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Maurice de Guérin
Glaucus

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


    Vers
1 40 | Au cours de l'abandon je laisse errer leurs pas,~ 2 19 | Dans l'abîme cherché termine ses travaux :~ 3 88 | soleil dans l'ombre des abris.~ 4 | Ah 5 10 | J'aime Téthys : ses bords ont des 6 63 | plus jeunes regards ont aimé les forêts,~ 7 53 | ma vie, et que j'ai tant aimés,~ 8 | Ainsi 9 45 | Qui nourrissez les airs de fécondes haleines,~ 10 4 | aveuglément l'attrait des flots amers.~ 11 31 | les dieux retirés aux antres qu'on ignore,~ 12 74 | Aux bergers appartient l'espace et la lumière,~ 13 | assez 14 51 | des bergers à ces lieux attachés,~ 15 82 | Les dieux, qui m'attiraient dans leurs faveurs secrètes,~ 16 11 | La pente qui m'attire y conduit mes pieds nus ;~ 17 4 | A suivre aveuglément l'attrait des flots amers.~ 18 56 | Aux perfides attraits dans la mer enfermés.~ 19 | aura 20 30 | J'aurai même une barque et je serai 21 36 | J'étais berger ; j'avais plus de mille brebis.~ 22 | avec 23 4 | A suivre aveuglément l'attrait des flots amers.~ 24 30 | J'aurai même une barque et je serai pêcheur. ~ 25 | bien 26 54 | De vos bienfaits en moi réveillez la mémoire,~ 27 27 | verrai Téthys, répandant sa blancheur,~ 28 5 | Il me faut sur le bord une grotte profonde,~ 29 72 | Et posséder sans borne, en égarant ma trace,~ 30 23 | peut-être en mon sein tombera le breuvage~ 31 67 | ce fut pour moi comme un brillant réveil !)~ 32 47 | vie à grands flots et sans bruit,~ 33 | C 34 49 | des bois, dieux nommés ou cachés,~ 35 29 | pensée aura ses humides campagnes,~ 36 | celle 37 | ces 38 59 | grandi, recouvert d'une chaleur sauvage,~ 39 34 | vallons, mon souffle aux chalumeaux,~ 40 24 | Qui change en dieux des mers les mortels 41 35 | Pour charger mon esprit du mal qui le 42 25 | Non, je transporterai mon chaume des montagnes~ 43 19 | Dans l'abîme cherché termine ses travaux :~ 44 76 | Ils sont chers à la nuit, qui s'ouvre tout 45 61 | Me découvrit le ciel pour la première fois.~ 46 73 | des champs avec celle des cieux,~ 47 66 | le jour où, du haut d'une cime perdue,~ 48 6 | orage remplit d'écume et de clameurs,~ 49 28 | ses pieds entraîner ses compagnes ;~ 50 41 | livre aux dieux que je ne connais pas !...~ 51 2 | Où mes jours, consumés à contempler les mers,~ 52 2 | Où mes jours, consumés à contempler les mers,~ 53 8 | L'oeil règne et se contente au vaste sein de l'onde,~ 54 69 | Et les champs et les eaux couchés dans l'étendue,~ 55 79 | Je courus aux bergers, je reconnus 56 85 | jour éteint recueillant les débris,~ 57 61 | Me découvrit le ciel pour la première 58 | dès 59 16 | Du désir de la mer émeut ses faibles 60 86 | Lorsque tout s'obscurcit, devient une étincelle,~ 61 35 | mon esprit du mal qui le dévore. ~ 62 43 | Nymphes, divinités dont le pouvoir conduit~ 63 83 | Dans des pièges divins prenaient mes sens nouveaux.~ 64 | dont 65 13 | Et je vogue en dormant à des points inconnus.~ 66 14 | sein des roches les plus dures,~ 67 28 | A l'éclat de ses pieds entraîner ses 68 6 | Que l'orage remplit d'écume et de clameurs,~ 69 71 | Je voulus égaler mes regards à l'espace,~ 70 72 | posséder sans borne, en égarant ma trace,~ 71 | elles 72 16 | Du désir de la mer émeut ses faibles eaux,~ 73 62 | dieux m'ont touché dès l'enfance ;~ 74 56 | perfides attraits dans la mer enfermés.~ 75 24 | dieux des mers les mortels engloutis.~ 76 70 | L'étendue enivra mon esprit et mes yeux ;~ 77 76 | la nuit, qui s'ouvre tout entière~ 78 52 | Pan, qui dans les forêts m'entr'ouvris tes mystères~ 79 65 | Qui m'entraînait bien loin dans l'ombre et 80 3 | mon sein un amour qui m'entraîne~ 81 28 | A l'éclat de ses pieds entraîner ses compagnes ;~ 82 46 | Et des sources que Pan entretient toujours pleines~ 83 58 | destin s'est formé dans l'épaisseur des bois.