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Armand Silvestre
L’Écho du Bonheur

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


    Chapitre
1 TextUniq| Je constatai donc plus d’abandon et, malgré l’embarras modeste 2 TextUniq| particulière noyait les charmes abondants de mon amie et qu’elle était 3 TextUniq| faire penser à moi pendant l’absence. Je constatai donc plus 4 TextUniq| dans le monde où l’on s’abuse… sur la nécessité du sérieux 5 TextUniq| caprices de la passion, cet accompagnement est devenu nécessaire à 6 TextUniq| vous êtes tout simplement accouché d’une impertinence. N’avez-vous 7 TextUniq| aperçu !~Depuis ce temps, acheva Roubichou, notre bonheur 8 TextUniq| gratis pour échapper au vieil adage qui nous prescrit une tenue 9 TextUniq| parfum ! O Lyre, dont j’admirais les cordes d’or, tu as enfin 10 | ai 11 TextUniq| enrager. « Sacredié, madame, ai-je toujours envie de m’écrier, 12 TextUniq| zéphyréenne vertu, mais je t’aime cent fois plus encore. Me 13 TextUniq| savent estimer ceux qui les aiment. Comme aucune renommée fâcheuse 14 TextUniq| aperçus bien vite que je l’aimerais toute ma vie. En elle, en 15 TextUniq| Ah ! marquise, vous ne m’aimez plus !~Elle me rassura et 16 | ainsi 17 TextUniq| Inutile de vous dire, ajouta-t-elle avec une tendresse infinie, 18 | Allons 19 TextUniq| j’avais la mort dans l’âme.~Et Roubichou avait redemandé 20 TextUniq| nécessaire à l’union de nos âmes.C’est au point que l’autre 21 TextUniq| charmes abondants de mon amie et qu’elle était plus belle 22 TextUniq| rôdent volontiers autour des amoureux, parce que ce sont de purs 23 TextUniq| aux quintes diminuées d’Amphion et que les ours que se pâmaient 24 TextUniq| humant voluptueusement son ample vermouth :~- Mon ami Roubichou, 25 TextUniq| les mains à engendrer des ampoules, occupation absolument inutile 26 TextUniq| vos sourires moqueurs.~- Ange des cieux, m’écriai-je, 27 TextUniq| mari ne s’en est jamais aperçu !~Depuis ce temps, acheva 28 TextUniq| rencontrai, m’avait-il dit, je m’aperçus bien vite que je l’aimerais 29 TextUniq| attirant et dans cette bouche appelant le baiser ! Comme Pygmalion, 30 TextUniq| ensoleillé de mon ami Paul Arène et une page de belle prose 31 TextUniq| paiement complet de son arriéré musical. J’étais fou de 32 TextUniq| mon bonheur était chose assuré et je me frottai les mains 33 TextUniq| beaucoup d’électricité dans l’atmosphère. Il me sembla, dès le premier 34 TextUniq| imposture dans ce regard attirant et dans cette bouche appelant 35 TextUniq| ceux qui les aiment. Comme aucune renommée fâcheuse de bégueulerie 36 TextUniq| voir même quelque nouvelle audacieusement philosophique de Maufrigneuse. 37 TextUniq| bécarre d’Orphée ! Seulement, aujourd’hui, je te connais toute 38 TextUniq| sérieux dans la vie ! Ah ! j’aurai fourré mon doux Rabelais 39 | autre 40 TextUniq| jour où je la rencontrai, m’avait-il dit, je m’aperçus bien vite 41 TextUniq| désespéré, bien que son avare de mari lui eût fait, ce 42 | avez 43 TextUniq| accouché d’une impertinence. N’avez-vous donc pas remarqué, je vous 44 | avoir 45 | ayant 46 TextUniq| cette bouche appelant le baiser ! Comme Pygmalion, je me 47 TextUniq| histoire héroïque de mon maître Banville, quelque récit ensoleillé 48 TextUniq| me rend grave comme un baudet étrillé par un évêque. Je 49 | beaucoup 50 TextUniq| se résument toutes les beautés qui me charment particulièrement. 51 TextUniq| que se pâmaient au moindre bécarre d’Orphée ! Seulement, aujourd’ 52 TextUniq| aucune renommée fâcheuse de bégueulerie ne planait autour de son 53 TextUniq| moi ! Dieu soit loué. Les bienheureux qui ont maintenant le la 54 TextUniq| explique et justifie les plus bizarres caprices de la passion, 55 | bon 56 | bras 57 TextUniq| Tout à coup, un petit bruit sec. Et cependant le tonnerre 58 TextUniq| nouvelle Galatée que je brûlais d’un égoïste et solitaire 59 TextUniq| toute au feu sacré qui me brûlait moi-même. O transports indicibles ! 