Chapitre
1 TextUniq| se rejoignaient, sous l'action corrosive des larmes. La
2 TextUniq| chéri.~Mais ce fut cette adoration sans limites qui décida
3 TextUniq| rèche de sa compagne, en affectant des airs d'homme encore
4 TextUniq| éloignés l'un de l'autre, l'affection subsistait, se fortifiait
5 TextUniq| douloureux pressentiment lui affirmait qu'il ne le reverrait plus…
6 TextUniq| quand il eut atteint l'âge d'homme. La mer, le grand
7 TextUniq| de dissiper le trouble, l'agitation, que faisait naître chez
8 TextUniq| vermoulu sur lequel ils aimaient à s'asseoir pour échanger
9 TextUniq| être c'était un fils chéri, aimé, adoré d'autant plus qu'
10 TextUniq| ensevelit et, comme elle était aimée au pays, on lui fit des
11 | ainsi
12 TextUniq| compagne, en affectant des airs d'homme encore jeune…~Puis
13 TextUniq| habitaient ?~Pourtant cet intérêt allait quelquefois - souvent même -
14 | amour
15 TextUniq| produit de leurs dernières amours. Car si, après cette naissance,
16 TextUniq| lettre reçue de "là-bas" animait d'une joie intense leurs
17 TextUniq| était pas que le père Pierre animât beaucoup la maison de son
18 TextUniq| cheminées du steamer. Il lui apparaissait bientôt très nettement dans
19 TextUniq| reposés, souriante, ayant l'apparence de la vie encore, mais glacée
20 TextUniq| plus tard, sans maladie apparente, sans souffrances, tranquillement,
21 TextUniq| faire désormais que de rares apparitions. Jeanne et Pierre, "les
22 TextUniq| perdit également le peu d'appétit qui lui restait. Ses forces
23 TextUniq| heure très près…~Mais il n'approfondissait pas le mystère, et, devant
24 TextUniq| que Jeanne sortait de l'armoire un paquet de biscuits sentant
25 TextUniq| légère en ce jour, Paul s'arrêtait. Sans savoir pourquoi, voilà
26 TextUniq| liesse au logis. Quand il arriva en ce dernier mois de mai
27 TextUniq| faisait naître chez elle l'arrivée dans un monde complètement
28 TextUniq| vieille échine que leur poids arrondissait encore et quand, le dimanche
29 TextUniq| découplé sous son costume d'aspirant, elle reconnaissait Paul ;
30 TextUniq| lequel ils aimaient à s'asseoir pour échanger leurs remarques,
31 TextUniq| les rayons trop vifs de l'astre du jour. Désormais le banc
32 TextUniq| être mis sur le compte de l'atavisme. Sans doute souffrait-il
33 TextUniq| s'engager, quand il eut atteint l'âge d'homme. La mer, le
34 TextUniq| à une époque où ils ne l'attendaient plus, lui le père Pierre
35 TextUniq| avait compris sa pensée, l'attira tout près derrière Paul.
36 TextUniq| voyages, le tentaient et l'attiraient de façon irrésistible. Ce
37 TextUniq| caresse fluidique qu'il attribua sans doute à la brise légère
38 | aurait
39 | aussi
40 TextUniq| fils chéri, aimé, adoré d'autant plus qu'il leur était né
41 | avaient
42 TextUniq| irrésistible. Ce besoin d'aventures ne pouvait certes pas être
43 | avoir
44 TextUniq| leurs fils et planter un baiser dans ses cheveux. Alors
45 TextUniq| le vieux avait beaucoup baissé et un douloureux pressentiment
46 TextUniq| sur cette mer, un navire balançant doucement sa coque puissante,
47 TextUniq| astre du jour. Désormais le banc vermoulu sur lequel ils
48 TextUniq| régulier sur le pont du bateau, l'air profondément insouciant -
49 TextUniq| précipiter dans la fosse béante où l'on venait de placer
50 | beau
51 TextUniq| rose, dernier vestige de beauté, oubli involontaire du Temps,
52 TextUniq| dernières gouttes d'eau bénite sur la terre fraîchement
53 TextUniq| Pierre Moreau et Jeanne Bernard, son épouse fidèle."~La
54 TextUniq| steamer. Il lui apparaissait bientôt très nettement dans tous
55 TextUniq| de l'armoire un paquet de biscuits sentant le moisi. Après
56 TextUniq| modeste cercueil de bois blanc.~Mais, à force de pleurer,
57 TextUniq| soleil sous un ciel très bleu. Ces pays-là étaient-ils
58 TextUniq| placer le modeste cercueil de bois blanc.~Mais, à force de
59 | bonheur
60 TextUniq| Pierre mis en gaieté par les bonnes nouvelles qu'elle contenait,
61 TextUniq| déposait chaque jour la boulangère, les voisines inquiètes,
62 TextUniq| elle contenait, montait une bouteille de vieux vin de la cave,
63 TextUniq| attribua sans doute à la brise légère en ce jour, Paul
64 TextUniq| paisible et menait fort peu de bruit… Mais qu'avaient-ils besoin
65 TextUniq| pour le grand voyage où le caprice et la fantaisie du retour
66 TextUniq| fit de même, et sous cette caresse fluidique qu'il attribua
