aband-resta | reste-willi
Chapitre
1 TextUniq| des Willis, jeunes filles abandonnées par leurs promis et mortes
2 TextUniq| soigner le père Gulf, bien abattu de la mort de son fils,
3 TextUniq| Celui-ci n'osa refuser tout d'abord, prit du temps pour demander
4 TextUniq| pour celui qui reste que l'absence a le plus d'amertume ; et
5 TextUniq| temps à la campagne. Henry acheta un château à quelques lieues
6 TextUniq| pendant ce temps, Anna acheva de s'éteindre et mourut
7 TextUniq| te seras convenablement acquitté des devoirs que t'impose
8 TextUniq| un chasseur n'était plus adroit ni plus audacieux, et le
9 TextUniq| bénédiction. » Tous deux s'agenouillèrent. Wilhem Gulf les bénit et
10 TextUniq| feuillage, avait cessé d'agiter les arbres ; le soleil ne
11 | ai
12 TextUniq| bonheur, elle déploierait ses ailes et retournerait dans sa
13 TextUniq| garde général.~Anna Gulf aimait Henry. Qui ne l'eût aimé ?
14 TextUniq| aimait Henry. Qui ne l'eût aimé ? C'était le plus beau et
15 TextUniq| coeur de ceux qui l'avaient aimée cette amertume qui semble
16 TextUniq| Mon père, nous nous aimons, donne-nous ta bénédiction. »
17 | ainsi
18 TextUniq| offrait un tel aspect d'aisance et de bonheur. Anna était
19 | aller
20 | ami
21 | amour
22 TextUniq| se menait à la ville. Un an après son mariage, cependant,
23 TextUniq| de vifs reproches à son ancien ami, et, exaspéré de ne
24 TextUniq| effet quelque chose des anges : son corps élancé et flexible,
25 TextUniq| et mourut sans douleurs apparentes ; on l'enterra avec la couronne
26 TextUniq| et de son frère ; ils l'appelaient leur bon ange, et elle avait
27 TextUniq| tressa une couronne pour l'appendre à la fenêtre de sa bien-aimée.
28 TextUniq| dans sa chambre.~Comme il approchait, il cueillit quelques brins
29 TextUniq| étaient restés en arrière s'approchèrent du vieillard, et Henry lui
30 TextUniq| malheureux ; c'est un dernier appui quand tous les appuis sont
31 TextUniq| dernier appui quand tous les appuis sont brisés ; c'est un lien
32 TextUniq| plaisir, Conrad fit résonner l'archet, joua une valse composée
33 TextUniq| forêt ; et cependant il n'arma pas son fusil, car ce qui
34 TextUniq| Anna, qui étaient restés en arrière s'approchèrent du vieillard,
35 TextUniq| ce qui était survenu.~En arrivant à Mayence, l'oncle s'était
36 TextUniq| raisonnable.~Conrad était arrivé le jour du mariage de Henry
37 TextUniq| prochaine convalescence à l'arrivée de son neveu. Cet oncle
38 TextUniq| borné, n'offrait un tel aspect d'aisance et de bonheur.
39 TextUniq| blanche que Henry avait attachée à sa fenêtre la nuit de
40 TextUniq| malade que Henry ne s'y attendait ; sa ressemblance avec son
41 TextUniq| comblé de joie ce parent, qui attribua sa prochaine convalescence
42 TextUniq| lueur blanche paraissait au-dessus de leurs cimes. Il y avait
43 TextUniq| si faible, si léger, qu'aucun pied humain n'en aurait
44 TextUniq| étaient plus blanches qu'aucune étoffe qu'on eût jamais
45 TextUniq| était plus adroit ni plus audacieux, et le prince avait promis
46 TextUniq| voyage, mon fils, et reviens auprès de moi aussitôt que tu te
47 TextUniq| elle comme un jeu d'enfants auquel devait renoncer l'homme
48 | aurait
49 TextUniq| et reviens auprès de moi aussitôt que tu te seras convenablement
50 TextUniq| épuisé, demi-mort de fatigue autant que d'effroi, voulait se
51 | autour
52 TextUniq| de la valse qu'il avait autrefois composée et que jouait Conrad,
53 TextUniq| tous les engagements pris d'avance, il a le droit de choisir
54 TextUniq| elle lui peignait tous les avantages de l'union qu'il était à
55 | ayant
56 TextUniq| cheveux noirs appliqués en bandeaux sur son front, et ses yeux
57 | bas
58 TextUniq| main d'Anna, dont le coeur battait à peine tant elle était
59 TextUniq| Henry entendait le bruit des battements de son coeur. Quelques instants
60 TextUniq| en public ; ils s'étaient battus, et Henry lui avait donné
61 | beau
62 TextUniq| souvent, à des fêtes moins belles,~Briller dans les cheveux
63 TextUniq| nous aimons, donne-nous ta bénédiction. » Tous deux s'agenouillèrent.
64 TextUniq| ciel de plus puissantes bénédictions. Conrad vint serrer la main
65 TextUniq| jour où le vieux Gulf avait béni Henry et sa fille ; il fit
66 TextUniq| agenouillèrent. Wilhem Gulf les bénit et demanda pour eux au ciel
67 TextUniq| appendre à la fenêtre de sa bien-aimée. Il écarta doucement les
