniq| il s'éloigna avec son guide vers les mystères les moins
386 TextUniq| silencieuse des constellations. Guidés par les destins, ils gravissent
387 TextUniq| déserts, ou aux nymphes qui habitent les quartiers des forêts
388 TextUniq| entr'ouvre aux moindres haleines survenues au faîte des bois.
389 TextUniq| le murmure et leur marche hardie dans la langueur des pas. ~«
390 TextUniq| et se mouvaient sans se hâter, s'étendaient de préférence
391 TextUniq| arrêtai mes pas au plus haut des collines, je chancelais
392 TextUniq| conçus. Quelquefois, pour l'hésitation de ses pas qui cherchaient
393 TextUniq| soutenue, comme le chant des Hespérides à l'extrémité des mers. ~
394 TextUniq| nouer autour de ses tempes. Hippothée, assise à la venue des fontaines,
395 TextUniq| entraînent dans leurs chants l'histoire entière de la génération
396 TextUniq| éléments contemplés, comme un homme surpris au bord des fleuves
397 TextUniq| et à l'écart de tous les hommes ; car les dieux confient
398 TextUniq| bacchantes, et je sors aujourd'hui des premiers mystères qui
399 TextUniq| tiède vapeur dans le sein humide de Cybèle, soutient la chaleur
400 TextUniq| Cynosure et les tristes Hyades sont entrés dans la marche
401 TextUniq| le tourbillon des vents hyperboréens, soit qu'elle souffrît dans
402 TextUniq| du volcan. ~Pour moi, qui ignorais encore le dieu, je courais
403 TextUniq| enivrait jusqu'à la racine des îles dans les entrailles de l'
404 TextUniq| fontaines, y fut rendue immobile ; ses cheveux, qu'elle avait
405 TextUniq| la profondeur ni l'état impénétrable de leurs voûtes ne peuvent
406 TextUniq| égide ou revêtus de tuniques impénétrables. Il retentit dans l'airain
407 TextUniq| nuits favorables : la mesure impétueuse s'attache à ses pas et le
408 TextUniq| Inclinée vers la chute, j'implorai la terre qui donne le repos,
409 TextUniq| gagnée dans mon sein, j'étais impuissante à rejeter ou à ralentir
410 TextUniq| de Bacchus une jeunesse inaltérable». ~Ainsi m'instruisait Aëllo
411 TextUniq| s'étendant à des limites incertaines, empruntant de la monotonie
412 TextUniq| descentes profondes, Telesto s'inclinait tenant ses bras étendus
413 TextUniq| vers les eaux et le corps incliné, comme un dieu prêt à se
414 TextUniq| conduite de son voyage à l'inconstance des ondes. Flottante, on
415 TextUniq| Elle montrait aussi des inconstances dans la manière de porter
416 TextUniq| passant rompt son chemin et s'induit pour les suivre au plus
417 TextUniq| joignant les atteintes du feu infatigable dont les émanations animent
418 TextUniq| obscur de ces retraites. Une influence subtile pénètre l'esprit
419 TextUniq| des destinées, savent s'informer de son cours. Il règne jusqu'
420 TextUniq| chevelure flétrie devançait l'injure des ans à peine commencée.
421 TextUniq| enseigne que la chevelure inondée par les flammes matinales
422 TextUniq| pensées comme des flots rendus insensés par les vents. Sans doute,
423 TextUniq| son sein use d'un sommeil inspiré par l'Océan. Tel paraissait
424 TextUniq| et reprend sur elle-même, institue un état de bonheur s'étendant
425 TextUniq| jeunesse inaltérable». ~Ainsi m'instruisait Aëllo par le récit de ses
426 TextUniq| renferma dans son amitié et m'instruisit avec tous les soins que
427 TextUniq| car nul accès ne lui fut interdit par les destins. Les fleuves
428 TextUniq| horizon. Cependant, par intervalles, ce grand regard et d'un
429 TextUniq| un si long cours devenait irrésolu, et roulait dans le trouble
430 TextUniq| mortels. Leur destin est irrévocable, car la terre divine les
431 TextUniq| une chaleur subtile qui irritait mes esprits et chassait
432 TextUniq| mes cheveux à la première issue de sa lumière au-dessus
433 TextUniq| la nourriture des enfants issus de leur mélange avec les
434 TextUniq| une forme sauvage par la jalousie de Junon, erra longtemps
435 TextUniq| mortels, comme le soleil qui, jaloux de pénétrer des rameaux
436 TextUniq| des dieux. Je suis la plus jeune des bacchantes qui se sont
437 TextUniq| reconnais chaque année, les joies de la terre et de la beauté
438 TextUniq| et les songes, elles me joignaient enfin et m'enveloppaient,
439 TextUniq| destinée et que son esprit se joignait à leur cours. La marche
440 TextUniq| des principes de la vie, y joignant les atteintes du feu infatigable
441 TextUniq| communique à tout ce qui jouit de la lumière ; mais un