67 TextUniq| en savaient rien. En tout cas un seul être au monde les
68 TextUniq| qu'avaient-ils besoin de causer puisqu'ils se comprenaient
69 TextUniq| bouteille de vieux vin de la cave, tandis que Jeanne sortait
70 | celle
71 | Cependant
72 TextUniq| venait de placer le modeste cercueil de bois blanc.~Mais, à force
73 TextUniq| profondément insouciant - certainement encore ignorant du départ
74 TextUniq| besoin d'aventures ne pouvait certes pas être mis sur le compte
75 | chambre
76 TextUniq| démarche n'en était que plus chancelante.~Depuis que le vieux était
77 TextUniq| mer immense aux reflets changeants ; elle vit encore, sur cette
78 | chaque
79 TextUniq| jet de fumée sortant des cheminées du steamer. Il lui apparaissait
80 TextUniq| l'enterra à côté de son cher Pierre sous la rustique
81 TextUniq| infinie, il recevait la chère créature dans ses bras,
82 TextUniq| planter un baiser dans ses cheveux. Alors elle fit de même,
83 | chez
84 TextUniq| éblouissements de soleil sous un ciel très bleu. Ces pays-là étaient-ils
85 TextUniq| aux volets verts toujours clos, comme s'ils eussent voulu
86 TextUniq| avec ses parents, ce fut le coeur serré qu'il les quitta,
87 TextUniq| obsèques convenables. Les commères se cotisèrent même pour
88 TextUniq| fortifiait encore dans une commune extase devant le fils chéri.~
89 TextUniq| destruction et au néant, si on la compare à celle qui a lieu au-delà
90 TextUniq| l'arrivée dans un monde complètement inconnu. Lorsqu'elle put
91 TextUniq| ébats indispensables à sa complexion robuste et sanguine.~Et
92 TextUniq| de causer puisqu'ils se comprenaient à demi-mot ? Qu'avaient-ils
93 TextUniq| Alors son mari, qui avait compris sa pensée, l'attira tout
94 TextUniq| elle put enfin parler, il comprit à son regard quelle était
95 TextUniq| certes pas être mis sur le compte de l'atavisme. Sans doute
96 TextUniq| il fredonnait même un air connu, et l'écho de sa chanson
97 TextUniq| ses seuls divertissements consistaient à se rendre, le dimanche,
98 TextUniq| dans tous les détails de sa construction, et, enfin, grand, bien
99 TextUniq| bonnes nouvelles qu'elle contenait, montait une bouteille de
100 TextUniq| passivement résignés, ils avaient continué leur vie monotone, dépourvue
101 TextUniq| être obéi, à n'être jamais contrecarré en quoi que ce fût, Paul,
102 TextUniq| on lui fit des obsèques convenables. Les commères se cotisèrent
103 TextUniq| navire balançant doucement sa coque puissante, elle vit le jet
104 TextUniq| Jeanne, redevenue soudain coquette comme au temps de sa première
105 TextUniq| que cette réunion de deux corps voués à la destruction et
106 TextUniq| rejoignaient, sous l'action corrosive des larmes. La vue était
107 TextUniq| bien découplé sous son costume d'aspirant, elle reconnaissait
108 | côté
109 TextUniq| convenables. Les commères se cotisèrent même pour déposer sur sa
110 TextUniq| dormant paisiblement sur sa couche, les traits reposés, souriante,
111 TextUniq| disait dans le pays, devrait couler ses derniers jours.~Ils
112 | coup
113 TextUniq| déposer sur sa tombe une belle couronne, puis on l'enterra à côté
114 TextUniq| infinie, il recevait la chère créature dans ses bras, s'efforçant
115 TextUniq| de vivre. Mille rides s'y croisaient, se rejoignaient, sous l'
116 TextUniq| Pierre sous la rustique croix de fer où l'on put lire
117 TextUniq| intenses ?~Tandis que le curé jetait les dernières gouttes
118 TextUniq| leur intérêt, toute leur curiosité ne dépassaient guère les
119 TextUniq| adoration sans limites qui décida la première douleur de leur
120 TextUniq| lui restait. Ses forces déclinèrent rapidement et, un matin
121 TextUniq| et, enfin, grand, bien découplé sous son costume d'aspirant,
122 TextUniq| était son inquiétude. Elle demandait Paul, elle voulait voir
123 TextUniq| était presque éteinte, et la démarche n'en était que plus chancelante.~
124 TextUniq| résolu, il avait quitté la demeure paternelle où il ne devait
125 TextUniq| puisqu'ils se comprenaient à demi-mot ? Qu'avaient-ils besoin
126 TextUniq| certainement encore ignorant du départ de son père et de sa mère ;
127 TextUniq| toute leur curiosité ne dépassaient guère les remparts de la
128 TextUniq| minois, rieur toujours en dépit des ans, n'exprimait plus
129 TextUniq| prendre le pain mollet qu'y déposait chaque jour la boulangère,
130 TextUniq| se cotisèrent même pour déposer sur sa tombe une belle couronne,