68 TextUniq| qu'après avoir, comme une bienfaisante rosée, donné à tout ce qui
69 TextUniq| il revint sur un chariot, blessé, pâle ; au bout de quelques
70 TextUniq| étincelles,~Comme l'étoile bleue au ciel sombre le soir. ~ ~
71 TextUniq| qui, la nuit, dans les bois, dansent entre elles au
72 | bonne
73 TextUniq| pas une, avec un revenu borné, n'offrait un tel aspect
74 TextUniq| vent apportait aussi par bouffées quelques mesures vagues
75 TextUniq| Henry donna à Anna Gulf un bouquet de bruyères qu'il avait
76 TextUniq| chariot, blessé, pâle ; au bout de quelques jours il mourut,
77 TextUniq| mystérieuse ; Henry rompit la branche de coudrier qui touchait
78 TextUniq| trembler Henry, le plus brave des chasseurs de cette forêt ;
79 TextUniq| des fêtes moins belles,~Briller dans les cheveux d'une femme
80 TextUniq| approchait, il cueillit quelques brins de bruyères blanches et
81 TextUniq| quand tous les appuis sont brisés ; c'est un lien sacré entre
82 TextUniq| moment, et Henry entendait le bruit des battements de son coeur.
83 TextUniq| lueur de la veilleuse qui brûlait dans sa chambre.~Comme il
84 TextUniq| retombèrent sur son coeur et le brûlèrent. De ce moment, elle se consacra
85 TextUniq| avait à la main ; Anna entra brusquement dans la maison et se réfugia
86 TextUniq| avança vers le buisson qui cachait Henry, et le prit par la
87 TextUniq| part des autres, qu'il se cache comme un voleur pour en
88 TextUniq| détour du sentier allait lui cacher la maison éclairée par la
89 TextUniq| retrouva dans la forêt le cadavre de Henry.~ ~
90 TextUniq| avait à cette heure tant de calme, tant de solennité dans
91 TextUniq| retirer quelque temps à la campagne. Henry acheta un château
92 TextUniq| demain matin.~- Prends ta carabine, » ajouta le vieillard.~
93 TextUniq| et retournerait dans sa céleste patrie ; laissant au coeur
94 | celle
95 | celui
96 TextUniq| recueillement de la nature, que l'on cessa de valser, et que, rapprochés
97 TextUniq| frissonner le feuillage, avait cessé d'agiter les arbres ; le
98 | ceux
99 TextUniq| mais quel que fût son chagrin, c'est pour celui qui reste
100 TextUniq| épaule, entrait dans sa chair ; il la regarda : elle n'
101 TextUniq| vagues et singulières d'un chant qui ne lui était pas inconnu.~
102 TextUniq| surnaturelle le portait.~On chanta ; la valse recommença, et
103 TextUniq| de fleurs, valsaient en chantant sur la mousse ; mais leurs
104 TextUniq| les entendait sans que la chanteuse se trompât d'un seul mot ;
105 TextUniq| après, il revint sur un chariot, blessé, pâle ; au bout
106 TextUniq| revenait d'une longue partie de chasse, il s'égara dans la forêt
107 TextUniq| en vain Henry voulait chasser les impressions pénibles
108 TextUniq| garçon du pays ; pas un chasseur n'était plus adroit ni plus
109 TextUniq| Henry, le plus brave des chasseurs de cette forêt ; et cependant
110 TextUniq| clairière tout entourée de hauts châtaigniers et mystérieusement éclairée
111 TextUniq| campagne. Henry acheta un château à quelques lieues du séjour
112 TextUniq| palais riche et pompeux ;~Le chêne épais forme une tente verte ;~
113 TextUniq| elle un long regard pour chercher une compagne ; sa taille
114 TextUniq| apportait de loin le parfum des chèvrefeuilles fleuris dans la forêt ;
115 | chez
116 TextUniq| avance, il a le droit de choisir celle de nous qui lui paraîtra
117 TextUniq| paraissait au-dessus de leurs cimes. Il y avait à cette heure
118 TextUniq| pâle que les morts.~Une cinquième morte le vint prendre, puis
119 TextUniq| dansent entre elles au clair de la lune ; la valse s'
120 TextUniq| laquelle on dansait, et colorait d'une vive teinte rose les
121 TextUniq| ressemblance avec son père avait comblé de joie ce parent, qui attribua
122 TextUniq| partirent.~Mais la lune commençait à monter derrière les arbres,
123 TextUniq| regard pour chercher une compagne ; sa taille était souple
124 TextUniq| petits pieds.~Ces paroles, composées dans la forêt par Henry
125 TextUniq| amertume qui semble être une condition nécessaire de tout bonheur
126 TextUniq| brûlèrent. De ce moment, elle se consacra entièrement à soigner le
127 TextUniq| du temps pour demander le consentement de sa mère, et lui écrivit
128 TextUniq| dans un buisson, et put contempler un étrange spectacle. Des
129 TextUniq| union qu'il était à même de contracter.~Il en vint, au milieu des