60 TextUniq| particulièrement. Elle est brune, elle a le regard triomphant, 61 TextUniq| justifie les plus bizarres caprices de la passion, cet accompagnement 62 TextUniq| madame, le sérieux de mon caractère, et le bonheur, en particulier, 63 TextUniq| rebelle au pouvoir sacré des caresses ! Tout était imposture dans 64 | cela 65 TextUniq| le la vont reprendre leur céleste chant !~Et j’étais sincère 66 TextUniq| un beau parti pour un célibataire. Il ne me fallut pas grand 67 TextUniq| ne méprise absolument que celles qui ne veulent pas de moi ! - 68 TextUniq| Mais elle n’était pas de celles-là. Je vis qu’elle était fixée 69 | cent 70 | ceux 71 TextUniq| rendez-vous, poursuivit-il, devait changer l’état des choses. Il y 72 TextUniq| vont reprendre leur céleste chant !~Et j’étais sincère en 73 TextUniq| toutes les beautés qui me charment particulièrement. Elle est 74 TextUniq| particulière noyait les charmes abondants de mon amie et 75 TextUniq| triomphant, la bouche un peu charnue, un menton à la grecque, 76 TextUniq| en lui refusant un petit chien qui devait faire penser 77 | choses 78 TextUniq| Tourangeau que vous êtes !~Ci-joint mes saluts et mes excuses 79 TextUniq| avait de l’orage dans le ciel et beaucoup d’électricité 80 TextUniq| sourires moqueurs.~- Ange des cieux, m’écriai-je, créature éthérée, 81 TextUniq| puis être à vous ! - Qué sa co ! répliquai-je ? - Parce 82 TextUniq| tout simplement un des plus cochonnets que j’ai jamais ouïs, même 83 TextUniq| grand temps non plus pour comprendre que je plaisais aussi. Sans 84 TextUniq| j’éprouve à le dire, je compris vite que [je] ne serais 85 TextUniq| lui parlant ainsi. Elle le comprit. Car un regard de reconnaissance 86 TextUniq| est que de nous ! avait conclu Roubichou avec philosophie.~- 87 TextUniq| témoignages positifs de ma conscience, j’eus lieu de douter que 88 TextUniq| moi pendant l’absence. Je constatai donc plus d’abandon et, 89 TextUniq| Roubichou, lui dis-je, votre conte est tout simplement un des 90 TextUniq| maître Roubichou, là voilà contée, votre histoire ! Mais sapristi, 91 TextUniq| paroles.~Inutile de vous dire, continua Roubichou, que j’eus raison, 92 TextUniq| prouva, un peu après, le contraire, par un paiement complet 93 TextUniq| nous prescrit une tenue convenable après les ivresses passagères 94 TextUniq| qui joue au jaquet fort convenablement : un beau parti pour un 95 TextUniq| le cas qu’on fait de ma conversion et le retentissement qu’ 96 TextUniq| Je ne suis ni un jeune coq ni un moine fornicant gratis 97 TextUniq| Lyre, dont j’admirais les cordes d’or, tu as enfin vibré 98 TextUniq| vulgaires. Eh ! quoi ce corps merveilleux était rebelle 99 TextUniq| encore à ce monologue sous couleur de duo ; je me résignai. 100 TextUniq| des cieux, m’écriai-je, créature éthérée, zéphyréenne vertu, 101 TextUniq| cent fois plus encore. Me crois-tu donc plus insensible à la 102 TextUniq| purs esprits extrêmement curieux et dépravés. Par cette puissance 103 TextUniq| rois de France. Quand je me déclarai, elle eut le bon sens de 104 TextUniq| est toujours une fâcheuse découverte pour un homme aussi délicat 105 TextUniq| découverte pour un homme aussi délicat que bien intentionné. Je 106 | demande 107 TextUniq| plutôt je ne le fus qu’à demi. Car, à ma grande surprise 108 TextUniq| esprits extrêmement curieux et dépravés. Par cette puissance de 109 | Depuis 110 | dès 111 TextUniq| encore. Mais j’étais un désespéré, bien que son avare de mari 112 TextUniq| inutilement révolté de mon désir. Je me résignai deux soirs 113 | deux 114 | devant 115 TextUniq| toujours la même chose, ce qui devenait rasant. Une crasse de son 116 TextUniq| cet accompagnement est devenu nécessaire à l’union de 117 TextUniq| vous prie, que nous sommes devenus gens sérieux et préoccupés 118 TextUniq| sa folle résistance. Je devins de plus en plus pressant, 119 TextUniq| as enfin vibré pour moi ! Dieu soit loué. Les bienheureux 120 TextUniq| obéissaient aux quintes diminuées d’Amphion et que les ours 121 TextUniq| Mon ami Roubichou, lui dis-je, votre conte est tout simplement 122 TextUniq| même à Toulouse, et en me disant que vous me l’offriez pour 123 TextUniq| connais toute entière. Fleur divine, après avoir énivré ma vue, 124 TextUniq| ne suis pas cependant un docteur, c’est tout au plus si j’ 125 TextUniq| un second vermouth pour dompter l’émotion de ce souvenir.