131 TextUniq| continué leur vie monotone, dépourvue d'incidents fâcheux, mais
132 | Depuis
133 TextUniq| comme s'ils eussent voulu dérober à ses yeux fatigués les
134 TextUniq| pensée, l'attira tout près derrière Paul. A la grande surprise
135 TextUniq| restaient seuls dans la maison déserte d'où l'oiseau rieur et turbulent
136 TextUniq| sa vieille compagne qui, désespérée, voulait à tout force se
137 TextUniq| sentant le moisi. Après ce dessert luxueux pour eux, le père
138 TextUniq| de deux corps voués à la destruction et au néant, si on la compare
139 TextUniq| nettement dans tous les détails de sa construction, et,
140 TextUniq| on disait dans le pays, devrait couler ses derniers jours.~
141 | dire
142 TextUniq| faire. C'est ce qu'ils se disaient, et, passivement résignés,
143 TextUniq| ses bras, s'efforçant de dissiper le trouble, l'agitation,
144 TextUniq| devant elle, plus loin, mais distincte de l'endroit où ils étaient,
145 | dit
146 TextUniq| seules libertés, ses seuls divertissements consistaient à se rendre,
147 TextUniq| humeur, pinçait dans ses doigts noueux le menton rèche de
148 TextUniq| sa chambre, la trouvèrent dormant paisiblement sur sa couche,
149 TextUniq| Jeanne finit par ne plus dormir. Puis, ayant perdu le sommeil,
150 TextUniq| limites qui décida la première douleur de leur vie. Paul, habitué
151 TextUniq| avait beaucoup baissé et un douloureux pressentiment lui affirmait
152 TextUniq| Texte~ ~Durant la froide saison, l'un des
153 TextUniq| les dernières gouttes d'eau bénite sur la terre fraîchement
154 TextUniq| environnants pour s'y livrer aux ébats indispensables à sa complexion
155 TextUniq| leur représentait dans des éblouissements de soleil sous un ciel très
156 TextUniq| père et sa mère invisibles, échangeaient un sourire ravi. Alors "
157 TextUniq| aimaient à s'asseoir pour échanger leurs remarques, leurs éternelles
158 TextUniq| terriblement sur la vieille échine que leur poids arrondissait
159 TextUniq| même un air connu, et l'écho de sa chanson parvint aux
160 TextUniq| créature dans ses bras, s'efforçant de dissiper le trouble,
161 TextUniq| ils s'étaient peu à peu éloignés l'un de l'autre, l'affection
162 TextUniq| tous deux sur le pont de l'embarcation, ils y marchaient, mais
163 TextUniq| mystère, et, devant son émoi, son père et sa mère invisibles,
164 TextUniq| est la source de tant d'émotions et de joies intenses ?~Tandis
165 TextUniq| leur était alors arrivé, emplissant le paisible toit d'abord
166 TextUniq| ainsi qu'un beau jour, très ému lui aussi mais résolu, il
167 TextUniq| loin, mais distincte de l'endroit où ils étaient, la mer immense
168 TextUniq| parents, voulut partir, s'engager, quand il eut atteint l'
169 TextUniq| elle vit Pierre, son mari, enlacer de ses deux bras leurs fils
170 TextUniq| était elle qui la lui avait enseignée quand il était petit. Cependant
171 TextUniq| mais glacée déjà…~On l'ensevelit et, comme elle était aimée
172 | ensuite
173 TextUniq| qu'ils ne pouvaient être entendus. Soudain elle vit Pierre,
174 TextUniq| belle couronne, puis on l'enterra à côté de son cher Pierre
175 TextUniq| matin qu'elle tardait trop à entr'ouvrir sa porte pour y prendre
176 TextUniq| puis plus rapide, il l'entraîna à travers ces steppes, ces
177 TextUniq| après vêpres, dans les prés environnants pour s'y livrer aux ébats
178 TextUniq| rieur et turbulent s'était envolé. Ils ne murmuraient pas.
179 TextUniq| qu'il leur était né à une époque où ils ne l'attendaient
180 TextUniq| Moreau et Jeanne Bernard, son épouse fidèle."~La tombe les avait
181 TextUniq| étrange, retrouvait son époux ; mais, ô surprise, ce n'
182 TextUniq| homme. La mer, le grand espace, le mouvement, les voyages,
183 TextUniq| les avait réunis, mais qu'est-ce que cette réunion de deux
184 TextUniq| ciel très bleu. Ces pays-là étaient-ils habités ? Peut-être bien,
185 | été
186 TextUniq| tranquillement, le père Pierre s'éteignit, laissant désormais seule
187 TextUniq| larmes. La vue était presque éteinte, et la démarche n'en était
188 TextUniq| échanger leurs remarques, leurs éternelles redites, resterait solitaire
189 TextUniq| Jeanne, au sein de l'au-delà étrange, retrouvait son époux ;
190 TextUniq| le tenir dans ses bras, l'étreindre… Alors son mari, qui avait
191 TextUniq| toujours clos, comme s'ils eussent voulu dérober à ses yeux
192 TextUniq| tout en ayant hérité de l'excellente nature de ses parents, voulut