130 TextUniq| qui attribua sa prochaine convalescence à l'arrivée de son neveu.
131 TextUniq| aussitôt que tu te seras convenablement acquitté des devoirs que
132 TextUniq| se laissèrent aller à une conversation plus grave et plus intime.
133 TextUniq| quelque chose des anges : son corps élancé et flexible, sa jolie
134 | côté
135 TextUniq| automne, la lueur du soleil couchant éclairait encore obliquement
136 TextUniq| Henry rompit la branche de coudrier qui touchait de plus près
137 TextUniq| doucement les branches des coudriers qui entouraient la maison,
138 TextUniq| exténué ; une sueur froide coulait sur son front, et il était
139 TextUniq| vêtues de robes blanches et couronnées de fleurs, valsaient en
140 TextUniq| ces tresses d'ébène~Qui couronnent son front et que nattent
141 TextUniq| elle put donner un libre cours aux larmes de bonheur qui
142 TextUniq| elle était oppressée de crainte et de plaisir, Conrad fit
143 TextUniq| de son amour, jetait un crêpe funèbre sur toutes ses autres
144 TextUniq| ses joues et ses yeux se creusaient, et elle pleurait en silence
145 TextUniq| il étouffait, il voulait crier et il n'avait pas de voix ;
146 TextUniq| il fit le signe de la croix et avança.~Puis il ne perdit
147 TextUniq| blanches :~C'était Anna !~Henry crut qu'il allait mourir.~Anna
148 TextUniq| Comme il approchait, il cueillit quelques brins de bruyères
149 TextUniq| frissonnant.~Il fallait quelque danger extraordinaire pour faire
150 TextUniq| clairière dans laquelle on dansait, et colorait d'une vive
151 TextUniq| pourra prendre part à la danse.~- Et pour le récompenser
152 TextUniq| la nuit, dans les bois, dansent entre elles au clair de
153 TextUniq| bruyères blanches.~Il se débattait et le fantôme l'étreignait
154 TextUniq| la jolie Geneviève, nous déclarons qu'au mépris de tous les
155 TextUniq| route à huit lieues d'ici demain matin.~- Prends ta carabine, »
156 TextUniq| Wilhem Gulf les bénit et demanda pour eux au ciel de plus
157 TextUniq| de la lettre qu'il avait demandée à sa mère, d'en recevoir
158 TextUniq| abord, prit du temps pour demander le consentement de sa mère,
159 TextUniq| la valse. Henry, épuisé, demi-mort de fatigue autant que d'
160 TextUniq| sa fenêtre la nuit de son départ.~Comme un soir Henry revenait
161 TextUniq| vie et du bonheur, elle déploierait ses ailes et retournerait
162 | depuis
163 TextUniq| du malheureux ; c'est un dernier appui quand tous les appuis
164 TextUniq| lune commençait à monter derrière les arbres, et sa lueur
165 TextUniq| Quelques instants, et la forêt déserte~Va pour moi seul être un
166 TextUniq| endormie de lassitude sans se déshabiller ; elle trouva la couronne
167 TextUniq| femme, nouvellement mère, désira se retirer quelque temps
168 TextUniq| ses cheveux étaient en désordre et sa robe froissée ; elle
169 TextUniq| un moment où les lettres devinrent plus rares, puis on n'en
170 TextUniq| convenablement acquitté des devoirs que t'impose la nature.
171 TextUniq| femme à l'oeil noir ~Des diamants aux vives étincelles,~Comme
172 TextUniq| fils et pour sa fille, et disait :~« Henry, Henry, toi qui
173 TextUniq| éclairée par la lune, et disparut.~Le lendemain matin, dès
174 TextUniq| étaient quelques mesures bien distinctes de la valse qu'il avait
175 TextUniq| avait presque jamais paru distinguer la fille du garde général.~
176 TextUniq| Il n'est pas juste, dit-elle, que le pauvre Henry passe
177 TextUniq| il ne les avait jamais dites à personne, et cependant
178 TextUniq| sacré entre l'homme et la divinité.~Henry se trouva maître
179 TextUniq| front et que nattent mes doigts.~ ~J'ai vu souvent, à des
180 TextUniq| la main de Henry ; Henry donna à Anna Gulf un bouquet de
181 TextUniq| père, nous nous aimons, donne-nous ta bénédiction. » Tous deux
182 TextUniq| en route, le sac sur le dos et le fusil sous le bras ;
183 TextUniq| clairière. Henry soupira et doubla le pas ; il eût marché bien
184 TextUniq| sa bien-aimée. Il écarta doucement les branches des coudriers
185 TextUniq| éteindre et mourut sans douleurs apparentes ; on l'enterra
186 TextUniq| semblable. Ses cheveux se dressaient, sur sa tête, ses jambes
187 | droit
188 TextUniq| l'éclat de ces tresses d'ébène~Qui couronnent son front
189 TextUniq| fenêtre de sa bien-aimée. Il écarta doucement les branches des
190 TextUniq| rois,~Non, tu n'as pas l'éclat de ces tresses d'ébène~Qui
