a-t-o-sale | sang-zigza
Chapitre
501 TextUniq| le regarda fixement, du sang aux joues.~– Ah ! tu sais,
502 TextUniq| pleurer, à pleurer, avec des sanglots, dans ses vers, dans son
503 TextUniq| le lit sans courtines, en sapin barbouillé d’une ocre couleur
504 TextUniq| peut-être ?~– Toi ! cria-t-il en sautant du lit, c’est toi qui es
505 TextUniq| deux mains elle avait fait sauter les boutons de son corsage ;
506 TextUniq| brique d’un poing lourd qui scandait les phrases ; comme enfonçant
507 TextUniq| rire fait exprès, qui lui secoua la gorge dans son corsage
508 TextUniq| qui bougeait sur le ciel, semblait pousser et lâcher les étoiles
509 TextUniq| rendez-vous : « C’est ça, je serai comme une croûte derrière
510 TextUniq| prêter cinq francs ? – Je ne serais pas ici si j’avais cinq
511 | seulement
512 TextUniq| entrait, je lui faisais signe, je le prenais à part. «
513 TextUniq| ne se trouve pas tous les soirs, même en mendiant bien.
514 TextUniq| hauteur, au loin, dans l’azur sombre, enfumé par la respiration
515 TextUniq| poings sur la paroi qui sonna comme un gond fêlé.~– Non !
516 | sont
517 TextUniq| alors ? » Tu ne me laisses sortir que pour aller emprunter
518 TextUniq| ruelle ; Nonotte l’entendait souffler, d’éreintement ou de colère.~
519 TextUniq| juste depuis la dernière soupe à l’oignon. Et j’ai du talent,
520 TextUniq| qu’elle aurait de quoi souper.~Il s’habilla lentement,
521 TextUniq| ténébreux étagement de murs, souvent défoncé par des blancheurs
522 TextUniq| harmonisait magnifiquement à cette splendide explosion de chair.~Il la
523 TextUniq| noires, avaient l’air du squelette d’une pièce d’artifice,
524 TextUniq| de l’argent. Au café de Suède, personne, des cabotins
525 | sûr
526 | ta
527 TextUniq| toi, dit Nonotte. As-tu du tabac ?~–Non.~Elle quitta le lit,
528 TextUniq| tiroir ouvert d’une petite table, un tas de feuilles éparses
529 TextUniq| brisée, s’aveuglait d’une taie faite d’un vieux journal, –
530 TextUniq| soupe à l’oignon. Et j’ai du talent, plus que tout le monde.
531 TextUniq| fermés, dans une rythme de tangage.~*~* *~Mal éclairée d’une
532 | Tant
533 TextUniq| ouvert d’une petite table, un tas de feuilles éparses qu’il
534 TextUniq| Nonotte qui s’esquintait le tempérament à gueuler des chansonnettes,
535 TextUniq| était devenu blême, et lui tenait la tête entre ses deux mains,
536 TextUniq| froid de la chambre, qui la tendait et en gerçait le grain,
537 TextUniq| d’un vieux journal, – un ténébreux étagement de murs, souvent
538 | tes
539 TextUniq| Texte~ ~Prendra ! Prendra pas !
540 TextUniq| chez les éditeurs, dans les théâtres ? Si je m’asseois pour écrire : «
541 TextUniq| haussa les épaules et les tint levées, s’enfonçant le menton
542 TextUniq| Si j’étais seul, je me tirerais d’affaire. Je trouverais
543 TextUniq| tu te fais lourde, et tu tires, et je retombe.~– Sur moi,
544 TextUniq| pris, en passant, dans le tiroir ouvert d’une petite table,
545 TextUniq| contre le mur, se laissa tomber sur le lit, tourna la tête
546 TextUniq| en a d’autres qui te sont tombés dessus, avant moi !~– Ça,
547 TextUniq| mendiant bien. Car je mendie, tonnerre de Dieu ! Et je vole aussi.
548 TextUniq| où il y avait des clous tordus.~Le bois blanc noircissait
549 TextUniq| une pièce d’artifice, qui tourne encore, éteinte.~*~* *~Un
550 | tous
551 TextUniq| de la peau, la face aux traits grossiers, aux joues trop
552 TextUniq| la regarder :~Laisse-moi tranquille ! Je suis crevé, je veux
553 TextUniq| Pas de l’argent gagné en travaillant. Ce n’est pas la même chose.
554 TextUniq| pas. Est-ce que je peux travailler, courir chez les éditeurs,
555 TextUniq| pour que l’on pût voir à travers la plus haute des deux vitres, –
556 TextUniq| que froissaient ses mains tremblantes, il se prit à pleurer, à
557 TextUniq| assez obscure, malgré le tremblement clair de la bougie pour
558 TextUniq| de prison. Une chambre à trente-cinq francs par mois, au quatrième
559 TextUniq| respiration de la ville, troué de mille petits points d’
560 TextUniq| as été bien heureux de me trouver. Tu a beau te faire une
561 TextUniq| me tirerais d’affaire. Je trouverais une place dans un journal
562 TextUniq| lie, s’allongeait vers l’unique fenêtre à un seul battant,
563 | va
564 TextUniq| Nonotte dit, dans son indolent va-et-vient :~– Non, vrai, tu n’es pas
565 TextUniq| beau te faire une tête à la Van Dick, pas une ne voulait
566 TextUniq| emprunter de l’argent, et tu vas le jouer au rams avec les
567 TextUniq| tout près de la porte.~– Où vas-tu ?~Elle se retourna.~– Je
568 TextUniq| quand le mobilier a été vendu et la dernière bague, mise
569 TextUniq| sais, la blanchisseuse ne veut pas rendre le linge » ,
570 TextUniq| quarante sous, hein ? – Veux-tu voir la doublure de mes
571 TextUniq| ailleurs. Je gagnerais ma vie, enfin ! Mais tu es là,
572 TextUniq| brasserie Fontaine, entre la vieille Constance qui a une odeur
573 TextUniq| le jouer au rams avec les vieilles peaux du Rat mort. Je te
574 TextUniq| la Grand’Pinte ; qu’elle viendrait avant minuit ; qu’elle aurait
575 TextUniq| aveuglait d’une taie faite d’un vieux journal, – un ténébreux
576 TextUniq| froid qui se faisait plus vif.~Dans ses regards qui ne
577 TextUniq| par la respiration de la ville, troué de mille petits points
578 TextUniq| monde mange, excepté moi. Vingt-six heures juste depuis la dernière
579 TextUniq| grosses, cessant d’être le visage pour n’être plus qu’un morceau
580 TextUniq| travers la plus haute des deux vitres, – l’autre, à demi brisée,
581 | Voilà
582 TextUniq| imbécile de Lahirolle en voiture de grande remise, il m’a
583 TextUniq| faute si je n’ai plus eu de voix, après ma fausse couche ?
584 TextUniq| tonnerre de Dieu ! Et je vole aussi. Je ne peux plus laisser
585 TextUniq| la Van Dick, pas une ne voulait de toi, parce que tu n’avais
586 TextUniq| elle-même :~J’ai un grand voyage à faire,~Je ne sais qui
587 TextUniq| blancheurs de croisées, zigzaguer vers Montmartre en hérissant
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