~ 84 38 | refroidis languissent les épis,~ 85 75 | parcourant les monts ils épuisent le jour ;~ 86 40 | cours de l'abandon je laisse errer leurs pas,~ 87 36 | J'étais berger ; j'avais plus de 88 85 | Un ver, du jour éteint recueillant les débris,~ 89 87 | traits perdus de la flamme éternelle,~ 90 86 | s'obscurcit, devient une étincelle,~ 91 39 | mon sein les soins que j'eus pour elles !~ 92 16 | désir de la mer émeut ses faibles eaux,~ 93 | faut 94 45 | Qui nourrissez les airs de fécondes haleines,~ 95 79 | bergers, je reconnus leurs fêtes,~ 96 57 | suspendu dans l'ombre du feuillage,~ 97 37 | suis encor, mes brebis sont fidèles :~ 98 87 | des traits perdus de la flamme éternelle,~ 99 | fois 100 44 | des bois et le cours des fontaines,~ 101 58 | Mon destin s'est formé dans l'épaisseur des bois.~ 102 26 | sable, aux bords pleins de fraîcheur !~ 103 57 | Comme un fruit suspendu dans l'ombre du 104 9 | Ou suit à l'horizon la fuite des rameurs.~ 105 | fut 106 84 | les réduits secrets sur le gazon recèle,~ 107 12 | Son haleine a gonflé mes songes trop timides,~ 108 80 | Je marchai, je goûtai le charme des troupeaux ;~ 109 88 | Goûte encor le soleil dans l'ombre 110 22 | J'irai, je goûterai les plantes du rivage,~ 111 59 | J'ai grandi, recouvert d'une chaleur 112 47 | Aux champs menez la vie à grands flots et sans bruit,~ 113 5 | me faut sur le bord une grotte profonde,~ 114 12 | Son haleine a gonflé mes songes trop 115 45 | nourrissez les airs de fécondes haleines,~ 116 9 | Ou suit à l'horizon la fuite des rameurs.~ 117 31 | retirés aux antres qu'on ignore,~ 118 | Il 119 42 | J'immolerai ce soir aux Nymphes des 120 20 | est le mien. Mon destin s'incline vers la plage.~ 121 22 | J'irai, je goûterai les plantes 122 2 | Où mes jours, consumés à contempler les 123 38 | qu'aux champs refroidis languissent les épis,~ 124 7 | quand le dieu du jour se lève sur le monde,~ 125 41 | Et je me livre aux dieux que je ne connais 126 | loin 127 1 | est plus assez de la roche lointaine~ 128 86 | Lorsque tout s'obscurcit, devient 129 74 | appartient l'espace et la lumière,~ 130 80 | Je marchai, je goûtai le charme des 131 30 | J'aurai même une barque et je serai pêcheur. ~ 132 54 | bienfaits en moi réveillez la mémoire,~ 133 47 | Aux champs menez la vie à grands flots et 134 39 | Et meurent dans mon sein les soins 135 20 | C'est le mien. Mon destin s'incline vers 136 36 | berger ; j'avais plus de mille brebis.~ 137 24 | change en dieux des mers les mortels engloutis.~ 138 18 | précipitant sa pente et ses murmures,~ 139 52 | forêts m'entr'ouvris tes mystères~ 140 | n 141 | ne 142 49 | monts et des bois, dieux nommés ou cachés,~ 143 3 | Ont nourri dans mon sein un amour qui 144 45 | Qui nourrissez les airs de fécondes haleines,~ 145 83 | divins prenaient mes sens nouveaux.~ 146 11 | attire y conduit mes pieds nus ;~ 147 86 | Lorsque tout s'obscurcit, devient une étincelle,~ 148 17 | vers le jour par des veines obscures,~ 149 8 | L'oeil règne et se contente au 150 60 | qui rompait le tissu de l'ombrage~ 151 | on 152 8 | contente au vaste sein de l'onde,~ 153 6 | Que l'orage remplit d'écume et de clameurs,~ 154 55 | Pour m'ôter ce penchant et ravir la 155 78 | Ouverte aux feux perdus dans leur 156 73 | L'ouverture des champs avec celle des 157 76 | sont chers à la nuit, qui s'ouvre tout entière~ 158 52 | qui dans les forêts m'entr'ouvris tes mystères~ 159 75 | En parcourant les monts ils épuisent le 160 68 | Le monde parcouru par les feux du soleil,~ 161 77 | inconnus, et laisse leur paupière~ 162 30 | même une barque et je serai pêcheur. ~ 163 55 | Pour m'ôter ce penchant et ravir la victoire~ 164 29 | Là, ma pensée aura ses humides campagnes,~ 165 66 | jour où, du haut d'une cime perdue,~ 166 56 | Aux perfides attraits dans la mer enfermés.~ 167 23 | Et peut-être en mon sein tombera le breuvage~ 168 83 | Dans des pièges divins prenaient mes sens 169 20 | destin s'incline vers la plage.~ 170 33 | Se plaisent à ravir un berger aux troupeaux,~ 171 22 | J'irai, je goûterai les plantes du rivage,~ 172 87 | Et plein des traits perdus de la 173 46 | Pan entretient toujours pleines~ 174 26 | pente du sable, aux bords pleins de fraîcheur !