191 TextUniq| moitié de sa vie s'était écoulée dans cette partie de la
192 TextUniq| cependant, il avança et écouta encore ; on chantait des
193 TextUniq| retint son haleine pour écouter. C'était toujours la valse
194 TextUniq| fait malade ; Conrad avait écrit quatre fois à Henry sans
195 TextUniq| route, n'avaient jamais été écrites ; lui-même les avait presque
196 TextUniq| consentement de sa mère, et lui écrivit de le refuser ; mais, dans
197 TextUniq| son fusil, car ce qui l'effrayait n'avait rien d'humain :
198 TextUniq| visages surtout étaient d'une effrayante pâleur. Henry alors se rappela
199 TextUniq| de fatigue autant que d'effroi, voulait se laisser tomber
200 TextUniq| longue partie de chasse, il s'égara dans la forêt et n'imagina
201 TextUniq| soir. ~ ~Et j'aime mieux l'églantine séchée~Dont ses cheveux
202 TextUniq| chose des anges : son corps élancé et flexible, sa jolie tête
203 TextUniq| sa taille était souple et élancée ; ses cheveux noirs étaient
204 TextUniq| prince avait promis de l'élever au grade de garde général,
205 | elles
206 TextUniq| dans la nuit où il s'était éloigné d'Anna ; il ne les avait
207 TextUniq| reçut la nouvelle sans s'émouvoir ; il dit à Henry : « Bon
208 TextUniq| plus près la fenêtre, et l'emporta.~Puis il partit lentement,
209 TextUniq| encor penchée~Qui garde empreints, sur son velours, ses petits
210 TextUniq| ne fut pas médiocrement enchanté, au lieu de la lettre qu'
211 TextUniq| Et j'aime mieux la mousse encor penchée~Qui garde empreints,
212 TextUniq| tout le soir, et s'était endormie de lassitude sans se déshabiller ;
213 TextUniq| s'arrêta longtemps à l'endroit où le détour du sentier
214 TextUniq| rappelait sa femme, son enfant, tous les plaisirs qui l'
215 | Enfin
216 TextUniq| chantait.~Les blanches filles s'enlacèrent deux à deux pour la valse
217 TextUniq| marché bien vite, s'il eût pu entendre dans la maison le pauvre
218 TextUniq| douleurs apparentes ; on l'enterra avec la couronne blanche
219 TextUniq| moment, elle se consacra entièrement à soigner le père Gulf,
220 TextUniq| rosée, donné à tout ce qui l'entourait de la vie et du bonheur,
221 TextUniq| trouva une clairière tout entourée de hauts châtaigniers et
222 TextUniq| il avait à la main ; Anna entra brusquement dans la maison
223 TextUniq| recommença, et Henry, toujours entraîné malgré lui, valsa avec sa
224 TextUniq| placée sur son épaule, entrait dans sa chair ; il la regarda :
225 TextUniq| toujours.~L'air ne pouvait plus entrer dans sa poitrine ni en sortir :
226 TextUniq| A chaque relais, Henry envoyait une lettre ; mais quel que
227 TextUniq| riche et pompeux ;~Le chêne épais forme une tente verte ;~
228 TextUniq| main d'Anna, placée sur son épaule, entrait dans sa chair ;
229 TextUniq| lui avait donné un coup d'épée.~Anna ne pleura pas, mais
230 TextUniq| mouvement de la valse. Henry, épuisé, demi-mort de fatigue autant
231 TextUniq| se réveillaient dans son esprit, en vain il se rappelait
232 TextUniq| temps, Anna acheva de s'éteindre et mourut sans douleurs
233 TextUniq| Des diamants aux vives étincelles,~Comme l'étoile bleue au
234 TextUniq| plus blanches qu'aucune étoffe qu'on eût jamais vue, leurs
235 TextUniq| vives étincelles,~Comme l'étoile bleue au ciel sombre le
236 TextUniq| larmes de bonheur qui l'étouffaient. De ce jour ils furent promis,
237 TextUniq| poitrine ni en sortir : il étouffait, il voulait crier et il
238 TextUniq| buisson, et put contempler un étrange spectacle. Des jeunes filles,
239 TextUniq| débattait et le fantôme l'étreignait dans ses bras et l'entraînait
240 | eux
241 TextUniq| reproches à son ancien ami, et, exaspéré de ne pouvoir le fléchir
242 TextUniq| un quatrième. Henry était exténué ; une sueur froide coulait
243 TextUniq| Il fallait quelque danger extraordinaire pour faire ainsi trembler
244 TextUniq| de là il lui devenait facile de s'orienter : la première
245 TextUniq| pieds sur la mesure, mais si faible, si léger, qu'aucun pied
246 | faisait
247 | faites
248 TextUniq| coup en frissonnant.~Il fallait quelque danger extraordinaire
249 TextUniq| lui en était inconnu. Il fallut passer devant la maison
250 TextUniq| longtemps formé entre les deux familles ; mais Henry, jusque-là,
251 TextUniq| elle devenait sombre et farouche, et fuyait même la société
252 TextUniq| c'étaient des voix de femmes, des voix pures, suaves,