~ 126 TextUniq| reprendre un coeur que j’avais donné dans un élan de générosité 127 | dont 128 TextUniq| indicibles ! ô fureur où se doublait la volupté de nos étreintes !… 129 TextUniq| bouche et avec une expression douloureuse qui me perça le coeur :~- 130 TextUniq| intentionné. Je lui en fis douloureusement la remarque et son silence 131 TextUniq| conscience, j’eus lieu de douter que mon bonheur eût été 132 TextUniq| Ah ! j’aurai fourré mon doux Rabelais dans ma poche et 133 | du 134 TextUniq| monologue sous couleur de duo ; je me résignai. Mais vrai ! 135 TextUniq| moine fornicant gratis pour échapper au vieil adage qui nous 136 TextUniq| été complet que quand cet écho le proclamait aux invisibles 137 TextUniq| serin, en larmes, et je m’écriai :~- Ah ! marquise, vous 138 TextUniq| ai-je toujours envie de m’écrier, mais vous le savez peut-être 139 TextUniq| vous me l’offriez pour en égayer mes lecteurs ordinaires, 140 TextUniq| Galatée que je brûlais d’un égoïste et solitaire amour ! Hélas ! 141 TextUniq| que j’avais donné dans un élan de générosité irréfléchie ! 142 TextUniq| dans le ciel et beaucoup d’électricité dans l’atmosphère. Il me 143 TextUniq| je suis tout aussi mal élevé que vous !~La voilà donc, 144 TextUniq| et son silence fut plus éloquent que tous les mensonges imaginés 145 TextUniq| plus d’abandon et, malgré l’embarras modeste que j’éprouve à 146 TextUniq| qui est un fort mauvais endroit, - en prononçant ces paroles.~ 147 | enfin 148 TextUniq| je me frottai les mains à engendrer des ampoules, occupation 149 TextUniq| Fleur divine, après avoir énivré ma vue, tu m’as versé ton 150 TextUniq| marmoréenne, des hanches énormes et un mari qui joue au jaquet 151 TextUniq| demande. Ces façons-là me font enrager. « Sacredié, madame, ai-je 152 TextUniq| Banville, quelque récit ensoleillé de mon ami Paul Arène et 153 | ensuite 154 TextUniq| hui, je te connais toute entière. Fleur divine, après avoir 155 | entre 156 TextUniq| madame, ai-je toujours envie de m’écrier, mais vous le 157 TextUniq| terrible secret… de grâce, épargnez-moi votre mépris et vos sourires 158 TextUniq| absolument inutile à une époque où l’on ne sacre plus les 159 TextUniq| l’embarras modeste que j’éprouve à le dire, je compris vite 160 TextUniq| prisonnier de mon rêve, l’esclave inutilement révolté de mon 161 TextUniq| vu des femmes qui savent estimer ceux qui les aiment. Comme 162 TextUniq| poursuivit-il, devait changer l’état des choses. Il y avait de 163 TextUniq| cieux, m’écriai-je, créature éthérée, zéphyréenne vertu, mais 164 TextUniq| voisine, dans la solitude étoilée d’une belle nuit d’été, 165 TextUniq| bon sens de ne pas faire l’étonnée. Non ! c’est qu’il y a des 166 TextUniq| doublait la volupté de nos étreintes !… Tout à coup, un petit 167 TextUniq| rend grave comme un baudet étrillé par un évêque. Je ne suis 168 | eu 169 | eut 170 TextUniq| En effet, Galatée s’était évanouie dans mes bras et s’était 171 TextUniq| un baudet étrillé par un évêque. Je ne suis ni un jeune 172 TextUniq| Ci-joint mes saluts et mes excuses à la Société.~ ~ 173 TextUniq| turlututu qu’un jeune pâtre exhalait sur la montagne voisine, 174 TextUniq| puissance de l’habitude qui explique et justifie les plus bizarres 175 TextUniq| sur ma bouche et avec une expression douloureuse qui me perça 176 TextUniq| qu’on leur demande. Ces façons-là me font enrager. « Sacredié, 177 TextUniq| un célibataire. Il ne me fallut pas grand temps non plus 178 TextUniq| pressais, une Chloé toute au feu sacré qui me brûlait moi-même. 179 TextUniq| d’une belle nuit d’été, firent le reste. Je fus heureux… 180 TextUniq| bien intentionné. Je lui en fis douloureusement la remarque 181 TextUniq| le coeur :~- Non ! non ! fit-elle. Vous êtes un vrai gentilhomme, 182 TextUniq| celles-là. Je vis qu’elle était fixée sur mes intentions ; car 183 TextUniq| Je suis extrêmement flattée, monsieur Roubichou, mais 184 TextUniq| te connais toute entière. Fleur divine, après avoir énivré 185 | fois 186 TextUniq| raison, avec le temps, de sa folle résistance. Je devins de 187 TextUniq| ivresse ayant été muette, je fondis, comme un serin, en larmes, 188 TextUniq| demande. Ces façons-là me font enrager. « Sacredié, madame, 189 TextUniq| un jeune coq ni un moine fornicant gratis pour échapper au 190 TextUniq| arriéré musical. J’étais fou de joie !