193 TextUniq| heureux au-delà de toute expression, Pierre et Jeanne s'extasiaient
194 TextUniq| toujours en dépit des ans, n'exprimait plus alors que la lassitude,
195 TextUniq| encore dans une commune extase devant le fils chéri.~Mais
196 TextUniq| expression, Pierre et Jeanne s'extasiaient devant le produit de leurs
197 TextUniq| monotone, dépourvue d'incidents fâcheux, mais également vide de
198 TextUniq| tentaient et l'attiraient de façon irrésistible. Ce besoin
199 TextUniq| pensait aux vieux ; que faisaient-ils maintenant ? Il était si
200 | faisait
201 | fait
202 TextUniq| voyage où le caprice et la fantaisie du retour restent sans effet,
203 TextUniq| voulu dérober à ses yeux fatigués les rayons trop vifs de
204 TextUniq| sous la rustique croix de fer où l'on put lire ces mots :~"
205 TextUniq| la lumière trop vive, se fermaient presque, et le minois encore
206 TextUniq| Jeanne Bernard, son épouse fidèle."~La tombe les avait réunis,
207 TextUniq| force de pleurer, Jeanne finit par ne plus dormir. Puis,
208 TextUniq| même, et sous cette caresse fluidique qu'il attribua sans doute
209 TextUniq| appétit qui lui restait. Ses forces déclinèrent rapidement et,
210 TextUniq| affection subsistait, se fortifiait encore dans une commune
211 TextUniq| force se précipiter dans la fosse béante où l'on venait de
212 TextUniq| eau bénite sur la terre fraîchement remuée, Jeanne, au sein
213 TextUniq| père et de sa mère ; il fredonnait même un air connu, et l'
214 TextUniq| Texte~ ~Durant la froide saison, l'un des deux était
215 TextUniq| puissante, elle vit le jet de fumée sortant des cheminées du
216 TextUniq| mais leurs pas étaient si furtifs qu'ils ne pouvaient être
217 TextUniq| contrecarré en quoi que ce fût, Paul, tout en ayant hérité
218 TextUniq| apparence de la vie encore, mais glacée déjà…~On l'ensevelit et,
219 TextUniq| curé jetait les dernières gouttes d'eau bénite sur la terre
220 TextUniq| curiosité ne dépassaient guère les remparts de la petite
221 TextUniq| de la petite ville où ils habitaient ?~Pourtant cet intérêt allait
222 TextUniq| solitaire sur le seuil de l'habitation où Jeanne, la mère Jeanne,
223 TextUniq| Ces pays-là étaient-ils habités ? Peut-être bien, ils n'
224 TextUniq| douleur de leur vie. Paul, habitué en effet à être obéi, à
225 TextUniq| fût, Paul, tout en ayant hérité de l'excellente nature de
226 TextUniq| semblait qu'il en était à cette heure très près…~Mais il n'approfondissait
227 TextUniq| te manque-t-il pour être heureuse ?"~Et Jeanne, redevenue
228 TextUniq| gaieté de ses jeux ; et heureux au-delà de toute expression,
229 TextUniq| Pierre, tout à fait en belle humeur, pinçait dans ses doigts
230 | ici
231 TextUniq| insouciant - certainement encore ignorant du départ de son père et
232 TextUniq| ces steppes, ces pampas ignorés des vivants. Tout à coup
233 TextUniq| de vagues pays que leur imagination naïve leur représentait
234 TextUniq| endroit où ils étaient, la mer immense aux reflets changeants ;
235 TextUniq| instruit ; - car ils s'étaient imposés des sacrifices réels pour
236 TextUniq| avaient-ils besoin de mouvement, d'imprévu, puisque tout leur intérêt,
237 TextUniq| vie monotone, dépourvue d'incidents fâcheux, mais également
238 TextUniq| dans un monde complètement inconnu. Lorsqu'elle put enfin parler,
239 TextUniq| pour s'y livrer aux ébats indispensables à sa complexion robuste
240 TextUniq| vigueur. Avec une sollicitude infinie, il recevait la chère créature
241 TextUniq| la vieille femme était infiniment malheureuse. Ce n'était
242 TextUniq| boulangère, les voisines inquiètes, ayant pénétré dans sa chambre,
243 TextUniq| regard quelle était son inquiétude. Elle demandait Paul, elle
244 TextUniq| bateau, l'air profondément insouciant - certainement encore ignorant
245 TextUniq| Paul ; il marchait en cet instant d'un pas régulier sur le
246 TextUniq| sacrifices réels pour son instruction - il savait mieux qu'eux
247 TextUniq| Paul était intelligent, instruit ; - car ils s'étaient imposés
248 TextUniq| singulière précocité de son intelligence, de cette réclusion dans
249 TextUniq| murmuraient pas. Paul était intelligent, instruit ; - car ils s'
250 TextUniq| là-bas" animait d'une joie intense leurs vieux visages mornes.
251 TextUniq| tant d'émotions et de joies intenses ?~Tandis que le curé jetait
252 TextUniq| émoi, son père et sa mère invisibles, échangeaient un sourire