253 TextUniq| Mayence le priait de venir lui fermer les yeux.~Anna lui dit : «
254 TextUniq| J'ai vu souvent, à des fêtes moins belles,~Briller dans
255 TextUniq| temps en temps frissonner le feuillage, avait cessé d'agiter les
256 TextUniq| malgré lui, valsa avec sa fiancée.~Puis un autre fantôme vint
257 | fin
258 TextUniq| danseurs.~Après une valse finie, Anna Gulf prit la parole : «
259 TextUniq| exaspéré de ne pouvoir le fléchir par la peinture de la tristesse
260 TextUniq| sur sa tête, ses jambes fléchissaient sous lui ; cependant, il
261 TextUniq| parfum des chèvrefeuilles fleuris dans la forêt ; en marchant
262 TextUniq| anges : son corps élancé et flexible, sa jolie tête un peu pâle,
263 TextUniq| pompeux ;~Le chêne épais forme une tente verte ;~Et sous
264 TextUniq| un projet dès longtemps formé entre les deux familles ;
265 | fort
266 TextUniq| pensées se présentaient en foule à son imagination ; le bonheur
267 TextUniq| bonheur est une chose si fragile, il y en a si peu de réservé
268 TextUniq| verte ;~Et sous ce toit frais, parfumé, nous serons deux.~ ~
269 TextUniq| s'arrêta tout à coup en frissonnant.~Il fallait quelque danger
270 TextUniq| faisait de temps en temps frissonner le feuillage, avait cessé
271 TextUniq| et on entendait aussi un frôlement de pieds sur la mesure,
272 TextUniq| des voix pures, suaves, fugitives ; il s'arrêta et retint
273 TextUniq| maison, où le vieux Gulf fumait tranquillement en regardant
274 TextUniq| son amour, jetait un crêpe funèbre sur toutes ses autres pensées.~
275 TextUniq| serré le coeur ; les plus funestes pensées se présentaient
276 TextUniq| temps en temps un pâle et furtif rayon à travers les branches ;
277 | fut
278 TextUniq| une lettre ; mais quel que fût son chagrin, c'est pour
279 TextUniq| devenait sombre et farouche, et fuyait même la société de son père
280 TextUniq| retrouver sa route que de gagner la maison de sa mère ; de
281 TextUniq| plus beau et le meilleur garçon du pays ; pas un chasseur
282 TextUniq| Gulf, des filles et des garçons valsaient joyeusement ;
283 TextUniq| ne paraissaient nullement gênées par le mouvement de la valse ;
284 TextUniq| valser, ajouta la jolie Geneviève, nous déclarons qu'au mépris
285 TextUniq| matin, dès que le soleil glissa ses premiers rayons roses
286 TextUniq| la lune avait peine à glisser de temps en temps un pâle
287 TextUniq| avait promis de l'élever au grade de garde général, que son
288 | grand
289 TextUniq| Signe orgueilleux de grandeur souveraine,~Rouge turban
290 TextUniq| à une conversation plus grave et plus intime. Tout à coup,
291 TextUniq| mit à venir, il s'était habitué à sa cousine et à la fortune,
292 TextUniq| il s'arrêta et retint son haleine pour écouter. C'était toujours
293 TextUniq| clairière tout entourée de hauts châtaigniers et mystérieusement
294 TextUniq| se laisser tomber sur l'herbe et ne le pouvait : une force
295 TextUniq| bonheur humain.~Henry, sans hésiter, vint prendre la main d'
296 TextUniq| cimes. Il y avait à cette heure tant de calme, tant de solennité
297 TextUniq| il ne vit plus qu'une hideuse tête de mort toujours couronnée
298 TextUniq| soleil ne laissait plus à l'horizon qu'un reflet de pourpre,
299 | huit
300 | ici
301 TextUniq| dont rien ne peut donner l'idée .........................................................................................~
302 TextUniq| de bonheur. Anna était l'idole de son père et de son frère ;
303 TextUniq| présentaient en foule à son imagination ; le bonheur est une chose
304 TextUniq| acquitté des devoirs que t'impose la nature. Quand pars-tu ?~-
305 TextUniq| Henry voulait chasser les impressions pénibles qui se réveillaient
306 TextUniq| elle devenait à chaque instant plus touffue et plus sombre ;
307 TextUniq| mélancolie, semblaient, par un instinct secret, faire pressentir
308 TextUniq| de sa soeur, il l'avait insulté et provoqué en public ;
309 TextUniq| conversation plus grave et plus intime. Tout à coup, Henry et Anna,
310 TextUniq| ne le pouvait : une force invincible l'entraînait, et il valsait
311 TextUniq| dressaient, sur sa tête, ses jambes fléchissaient sous lui ;
312 | Je
313 TextUniq| valse une resta seule et jeta autour d'elle un long regard
314 TextUniq| si purs, de son amour, jetait un crêpe funèbre sur toutes
315 TextUniq| pris avec elle comme un jeu d'enfants auquel devait
316 TextUniq| son père avait comblé de joie ce parent, qui attribua
