Chapitre
1 TextUniq| Texte~A GEORGES LANDRY ~La Bièvre représente aujourd'hui le
2 TextUniq| filles de la campagne, la Bièvre est, dès son arrivée à Paris,
3 TextUniq| pour sécher du linge ; la Bièvre bouillonnait, joyeuse, sur
4 TextUniq| morte. Le travail de la Bièvre, désormais accaparée par
5 TextUniq| demeuré presque libre de la Bièvre paraît ; un bras bordé du
6 TextUniq| bastides italiennes, la Bièvre coule, scarifiée par les
7 TextUniq| terre formant porche, la Bièvre disparaît à nouveau et s'
8 TextUniq| galonnés d'un ruban noir par la Bièvre. Plus loin, sur le boulevard
9 TextUniq| cette passerelle enjambe la Bièvre, qui s'enfonce d'un côté
10 TextUniq| retiennent les murs que côtoie la Bièvre ; et cela se prolonge jusqu'
11 TextUniq| de la ruelle, devant la Bièvre, une porte sans battant,
12 TextUniq| détour, un autre bras de la Bièvre coule, un bras mince, enserré
13 TextUniq| féerique. Au-dessus de la Bièvre, les terrasses des séchoirs,
14 TextUniq| confine dans ce coin de la Bièvre dont les eaux grelottes
15 TextUniq| épaisses comme des souches. ~La Bièvre a désormais disparu, car
16 TextUniq| lamentable esclave, l'ancienne Bièvre ! Ecclésiastique et suzeraine,
17 TextUniq| guet-apens des villes, la Bièvre n'est-elle pas aussi l'emblématique
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