~- Ce que c’est 191 TextUniq| dans la vie ! Ah ! j’aurai fourré mon doux Rabelais dans ma 192 | France 193 TextUniq| était chose assuré et je me frottai les mains à engendrer des 194 TextUniq| philosophique de Maufrigneuse. Heü ! Frustrá pius ! Ah ! voilà le cas 195 TextUniq| transports indicibles ! ô fureur où se doublait la volupté 196 | fut 197 TextUniq| Roubichou, je la conterai, ne fût-ce que pour prouver au monde - 198 TextUniq| ne m’y repincerez plus, Gascon mâtiné de Tourangeau que 199 TextUniq| temps en temps, glisser une gauloiserie entre une histoire héroïque 200 TextUniq| avais donné dans un élan de générosité irréfléchie ! J’étais prisonnier 201 TextUniq| que nous sommes devenus gens sérieux et préoccupés de 202 TextUniq| fit-elle. Vous êtes un vrai gentilhomme, Placide, mais ce n’est 203 TextUniq| ose, de temps en temps, glisser une gauloiserie entre une 204 TextUniq| menton à la grecque, une gorge marmoréenne, des hanches 205 TextUniq| mon terrible secret… de grâce, épargnez-moi votre mépris 206 | grand 207 TextUniq| fus qu’à demi. Car, à ma grande surprise et malgré les témoignages 208 TextUniq| coq ni un moine fornicant gratis pour échapper au vieil adage 209 TextUniq| dans ma poche et c’est le gré que vous m’avez de ce sacrifice ! 210 TextUniq| charnue, un menton à la grecque, une gorge marmoréenne, 211 TextUniq| cependant le tonnerre ne grondait pas encore :~- Marquise, 212 TextUniq| Par cette puissance de l’habitude qui explique et justifie 213 TextUniq| une gorge marmoréenne, des hanches énormes et un mari qui joue 214 TextUniq| égoïste et solitaire amour ! Hélas ! il n’était plus temps 215 TextUniq| gauloiserie entre une histoire héroïque de mon maître Banville, 216 TextUniq| philosophique de Maufrigneuse. Heü ! Frustrá pius ! Ah ! voilà 217 TextUniq| fait, ce jour-là et fort heureusement, une seconde crasse plus 218 TextUniq| firent le reste. Je fus heureux… ou plutôt je ne le fus 219 TextUniq| fâcheuse découverte pour un homme aussi délicat que bien intentionné. 220 TextUniq| Orphée ! Seulement, aujourd’hui, je te connais toute entière. 221 TextUniq| satisfait de soi-même, en humant voluptueusement son ample 222 TextUniq| éloquent que tous les mensonges imaginés en pareil cas par les femmes 223 TextUniq| de reconnaissance passa, immense, sous ses paupières, et 224 TextUniq| simplement accouché d’une impertinence. N’avez-vous donc pas remarqué, 225 TextUniq| des caresses ! Tout était imposture dans ce regard attirant 226 TextUniq| prenant les mains, avec une indicible émotion :~- Inutile de vous 227 TextUniq| brûlait moi-même. O transports indicibles ! ô fureur où se doublait 228 TextUniq| marquise. Je suis très indulgent pour les femmes et ne méprise 229 TextUniq| ajouta-t-elle avec une tendresse infinie, que mon mari ne s’en est 230 TextUniq| car elle me répondit avec infiniment de politesse et une pointe 231 TextUniq| homme aussi délicat que bien intentionné. Je lui en fis douloureusement 232 TextUniq| elle était fixée sur mes intentions ; car elle me répondit avec 233 TextUniq| prisonnier de mon rêve, l’esclave inutilement révolté de mon désir. Je 234 TextUniq| cet écho le proclamait aux invisibles esprits de l’air qui rôdent 235 TextUniq| dans un élan de générosité irréfléchie ! J’étais prisonnier de 236 TextUniq| que l’autre jour, notre ivresse ayant été muette, je fondis, 237 TextUniq| tenue convenable après les ivresses passagères de l’amour. - 238 TextUniq| énormes et un mari qui joue au jaquet fort convenablement : un 239 TextUniq| musical. J’étais fou de joie !