317 TextUniq| cette nuit, dit Henry, pour joindre la voiture qui passe sur
318 TextUniq| Conrad fit résonner l'archet, joua une valse composée par Henry,
319 TextUniq| joyeusement ; des jeunes gens jouaient, l'un du violon, l'autre
320 TextUniq| autrefois composée et que jouait Conrad, le, jour où le vieux
321 TextUniq| moins une fois. Conrad va jouer seul quelque temps, et Henry
322 TextUniq| plaignait pas, mais ses joues et ses yeux se creusaient,
323 TextUniq| comme un voleur pour en jouir, et n'ose être heureux que
324 TextUniq| Texte~ ~A la fin d'une journée d'automne, devant la maison
325 TextUniq| et des garçons valsaient joyeusement ; des jeunes gens jouaient,
326 TextUniq| deux familles ; mais Henry, jusque-là, n'avait presque jamais
327 TextUniq| parole : « Il n'est pas juste, dit-elle, que le pauvre
328 | là
329 TextUniq| les arbres ; le soleil ne laissait plus à l'horizon qu'un reflet
330 TextUniq| dans sa céleste patrie ; laissant au coeur de ceux qui l'avaient
331 TextUniq| que d'effroi, voulait se laisser tomber sur l'herbe et ne
332 TextUniq| gens, tous les danseurs se laissèrent aller à une conversation
333 TextUniq| obliquement la clairière dans laquelle on dansait, et colorait
334 TextUniq| et s'était endormie de lassitude sans se déshabiller ; elle
335 TextUniq| lumineuses ; leurs pas étaient si légers qu'on ne savait s'ils touchaient
336 TextUniq| emporta.~Puis il partit lentement, se retourna quelquefois,
337 TextUniq| arriva un moment où les lettres devinrent plus rares, puis
338 | leur
339 TextUniq| blanche, la porta à ses lèvres et la serra sur son coeur.~
340 TextUniq| chambre, où elle put donner un libre cours aux larmes de bonheur
341 TextUniq| appuis sont brisés ; c'est un lien sacré entre l'homme et la
342 TextUniq| tout un grand jour furent liés, ~Et j'aime mieux la mousse
343 TextUniq| médiocrement enchanté, au lieu de la lettre qu'il avait
344 | loin
345 | long
346 TextUniq| jolie tête un peu pâle, ses longs cheveux noirs appliqués
347 TextUniq| soir Henry revenait d'une longue partie de chasse, il s'égara
348 TextUniq| beau-père lui devait résigner lors de son mariage.~De son côté,
349 TextUniq| couronnes de fleurs semblaient lumineuses ; leurs pas étaient si légers
350 TextUniq| pour lui dans la vie de luxe et de plaisir qui se menait
351 | m
352 TextUniq| divinité.~Henry se trouva maître d'une grande fortune et
353 TextUniq| Henry, toujours entraîné malgré lui, valsa avec sa fiancée.~
354 TextUniq| prière est le refuge du malheureux ; c'est un dernier appui
355 TextUniq| Anna était froide comme un marbre. Henry n'avait pas la force
356 TextUniq| fleuris dans la forêt ; en marchant toujours, il lui sembla
357 TextUniq| et doubla le pas ; il eût marché bien vite, s'il eût pu entendre
358 TextUniq| fortune, et il ne fut pas médiocrement enchanté, au lieu de la
359 TextUniq| pleins de tendresse et de mélancolie, semblaient, par un instinct
360 TextUniq| avaient un regard tendre et mélancolique ; elle était couronnée de
361 TextUniq| luxe et de plaisir qui se menait à la ville. Un an après
362 TextUniq| Geneviève, nous déclarons qu'au mépris de tous les engagements
363 TextUniq| frôlement de pieds sur la mesure, mais si faible, si léger,
364 | milieu
365 TextUniq| ajouta le vieillard.~Vers minuit, en effet, Henry se mit
366 | mois
367 TextUniq| s'orienter : la première moitié de sa vie s'était écoulée
368 TextUniq| ses autres pensées.~Par moments un vent léger apportait
369 TextUniq| Mais la lune commençait à monter derrière les arbres, et
370 TextUniq| le garde général et lui montra une lettre qu'il avait toute
371 TextUniq| les morts.~Une cinquième morte le vint prendre, puis une
372 TextUniq| abandonnées par leurs promis et mortes sans époux, qui, la nuit,
373 TextUniq| était aussi pâle que les morts.~Une cinquième morte le
374 TextUniq| toute froissée ; un oncle mourant à Mayence le priait de venir
375 TextUniq| Henry crut qu'il allait mourir.~Anna s'avança vers le buisson
376 TextUniq| imagina pas de meilleur moyen de retrouver sa route que
377 TextUniq| de hauts châtaigniers et mystérieusement éclairée par la lune.~Il
378 TextUniq| terre ; leurs voix suaves et mystérieuses ne paraissaient nullement
379 TextUniq| couronnent son front et que nattent mes doigts.~ ~J'ai vu souvent,
380 TextUniq| semble être une condition nécessaire de tout bonheur humain.~