253 TextUniq| vestige de beauté, oubli involontaire du Temps, le minois, rieur
254 TextUniq| et l'attiraient de façon irrésistible. Ce besoin d'aventures ne
255 | jamais
256 TextUniq| peine qu'elle traînait ses jambes fort lasses. Les yeux papillotaient
257 TextUniq| coque puissante, elle vit le jet de fumée sortant des cheminées
258 TextUniq| intenses ?~Tandis que le curé jetait les dernières gouttes d'
259 TextUniq| puis de la gaieté de ses jeux ; et heureux au-delà de
260 TextUniq| de "là-bas" animait d'une joie intense leurs vieux visages
261 TextUniq| oreilles de Jeanne. Elle joignit les mains de bonheur, car
262 TextUniq| autre, une lettre reçue de "là-bas" animait d'une joie intense
263 TextUniq| père Pierre s'éteignit, laissant désormais seule sa vieille
264 TextUniq| sous l'action corrosive des larmes. La vue était presque éteinte,
265 TextUniq| traînait ses jambes fort lasses. Les yeux papillotaient
266 TextUniq| exprimait plus alors que la lassitude, la tristesse de vivre.
267 TextUniq| attribua sans doute à la brise légère en ce jour, Paul s'arrêtait.
268 TextUniq| taille et, d'un mouvement lent d'abord, puis plus rapide,
269 TextUniq| Désormais le banc vermoulu sur lequel ils aimaient à s'asseoir
270 TextUniq| joies.~De temps à autre, une lettre reçue de "là-bas" animait
271 TextUniq| potinière où ses seules libertés, ses seuls divertissements
272 TextUniq| et c'était alors grande liesse au logis. Quand il arriva
273 TextUniq| la compare à celle qui a lieu au-delà du rayon de vue
274 TextUniq| fut cette adoration sans limites qui décida la première douleur
275 TextUniq| croix de fer où l'on put lire ces mots :~"C'est ici que
276 TextUniq| prés environnants pour s'y livrer aux ébats indispensables
277 TextUniq| était alors grande liesse au logis. Quand il arriva en ce dernier
278 | Lorsqu
279 TextUniq| jours.~Ils étaient bien lourds à porter ces jours maintenant ;
280 TextUniq| yeux papillotaient sous la lumière trop vive, se fermaient
281 TextUniq| moisi. Après ce dessert luxueux pour eux, le père Pierre,
282 TextUniq| arriva en ce dernier mois de mai et qu'il repartit ensuite
283 TextUniq| Jeanne. Elle joignit les mains de bonheur, car cette chanson,
284 TextUniq| femme restait seule dans la maisonnette aux volets verts toujours
285 TextUniq| semaines plus tard, sans maladie apparente, sans souffrances,
286 TextUniq| vieille femme était infiniment malheureuse. Ce n'était pas que le père
287 TextUniq| troublée :~"Ce qu'il me manque encore ?... être jeune comme
288 TextUniq| l'être encore :~"Que te manque-t-il pour être heureuse ?"~Et
289 TextUniq| de l'embarcation, ils y marchaient, mais leurs pas étaient
290 TextUniq| reconnaissait Paul ; il marchait en cet instant d'un pas
291 TextUniq| suffisait pas à son amour maternel ; ce qu'elle aurait voulu,
292 TextUniq| déclinèrent rapidement et, un matin qu'elle tardait trop à entr'
293 | me
294 TextUniq| était de nature paisible et menait fort peu de bruit… Mais
295 TextUniq| dans ses doigts noueux le menton rèche de sa compagne, en
296 | mieux
297 TextUniq| la tristesse de vivre. Mille rides s'y croisaient, se
298 TextUniq| que mûre. Cet enfant du miracle leur était alors arrivé,
299 TextUniq| l'on venait de placer le modeste cercueil de bois blanc.~
300 | mois
301 TextUniq| paquet de biscuits sentant le moisi. Après ce dessert luxueux
302 TextUniq| porte pour y prendre le pain mollet qu'y déposait chaque jour
303 TextUniq| avaient continué leur vie monotone, dépourvue d'incidents fâcheux,
304 TextUniq| nouvelles qu'elle contenait, montait une bouteille de vieux vin
305 TextUniq| ici que reposent Pierre Moreau et Jeanne Bernard, son épouse
306 TextUniq| intense leurs vieux visages mornes. Le père Pierre mis en gaieté
307 TextUniq| du rayon de vue des yeux mortels et qui est la source de
308 TextUniq| fer où l'on put lire ces mots :~"C'est ici que reposent
309 TextUniq| vieux, elle Jeanne plus que mûre. Cet enfant du miracle leur
310 TextUniq| turbulent s'était envolé. Ils ne murmuraient pas. Paul était intelligent,
311 TextUniq| n'approfondissait pas le mystère, et, devant son émoi, son
312 TextUniq| amours. Car si, après cette naissance, ils s'étaient peu à peu
313 TextUniq| l'agitation, que faisait naître chez elle l'arrivée dans
314 TextUniq| pays que leur imagination naïve leur représentait dans des