~- Ce que c’est que de 240 TextUniq| hanches énormes et un mari qui joue au jaquet fort convenablement : 241 TextUniq| de mari lui eût fait, ce jour-là et fort heureusement, une 242 TextUniq| moi ! c’est moi ! je vous jure que c’est moi !~Mais elle, 243 TextUniq| habitude qui explique et justifie les plus bizarres caprices 244 | 245 TextUniq| Roubichou, - mais je le laisse parler lui-même.~- Le premier 246 TextUniq| sérieux et préoccupés de grave langage ? Moi-même, qui ne suis 247 TextUniq| premier coup d’oeil, qu’une langueur particulière noyait les 248 TextUniq| avait des larmes dans le larynx, - ce qui est un fort mauvais 249 TextUniq| offriez pour en égayer mes lecteurs ordinaires, vous êtes tout 250 TextUniq| de ma conscience, j’eus lieu de douter que mon bonheur 251 TextUniq| sais à quel point je me livre, à quel point je m’oublie 252 TextUniq| dit et pardonnez-moi la longue réserve qui m’était plus 253 TextUniq| vibré pour moi ! Dieu soit loué. Les bienheureux qui ont 254 TextUniq| mais je le laisse parler lui-même.~- Le premier jour où je 255 TextUniq| as versé ton parfum ! O Lyre, dont j’admirais les cordes 256 TextUniq| moi !~Mais elle, posant sa main sur ma bouche et avec une 257 | mal 258 TextUniq| je me trouvais devant un marbre insensible ! C’est pour 259 TextUniq| à la grecque, une gorge marmoréenne, des hanches énormes et 260 TextUniq| repincerez plus, Gascon mâtiné de Tourangeau que vous êtes !~ 261 TextUniq| audacieusement philosophique de Maufrigneuse. Heü ! Frustrá pius ! Ah ! 262 TextUniq| larynx, - ce qui est un fort mauvais endroit, - en prononçant 263 TextUniq| de moi ensuite ! - Vous méconnaissez, madame, le sérieux de mon 264 TextUniq| politesse et une pointe de mélancolie : - Je suis extrêmement 265 TextUniq| plus éloquent que tous les mensonges imaginés en pareil cas par 266 TextUniq| bouche un peu charnue, un menton à la grecque, une gorge 267 TextUniq| grâce, épargnez-moi votre mépris et vos sourires moqueurs.~- 268 TextUniq| indulgent pour les femmes et ne méprise absolument que celles qui 269 TextUniq| répliquai-je ? - Parce que vous me mépriseriez après. - Allons donc ! vous 270 TextUniq| vulgaires. Eh ! quoi ce corps merveilleux était rebelle au pouvoir 271 | mieux 272 TextUniq| abandon et, malgré l’embarras modeste que j’éprouve à le dire, 273 TextUniq| ours que se pâmaient au moindre bécarre d’Orphée ! Seulement, 274 TextUniq| suis ni un jeune coq ni un moine fornicant gratis pour échapper 275 TextUniq| résignai deux soirs encore à ce monologue sous couleur de duo ; je 276 TextUniq| suis extrêmement flattée, monsieur Roubichou, mais je ne puis 277 TextUniq| jeune pâtre exhalait sur la montagne voisine, dans la solitude 278 TextUniq| je vous dis que vous vous moqueriez de moi !~Et elle avait des 279 TextUniq| votre mépris et vos sourires moqueurs.~- Ange des cieux, m’écriai-je, 280 TextUniq| Mais vrai ! j’avais la mort dans l’âme.~Et Roubichou 281 TextUniq| notre ivresse ayant été muette, je fondis, comme un serin, 282 TextUniq| paiement complet de son arriéré musical. J’étais fou de joie !~- 283 TextUniq| donc plus insensible à la musique que les pierres qui obéissaient 284 TextUniq| accompagnement est devenu nécessaire à l’union de nos âmes.C’ 285 TextUniq| où l’on s’abuse… sur la nécessité du sérieux dans la vie ! 286 TextUniq| belle prose de notre sage Nestor, voir même quelque nouvelle 287 | nom 288 TextUniq| une langueur particulière noyait les charmes abondants de 289 TextUniq| solitude étoilée d’une belle nuit d’été, firent le reste. 