381 TextUniq| convalescence à l'arrivée de son neveu. Cet oncle était fort riche,
382 TextUniq| cheveux d'une femme à l'oeil noir ~Des diamants aux vives
383 TextUniq| était fort riche, et, de ses nombreux enfants, n'avait plus qu'
384 | Non
385 | nouveau
386 TextUniq| beau-père mourut, et sa femme, nouvellement mère, désira se retirer
387 TextUniq| mystérieuses ne paraissaient nullement gênées par le mouvement
388 TextUniq| furent promis, et l'on s'occupa des préparatifs du mariage.~
389 TextUniq| cheveux d'une femme à l'oeil noir ~Des diamants aux vives
390 TextUniq| avec un revenu borné, n'offrait un tel aspect d'aisance
391 TextUniq| à peine tant elle était oppressée de crainte et de plaisir,
392 TextUniq| nous serons deux.~ ~Signe orgueilleux de grandeur souveraine,~
393 TextUniq| lui devenait facile de s'orienter : la première moitié de
394 TextUniq| était plus remplie que des os d'un squelette ; la main
395 TextUniq| épouser à Henry. Celui-ci n'osa refuser tout d'abord, prit
396 TextUniq| voleur pour en jouir, et n'ose être heureux que tout bas.~
397 TextUniq| lui-même les avait presque oubliées, et il les entendait sans
398 TextUniq| plaisirs d'une grande ville, à oublier Anna, et à regarder les
399 TextUniq| yeux.~Anna lui dit : « Ne m'oubliez pas et revenez bien vite. »
400 TextUniq| la petite chambre, Anna ouvrit sa fenêtre ; ses cheveux
401 TextUniq| Va pour moi seul être un palais riche et pompeux ;~Le chêne
402 TextUniq| étaient d'une effrayante pâleur. Henry alors se rappela
403 TextUniq| suaves et mystérieuses ne paraissaient nullement gênées par le
404 TextUniq| choisir celle de nous qui lui paraîtra la plus belle, et de valser
405 TextUniq| avait comblé de joie ce parent, qui attribua sa prochaine
406 TextUniq| léger apportait de loin le parfum des chèvrefeuilles fleuris
407 TextUniq| Et sous ce toit frais, parfumé, nous serons deux.~ ~Signe
408 TextUniq| finie, Anna Gulf prit la parole : « Il n'est pas juste,
409 TextUniq| impose la nature. Quand pars-tu ?~- Je partirai cette nuit,
410 TextUniq| elle l'eût prié de ne pas partir ; cette nouvelle lui avait
411 TextUniq| nature. Quand pars-tu ?~- Je partirai cette nuit, dit Henry, pour
412 TextUniq| par Henry, et les valseurs partirent.~Mais la lune commençait
413 TextUniq| n'avait presque jamais paru distinguer la fille du garde
414 TextUniq| séjour du père Gulf, et y passa toute la belle saison ;
415 TextUniq| était inconnu. Il fallut passer devant la maison où le père
416 TextUniq| coeur. Quelques instants se passèrent à rajuster les couronnes
417 TextUniq| retournerait dans sa céleste patrie ; laissant au coeur de ceux
418 TextUniq| recevoir une où elle lui peignait tous les avantages de l'
419 TextUniq| pouvoir le fléchir par la peinture de la tristesse et des souffrances
420 TextUniq| aime mieux la mousse encor penchée~Qui garde empreints, sur
421 TextUniq| chasser les impressions pénibles qui se réveillaient dans
422 TextUniq| les avait jamais dites à personne, et cependant on les chantait :~
423 | petit
424 TextUniq| empreints, sur son velours, ses petits pieds.~Ces paroles, composées
425 TextUniq| faible, si léger, qu'aucun pied humain n'en aurait pu produire
426 TextUniq| entouraient la maison, et plaça sa couronne ; la veilleuse,
427 TextUniq| squelette ; la main d'Anna, placée sur son épaule, entrait
428 TextUniq| plus du tout. Anna ne se plaignait pas, mais ses joues et ses
429 TextUniq| ses yeux d'un bleu sombre pleins de tendresse et de mélancolie,
430 TextUniq| un coup d'épée.~Anna ne pleura pas, mais ses larmes retombèrent
431 TextUniq| yeux se creusaient, et elle pleurait en silence dans sa chambre ;
432 TextUniq| robe froissée ; elle avait pleuré tout le soir, et s'était
433 TextUniq| souveraine,~Rouge turban plissé sur la tête des rois,~Non,
434 TextUniq| pouvait plus entrer dans sa poitrine ni en sortir : il étouffait,
435 TextUniq| être un palais riche et pompeux ;~Le chêne épais forme une
436 TextUniq| la couronne blanche, la porta à ses lèvres et la serra
437 TextUniq| puissance surnaturelle le portait.~On chanta ; la valse recommença,
438 TextUniq| que, rapprochés devant la porte de la maison, où le vieux
439 TextUniq| horizon qu'un reflet de pourpre, qui éclairait encore obliquement
440 TextUniq| quelque temps, et Henry pourra prendre part à la danse.~-
441 | pouvoir