315 TextUniq| encore, sur cette mer, un navire balançant doucement sa coque
316 TextUniq| autant plus qu'il leur était né à une époque où ils ne l'
317 TextUniq| voués à la destruction et au néant, si on la compare à celle
318 TextUniq| apparaissait bientôt très nettement dans tous les détails de
319 | non
320 TextUniq| pinçait dans ses doigts noueux le menton rèche de sa compagne,
321 TextUniq| en gaieté par les bonnes nouvelles qu'elle contenait, montait
322 TextUniq| retrouvait son époux ; mais, ô surprise, ce n'était plus
323 TextUniq| habitué en effet à être obéi, à n'être jamais contrecarré
324 TextUniq| au pays, on lui fit des obsèques convenables. Les commères
325 TextUniq| ombre pour se rendre à l'office, c'était à grand'peine qu'
326 TextUniq| la maison déserte d'où l'oiseau rieur et turbulent s'était
327 TextUniq| arrivé, Jeanne sortait de son ombre pour se rendre à l'office,
328 TextUniq| de sa chanson parvint aux oreilles de Jeanne. Elle joignit
329 TextUniq| dernier vestige de beauté, oubli involontaire du Temps, le
330 TextUniq| elle tardait trop à entr'ouvrir sa porte pour y prendre
331 TextUniq| porte pour y prendre le pain mollet qu'y déposait chaque
332 TextUniq| chambre, la trouvèrent dormant paisiblement sur sa couche, les traits
333 TextUniq| travers ces steppes, ces pampas ignorés des vivants. Tout
334 TextUniq| jambes fort lasses. Les yeux papillotaient sous la lumière trop vive,
335 TextUniq| sortait de l'armoire un paquet de biscuits sentant le moisi.
336 TextUniq| inconnu. Lorsqu'elle put enfin parler, il comprit à son regard
337 TextUniq| nature de ses parents, voulut partir, s'engager, quand il eut
338 TextUniq| et l'écho de sa chanson parvint aux oreilles de Jeanne.
339 TextUniq| repartit ensuite après avoir passé la belle saison avec ses
340 TextUniq| qu'ils se disaient, et, passivement résignés, ils avaient continué
341 TextUniq| avait quitté la demeure paternelle où il ne devait plus faire
342 TextUniq| sous un ciel très bleu. Ces pays-là étaient-ils habités ? Peut-être
343 TextUniq| office, c'était à grand'peine qu'elle traînait ses jambes
344 TextUniq| voisines inquiètes, ayant pénétré dans sa chambre, la trouvèrent
345 TextUniq| mari, qui avait compris sa pensée, l'attira tout près derrière
346 TextUniq| ayant perdu le sommeil, elle perdit également le peu d'appétit
347 TextUniq| plus dormir. Puis, ayant perdu le sommeil, elle perdit
348 TextUniq| ces jours maintenant ; ils pesaient terriblement sur la vieille
349 | petit
350 TextUniq| pays-là étaient-ils habités ? Peut-être bien, ils n'en savaient
351 TextUniq| à fait en belle humeur, pinçait dans ses doigts noueux le
352 TextUniq| béante où l'on venait de placer le modeste cercueil de bois
353 TextUniq| deux bras leurs fils et planter un baiser dans ses cheveux.
354 TextUniq| jeunesse, le Pierre aux traits pleins de santé et de vigueur.
355 TextUniq| blanc.~Mais, à force de pleurer, Jeanne finit par ne plus
356 TextUniq| vieille échine que leur poids arrondissait encore et quand,
357 TextUniq| tardait trop à entr'ouvrir sa porte pour y prendre le pain mollet
358 TextUniq| Ils étaient bien lourds à porter ces jours maintenant ; ils
359 TextUniq| réclusion dans une petite ville potinière où ses seules libertés,
360 | pourquoi
361 TextUniq| étaient si furtifs qu'ils ne pouvaient être entendus. Soudain elle
362 TextUniq| Ce besoin d'aventures ne pouvait certes pas être mis sur
363 TextUniq| voulait à tout force se précipiter dans la fosse béante où
364 TextUniq| vivement, dans la singulière précocité de son intelligence, de
365 TextUniq| entr'ouvrir sa porte pour y prendre le pain mollet qu'y déposait
366 TextUniq| seul être au monde les y préoccupait. Cet être c'était un fils
367 TextUniq| après vêpres, dans les prés environnants pour s'y livrer
368 TextUniq| baissé et un douloureux pressentiment lui affirmait qu'il ne le
369 TextUniq| enfant adoré. Alors, il la prit doucement par la taille
370 TextUniq| s'extasiaient devant le produit de leurs dernières amours.
371 TextUniq| le pont du bateau, l'air profondément insouciant - certainement
372 TextUniq| avaient-ils besoin de causer puisqu'ils se comprenaient à demi-mot ?
373 TextUniq| de mouvement, d'imprévu, puisque tout leur intérêt, toute
374 TextUniq| balançant doucement sa coque puissante, elle vit le jet de fumée
375 | quelle
376 TextUniq| Pourtant cet intérêt allait quelquefois - souvent même - beaucoup