290 TextUniq| transports indicibles ! ô fureur où se doublait la 291 TextUniq| musique que les pierres qui obéissaient aux quintes diminuées d’ 292 TextUniq| engendrer des ampoules, occupation absolument inutile à une 293 TextUniq| sembla, dès le premier coup d’oeil, qu’une langueur particulière 294 TextUniq| me disant que vous me l’offriez pour en égayer mes lecteurs 295 TextUniq| qui lui avait refusé une ombrelle et un petit air de turlututu 296 TextUniq| j’admirais les cordes d’or, tu as enfin vibré pour 297 TextUniq| choses. Il y avait de l’orage dans le ciel et beaucoup 298 TextUniq| prouver au monde - urbi et orbi - comme on dit, que, quand 299 TextUniq| pour en égayer mes lecteurs ordinaires, vous êtes tout simplement 300 TextUniq| pâmaient au moindre bécarre d’Orphée ! Seulement, aujourd’hui, 301 TextUniq| c’est tout au plus si j’ose, de temps en temps, glisser 302 | ou 303 TextUniq| quel point je m’oublie en oubliant la terre. C’est plus fort 304 TextUniq| livre, à quel point je m’oublie en oubliant la terre. C’ 305 TextUniq| cochonnets que j’ai jamais ouïs, même à Toulouse, et en 306 TextUniq| diminuées d’Amphion et que les ours que se pâmaient au moindre 307 TextUniq| mon ami Paul Arène et une page de belle prose de notre 308 TextUniq| après, le contraire, par un paiement complet de son arriéré musical. 309 TextUniq| Amphion et que les ours que se pâmaient au moindre bécarre d’Orphée ! 310 TextUniq| que je vous avais dit et pardonnez-moi la longue réserve qui m’ 311 TextUniq| les mensonges imaginés en pareil cas par les femmes vulgaires. 312 TextUniq| ma vue, tu m’as versé ton parfum ! O Lyre, dont j’admirais 313 TextUniq| Et j’étais sincère en lui parlant ainsi. Elle le comprit. 314 TextUniq| Roubichou, - mais je le laisse parler lui-même.~- Le premier jour 315 TextUniq| endroit, - en prononçant ces paroles.~Inutile de vous dire, continua 316 TextUniq| que mon bonheur eût été partagé, ce qui est toujours une 317 TextUniq| convenablement : un beau parti pour un célibataire. Il 318 TextUniq| caractère, et le bonheur, en particulier, me rend grave comme un 319 TextUniq| d’oeil, qu’une langueur particulière noyait les charmes abondants 320 TextUniq| beautés qui me charment particulièrement. Elle est brune, elle a 321 TextUniq| regard de reconnaissance passa, immense, sous ses paupières, 322 TextUniq| convenable après les ivresses passagères de l’amour. - Et moi, je 323 TextUniq| bizarres caprices de la passion, cet accompagnement est 324 TextUniq| de turlututu qu’un jeune pâtre exhalait sur la montagne 325 TextUniq| récit ensoleillé de mon ami Paul Arène et une page de belle 326 TextUniq| passa, immense, sous ses paupières, et me prenant les mains, 327 | pendant 328 TextUniq| réserve qui m’était plus pénible encore qu’à vous. J’avais 329 TextUniq| petit chien qui devait faire penser à moi pendant l’absence. 330 TextUniq| expression douloureuse qui me perça le coeur :~- Non ! non ! 331 TextUniq| écrier, mais vous le savez peut-être mieux que moi ! » Mais elle 332 TextUniq| avait conclu Roubichou avec philosophie.~- Eh bien, maître Roubichou, 333 TextUniq| nouvelle audacieusement philosophique de Maufrigneuse. Heü ! Frustrá 334 TextUniq| insensible à la musique que les pierres qui obéissaient aux quintes 335 TextUniq| Maufrigneuse. Heü ! Frustrá pius ! Ah ! voilà le cas qu’on 336 TextUniq| plus pour comprendre que je plaisais aussi. Sans être beau, je 337 TextUniq| dit, que, quand cela me plaît, je suis tout aussi mal 338 TextUniq| fâcheuse de bégueulerie ne planait autour de son nom, je me 339 TextUniq| reste. Je fus heureux… ou plutôt je ne le fus qu’à demi. 340 TextUniq| mon doux Rabelais dans ma poche et c’est le gré que vous 341 TextUniq| infiniment de politesse et une pointe de mélancolie : - Je suis 342 TextUniq| répondit avec infiniment de politesse et une pointe de mélancolie : - 343 TextUniq| que c’est moi !~Mais elle, posant sa main sur ma bouche et 344 TextUniq| et malgré les témoignages positifs de ma conscience, j’eus 345 TextUniq| Le troisième rendez-vous, poursuivit-il, devait changer l’état des 346 | pouvoir 347 TextUniq| révoltante encore que la première, en lui refusant un petit 348 TextUniq| sous ses paupières, et me prenant les mains, avec une indicible 349 TextUniq| devenus gens sérieux et préoccupés de grave langage ? Moi-même, 350 TextUniq| au vieil adage qui nous prescrit une tenue convenable après 351 TextUniq| était une Chloé que j’y pressais, une Chloé toute au feu 352 TextUniq| Je devins de plus en plus pressant, bien qu’elle me répétât 353 TextUniq| donc pas remarqué, je vous prie, que nous sommes devenus 354 TextUniq| générosité irréfléchie ! J’étais prisonnier de mon rêve, l’esclave inutilement 355 TextUniq| complet que quand cet écho le proclamait aux invisibles esprits de 356 TextUniq| fort mauvais endroit, - en prononçant ces paroles.