442 TextUniq| facile de s'orienter : la première moitié de sa vie s'était
443 TextUniq| que le soleil glissa ses premiers rayons roses dans la petite
444 TextUniq| lieues d'ici demain matin.~- Prends ta carabine, » ajouta le
445 TextUniq| promis, et l'on s'occupa des préparatifs du mariage.~Mais un jour
446 | près
447 TextUniq| plus funestes pensées se présentaient en foule à son imagination ;
448 TextUniq| reprit à son tour, et l'on pressa encore le mouvement de la
449 TextUniq| puis une sixième, et, l'on pressait toujours le mouvement de
450 TextUniq| un instinct secret, faire pressentir qu'Anna Gulf, ange du ciel,
451 TextUniq| du ciel, n'avait été que prêtée à la terre, et qu'après
452 TextUniq| de plus, car elle l'eût prié de ne pas partir ; cette
453 TextUniq| la mort de son fils, et à prier. La prière est le refuge
454 TextUniq| son fils, et à prier. La prière est le refuge du malheureux ;
455 TextUniq| ni plus audacieux, et le prince avait promis de l'élever
456 TextUniq| récompenser de la fatigue qu'il a prise à nous faire valser, ajouta
457 TextUniq| parent, qui attribua sa prochaine convalescence à l'arrivée
458 TextUniq| pied humain n'en aurait pu produire un semblable. Ses cheveux
459 TextUniq| épouser Henry ; c'était un projet dès longtemps formé entre
460 TextUniq| maison ne paraissait si propre et si bien tenue ; pas une,
461 TextUniq| soeur, il l'avait insulté et provoqué en public ; ils s'étaient
462 TextUniq| avait insulté et provoqué en public ; ils s'étaient battus,
463 TextUniq| de la suivre ; mais une puissance surnaturelle le portait.~
464 TextUniq| pour eux au ciel de plus puissantes bénédictions. Conrad vint
465 TextUniq| voix de femmes, des voix pures, suaves, fugitives ; il
466 TextUniq| des jours si heureux, si purs, de son amour, jetait un
467 TextUniq| sentier, quelque petit qu'il pût être, ne lui en était inconnu.
468 TextUniq| malade ; Conrad avait écrit quatre fois à Henry sans en recevoir
469 TextUniq| succéda un troisième, puis un quatrième. Henry était exténué ; une
470 | quel
471 TextUniq| partit lentement, se retourna quelquefois, s'arrêta longtemps à l'
472 TextUniq| un détour, car, ayant de quitter le pays, il voulait voir
473 TextUniq| devait renoncer l'homme raisonnable.~Conrad était arrivé le
474 TextUniq| instants se passèrent à rajuster les couronnes de fleurs ;
475 TextUniq| mouvement de valse d'une rapidité dont rien ne peut donner
476 TextUniq| effrayante pâleur. Henry alors se rappela la tradition de la ronde
477 TextUniq| cessa de valser, et que, rapprochés devant la porte de la maison,
478 TextUniq| les lettres devinrent plus rares, puis on n'en reçut plus
479 TextUniq| temps un pâle et furtif rayon à travers les branches ;
480 TextUniq| soleil glissa ses premiers rayons roses dans la petite chambre,
481 TextUniq| portait.~On chanta ; la valse recommença, et Henry, toujours entraîné
482 TextUniq| à la danse.~- Et pour le récompenser de la fatigue qu'il a prise
483 TextUniq| tant de solennité dans le recueillement de la nature, que l'on cessa
484 TextUniq| savait s'ils touchaient réellement la terre ; leurs voix suaves
485 TextUniq| laissait plus à l'horizon qu'un reflet de pourpre, qui éclairait
486 TextUniq| prier. La prière est le refuge du malheureux ; c'est un
487 TextUniq| brusquement dans la maison et se réfugia dans sa chambre, où elle
488 TextUniq| entrait dans sa chair ; il la regarda : elle n'avait plus ses
489 TextUniq| fumait tranquillement en regardant les jeunes gens, tous les
490 TextUniq| ville, à oublier Anna, et à regarder les engagements sacrés qu'
491 TextUniq| sur son coeur.~A chaque relais, Henry envoyait une lettre ;
492 TextUniq| robe blanche n'était plus remplie que des os d'un squelette ;
493 TextUniq| d'enfants auquel devait renoncer l'homme raisonnable.~Conrad
494 TextUniq| il avait fait de vifs reproches à son ancien ami, et, exaspéré
495 TextUniq| fragile, il y en a si peu de réservé à l'homme, que ce qu'il
496 TextUniq| son beau-père lui devait résigner lors de son mariage.~De
497 TextUniq| et de plaisir, Conrad fit résonner l'archet, joua une valse
498 TextUniq| Henry ne s'y attendait ; sa ressemblance avec son père avait comblé
499 TextUniq| à deux pour la valse une resta seule et jeta autour d'elle
500 TextUniq| la maison où le père Gulf restait seul avec une vieille servante.
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