377 TextUniq| le coeur serré qu'il les quitta, car, il n'y avait pas à
378 TextUniq| aussi mais résolu, il avait quitté la demeure paternelle où
379 | quoi
380 TextUniq| lent d'abord, puis plus rapide, il l'entraîna à travers
381 TextUniq| Ses forces déclinèrent rapidement et, un matin qu'elle tardait
382 TextUniq| plus faire désormais que de rares apparitions. Jeanne et Pierre, "
383 TextUniq| échangeaient un sourire ravi. Alors "le vieux", qui ne
384 TextUniq| celle qui a lieu au-delà du rayon de vue des yeux mortels
385 TextUniq| à ses yeux fatigués les rayons trop vifs de l'astre du
386 TextUniq| sollicitude infinie, il recevait la chère créature dans ses
387 TextUniq| doigts noueux le menton rèche de sa compagne, en affectant
388 TextUniq| son intelligence, de cette réclusion dans une petite ville potinière
389 TextUniq| costume d'aspirant, elle reconnaissait Paul ; il marchait en cet
390 TextUniq| temps à autre, une lettre reçue de "là-bas" animait d'une
391 TextUniq| être heureuse ?"~Et Jeanne, redevenue soudain coquette comme au
392 TextUniq| remarques, leurs éternelles redites, resterait solitaire sur
393 TextUniq| étaient imposés des sacrifices réels pour son instruction - il
394 TextUniq| étaient, la mer immense aux reflets changeants ; elle vit encore,
395 TextUniq| parler, il comprit à son regard quelle était son inquiétude.
396 TextUniq| en cet instant d'un pas régulier sur le pont du bateau, l'
397 TextUniq| rides s'y croisaient, se rejoignaient, sous l'action corrosive
398 TextUniq| asseoir pour échanger leurs remarques, leurs éternelles redites,
399 TextUniq| ne dépassaient guère les remparts de la petite ville où ils
400 TextUniq| sur la terre fraîchement remuée, Jeanne, au sein de l'au-delà
401 TextUniq| dernier mois de mai et qu'il repartit ensuite après avoir passé
402 TextUniq| de sa première jeunesse, répondait un peu troublée :~"Ce qu'
403 TextUniq| ces mots :~"C'est ici que reposent Pierre Moreau et Jeanne
404 TextUniq| sur sa couche, les traits reposés, souriante, ayant l'apparence
405 TextUniq| leur imagination naïve leur représentait dans des éblouissements
406 TextUniq| disaient, et, passivement résignés, ils avaient continué leur
407 TextUniq| très ému lui aussi mais résolu, il avait quitté la demeure
408 TextUniq| comme on disait maintenant, restaient seuls dans la maison déserte
409 TextUniq| et la fantaisie du retour restent sans effet, la vieille femme
410 TextUniq| leurs éternelles redites, resterait solitaire sur le seuil de
411 TextUniq| caprice et la fantaisie du retour restent sans effet, la vieille
412 TextUniq| sein de l'au-delà étrange, retrouvait son époux ; mais, ô surprise,
413 TextUniq| mais qu'est-ce que cette réunion de deux corps voués à la
414 TextUniq| fidèle."~La tombe les avait réunis, mais qu'est-ce que cette
415 TextUniq| tous les deux ans, Paul revenait et c'était alors grande
416 TextUniq| lui affirmait qu'il ne le reverrait plus… En effet, trois semaines
417 TextUniq| tristesse de vivre. Mille rides s'y croisaient, se rejoignaient,
418 | rien
419 TextUniq| indispensables à sa complexion robuste et sanguine.~Et c'est ainsi
420 TextUniq| minois encore teinté de rose, dernier vestige de beauté,
421 TextUniq| son cher Pierre sous la rustique croix de fer où l'on put
422 TextUniq| ils s'étaient imposés des sacrifices réels pour son instruction -
423 TextUniq| sa complexion robuste et sanguine.~Et c'est ainsi qu'un beau
424 TextUniq| Pierre aux traits pleins de santé et de vigueur. Avec une
425 TextUniq| Peut-être bien, ils n'en savaient rien. En tout cas un seul
426 TextUniq| pour son instruction - il savait mieux qu'eux ce qu'il devait
427 | savoir
428 TextUniq| fraîchement remuée, Jeanne, au sein de l'au-delà étrange, retrouvait
429 TextUniq| reverrait plus… En effet, trois semaines plus tard, sans maladie
430 TextUniq| et pourtant, non ! il lui semblait qu'il en était à cette heure
431 TextUniq| armoire un paquet de biscuits sentant le moisi. Après ce dessert
432 TextUniq| parents, ce fut le coeur serré qu'il les quitta, car, il
433 TextUniq| resterait solitaire sur le seuil de l'habitation où Jeanne,
434 | seul
435 TextUniq| petite ville potinière où ses seules libertés, ses seuls divertissements
436 TextUniq| souffrait-il trop vivement, dans la singulière précocité de son intelligence,
437 TextUniq| dans des éblouissements de soleil sous un ciel très bleu.