~ 175 32 | Les dieux secrets, plongés dans le charme des eaux,~ 176 13 | je vogue en dormant à des points inconnus.~ 177 72 | Et posséder sans borne, en égarant ma 178 | pouvoir 179 18 | Et qui, précipitant sa pente et ses murmures,~ 180 61 | découvrit le ciel pour la première fois.~ 181 83 | Dans des pièges divins prenaient mes sens nouveaux.~ 182 78 | aux feux perdus dans leur profond séjour.~ 183 5 | faut sur le bord une grotte profonde,~ 184 | quand 185 44 | Les racines des bois et le cours des 186 9 | à l'horizon la fuite des rameurs.~ 187 84 | réduits secrets sur le gazon recèle,~ 188 79 | Je courus aux bergers, je reconnus leurs fêtes,~ 189 59 | J'ai grandi, recouvert d'une chaleur sauvage,~ 190 85 | Un ver, du jour éteint recueillant les débris,~ 191 84 | Dans les réduits secrets sur le gazon recèle,~ 192 38 | Mais qu'aux champs refroidis languissent les épis,~ 193 8 | L'oeil règne et se contente au vaste 194 6 | Que l'orage remplit d'écume et de clameurs,~ 195 48 | Comme la nuit répand le sommeil dans nos veines ;~ 196 27 | Là, je verrai Téthys, répandant sa blancheur,~ 197 31 | Ah ! les dieux retirés aux antres qu'on ignore,~ 198 81 | monts comme au sein des retraites,~ 199 67 | pour moi comme un brillant réveil !)~ 200 54 | De vos bienfaits en moi réveillez la mémoire,~ 201 22 | goûterai les plantes du rivage,~ 202 1 | ce n'est plus assez de la roche lointaine~ 203 14 | amour qui, dans le sein des roches les plus dures,~ 204 60 | Et le vent qui rompait le tissu de l'ombrage~ 205 15 | son sommeil la source des ruisseaux,~ 206 26 | Sur la pente du sable, aux bords pleins de fraîcheur !~ 207 10 | Téthys : ses bords ont des sables humides ;~ 208 59 | recouvert d'une chaleur sauvage,~ 209 21 | Le secret de mon mal est au sein de 210 82 | attiraient dans leurs faveurs secrètes,~ 211 78 | perdus dans leur profond séjour.~ 212 83 | pièges divins prenaient mes sens nouveaux.~ 213 30 | aurai même une barque et je serai pêcheur. ~ 214 64 | jeunes pas ont suivi le silence~ 215 39 | meurent dans mon sein les soins que j'eus pour elles !~ 216 42 | J'immolerai ce soir aux Nymphes des montagnes. ~................................................................................... ~ 217 50 | charme vient à tous lieux solitaires,~ 218 12 | Son haleine a gonflé mes songes trop timides,~ 219 34 | regards aux vallons, mon souffle aux chalumeaux,~ 220 15 | Tire de son sommeil la source des ruisseaux,~ 221 46 | Et des sources que Pan entretient toujours 222 | suis 223 9 | Ou suit à l'horizon la fuite des 224 64 | mes plus jeunes pas ont suivi le silence~ 225 4 | A suivre aveuglément l'attrait des 226 57 | Comme un fruit suspendu dans l'ombre du feuillage,~ 227 | tant 228 19 | Dans l'abîme cherché termine ses travaux :~ 229 | tes 230 [Titre]| Texte~ 231 12 | a gonflé mes songes trop timides,~ 232 15 | Tire de son sommeil la source 233 60 | Et le vent qui rompait le tissu de l'ombrage~ 234 | toi 235 23 | Et peut-être en mon sein tombera le breuvage~ 236 62 | faveurs de nos dieux m'ont touché dès l'enfance ;~ 237 | toujours 238 72 | sans borne, en égarant ma trace,~ 239 87 | Et plein des traits perdus de la flamme éternelle,~ 240 25 | Non, je transporterai mon chaume des montagnes~ 241 19 | abîme cherché termine ses travaux :~ 242 | trop 243 34 | Mes regards aux vallons, mon souffle aux chalumeaux,~ 244 8 | règne et se contente au vaste sein de l'onde,~ 245 60 | Et le vent qui rompait le tissu de 246 85 | Un ver, du jour éteint recueillant 247 27 | Là, je verrai Téthys, répandant sa blancheur,~ 248 55 | ce penchant et ravir la victoire~ 249 50 | De qui le charme vient à tous lieux solitaires,~ 250 67 | Je vis (ce fut pour moi comme un 251 13 | Et je vogue en dormant à des points 252 | vos 253 71 | Je voulus égaler mes regards à l'espace,~ 254 | Vous 255 | y 256 | yeux


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