~Inutile de 357 TextUniq| Arène et une page de belle prose de notre sage Nestor, voir 358 TextUniq| Elle me rassura et me prouva, un peu après, le contraire, 359 TextUniq| conterai, ne fût-ce que pour prouver au monde - urbi et orbi - 360 | puis 361 TextUniq| curieux et dépravés. Par cette puissance de l’habitude qui explique 362 TextUniq| amoureux, parce que ce sont de purs esprits extrêmement curieux 363 TextUniq| appelant le baiser ! Comme Pygmalion, je me trouvais devant un 364 TextUniq| ne puis être à vous ! - Qué sa co ! répliquai-je ? - 365 TextUniq| pierres qui obéissaient aux quintes diminuées d’Amphion et que 366 | quoi 367 TextUniq| j’aurai fourré mon doux Rabelais dans ma poche et c’est le 368 TextUniq| continua Roubichou, que j’eus raison, avec le temps, de sa folle 369 TextUniq| mais ce n’est pas vous. Rappelez-vous, maintenant ce que je vous 370 TextUniq| même chose, ce qui devenait rasant. Une crasse de son mari 371 TextUniq| ne m’aimez plus !~Elle me rassura et me prouva, un peu après, 372 TextUniq| corps merveilleux était rebelle au pouvoir sacré des caresses ! 373 TextUniq| maître Banville, quelque récit ensoleillé de mon ami Paul 374 TextUniq| comprit. Car un regard de reconnaissance passa, immense, sous ses 375 TextUniq| âme.~Et Roubichou avait redemandé un second vermouth pour 376 TextUniq| que la première, en lui refusant un petit chien qui devait 377 TextUniq| de son mari qui lui avait refusé une ombrelle et un petit 378 TextUniq| Texte~ ~Et, comme il me regardait d’un air fort satisfait 379 TextUniq| en fis douloureusement la remarque et son silence fut plus 380 TextUniq| impertinence. N’avez-vous donc pas remarqué, je vous prie, que nous 381 TextUniq| Le premier jour où je la rencontrai, m’avait-il dit, je m’aperçus 382 TextUniq| bonheur, en particulier, me rend grave comme un baudet étrillé 383 TextUniq| ce souvenir.~Le troisième rendez-vous, poursuivit-il, devait changer 384 TextUniq| les aiment. Comme aucune renommée fâcheuse de bégueulerie 385 TextUniq| pressant, bien qu’elle me répétât toujours la même chose, 386 TextUniq| Mais sapristi, vous ne m’y repincerez plus, Gascon mâtiné de Tourangeau 387 TextUniq| être à vous ! - Qué sa co ! répliquai-je ? - Parce que vous me mépriseriez 388 TextUniq| intentions ; car elle me répondit avec infiniment de politesse 389 TextUniq| pardonnez-moi la longue réserve qui m’était plus pénible 390 TextUniq| avec le temps, de sa folle résistance. Je devins de plus en plus 391 TextUniq| belle nuit d’été, firent le reste. Je fus heureux… ou plutôt 392 TextUniq| vie. En elle, en effet, se résument toutes les beautés qui me 393 TextUniq| fait de ma conversion et le retentissement qu’elle a eu dans le monde 394 TextUniq| étais prisonnier de mon rêve, l’esclave inutilement révolté 395 TextUniq| une seconde crasse plus révoltante encore que la première, 396 TextUniq| rêve, l’esclave inutilement révolté de mon désir. Je me résignai 397 TextUniq| Je vous dis que vous rirez de moi ensuite ! - Vous 398 TextUniq| invisibles esprits de l’air qui rôdent volontiers autour des amoureux, 399 TextUniq| où l’on ne sacre plus les rois de France. Quand je me déclarai, 400 TextUniq| à une époque où l’on ne sacre plus les rois de France. 401 TextUniq| façons-là me font enrager. « Sacredié, madame, ai-je toujours 402 TextUniq| gré que vous m’avez de ce sacrifice ! Je la conterai votre histoire, 403 TextUniq| de belle prose de notre sage Nestor, voir même quelque 404 | sais 405 TextUniq| vous êtes !~Ci-joint mes saluts et mes excuses à la Société.~ ~ 406 | Sans 407 TextUniq| contée, votre histoire ! Mais sapristi, vous ne m’y repincerez 408 TextUniq| regardait d’un air fort satisfait de soi-même, en humant voluptueusement 409 TextUniq| suis bien vu des femmes qui savent estimer ceux qui les aiment. 