442 TextUniq| sauvage par la jalousie de Junon, erra longtemps dans les
443 TextUniq| disparu et la lumière qu'il laissait ayant ressenti le premier
444 TextUniq| elle se retirait seule, laissant son discours suspendu dans
445 TextUniq| abandonné, et le silence laissé par la nuit occupait les
446 TextUniq| le calme et une sorte de langeur, comme si le serpent eût
447 TextUniq| de Cybèle, et conduit la langue des Muses qui entraînent
448 TextUniq| conduisait sa démarche, comme Latone cherchant dans sa longue
449 TextUniq| rendaient qu'un tremblement léger qui n'égalait pas l'agitation
450 TextUniq| degrés sa course ferme et légère qu'elle prenait au long
451 TextUniq| elle est étendue avec la légèreté de la vie et son sein use
452 TextUniq| Je voulais qu'une marche lente, appliquée aux escarpements
453 TextUniq| campagnes reprenaient, mais lentement, la liberté de leur haleine.
454 TextUniq| Les constellations qui se lèvent pâles prennent moins d'éclat
455 TextUniq| reprenaient, mais lentement, la liberté de leur haleine. Les oiseaux
456 TextUniq| alliait ainsi à quelque lieu signalé par la naissance
457 TextUniq| bonheur s'étendant à des limites incertaines, empruntant
458 TextUniq| sur leurs couches et le limon antique s'émeut dans le
459 TextUniq| Au sortir du sommeil, je livrais mes pas à la conduite des
460 TextUniq| Mais dans la durée de ce loisir attentif qu'ils mènent,
461 TextUniq| douleurs les plus aiguës ; les longues pauses sous les souffles
462 TextUniq| par le dieu, commença dès lors à s'écarter, car les mortels
463 TextUniq| autour du pôle ténébreux. Lorsque Saturne dans le sein de
464 TextUniq| aussi tranquille que les lueurs nourries durant la nuit
465 TextUniq| parmi les signes célestes : Maïa, Cassiopée, le grand Chiron,
466 TextUniq| pouvait être reconnu de la main, mais dont je me sentais
467 TextUniq| rameaux de cyprès dans les mains de Pan, quand le dieu se
468 TextUniq| suite des monts, tenant leur manche inébranlable sur les ondulations
469 TextUniq| des inconstances dans la manière de porter ses pas. Tantôt
470 TextUniq| gémissement des roseaux, je marchais avec la grande bacchante
471 TextUniq| leur déclin vers les flots, marquaient encore le ciel presque abandonné,
472 TextUniq| chaleur qui le consume se marque au dehors par des couleurs
473 TextUniq| Amithaon, que le serpent marqué d'un pavot vînt se nouer
474 TextUniq| dieux qui passait, sans marquer de mouvement et les bras
475 TextUniq| regards à la fuite des eaux marqueraient sa pente vers leur destinée
476 TextUniq| inondée par les flammes matinales en devient plus féconde
477 TextUniq| dieux ou dont l'excès des maux les a touchés ont été conduits
478 TextUniq| semblait attendre, comme Mélampe, fils d'Amithaon, que le
479 TextUniq| monotonie des chemins et mêlé de quelques pavots. Je voulais
480 TextUniq| ce loisir attentif qu'ils mènent, penchés sur les ondes,
481 | mer
482 TextUniq| tous les vents, et d'une mère errante dans les montagnes
483 TextUniq| soleil ; de tout ce qui se meut dans l'univers ils ne discernent
484 TextUniq| frissonne et s'entr'ouvre aux moindres haleines survenues au faîte
485 TextUniq| se conforme à leur chute monotone et leur nature s'engage
486 TextUniq| incertaines, empruntant de la monotonie des chemins et mêlé de quelques
487 TextUniq| qui se sont élevées sur le mont Cithéron. Les choeurs ne
488 TextUniq| profondeur des vallées ; elles montaient vers moi, distribuant à
489 TextUniq| traits de la nuit. Elle montrait aussi des inconstances dans
490 TextUniq| vers l'heure du jour qui montre le plus puissant éclat :
491 TextUniq| dans mon sein une longue morsure. La douleur n'entra pas
492 TextUniq| régnaient toujours et se mouvaient sans se hâter, s'étendaient
493 TextUniq| consacrés à ces divinités muettes et si puissantes par le
494 TextUniq| dans le sein de la nuit mutila Uranus endormi, la terre
495 TextUniq| leur chute monotone et leur nature s'engage dans les éléments
496 TextUniq| naissance d'une destinée naturelle. Aëllo parut à la cime des
497 TextUniq| plein d'erreur. Un murmure né au faîte des forêts témoignait
498 TextUniq| lumière ; mais un petit nombre de mortels, par un privilège
499 TextUniq| pâleur. Sa chevelure, aussi nombreuse que celle de la nuit, demeurait
500 | notre
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