438 TextUniq| éternelles redites, resterait solitaire sur le seuil de l'habitation
439 TextUniq| et de vigueur. Avec une sollicitude infinie, il recevait la
440 TextUniq| dormir. Puis, ayant perdu le sommeil, elle perdit également le
441 TextUniq| elle vit le jet de fumée sortant des cheminées du steamer.
442 TextUniq| de l'atavisme. Sans doute souffrait-il trop vivement, dans la singulière
443 TextUniq| maladie apparente, sans souffrances, tranquillement, le père
444 TextUniq| yeux mortels et qui est la source de tant d'émotions et de
445 TextUniq| couche, les traits reposés, souriante, ayant l'apparence de la
446 TextUniq| invisibles, échangeaient un sourire ravi. Alors "le vieux",
447 TextUniq| intérêt allait quelquefois - souvent même - beaucoup plus loin,
448 TextUniq| sortant des cheminées du steamer. Il lui apparaissait bientôt
449 TextUniq| l'entraîna à travers ces steppes, ces pampas ignorés des
450 TextUniq| de l'autre, l'affection subsistait, se fortifiait encore dans
451 TextUniq| petit. Cependant sa vue ne suffisait pas à son amour maternel ;
452 TextUniq| la prit doucement par la taille et, d'un mouvement lent
453 | tant
454 TextUniq| effet, trois semaines plus tard, sans maladie apparente,
455 TextUniq| rapidement et, un matin qu'elle tardait trop à entr'ouvrir sa porte
456 | te
457 TextUniq| presque, et le minois encore teinté de rose, dernier vestige
458 TextUniq| aurait voulu, c'eut été le tenir dans ses bras, l'étreindre…
459 TextUniq| mouvement, les voyages, le tentaient et l'attiraient de façon
460 TextUniq| gouttes d'eau bénite sur la terre fraîchement remuée, Jeanne,
461 TextUniq| maintenant ; ils pesaient terriblement sur la vieille échine que
462 TextUniq| Texte~ ~Durant la froide saison,
463 | toi
464 TextUniq| emplissant le paisible toit d'abord de ses vagissements,
465 TextUniq| était à grand'peine qu'elle traînait ses jambes fort lasses.
466 TextUniq| apparente, sans souffrances, tranquillement, le père Pierre s'éteignit,
467 TextUniq| rapide, il l'entraîna à travers ces steppes, ces pampas
468 TextUniq| alors que la lassitude, la tristesse de vivre. Mille rides s'
469 TextUniq| reverrait plus… En effet, trois semaines plus tard, sans
470 TextUniq| efforçant de dissiper le trouble, l'agitation, que faisait
471 TextUniq| jeunesse, répondait un peu troublée :~"Ce qu'il me manque encore ?...
472 TextUniq| pénétré dans sa chambre, la trouvèrent dormant paisiblement sur
473 TextUniq| déserte d'où l'oiseau rieur et turbulent s'était envolé. Ils ne murmuraient
474 TextUniq| paisible toit d'abord de ses vagissements, puis de la gaieté de ses
475 TextUniq| beaucoup plus loin, en de vagues pays que leur imagination
476 TextUniq| la fosse béante où l'on venait de placer le modeste cercueil
477 TextUniq| rendre, le dimanche, après vêpres, dans les prés environnants
478 TextUniq| jour. Désormais le banc vermoulu sur lequel ils aimaient
479 TextUniq| la maisonnette aux volets verts toujours clos, comme s'ils
480 TextUniq| teinté de rose, dernier vestige de beauté, oubli involontaire
481 TextUniq| fâcheux, mais également vide de joies.~De temps à autre,
482 TextUniq| fatigués les rayons trop vifs de l'astre du jour. Désormais
483 TextUniq| traits pleins de santé et de vigueur. Avec une sollicitude infinie,
484 TextUniq| montait une bouteille de vieux vin de la cave, tandis que Jeanne
485 TextUniq| joie intense leurs vieux visages mornes. Le père Pierre mis
486 TextUniq| beaucoup la maison de son vivant, car il était de nature
487 TextUniq| ces pampas ignorés des vivants. Tout à coup elle vit devant
488 TextUniq| papillotaient sous la lumière trop vive, se fermaient presque, et
489 TextUniq| doute souffrait-il trop vivement, dans la singulière précocité
490 TextUniq| lassitude, la tristesse de vivre. Mille rides s'y croisaient,
491 | voilà
492 TextUniq| demandait Paul, elle voulait voir Paul, son fils chéri, son
493 TextUniq| jour la boulangère, les voisines inquiètes, ayant pénétré
494 TextUniq| dans la maisonnette aux volets verts toujours clos, comme
495 TextUniq| cette réunion de deux corps voués à la destruction et au néant,
496 TextUniq| excellente nature de ses parents, voulut partir, s'engager, quand
497 TextUniq| était parti pour le grand voyage où le caprice et la fantaisie
498 TextUniq| espace, le mouvement, les voyages, le tentaient et l'attiraient
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