410 TextUniq| de m’écrier, mais vous le savez peut-être mieux que moi ! » 411 | savoir 412 TextUniq| Tout à coup, un petit bruit sec. Et cependant le tonnerre 413 TextUniq| Roubichou avait redemandé un second vermouth pour dompter l’ 414 TextUniq| et fort heureusement, une seconde crasse plus révoltante encore 415 TextUniq| connaissez mon terrible secret… de grâce, épargnez-moi 416 TextUniq| dans l’atmosphère. Il me sembla, dès le premier coup d’oeil, 417 TextUniq| déclarai, elle eut le bon sens de ne pas faire l’étonnée. 418 TextUniq| compris vite que [je] ne serais plus seul dans la vie. En 419 TextUniq| muette, je fondis, comme un serin, en larmes, et je m’écriai :~- 420 | ses 421 | seul 422 | Seulement 423 | si 424 TextUniq| douloureusement la remarque et son silence fut plus éloquent que tous 425 TextUniq| céleste chant !~Et j’étais sincère en lui parlant ainsi. Elle 426 TextUniq| saluts et mes excuses à la Société.~ ~ 427 TextUniq| un air fort satisfait de soi-même, en humant voluptueusement 428 TextUniq| désir. Je me résignai deux soirs encore à ce monologue sous 429 | soit 430 TextUniq| brûlais d’un égoïste et solitaire amour ! Hélas ! il n’était 431 TextUniq| montagne voisine, dans la solitude étoilée d’une belle nuit 432 | sommes 433 | sont 434 TextUniq| épargnez-moi votre mépris et vos sourires moqueurs.~- Ange des cieux, 435 TextUniq| dompter l’émotion de ce souvenir.~Le troisième rendez-vous, 436 TextUniq| à demi. Car, à ma grande surprise et malgré les témoignages 437 | t 438 | te 439 TextUniq| grande surprise et malgré les témoignages positifs de ma conscience, 440 TextUniq| ajouta-t-elle avec une tendresse infinie, que mon mari ne 441 TextUniq| adage qui nous prescrit une tenue convenable après les ivresses 442 TextUniq| m’oublie en oubliant la terre. C’est plus fort que moi.~ 443 TextUniq| maintenant, vous connaissez mon terrible secret… de grâce, épargnez-moi 444 TextUniq| Texte~ ~Et, comme il me regardait 445 | ton 446 TextUniq| bruit sec. Et cependant le tonnerre ne grondait pas encore :~- 447 TextUniq| j’ai jamais ouïs, même à Toulouse, et en me disant que vous 448 TextUniq| repincerez plus, Gascon mâtiné de Tourangeau que vous êtes !~Ci-joint 449 | tous 450 | toutes 451 TextUniq| qui me brûlait moi-même. O transports indicibles ! ô fureur où 452 | très 453 TextUniq| brune, elle a le regard triomphant, la bouche un peu charnue, 454 TextUniq| émotion de ce souvenir.~Le troisième rendez-vous, poursuivit-il, 455 TextUniq| Comme Pygmalion, je me trouvais devant un marbre insensible ! 456 TextUniq| ombrelle et un petit air de turlututu qu’un jeune pâtre exhalait 457 TextUniq| est devenu nécessaire à l’union de nos âmes.C’est au point 458 TextUniq| pour prouver au monde - urbi et orbi - comme on dit, 459 TextUniq| avoir énivré ma vue, tu m’as versé ton parfum ! O Lyre, dont 460 TextUniq| créature éthérée, zéphyréenne vertu, mais je t’aime cent fois 461 TextUniq| absolument que celles qui ne veulent pas de moi ! - Je vous dis 462 TextUniq| cordes d’or, tu as enfin vibré pour moi ! Dieu soit loué. 463 TextUniq| gratis pour échapper au vieil adage qui nous prescrit 464 TextUniq| était pas de celles-là. Je vis qu’elle était fixée sur 465 TextUniq| prose de notre sage Nestor, voir même quelque nouvelle audacieusement 466 TextUniq| exhalait sur la montagne voisine, dans la solitude étoilée 467 TextUniq| esprits de l’air qui rôdent volontiers autour des amoureux, parce 468 TextUniq| fureur où se doublait la volupté de nos étreintes !… Tout 469 TextUniq| satisfait de soi-même, en humant voluptueusement son ample vermouth :~- Mon 470 TextUniq| qui ont maintenant le la vont reprendre leur céleste chant !~ 471 | vos 472 | vu 473 TextUniq| divine, après avoir énivré ma vue, tu m’as versé ton parfum ! 474 TextUniq| pareil cas par les femmes vulgaires. Eh ! quoi ce corps merveilleux 475 TextUniq| écriai-je, créature éthérée, zéphyréenne vertu, mais je t’aime cent


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